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דּוֹחִין קָדָשִׁים הַנֶּאֱכָלִים אֵצֶל קָדָשִׁים הַנֶּאֱכָלִין, וְאֵין דּוֹחִין קָדָשִׁים הַנֶּאֱכָלִין אֵצֶל קָדָשִׁים שֶׁאֵינָן נֶאֱכָלִין.
Les offrandes qui sont mangées, en l’occurrence l’offrande pascale, sont détournées lorsqu’elles sont abattues sans être destinées à leur propre fin pour servir d’autres types d’offrandes qui sont mangées, comme les offrandes de paix. Mais les offrandes qui sont mangées ne sont pas détournées pour servir d’offrandes qui ne sont pas mangées, comme les holocaustes.
אַטּוּ חַטָּאת וְאָשָׁם מִי לָא מִיתְאַכְלִי?!
La Guemara demande : Cela veut-il dire qu’une offrande expiatoire et une offrande de culpabilité ne sont pas mangées ? Pourquoi une offrande de Pessa'h reçoit-elle le statut d’une offrande de paix et non celui d’une offrande expiatoire ou d’une offrande de culpabilité, qui sont mangées par les prêtres ?
אֶלָּא דּוֹחִין קָדָשִׁים הַנֶּאֱכָלִין לְכׇל אָדָם אֵצֶל קָדָשִׁים הַנֶּאֱכָלִין לְכׇל אָדָם, וְאֵין דּוֹחִין קָדָשִׁים הַנֶּאֱכָלִין לְכׇל אָדָם אֵצֶל קָדָשִׁים שֶׁאֵין נֶאֱכָלִין לְכׇל אָדָם.
Au contraire, la réponse doit être corrigée ainsi : Les offrandes qui sont mangées par toute personne juive sont détournées pour servir d’offrandes mangées par toute personne juive, c’est-à-dire des sacrifices de paix. Mais les offrandes mangées par toute personne juive ne sont pas détournées pour servir d’offrandes non mangées par toute personne juive, c’est-à-dire des sacrifices expiatoires et des sacrifices de culpabilité, qui ne sont mangés que par les prêtres.
רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי אָבִין אָמַר: דּוֹחִין קָדָשִׁים קַלִּים אֵצֶל קָדָשִׁים קַלִּים, וְאֵין דּוֹחִין קָדָשִׁים קַלִּים אֵצֶל קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים.
Rabbi Yossei, fils de Rabbi Avin, dit qu’il existe une réponse différente : les offrandes de moindre sainteté sont détournées pour servir d’offrandes de moindre sainteté, c’est-à-dire des sacrifices de paix. Mais les offrandes de moindre sainteté ne sont pas détournées pour servir d’offrandes de l’ordre le plus sacré, c’est-à-dire des holocaustes, des sacrifices expiatoires ou des sacrifices de culpabilité.
מַתְקֵיף לַהּ רַב יִצְחָק בְּרַבִּי (סַבְרִיוּ) [סַבְרִין], אֵימָא: שַׁחְטֵיהּ לְשֵׁם מַעֲשֵׂר – לֶיהֱוֵי מַעֲשֵׂר! לְמַאי הִילְכְתָא? דְּלָא לִיבְעֵי נְסָכִים, וּלְמִלְקֵא עֲלֵיהּ (בְּלֹא יִמָּכֵר) בְּ״לֹא יִגָּאֵל״.
Rav Yitzḥak, fils de Rabbi Savriyu, objecte à cette réponse : Si tel est le cas, dis que si quelqu’un a abattu une offrande pascale dans l’intention du dixième du bétail, qu’elle devienne le dixième du bétail, qui, comme l’offrande pascale, est une offrande de moindre sainteté. La Guemara ajoute : Pour quelle halakha cela a-t-il une portée pratique, qu’une offrande pascale soit devenue un dixième du bétail plutôt qu’une offrande de paix ? Cela a une portée pratique parce que, si elle devient un dixième du bétail, elle ne devrait pas nécessiter de libations. Et, en outre, si quelqu’un la vend, il devrait être flagellé pour avoir transgressé l’interdiction : « Il ne sera pas racheté » (Lévitique 27:33), qui s’applique au dixième du bétail même après son abattage.
אָמַר קְרָא: ״הָעֲשִׂירִי יִהְיֶה קֹדֶשׁ״ – זֶה מַעֲשֵׂר, וְאֵין אַחֵר מַעֲשֵׂר.
La Guemara répond : Le verset déclare au sujet de la dîme animale : « Le dixième sera sacré » (Lévitique 27:32). L’article défini indique que celui-ci, le dixième animal, est la dîme, mais un autre animal abattu pour son compte n’est pas une dîme.
אֵימָא: שַׁחְטֵיהּ לְשֵׁם בְּכוֹר – לֶיהֱוֵי כִּבְכוֹר! לְמַאי הִילְכְתָא? דְּלָא לִיבְעֵי נְסָכִים, אִי נָמֵי דְּלִיתְּבֵיהּ לְכֹהֲנִים.
La Guemara objecte : Malgré tout, disons que si quelqu’un a abattu une offrande pascale dans l’intention d’un premier-né, qu’elle soit considérée comme un premier-né. La Guemara ajoute : Pour quelle halakha cela a-t-il une portée pratique, qu’elle soit considérée comme un premier-né plutôt que comme une offrande de paix ? Cela a une portée parce que, si elle est considérée comme un premier-né, elle ne devrait pas nécessiter de libations. De plus, cela signifie qu’il faut la donner aux prêtres.
בְּכוֹר נָמֵי, ״עֲבָרָה״–״עֲבָרָה״ מִמַּעֲשֵׂר גָּמַר.
La Guemara répond : En ce qui concerne un premier-né également, le verset déclare : « tu mettras à part [veha’avarta] pour le Seigneur tout ce qui ouvre la matrice » (Exode 13:12). Puisqu’au sujet de la dîme animale il est dit : « Tout ce qui passe [ya’avor] sous la verge, le dixième sera saint » (Lévitique 27:32), cela est dérivé par analogie verbale entre le passage [avara] mentionné au sujet d’un premier-né et le passage [avara] mentionné au sujet de la dîme animale, qu’une offrande pascale ne peut pas non plus devenir un premier-né.
וְאֵימָא: שַׁחְטֵיהּ לְשֵׁם תְּמוּרָה – לֶיהֱוֵי תְּמוּרָה! לְמַאי הִילְכְתָא? לְמִלְקֵא עֲלֵיהּ, אִי נָמֵי לְמֵיקַם עֲלֵיהּ בְּ״לֹא יִמָּכֵר וְלֹא יִגָּאֵל״.
La Guemara objecte : Mais dis que si quelqu’un a abattu une offrande pascale dans l’intention d’un substitut, qu’elle soit considérée comme un substitut. La Guemara ajoute : Pour quelle halakha cela a-t-il une importance pratique, qu’elle ait été considérée comme un substitut plutôt que comme une offrande de paix ? Celui qui l’a abattue devrait recevoir la flagellation pour avoir transgressé l’interdiction d’effectuer une substitution. De plus, sa vente devrait être considérée comme violant l’interdiction : « Elle ne sera ni vendue ni rachetée » (Lévitique 27:28).
אָמַר מָר זוּטְרָא בְּרֵיהּ דְּרַב נַחְמָן, אָמַר קְרָא: ״וְהָיָה הוּא וּתְמוּרָתוֹ״ – זוֹ תְּמוּרָה, וְאֵין אַחֵר תְּמוּרָה.
Mar Zutra, fils de Rav Naḥman, dit : Cela est dérivé de ce que le verset déclare au sujet de la substitution : « Alors lui et ce par quoi il est remplacé seront sacrés » (Lévitique 27:33). Le verset enseigne que seul lui, l’animal substitué, est une substitution, mais un autre animal n’est pas une substitution.
וְאֵימָא: שַׁחְטֵיהּ לְשֵׁם תּוֹדָה – לֶיהֱוֵי כִּי תוֹדָה! לְמַאי הִילְכְתָא? לְהַטְעִינוֹ לֶחֶם.
La Guemara objecte : Mais dis que si quelqu’un a abattu une offrande pascale dans l’intention d’en faire une offrande de remerciement, qu’elle soit considérée comme une offrande de remerciement. La Guemara ajoute : Pour quelle halakha cela a-t-il une conséquence pratique qu’elle ait été considérée comme une offrande de remerciement plutôt que comme une offrande de paix ? Si tel est le cas, elle devrait nécessiter une offrande de farine avec quarante pains de pain.
מִי אִיכָּא מִידֵּי דְּפֶסַח גּוּפֵיהּ לָא בָּעֵי לֶחֶם, וּמוֹתָרוֹ בָּעֵי לֶחֶם?!
La Guemara répond : Y a-t-il quoi que ce soit, c’est-à-dire une quelconque situation, comparable à cette suggestion selon laquelle une offrande pascale elle-même ne nécessite pas de pain, mais que son reste, un animal consacré comme offrande pascale mais finalement non sacrifié la veille de Pessa'h, nécessite du pain lorsqu’il est abattu sans être destiné à cette fin ? Une telle suggestion est invraisemblable.
אִי הָכִי, הַשְׁתָּא נָמֵי – מִי אִיכָּא מִידֵּי דְּפֶסַח גּוּפֵיהּ לָא בָּעֵי נְסָכִים, וּמוֹתָרוֹ בָּעֵי נְסָכִים?!
La Guemara demande : Si tel est le cas, maintenant qu’une offrande pascale restante abattue au nom d’une offrande de paix devient une offrande de paix, cette objection peut aussi être soulevée : Y a-t-il quelque chose de comparable à la suggestion qu’une offrande pascale elle-même ne nécessite pas de libations, mais que son reste nécessite des libations en tant qu’offrande de paix ?
אֲנַן הָכִי קָאָמְרִינַן: מִי אִיכָּא מִידֵּי דְּמוֹתַר תּוֹדָה עַצְמָהּ – לָא בָּעֵי לֶחֶם, וְאִילּוּ מוֹתָר דְּאָתְיָא לְהוּ מֵעָלְמָא – בָּעֲיָא לֶחֶם?!
La Guemara explique sa réponse : C’est ce que nous disons : y a-t-il quoi que ce soit de comparable à l’idée que le reste d’une offrande de remerciement elle-même ne nécessite pas de pain, mais le reste d’une offrande d’une autre catégorie requiert du pain ?
מַתְקֵיף לַהּ רַב [יֵימַר] בְּרֵיהּ דְּרַב הִילֵּל: וּמִמַּאי דִּבְמוֹתַר פֶּסַח כְּתִיב? דִּילְמָא בְּמוֹתַר אָשָׁם כְּתִיב!
§ Il a été enseigné que le verset : « Et si son offrande pour un sacrifice d’offrandes de paix à l’Éternel est du troupeau » (Lévitique 3:6), enseigne qu’une offrande pascale sacrifiée non la veille de Pessa'h devient une offrande de paix si elle est sacrifiée sans être destinée à sa propre fin. Rav Yeimar, fils de Rav Hillel, objecte à cela : Mais d’où est-il déduit que ce verset est écrit au sujet d’une offrande pascale restante ? Peut-être est-il écrit au sujet d’une offrande de culpabilité restante ; une offrande de culpabilité aussi n’est apportée que du troupeau.
אָמַר רָבָא, אָמַר קְרָא: ״וְאִם מִן הַצֹּאן קׇרְבָּנוֹ לְזֶבַח שְׁלָמִים״ – דָּבָר הַשָּׁוֶה בְּכׇל הַצֹּאן.
Rava dit : Le verset déclare : « Et si son offrande pour un sacrifice d’offrandes de paix à l’Éternel est du [min] troupeau, » où le terme « min » indique qu’elle est apportée également de toutes les espèces du troupeau, c’est-à-dire aussi bien des moutons que des chèvres. Une offrande de culpabilité, en revanche, n’est apportée que de béliers, c’est-à-dire de moutons mâles.
מַתְקֵיף לַהּ רַבִּי אָבִין בַּר חִיָּיא, וְאִיתֵּימָא רַבִּי אָבִין בַּר כָּהֲנָא: בְּכֹל אֲתַר אַתְּ אָמְרַתְּ ״מִן״ – לְהוֹצִיא, וְכָאן ״מִן״ – לְרַבּוֹת!
Rabbi Avin bar Ḥiyya, et certains disent Rabbi Avin bar Kahana, objecte à cela : Tu dis partout que le mot min est employé pour exclure des éléments, mais ici tu affirmes que le mot min est employé pour inclure toutes les espèces du troupeau ? Tu devrais dire le contraire : Le verset indique une offrande qui n’est apportée que de certaines espèces du troupeau, c’est-à-dire un sacrifice de culpabilité.
אָמַר רַבִּי מָנִי: הָכָא נָמֵי ״מִן״ לְהוֹצִיא – דְּלָא אָתֵי בֶּן שְׁתֵּי שָׁנִים, וְלָא אָתֵי בִּנְקֵיבָה.
Rabbi Mani dit : Ici aussi, le mot min est employé pour exclure certaines catégories du troupeau, car une offrande pascale n’est pas apportée d’un animal qui est dans sa deuxième année, et n’est pas apportée parmi les femelles du troupeau.
מַתְקֵיף לַהּ רַב חָנָא בַּגְדָּתָאָה: וּמִי מָצֵית אָמְרַתְּ דְּכִי כְּתִיב הַאי – בְּמוֹתַר פֶּסַח כְּתִיב?! וְהָא מִדִּכְתִיב ״אִם כֶּשֶׂב״, ״אִם עֵז״ – מִכְּלָל דְּלָאו בְּמוֹתַר פֶּסַח כְּתִיב!
La Guemara cite une autre objection. Rav Ḥana de Bagdad objecte à cela : Comment peux-tu dire que lorsque ce verset est écrit, il est écrit au sujet d’une offrande pascale restante ? Mais de ce qui est écrit dans les versets suivants : « Si l’on apporte un agneau » (Lévitique 3:7), et « si son offrande est une chèvre » (Lévitique 3:12), on apprend par inférence que le passage n’est pas écrit au sujet d’une offrande pascale restante ; la Torah déclare ailleurs, dans Exode 12:5, qu’une offrande pascale est apportée à partir d’agneaux comme de chèvres, et il est inutile de l’enseigner de nouveau dans le Lévitique.
הָהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: ״כֶּבֶשׂ״ – לְרַבּוֹת אֶת הַפֶּסַח לְאַלְיָה.
La Guemara répond : Ces versets sont nécessaires pour ce qui est enseigné dans une baraita : Le mot « agneau » est écrit pour inclure l’offrande pascale dans l’exigence selon laquelle la queue doit être offerte sur l’autel, ce qui est écrit par la suite au sujet d’une offrande de paix (Lévitique 3:9), puisque cette halakha n’est pas mentionnée dans les versets concernant l’offrande pascale.
כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר: ״אִם כֶּבֶשׂ״ – לְרַבּוֹת פֶּסַח שֶׁעִיבְּרָה שְׁנָתָהּ; וּשְׁלָמִים הַבָּאִים מֵחֲמַת פֶּסַח – לְכׇל מִצְוַת שְׁלָמִים, שֶׁיִּטָּעֲנוּ סְמִיכָה וּנְסָכִים וּתְנוּפַת חָזֶה וְשׁוֹק. כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר: ״אִם עֵז״ – הִפְסִיק הָעִנְיָן, לִימֵּד עַל הָעֵז שֶׁאֵינָהּ טְעוּנָה אַלְיָה.
La baraita continue : Lorsque le verset déclare : « Si l’on apporte un agneau, » cela sert à inclure dans tous les commandements des sacrifices de paix une offrande pascale dont la première année est passée et qui est donc trop âgée pour être sacrifiée comme offrande pascale, ainsi que des sacrifices de paix apportés en raison d’une offrande pascale. Plus précisément, cela indique qu’ils nécessitent l’imposition des mains sur la tête de l’offrande, des libations et le balancement rituel de la poitrine et de la cuisse. Et lorsque le verset déclare : « Et si son offrande est une chèvre, » cela a interrompu la question précédente et a enseigné que le sacrifice d’une chèvre ne nécessite pas que la queue soit brûlée sur l’autel.
וְהָא – מֵהָכָא נָפְקָא?! מִדַּאֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל נָפְקָא, דְּאָמַר אֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל: ״וְאִם מִן הַצֹּאן קׇרְבָּנוֹ לְזֶבַח שְׁלָמִים״ – דָּבָר הַבָּא מִן הַצֹּאן יְהֵא לְזֶבַח שְׁלָמִים!
La Guemara demande : Mais est-ce de là qu’on déduit qu’une offrande pascale trop vieille pour être sacrifiée comme offrande pascale est sacrifiée comme offrande de paix ? Cela est déduit de le verset que cite le père de Shmuel, car le père de Shmuel dit : Le verset : « Et si son offrande pour un sacrifice d’offrandes de paix à l’Éternel est du troupeau » (Lévitique 3:6), enseigne qu’une offrande qui est apportée seulement du troupeau, c’est-à-dire l’offrande pascale, sera un sacrifice d’offrandes de paix.
וְאַכַּתִּי מִדְּרַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ נָפְקָא! דְּאָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: מִנַּיִן לְמוֹתַר פֶּסַח שֶׁקָּרֵב שְׁלָמִים? שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְזָבַחְתָּ פֶּסַח לַה׳ אֱלֹהֶיךָ צֹאן וּבָקָר״. וַהֲלֹא אֵין פֶּסַח בָּא אֶלָּא מִן הַכְּבָשִׂים וּמִן הָעִזִּים! אֶלָּא מִכָּאן לְמוֹתַר הַפֶּסַח שֶׁיְּהֵא לְדָבָר הַבָּא מִן הַצֹּאן וּמִן הַבָּקָר; וּמַאי נִיהוּ – שְׁלָמִים.
La Guemara répond : Mais même sans la baraita, la déclaration du père de Shmuel est encore superflue, car cette halakha est dérivée de ce que Rav Naḥman dit que Rabba bar Avuh dit. Car Rav Naḥman dit que Rabba bar Avuh dit : D’où est-il dérivé qu’un sacrifice pascal restant est offert comme sacrifice de paix ? Comme il est dit : « Tu sacrifieras l’offrande de Pessaḥ à l’Éternel, ton Dieu, du petit et du gros bétail » (Deutéronome 16:2). Pourquoi le gros bétail est-il mentionné ? Mais une offrande de Pessaḥ n’est-elle pas apportée uniquement à partir des agneaux et des chèvres ? Plutôt, on dérive d’ici qu’un sacrifice pascal restant doit être offert comme un sacrifice provenant à la fois du petit et du gros bétail. Et qu’est-ce que c’est ? C’est un sacrifice de paix.
אֶלָּא תְּלָתָא קְרָאֵי כְּתִיבִי,
Au contraire, aucune de ces déductions n’est superflue, car trois versets sont écrits qui enseignent la halakha selon laquelle une offrande pascale sacrifiée non pas la veille de Pessa'h est sacrifiée comme une offrande de paix.

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