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הַשַּׁפּוּד וְהָאַסְכָּלָא – מַגְעִילָן בְּחַמִּין.
En ce qui concerne la broche et le gril en métal [askela], on les purge dans de l’eau chaude.
גְּמָ׳ מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי טַרְפוֹן? דְּאָמַר קְרָא: ״וּפָנִיתָ בַבֹּקֶר וְהָלַכְתָּ לְאֹהָלֶךָ״ – הַכָּתוּב עֲשָׂאָן לְכוּלָּן בֹּקֶר אֶחָד.
GUEMARA : La michna enseigne que Rabbi Tarfon dit : Si quelqu’un a cuit une offrande expiatoire dans un ustensile depuis le début de la fête, il peut y cuire pendant toute la fête sans récurer ni rincer l’ustensile après chaque usage et sans craindre de manger de la viande restante interdite. La Guemara demande : Quel est le raisonnement de Rabbi Tarfon ? La Guemara répond : C’est comme le verset l’énonce au sujet de l’offrande pascale : « Tu la feras rôtir et tu la mangeras au lieu que l’Éternel, ton Dieu, choisira ; et le matin tu t’en retourneras et tu iras vers tes tentes” (Deutéronome 16:7). Bien qu’on ne quitte pas Jérusalem le premier matin de Pessa'h, le verset a rendu tous ces jours pendant lesquels on y demeure égaux à un seul matin.
מַתְקֵיף לַהּ רַב אַחָדְבוּי בַּר אַמֵּי: וְכִי אֵין פִּיגּוּל בָּרֶגֶל, וְאֵין נוֹתָר בָּרֶגֶל?!
Rav Aḥadvoi bar Ami objecte à cela : Se peut-il que tous les jours de la Fête soient considérés comme un seul jour ? Mais n’y a-t-il pas d’interdiction d’apporter une offrande qui a été sacrifiée avec l’intention de la consommer après le temps qui lui est imparti [piggul] pendant une Fête de pèlerinage ? Et n’y a-t-il pas d’interdiction de notar, c’est-à-dire de consommer de la viande sacrificielle au-delà du temps qui lui est imparti, pendant une Fête de pèlerinage ? Ces deux interdictions reposent sur l’idée que chaque offrande ne peut être consommée que pendant un temps limité, bien plus court que la durée de toute la Fête.
וְכִי תֵּימָא הָכִי נָמֵי; וְהָתַנְיָא, רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: לֹא אָמַר רַבִּי טַרְפוֹן אֶלָּא זוֹ בִּלְבַד!
Et si tu disais : En effet, ni piggul ni notar ne s’appliquent pendant une fête, cela pose une difficulté : Mais il est enseigné dans une baraita que Rabbi Natan dit : Rabbi Tarfon a dit qu’une fête entière est considérée comme un seul jour seulement en ce qui concerne cela, les halakhot de l’échaudage et du rinçage, seulement, et non en ce qui concerne d’autres halakhot, y compris piggul et notar. De toute évidence, son opinion n’est pas fondée sur le verset cité.
אֶלָּא כִּדְרַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ – דְּאָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: כׇּל יוֹם וָיוֹם נַעֲשֶׂה גִּיעוּל לַחֲבֵירוֹ.
La Guemara continue : Au contraire, il faut expliquer que l’opinion de Rabbi Tarfon est conforme à ce que dit Rav Naḥman au nom de Rabba bar Avuh. Comme Rav Naḥman dit que Rabba bar Avuh dit : Le récurage et le rinçage n’ont pas besoin d’être effectués chaque jour afin d’éviter de manger le goût de viande interdite restante, car tant que les ustensiles sont utilisés pour cuire de façon répétée divers types de viande sacrificielle, la viande de chaque jour devient un agent de purge pour l’autre aliment, c’est-à-dire ce qui est déjà absorbé dans l’ustensile depuis le jour précédent. Par conséquent, ce n’est qu’après la fête, lorsque l’ustensile n’est plus utilisé, que la marmite doit être récurée et rincée.
וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: עַד זְמַן אֲכִילָה כּוּ׳. מַאי קָאָמַר? אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: מַמְתִּין לָהּ עַד זְמַן אֲכִילָה, וַהֲדַר עָבֵיד לַהּ מְרִיקָה וּשְׁטִיפָה.
§ La michna enseigne : Et les Sages disent : On ne peut pas continuer à l’utiliser de cette manière ; au contraire, il faut effectuer le récurage et le rinçage avant la fin de la période pendant laquelle prendre part à l’offrande cuite en question est permis. Que veut dire la michna ? Rav Naḥman a dit que Rabba bar Avuh a dit : On attend pour le récipient en cuivre tant que dure la période de participation, puis on procède à son récurage et à son rinçage.
מְנָהָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם אַבָּא יוֹסֵי בֶּן אַבָּא: כְּתִיב ״וּמֹרַק וְשֻׁטַּף״, וּכְתִיב ״כׇּל זָכָר בַּכֹּהֲנִים יֹאכַל״. הָא כֵּיצַד? מַמְתִּין לָהּ עַד זְמַן אֲכִילָה, וַהֲדַר עָבֵיד לַהּ מְרִיקָה וּשְׁטִיפָה.
D’où ces questions sont-elles dérivées ? Rabbi Yoḥanan dit au nom de Abba Yosei bar Abba : Il est écrit au sujet d’un récipient en cuivre dans lequel une offrande expiatoire a été cuite : « Il sera récuré et rincé à l’eau » (Lévitique 6:21) ; et il est écrit dans le verset suivant : « Tout mâle parmi les prêtres pourra en manger. » Comment cela, c’est-à-dire qu’enseignent les versets par cette juxtaposition ? On attend jusqu’à la fin de la période de consommation, puis on procède à son récurage et à son rinçage.
מְרִיקָה כִּמְרִיקַת הַכּוֹס, שְׁטִיפָה כִּשְׁטִיפַת הַכּוֹס. תָּנוּ רַבָּנַן: מְרִיקָה וּשְׁטִיפָה – בְּצוֹנֵן. דִּבְרֵי רַבִּי. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: מְרִיקָה בְּחַמִּין, וּשְׁטִיפָה בְּצוֹנֵן.
§ La michna enseigne : Récurer, c’est comme récurer une coupe, et rincer, c’est comme rincer une coupe ; et récurer et rincer se font tous deux avec de l’eau froide. Les Sages ont enseigné dans une baraita : Récurer et rincer se font tous deux avec de l’eau froide ; telle est l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi. Et les Rabbins disent : Récurer se fait avec de l’eau chaude, et rincer se fait avec de l’eau froide.
מַאי טַעְמָא דְּרַבָּנַן? מִידֵּי דְּהָוֵה אַגִּיעוּלֵי גוֹיִם. וְרַבִּי אָמַר לָךְ: הַגְעָלָה לָא קָאָמֵינָא; כִּי קָאָמֵינָא – לִמְרִיקָה וּשְׁטִיפָה דְּבָתַר הַגְעָלָה.
Quel est le raisonnement des Sages ? Ils soutiennent que cette halakha est exactement comme elle l’est en ce qui concerne la purge des ustensiles usagés acquis de gentils, pour lesquels la purge des absorptions interdites doit être effectuée avec de l’eau chaude. Et Rabbi Yehouda HaNassi aurait pu te dire : Je ne dis pas cette affirmation au sujet de la purge, qui doit certainement être effectuée avec de l’eau chaude. Au contraire, lorsque je donne mon avis, c’est au sujet de la mitsva de récurage et rinçage, qui est effectuée après la purge.
וְרַבָּנַן – אִם כֵּן, לִכְתּוֹב קְרָא אוֹ ״מֹרַק מֹרַק״ אוֹ ״שֻׁטַּף שֻׁטַּף״; מַאי ״וּמֹרַק וְשֻׁטַּף״? שְׁמַע מִינַּהּ: מְרִיקָה בְּחַמִּין, וּשְׁטִיפָה בְּצוֹנֵן.
Et les Rabbins pourraient répondre : Si tel est le cas, puisque le récurage et le rinçage sont tous deux effectués de la même manière, que la Torah écrive le même verbe pour décrire les deux processus, à savoir soit : il sera récuré et récuré dans l’eau, soit : il sera rincé et rincé dans l’eau. Que signifie la formule : « Il sera récuré et rincé dans l’eau » ? Concluez de l’emploi de deux verbes que le récurage est effectué avec de l’eau chaude, et le rinçage est effectué avec de l’eau froide.
וְרַבִּי – אִי כְּתִיב ״וּמֹרַק מֹרַק״, הֲוָה אָמֵינָא: תְּרֵי זִימְנֵי ״מֹרַק״, אוֹ תְּרֵי זִימְנֵי ״שֻׁטַּף״; לְכָךְ כְּתִיב ״וּמֹרַק וְשֻׁטַּף״, לוֹמַר לָךְ: מְרִיקָה – כִּמְרִיקַת הַכּוֹס, שְׁטִיפָה – כִּשְׁטִיפַת הַכּוֹס.
Et Rabbi Yehuda HaNasi pourrait répondre : S’il était écrit : Il sera récuré et récuré, ou : Il sera rincé et rincé, je dirais que l’ustensile doit être récuré deux fois, ou qu’il doit être rincé deux fois. C’est pourquoi il est écrit : « Il sera récuré et rincé », pour t’enseigner que, même si les deux sont effectués avec de l’eau froide, ce sont deux actions distinctes : Récurer, c’est comme récurer l’intérieur d’une coupe, et rincer, c’est comme rincer l’extérieur d’une coupe.
מַתְנִי׳ בִּישֵּׁל בּוֹ קָדָשִׁים וְחוּלִּין, אוֹ קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים וְקָדָשִׁים קַלִּים; אִם יֵשׁ בָּהֶן בְּנוֹתֵן טַעַם – הֲרֵי הַקַּלִּים נֶאֱכָלִין כַּחֲמוּרִין שֶׁבָּהֶן, וְאֵינָן טְעוּנִין מְרִיקָה וּשְׁטִיפָה, וְאֵינָן פּוֹסְלִים בְּמַגָּע.
MICHNA : Si l’on a fait cuire dans un même récipient de la viande sacrificielle et de la viande non consacrée, ou la viande d’offrandes du degré de sainteté le plus élevé et la viande d’offrandes de moindre sainteté, le statut de l’aliment dépend du goût de la substance la plus stricte. S’il y a suffisamment de la viande la plus sacrée pour donner du goût à la viande moins sacrée ou non consacrée, alors les composants indulgents des mélanges doivent être consommés conformément aux restrictions des composants stricts qui s’y trouvent, quant à ceux qui peuvent en manger, ainsi qu’au moment et au lieu où ils peuvent être consommés. Et les récipients en cuivre dans lesquels les composants indulgents ont été cuits ne nécessitent ni récurage ni rinçage, et les composants indulgents ne disqualifient pas des morceaux de viande par contact. En ce qui concerne ces principes, les composants indulgents n’assument pas le statut des composants stricts.
רָקִיק שֶׁנָּגַע בְּרָקִיק, וַחֲתִיכָה בַּחֲתִיכָה – לֹא כׇּל הָרְקִיקִין וְלֹא כׇּל הַחֲתִיכוֹת אֲסוּרִין; אֵינוֹ אָסוּר אֶלָּא בִּמְקוֹם שֶׁבָּלַע.
Dans le cas d’une galette apte qui a touché une galette inapte ou un morceau de viande sacrificielle qui a touché un morceau inapte de viande sacrificielle, ni toutes les galettes ni tous les morceaux de viande ne sont interdits. Aucune partie n’est interdite sauf celle qui se trouve à l’endroit où l’élément a absorbé le goût des galettes ou morceaux inaptes.
גְּמָ׳ מַאי קָאָמַר? אִם יֵשׁ בָּהֶן בְּנוֹתֵן טַעַם – הֲרֵי הַקַּלִּין נֶאֱכָלִין כַּחֲמוּרִין, וּטְעוּנִין מְרִיקָה וּשְׁטִיפָה, וּפוֹסְלִין בְּמַגָּע;
GUEMARA : Selon la michna, si la viande la plus sacrée transmet du goût à la viande moins sacrée ou non sacrée, alors la viande plus indulgente doit être traitée de la même manière que la viande la plus sacrée. En même temps, leurs récipients ne nécessitent ni récurage ni rinçage, et les composants indulgents ne disqualifient pas des morceaux de viande par contact. La Guemara demande : Que la michna dit-elle ? N’est-ce pas incohérent ? La Guemara répond : La michna doit être comprise autrement : S’il y a assez de la viande la plus sacrée pour transmettre du goût à la viande moins sacrée ou non sacrée, alors les composants indulgents des mélanges doivent être mangés conformément aux restrictions des composants plus stricts. De plus, les récipients en cuivre dans lesquels les composants indulgents ont été cuits nécessitent récurage et rinçage, et les composants indulgents disqualifient des morceaux de viande par contact.
אֵין בָּהֶן בְּנוֹתֵן טַעַם – אֵין הַקַּלִּין נֶאֱכָלִין כַּחֲמוּרִים, וְאֵין טְעוּנִין מְרִיקָה וּשְׁטִיפָה, וְאֵין פּוֹסְלִין בְּמַגָּע.
La Guemara continue : Si la viande la plus sacrée n’est pas suffisante pour transmettre du goût à la viande moins sacrée ou non sacrée, alors les composants plus indulgents des mélanges ne sont pas consommés conformément aux restrictions des composants plus stricts. De plus, les récipients en cuivre dans lesquels les composants indulgents ont été cuits ne nécessitent ni récurage ni rinçage, et les composants indulgents ne disqualifient pas des morceaux de viande par contact.
נְהִי דְּקׇדְשֵׁי קָדָשִׁים לָא בָּעוּ, קָדָשִׁים קַלִּים נִיבְעֵי!
La Guemara demande : Si les offrandes de l’ordre le plus sacré ne transmettent pas de goût aux offrandes de moindre sainteté, soit, les ustensiles ne nécessitent pas de récurage et de rinçage comme des ustensiles utilisés pour cuire des offrandes de l’ordre le plus sacré. Mais n’est-il pas vrai que les ustensiles devraient néanmoins nécessiter un récurage et un rinçage du fait qu’ils ont été utilisés pour des offrandes de moindre sainteté ?
אָמַר אַבָּיֵי: מַאי ״אֵין טְעוּנִין״ דְּקָאָמַר? קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים. אֲבָל קָדָשִׁים קַלִּים – טְעוּנִין. רָבָא אָמַר: הָא מַנִּי – רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, דְּאָמַר: קָדָשִׁים קַלִּים אֵין טְעוּנִין מְרִיקָה וּשְׁטִיפָה.
Abaye dit : Que signifie : Ne nécessitent pas, ce que la michna énonce ? Cela signifie seulement que les ustensiles ne nécessitent pas de récurage et de rinçage au même degré que les ustensiles utilisés pour cuire des offrandes du degré de sainteté le plus élevé, mais ils nécessitent un récurage et un rinçage comme les ustensiles utilisés pour cuire des offrandes de moindre sainteté. Rava dit : Selon l’opinion de qui cette michna est-elle ? C’est conformément à l’opinion de Rabbi Shimon, qui dit : Les ustensiles utilisés pour cuire des offrandes de moindre sainteté ne nécessitent ni récurage ni rinçage du tout.
בִּשְׁלָמָא לְרָבָא, הַיְינוּ דְּקָתָנֵי: אוֹ קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים וְקָדָשִׁים קַלִּים. אֶלָּא לְאַבָּיֵי, תַּרְתֵּי לְמָה לִי?
La Guemara analyse : Soit, selon l’avis de Rava, cette explication est conforme à ce que la michna enseigne : Si quelqu’un a cuit dans un même récipient de la viande sacrificielle et de la viande profane, ou la viande d’offrandes du degré de sainteté le plus élevé et la viande d’offrandes de moindre sainteté. La michna présente un second scénario afin d’enseigner que les récipients utilisés pour cuire des offrandes de moindre sainteté ne nécessitent ni récurage ni rinçage, conformément à l’avis de Rabbi Shimon. Mais selon Abaye, pourquoi ai-je besoin de deux cas pour enseigner le seul principe selon lequel une substance est annulée si sa présence est insuffisante pour donner du goût ?
צְרִיכִי; דְּאִי תְּנָא קָדָשִׁים וְחוּלִּין, הֲוָה אָמֵינָא: חוּלִּין הוּא דִּמְבַטְּלִי קָדָשִׁים, דְּלָאו מִינַּיְיהוּ; אֲבָל קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים וְקָדָשִׁים קַלִּים – אֵימָא לָא.
La Guemara répond : Même selon Abaye, les deux cas sont nécessaires, afin d’enseigner une halakha concernant l’annulation. Car, si la michna n’avait enseigné que le cas de viande sacrificielle et de viande non sacrée, je dirais que c’est la viande non sacrée qui peut annuler la viande sacrificielle, car la viande sacrificielle n’est pas de son espèce. Mais en ce qui concerne les offrandes du degré de sainteté le plus élevé et les offrandes de moindre sainteté, je dirais : Les offrandes de moindre sainteté n’annulent pas ces autres offrandes, parce qu’elles sont de la même espèce.
וְאִי תְּנָא קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים וְקָדָשִׁים קַלִּים, הֲוָה אָמֵינָא: קָדָשִׁים הוּא דְּאַלִּימִי לְבַטּוֹלֵי קָדָשִׁים, אֲבָל חוּלִּין – אֵימָא לָא; צְרִיכָא.
Et si la michna avait enseigné seulement le cas des offrandes du degré de sainteté le plus élevé et des offrandes de moindre sainteté, je dirais que c’est la viande sacrificielle qui est assez forte pour annuler une autre viande sacrificielle ; mais, en ce qui concerne la viande non sacrée, je dirais : elle n’est pas assez forte pour annuler de la viande sacrificielle. Il est donc nécessaire que la michna enseigne les deux cas.
רָקִיק שֶׁהִגִּיעַ בְּרָקִיק כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: ״כֹּל אֲשֶׁר יִגַּע״ – יָכוֹל אֲפִילּוּ שֶׁלֹּא בָּלַע? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בִּבְשָׂרָהּ״ –
§ La michna enseigne : Dans le cas d’une galette apte qui a atteint une galette inapte, ou d’un morceau de viande sacrificielle qui a touché un morceau inapte de viande sacrificielle, ni toutes les galettes ni tous les morceaux ne sont interdits. Aucune partie n’est interdite, sauf celle qui se trouve à l’endroit où l’élément a absorbé le goût des galettes ou morceaux inaptes. À propos de cette halakha, les Sages ont enseigné dans une baraita : En ce qui concerne un sacrifice expiatoire, le verset déclare : « Tout ce qui touchera sa chair sera sacré » (Lévitique 6:20). On pourrait penser que cela s’applique à tout contact, même si l’autre morceau n’a pas absorbé de saveur de la viande du sacrifice expiatoire. Pour écarter cela, le même verset déclare : « Dans sa chair [bivsarah] », ce qui peut aussi se traduire par : Dans sa chair.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

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