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תַּלְמוּד לוֹמַר ״דָּם״ ״דָּם״? שֶׁיָּכוֹל אֵין לִי אֶלָּא אֵלּוּ שֶׁנִּתְעָרְבוּ בִּתְמוּרָתָהּ, שֶׁאַף מֵחַיִּים תִּקְרַב; מִנַּיִן לְרַבּוֹת תּוֹדָה וּשְׁלָמִים?
le verset déclare deux fois : « Sang », « sang » ? La baraita explique : Si « sang » n’était écrit qu’une seule fois, on pourrait penser : je n’ai déduit que que cette halakha a été énoncée au sujet d’un cas où celui-ci, c’est-à-dire le sang d’un holocauste, a été mélangé avec le sang de son substitut, car même si ces offrandes se sont entremêlées lorsque les animaux étaient vivants, l’holocauste et son substitut seront offerts. D’où est-il déduit d’inclure même un cas où le sang d’une offrande de remerciement ou d’une offrande de paix a été mélangé avec le sang d’un holocauste, puisque ces offrandes ne sont pas offertes si elles se sont entremêlées avec un holocauste alors qu’elles étaient vivantes ?
מְרַבֶּה אֲנִי תּוֹדָה וּשְׁלָמִים, שֶׁבָּאִין בְּנֶדֶר וּנְדָבָה כְּמוֹתָהּ. מִנַּיִן לְרַבּוֹת אֶת הָאָשָׁם?
La baraita continue : Et même si quelqu’un dit : J’inclus dans cette première mention du sang le cas du sang d’une offrande de remerciement ou d’une offrande de paix qui a été mélangé au sang d’un holocauste, car ils sont semblables en ce que ils viennent tous deux comme offrande de vœu et offrande volontaire, comme un holocauste, d’où est-il dérivé d’inclure même un cas du sang de l’offrande de culpabilité qui a été mélangé au sang d’un holocauste, alors qu’une offrande de culpabilité ne peut pas être apportée comme offrande de vœu ou offrande volontaire ?
מְרַבֶּה אֲנִי אֶת הָאָשָׁם, שֶׁטָּעוּן מַתַּן אַרְבַּע כְּמוֹתוֹ. בְּכוֹר וּמַעֲשֵׂר וָפֶסַח מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״דָּם״ ״דָּם״.
La baraita continue : Et même si l’on dit : J’inclus dans cette première mention du sang même le cas du sang de l’offrande de culpabilité qui a été mélangé au sang d’un holocauste, car ils se ressemblent en ce qu’une offrande de culpabilité requiert l’application de deux applications qui font quatre, comme un holocauste, d’où est-il déduit qu’il en va de même pour le sang d’une offrande de premier-né, et de l’offrande de dîme animale, et de l’offrande pascale, dont le sang est appliqué une seule fois sur l’autel ? C’est pourquoi le verset déclare deux fois : « Sang », « sang ». Cette répétition vient enseigner que dans tous les cas où le sang d’un holocauste s’est mélangé au sang d’une autre offrande qui est appliquée au-dessous de la ligne rouge, ce sang est présenté.
מַאי, לָאו סוֹף עוֹלָה וּבְכוֹר – וּשְׁמַע מִינַּהּ: מְקוֹם עוֹלָה מְקוֹם שִׁירַיִם?
La Guemara analyse cette baraita : Quoi, n'est-ce pas se référer même à un cas de la portion finale du sang d'un holocauste et du sang d'une offrande de premier-né qui ont été mélangés ? Et, si c'est le cas, on peut apprendre de cette baraita que la place du sang d'un holocauste est la même que la place du reste du sang d'une offrande de premier-né.
לָא; תְּחִילַּת עוֹלָה וּבְכוֹר. וּמַאי קָא מַשְׁמַע לַן – אֵין עוֹלִין מְבַטְּלִין זֶה אֶת זֶה? מִ״וְּלָקַח מִדַּם הַפָּר וּמִדַּם הַשָּׂעִיר״ נָפְקָא! תַּנָּאֵי הִיא; אִיכָּא דְּנָפְקָא לֵיהּ מֵהָכָא, וְאִיכָּא דְּנָפְקָא לֵיהּ מֵהָכָא.
La Guemara répond : Non, la baraita fait référence à la première partie du sang d’un holocauste et au sang d’une offrande de premier-né. Mais, si c’est le cas, qu’est-ce que cette baraita nous enseigne ? Enseigne-t-elle que le sang des offrandes qui montent sur l’autel ne s’annulent pas l’un l’autre ? Cette halakha est déjà dérivée de le verset : « Et il prendra du sang du taureau et du sang du bouc » (Lévitique 16:18). La Guemara explique : Il s’agit d’un débat entre tanna’im, car il y a un tanna qui dérive cette halakha d’ici, et il y a un tanna qui la dérive de là.
וְהָנֵי תַּנָּאֵי, מִ״וְּלָקַח מִדַּם הַפָּר וּמִדַּם הַשָּׂעִיר״ לָא יָלְפִי – קָסָבְרִי אֵין מְעָרְבִין לִקְרָנוֹת; מִ״דָּם״ ״דָּם״ לָא יָלֵיף – ״דָּם״ ״דָּם״ לָא מַשְׁמַע לְהוּ;
§ La Guemara a cité trois versets différents comme source de la halakha selon laquelle le sang des offrandes qui montent sur l’autel ne s’annule pas l’un l’autre : « Ils sont saints » (Nombres 18:17) ; « Et il prendra du sang du taureau et du sang du bouc » (Lévitique 16:18) ; « Et les fils d’Aaron, les prêtres, présenteront le sang et aspergeront le sang » (Lévitique 1:5). La Guemara note : Et ces autres tanna’im ne dérivent pas ce principe du verset : « Et il prendra du sang du taureau et du sang du bouc », car ils soutiennent que le Grand Prêtre ne mélange pas le sang du taureau avec le sang du bouc afin de mettre le sang sur les cornes de l’autel d’or ; au contraire, chaque type de sang est appliqué séparément. De plus, ces autres tanna’im ne dérivent pas cette halakha de la mention répétée de : « sang », « sang », car ils n’apprennent rien de cette répétition.
אֶלָּא מִ״קֹּדֶשׁ הֵם״ – מַאי טַעְמָא לָא יָלְפִי? קָסָבְרִי: ״קֹדֶשׁ הֵם״ – הֵם קְרֵיבִין, וְאֵין תְּמוּרָתָן קְרֵיבָה.
La Guemara demande : Mais quelle est la raison pour laquelle ces autres tanna’im ne déduisent pas cette halakha du verset : « Ils sont saints » (Nombres 18:17) ? La Guemara explique : Ils soutiennent que le verset doit être compris ainsi : « Ils sont saints », c’est-à-dire eux, les offrandes de premier-né elles-mêmes, sont sacrifiées, mais leurs substituts ne sont pas sacrifiés.
וְאִידַּךְ, נָפְקָא לֵיהּ מֵ״אִם שׁוֹר אִם שֶׂה לַה׳ הוּא״ – הוּא קָרֵב, וְאֵין תְּמוּרָתוֹ קְרֵיבָה.
La Guemara demande : Et l’autre tanna, c’est-à-dire le tanna qui déduit la halakha selon laquelle le sang des offrandes qui montent sur l’autel ne s’annule pas l’un l’autre du verset : « Ils sont saints » (Nombres 18:17), d’où apprend-il que le substitut d’un premier-né n’est pas sacrifié ? La Guemara explique : Il l’apprend du verset : « Que ce soit un bœuf ou un mouton, il est au Seigneur » (Lévitique 27:26). L’insistance sur « il est » enseigne que lui est sacrifié, mais son substitut n’est pas sacrifié.
תָּא שְׁמַע: נָתַן לְמַעְלָה וְלֹא נִמְלַךְ – אֵלּוּ וְאֵלּוּ מוֹדִים שֶׁיַּחֲזוֹר וְיִתֵּן לְמַטָּה, אֵלּוּ וָאֵלּוּ עוֹלִין לוֹ.
§ La Guemara reprend sa discussion pour savoir si l’endroit du sang d’une offrande consumée est le même que l’endroit réservé au reste du sang des offrandes. Viens et entends une baraita : En ce qui concerne le sang qui doit être placé au-dessus de la ligne rouge et qui s’est mélangé avec du sang qui doit être placé au-dessous de la ligne, lequel, selon les Sages, doit être versé dans le drain de la cour du Temple, si le prêtre a placé le sang mélangé au-dessus sans consulter les autorités, ces Sages et ceux-là Sages, c’est-à-dire les Sages et Rabbi Eliezer, conviennent qu’il doit de nouveau placer le sang au-dessous de la ligne rouge, et ces aspersions et celles-là aspersions lui sont comptées.
מַאי, לָאו דְּאִיעָרוּב חַטָּאת וְעוֹלָה? וְכֵיוָן דְּיָהֵיב לֵיהּ לְמַעְלָה, הָווּ לְהוּ שִׁירַיִם; וְקָתָנֵי: אֵלּוּ וְאֵלּוּ מוֹדִים שֶׁיַּחֲזוֹר וְיִתֵּן לְמַטָּה, וּשְׁמַע מִינַּהּ: מְקוֹם עוֹלָה מְקוֹם שִׁירַיִם!
La Guemara analyse cette baraita : Quoi, n’est-ce pas en référence à un cas le sang d’un sacrifice expiatoire et d’un holocauste se sont mélangés ? Et une fois que le prêtre a placé le sang du sacrifice expiatoire au-dessus de la ligne rouge, ce qui reste du sang du sacrifice expiatoire est considéré comme le reste du sang. Et pourtant, la baraitaenseigne : Tant ces Sages que ceux-là conviennent qu’il doit de nouveau placer le sang au-dessous de la ligne rouge. Et, si tel est le cas, on peut apprendre de la baraita que la place du sang d’un holocauste est la même que la place du reste du sang d’un sacrifice expiatoire.
כִּי אֲתָא רַב יִצְחָק בַּר יוֹסֵף, אֲמַר: אָמְרִי בְּמַעְרְבָא, הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – כְּגוֹן דְּאִיעָרַב חַטָּאת הַחִיצוֹנָה בְּשִׁירַיִם.
La Guemara rapporte : Lorsque Rav Yitzḥak bar Yosef arriva d’Eretz Israël en Babylonie, il dit que l’on dit en Occident, en Eretz Israël : De quoi s’agit-il ici ? Il ne s’agit pas d’un mélange du sang d’un sacrifice expiatoire et du sang d’un holocauste, mais d’un cas le sang d’un sacrifice expiatoire offert sur l’autel extérieur, qui est placé au-dessus de la ligne rouge, a été mélangé avec le reste du sang d’un sacrifice expiatoire dont le sang est présenté à l’intérieur du Sanctuaire. Ce reste est versé sur la base de l’autel extérieur. Par conséquent, une fois que le prêtre a placé du sang du mélange au-dessus de la ligne rouge, tout ce qui reste est un mélange de restes, qui sont placés au même endroit.
אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי, וְנֵימָא מָר: כְּגוֹן דְּאִיעָרַב בְּשִׁירַיִם! דִּלְמָא הָא קָא מַשְׁמַע לַן – אֲפִילּוּ לְמַאן דְּאָמַר שִׁירַיִם מְעַכְּבִין, חָסְרוּ אֵין מְעַכְּבִין.
Abaye dit à Rav Yitzḥak bar Yosef : Pourquoi est-il nécessaire de citer le cas du reste du sang d’une offrande expiatoire dont le sang est présenté à l’intérieur du Sanctuaire ? Mais que le Maître dise qu’il s’agit d’un cas le sang d’une offrande expiatoire sacrifiée sur l’autel extérieur a été mélangé avec le reste du sang d’une offrande expiatoire sacrifiée sur l’autel extérieur. Peut-être avez-vous choisi ce cas pour indiquer que c’est ce que la baraita nous enseigne : Même selon celui qui dit que le fait de ne pas verser le reste du sang d’une offrande expiatoire dont le sang est présenté à l’intérieur du Sanctuaire invalide l’offrande, néanmoins, si le reste était simplement diminué, comme dans ce cas, puisque une partie du sang avait été placée au-dessus de la ligne rouge, cela n’invalide pas l’offrande.
אֲמַר לֵיהּ רָבָא תּוֹסְפָאָה לְרָבִינָא: הָא אוֹקֵימְנָא הָהִיא בְּרוּבָּא עֶלְיוֹנִים, וְקָא יָהֵיב לְמַעְלָה שִׁיעוּר תַּחְתּוֹנִים וְעוֹד! אֲמַר לֵיהּ: הָנֵי מִילֵּי לְמַאן דְּאָמְרוּ מֵעִיקָּרָא אֵין בִּילָּה; מַסְּקָנָא – בְּכוֹסוֹת פְּלִיגִי.
Rava Tosfa’a dit à Ravina : Comment cette baraita peut-elle être citée comme preuve pour la question en discussion ? Nous l’avons déjà interprétée (80b) au sujet d’un mélange de sang qui doit être placé au-dessus de la ligne rouge avec du sang qui doit être placé au-dessous de la ligne rouge, contenant une majorité de sang qui doit être placé au-dessus de la ligne, et le prêtre place au-dessus de la ligne rouge une mesure de sang qui doit être placé au-dessous de la ligne et un peu plus. Ravina lui dit : Cette déclaration s’applique selon ceux qui ont dit au départ que Rabbi Eliezer et les Sages sont en désaccord au sujet d’un mélange de sang, et que Rabbi Eliezer soutient qu’il n’y a pas de mélange. Mais selon la conclusion, Rabbi Eliezer et les Sages sont en désaccord au sujet de récipients de sang qui se sont entremêlés, et c’est pourquoi l’interprétation ci-dessus de la baraita a été rejetée.
מַתְנִי׳ הַנִּיתָּנִין בִּפְנִים שֶׁנִּתְעָרְבוּ בְּנִיתָּנִין בַּחוּץ – יִשָּׁפְכוּ לָאַמָּה. נָתַן בַּחוּץ וְחָזַר וְנָתַן בִּפְנִים – כָּשֵׁר.
MISHNA : Le sang qui doit être placé à trois endroits à l’intérieur du Sanctuaire, c’est-à-dire entre les barres, sur le Rideau et sur l’autel d’or, qui a été mélangé avec du sang qui doit être placé à l’extérieur du Sanctuaire sur l’autel extérieur dans la cour du Temple, n’a pas de remède, car on ne peut pas changer le lieu de l’application du sang de l’un pour s’acquitter de son obligation avec l’autre type de sang. Par conséquent, tout le sang sera versé dans le drain de la cour du Temple. Si le prêtre, de sa propre initiative, a placé le mélange de sang à l’extérieur du Sanctuaire et a de nouveau placé le mélange de sang à l’intérieur du Sanctuaire, l’offrande est valide.
בִּפְנִים, וְחָזַר וְנָתַן בַּחוּץ – רַבִּי עֲקִיבָא פּוֹסֵל, וַחֲכָמִים מַכְשִׁירִים. שֶׁרַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: כׇּל דָּמִים שֶׁנִּכְנְסוּ לְכַפֵּר בַּהֵיכָל – פְּסוּלִין, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: חַטָּאת בִּלְבַד. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אַף הָאָשָׁם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כַּחַטָּאת כָּאָשָׁם״.
Si le prêtre, de sa propre initiative, a placé le mélange de sang à l’intérieur du Sanctuaire puis a de nouveau placé le mélange de sang à l’extérieur du Sanctuaire, Rabbi Akiva considère le sang placé à l’extérieur comme disqualifié, et les Sages le considèrent apte. Car Rabbi Akiva dit : Tout sang qui doit être présenté à l’extérieur et qui est entré pour expier dans le Sanctuaire est disqualifié ; mais les Sages disent : Telle est la halakha uniquement en ce qui concerne le sang d’un sacrifice expiatoire externe, comme il est écrit : « Et tout sacrifice expiatoire dont une partie du sang est apportée dans la Tente d’Assignation pour faire expiation dans le Sanctuaire ne sera pas mangé » (Lévitique 6:23). Rabbi Eliezer dit : Le statut d’un sacrifice de culpabilité est également comme celui d’un sacrifice expiatoire, comme il est dit : « Comme le sacrifice expiatoire, ainsi le sacrifice de culpabilité » (Lévitique 7:7), c’est-à-dire qu’il y a une seule halakha pour eux. Il n’en va pas ainsi du sang des autres offrandes.
גְּמָ׳ וְנִיפְלוֹג נָמֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בְּהָא!
GUEMARA : La michna enseigne que si le sang qui doit être placé à l’intérieur du Sanctuaire a été mélangé avec du sang qui doit être placé à l’extérieur du Sanctuaire, tout le sang doit être versé dans le drain de la cour du Temple, et aucune opinion divergente n’est consignée dans la michna. La Guemara demande : Et que Rabbi Eliezer soit en désaccord même à l’égard de ce cas, tout comme il est en désaccord au sujet d’un mélange de sang qui doit être placé au-dessus de la ligne rouge et qui a été mélangé avec du sang qui doit être placé au-dessous de la ligne rouge, où il soutient que le sang placé de manière incorrecte est considéré comme s’il s’agissait d’eau.
הֵיכִי לֶיעְבֵּיד? נִיתֵּיב בַּחוּץ וַהֲדַר נִיתֵּיב לִפְנִים? כְּשֵׁם שֶׁמִּצְוָה לְהַקְדִּים עֶלְיוֹנִים לַתַּחְתּוֹנִים, כָּךְ מִצְוָה לְהַקְדִּים פְּנִים לַחוּץ.
La Guemara explique que Rabbi Eliezer n’est pas en désaccord dans ce cas, car comment le prêtre doit-il agir ? Si l’on dit qu’il doit d’abord placer du sang du mélange sur l’autel à l’extérieur du Sanctuaire, puis placer de nouveau du sang du mélange à l’intérieur du Sanctuaire, cela n’est pas permis. De même que c’est une mitzva de donner priorité au sang qui doit être placé au-dessus de la ligne rouge par rapport au sang qui doit être placé au-dessous de la ligne, par exemple, la présentation du sang d’une offrande expiatoire précède la présentation du sang d’un holocauste, puisqu’une offrande expiatoire sert à procurer l’expiation, de même c’est une mitzva de donner priorité au sang qui doit être placé à l’intérieur du Sanctuaire par rapport au sang qui doit être placé à l’extérieur du Sanctuaire.

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