Drashot AI Logo
הַקָּפָה בָּרֶגֶל. אָמַר רָבָא: דַּיְקָא נָמֵי, דְּקָתָנֵי ״נוֹתְנִין לוֹ יַיִן לְנַסֵּךְ״, וְלָא קָתָנֵי ״אוֹמֵר לוֹ נַסֵּךְ״; שְׁמַע מִינַּהּ.
Le contournement autour de l’autel par le Grand Prêtre se fait à pied, c’est-à-dire les mains vides, car le vin ne lui était donné pour être versé qu’une fois arrivé à l’angle sud-ouest. Rava dit : Le langage de la michna est également précis, car elle enseigne qu’on lui donne du vin à verser, et la michna n’enseigne pas qu’on lui dit de verser le vin, ce qui aurait indiqué que le Grand Prêtre tenait déjà le vin pendant qu’il contournait l’autel. La Guemara commente : Concluez de la formulation de la michna que le Grand Prêtre ne reçut le vin qu’une fois arrivé à l’angle sud-ouest de l’autel.
תָּנוּ רַבָּנַן: כׇּל הָעוֹלִין לְמִזְבֵּחַ – עוֹלִין דֶּרֶךְ יָמִין וְיוֹרְדִין דֶּרֶךְ שְׂמֹאל, עוֹלִין דֶּרֶךְ מִזְרָח וְיוֹרְדִין דֶּרֶךְ מַעֲרָב; חוּץ מִן הָעוֹלֶה לִשְׁלֹשָׁה דְּבָרִים הַלָּלוּ – שֶׁעוֹלִים דֶּרֶךְ מַעֲרָב וְיוֹרְדִין דֶּרֶךְ מַעֲרָב, עוֹלִין דֶּרֶךְ יָמִין וְיוֹרְדִין דֶּרֶךְ יָמִין.
§ Les Sages ont enseigné dans une baraita : Tous ceux qui montent la rampe vers l’autel montent par le côté droit de la rampe et descendent par le côté gauche ; ils montent par le côté est de la rampe et descendent par le côté ouest, sauf celui qui monte pour l’une de ces trois choses : la libation de vin, la libation d’eau et le rite sacrificiel d’un holocauste d’oiseau. Dans ces cas, on monte par le côté ouest de la rampe et on descend par le côté ouest ; on monte par le côté droit et on descend par le côté droit.
״דֶּרֶךְ יָמִין״?! דֶּרֶךְ שְׂמֹאל הוּא! אָמַר רָבִינָא: תְּנִי ״שְׂמֹאל״. רָבָא אָמַר: מַאי ״יָמִין״ – יָמִין דְּמִזְבֵּחַ, וּמַאי ״שְׂמֹאל״ – שְׂמֹאל דְּגַבְרָא.
La Guemara demande : Celui qui monte par le côté ouest de la rampe le fait-il par le côté droit ? Monter par le côté ouest de la rampe est la même chose que monter par la gauche. Ravina dit : Corrige la baraita afin qu’elle enseigne qu’il monte par le côté gauche. Rava dit : Quel est le sens du côté droit mentionné dans la dernière clause de la baraita ? C’est le côté droit du point de vue de l’autel, tourné vers le sud, auquel cas le côté ouest de l’autel est synonyme de son côté droit. Et quel est le sens du côté gauche mentionné dans la première clause de la baraita ? C’est le côté gauche du point de vue d’une personne faisant face à l’autel.
וְנִיתְנֵי אוֹ אִידֵּי וְאִידֵּי דְּמִזְבֵּחַ, אוֹ אִידֵּי וְאִידֵּי דְּגַבְרָא! קַשְׁיָא.
La Guemara objecte : Mais que la baraita soit cohérente et présente à la fois ce cas et cet autre cas, c’est-à-dire la première clause et la clause suivante, du point de vue de l’autel, ou qu’elle présente à la fois ce cas et cet autre cas du point de vue d’une personne faisant face à l’autel. La Guemara concède : Cela est difficile.
מַתְנִי׳ חַטַּאת הָעוֹף כֵּיצַד הָיָה נַעֲשֵׂית? (עָלָה לַכֶּבֶשׁ וּפָנָה לַסּוֹבֵב בָּא לוֹ לְקֶרֶן דְּרוֹמִית מִזְרָחִית), הָיָה מוֹלֵק אֶת רֹאשָׁהּ מִמּוּל עׇרְפָּה וְאֵינוֹ מַבְדִּיל, וּמַזֶּה מִדָּמָהּ עַל קִיר הַמִּזְבֵּחַ. שְׁיָרֵי הַדָּם הָיָה מִתְמַצֶּה עַל הַיְסוֹד; וְאֵין לְמִזְבֵּחַ אֶלָּא דָּמָהּ, וְכוּלָּהּ לַכֹּהֲנִים.
MICHNA : Le sacrifice de l’offrande expiatoire d’oiseau, comment était-il accompli ? Le prêtre pinçait la tête de l’oiseau en coupant à l’opposé de sa nuque avec son ongle sans la séparer du corps. Et il asperge de son sang sur la paroi de l’autel au-dessous de la ligne rouge. Le sang restant était pressé hors du corps de l’oiseau sur la base de l’autel. L’autel n’a que son sang, et l’oiseau tout entier va aux prêtres pour être consommé.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְהִזָּה מִדַּם הַחַטָּאת״ – מִגּוּף הַחַטָּאת. הָא כֵּיצַד? אוֹחֵז בָּרֹאשׁ וּבַגּוּף, וּמַזֶּה עַל קִיר הַמִּזְבֵּחַ; וְלֹא עַל קִיר הַכֶּבֶשׁ, וְלֹא עַל קִיר הֵיכָל, וְלֹא עַל קִיר אוּלָם. וְאֵיזֶה? זֶה קִיר הַתַּחְתּוֹן.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet de l’offrande expiatoire d’oiseau : « Il fera l’aspersion du sang de l’offrande expiatoire sur la paroi de l’autel » (Lévitique 5:9). Cela enseigne que le sang est aspergé directement du corps de l’offrande expiatoire, et non avec le doigt du prêtre ni à partir d’un récipient. Comment cela ? Le prêtre tient la tête et le corps et asperge son sang sur la paroi de l’autel. Et il ne l’asperge pas sur la paroi de la rampe, ni sur la paroi du Sanctuaire, ni sur la paroi du Portique. Et quelle est cette paroi de l’autel sur laquelle le sang est aspergé ? C’est la paroi inférieure, au-dessous de la ligne rouge.
אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא קִיר הָעֶלְיוֹן? וְדִין הוּא: וּמָה בְּהֵמָה, שֶׁעוֹלָתָהּ לְמַטָּה – חַטָּאתָהּ לְמַעְלָה; עוֹף, שֶׁעוֹלָתוֹ לְמַעְלָה – אֵינוֹ דִּין שֶׁחַטָּאתוֹ לְמַעְלָה?!
La baraita suggère : Ou peut-être que le verset fait référence uniquement à la paroi supérieure, au-dessus de la ligne rouge. Et cela devrait être une déduction logique : De même que concernant une offrande animale, le sang de l’holocauste est appliqué en dessous de la ligne rouge (voir 10b), néanmoins, le sang de l’offrande expiatoire est appliqué au-dessus de la ligne rouge (voir Lévitique 4:30), concernant une offrande d’oiseau, le sang de l’holocauste est aspergé au-dessus de la ligne rouge (voir 65a), n’est-il pas logique que le sang de son offrande expiatoire soit aspergé au-dessus de la ligne rouge ?
תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְהַנִּשְׁאָר בַּדָּם יִמָּצֵה אֶל יְסוֹד הַמִּזְבֵּחַ״ – קִיר שֶׁהַשְּׁיָרִין שֶׁלּוֹ מִתְמַצִּים לַיְסוֹד; וְאֵיזֶה? זֶה קִיר הַתַּחְתּוֹן.
Par conséquent, le verset déclare : « Et le reste du sang sera pressé [yimmatze] à la base de l’autel » (Lévitique 5:9), ce qui enseigne que le prêtre asperge le sang sur la paroi d’où le sang restant s’écoule vers la base de l’autel. Et quelle paroi est-ce ? C’est la paroi inférieure. La corniche entourant l’autel se trouve à une coudée au-dessus de la ligne rouge, et tout sang aspergé au-dessus de cette corniche ne s’écoulera pas jusqu’à la base de l’autel. Le verset enseigne que le sang est aspergé sur la paroi de l’autel d’où il s’écoulerait jusqu’à la base de l’autel sans entrave.
וְנַעְבֵּיד מֵעִילַּאי, וַהֲדַר נַעְבֵּיד מִתַּתַּאי! אָמַר רָבָא: מִי כְּתִיב ״יְמַצֶּה״?! ״יִמָּצֵה״ כְּתִיב, דְּמִמֵּילָא מַשְׁמַע.
La Guemara suggère : Que le prêtre procède à l’aspersion du sang en haut, comme la baraita l’a déduit logiquement, puis procède à la pression en bas en accomplissement du verset susmentionné. Rava a dit : Est-il écrit : Il drainera [yematze] ? Il est écrit : Il sera drainé [yimmatze], ce qui indique que le sang s’écoule jusqu’à la base de l’autel de lui-même. En conséquence, le sang doit être aspergé sur une partie de la paroi de l’autel d’où il peut s’écouler jusqu’à la base de l’autel.
אָמַר רַב זוּטְרָא בַּר טוֹבִיָּה אָמַר רַב: כֵּיצַד מוֹלְקִין חַטַּאת הָעוֹף? אוֹחֵז גַּפָּיו בִּשְׁתֵּי אֶצְבָּעוֹת וּשְׁתֵּי רַגְלַיִם בִּשְׁתֵּי אֶצְבָּעוֹת, וּמוֹתֵחַ צַוָּארָהּ עַל רוֹחַב גּוּדָלוֹ, וּמוֹלְקָהּ.
§ Rav Zutra bar Toviyya dit que Rav dit : Comment le prêtre pince-t-il la nuque d’une offrande expiatoire d’oiseau ? Il tient l’oiseau par le dos dans la paume de sa main et tient ses ailes avec deux doigts, c’est-à-dire le majeur et l’index, et ses deux pattes avec ses deux doigts suivants, c’est-à-dire l’annulaire et l’auriculaire, en laissant la tête reposer entre son index et son pouce, et il étend son cou sur la largeur de son pouce et pince sa nuque avec l’ongle de son pouce.
בְּמַתְנִיתָא תְּנָא: צִיפְּרָא מִלְּבַר; אוֹחֵז גַּפָּיו בִּשְׁתֵּי אֶצְבָּעוֹת וּשְׁנֵי רַגְלַיִם בִּשְׁתֵּי אֶצְבָּעוֹת, וּמוֹתֵחַ צַוָּארוֹ עַל רוֹחַב שְׁתֵּי אֶצְבְּעוֹתָיו, וּמוֹלֵק. וְזוֹ עֲבוֹדָה קָשָׁה שֶׁבַּמִּקְדָּשׁ.
La Guemara cite une opinion divergente : Il a été enseigné dans une baraita : L’oiseau n’est pas dans la paume de la main du prêtre, mais plutôt à l’extérieur de sa main. Le prêtre tient ses ailes avec deux doigts et ses deux pattes avec deux doigts. Avec son pouce, le prêtre replie sa tête dans sa paume et étend son cou sur la largeur de ses deux doigts, et pince sa nuque. Et cela est le rite sacrificiel le plus difficile à accomplir dans le Temple.
זוֹ הִיא – וְתוּ לָא?! וְהָאִיכָּא קְמִיצָה וַחֲפִינָה! אֶלָּא אֵימָא: זוֹ עֲבוֹדָה קָשָׁה מֵעֲבוֹדוֹת קָשׁוֹת שֶׁבַּמִּקְדָּשׁ.
La Guemara demande : Est-ce là le rite le plus difficile à accomplir, et aucun autre ? Mais n’y a-t-il pas aussi le prélèvement de la poignée de l’offrande de farine et la poignée de l’encens à Yom Kippour ? La Guemara répond : Dis plutôt que la procédure de pincement était un rite sacrificiel difficile, l’un des rites sacrificiels les plus difficiles dans le Temple à accomplir.
מַתְנִי׳ עוֹלַת הָעוֹף כֵּיצַד נַעֲשֵׂית? עָלָה לַכֶּבֶשׁ וּפָנָה לַסּוֹבֵב, בָּא לוֹ לְקֶרֶן דְּרוֹמִית מִזְרָחִית. הָיָה מוֹלֵק אֶת רֹאשָׁהּ מִמּוּל עׇרְפָּה, וּמַבְדִּיל, וּמִיצָּה אֶת דָּמָהּ עַל קִיר הַמִּזְבֵּחַ. נָטַל אֶת הָרֹאשׁ וְהִקִּיף בֵּית מְלִיקָתוֹ לַמִּזְבֵּחַ, סְפָגוֹ בְּמֶלַח, וּזְרָקוֹ עַל גַּבֵּי הָאִשִּׁים.
MICHNA : Le sacrifice de l’holocauste d’oiseau, comment était-il accompli ? Le prêtre montait la rampe, se tournait vers la corniche environnante et arrivait au coin sud-est de l’autel. Il pinçait alors la tête de l’oiseau en coupant à sa nuque avec son ongle et séparait la tête de l’oiseau de son corps, et pressait son sang contre la paroi de l’autel. Il prenait la tête et approchait le lieu du pincement, c’est-à-dire la nuque, de l’autel afin d’en exprimer le sang. Ensuite, il absorbait le sang restant avec du sel et jetait la tête dans le feu sur l’autel.
בָּא לוֹ לַגּוּף, וְהֵסִיר אֶת הַמּוּרְאָה וְאֶת הַנּוֹצָה וְאֶת בְּנֵי הַמֵּעַיִים הַיּוֹצְאִין עִמָּם, וְהִשְׁלִיכָן לְבֵית הַדֶּשֶׁן. שִׁיסַּע, וְלֹא הִבְדִּיל. וְאִם הִבְדִּיל – כָּשֵׁר. סוֹפְגוֹ בְּמֶלַח, וְזֹרְקוֹ עַל גַּבֵּי הָאִשִּׁים.
Puis il arriva au corps de l’oiseau et retira le jabot et la plume qui y étaient attachés, ainsi que les entrailles qui sortent avec eux, et les jeta à l’endroit des cendres. Puis il déchira l’oiseau dans le sens de la longueur et ne sépara pas les deux moitiés de l’oiseau ; mais s’il les a séparées, l’offrande est valide. Puis il absorbait le sang restant avec du sel et jetait le corps de l’oiseau sur le feu de l’autel.
לֹא הֵסִיר הַמּוּרְאָה וְלֹא הַנּוֹצָה וְאֶת בְּנֵי מֵעַיִים הַיּוֹצְאִין עִמָּם, וְלֹא סְפָגוֹ בְּמֶלַח – כֹּל שֶׁשִּׁינָּה בָּהּ מֵאַחֵר שֶׁמִּיצָּה אֶת דָּמָהּ, כְּשֵׁירָה. הִבְדִּיל בַּחַטָּאת וְלֹא הִבְדִּיל בָּעוֹלָה – פָּסוּל. מִיצָּה אֶת דַּם הָרֹאשׁ וְלֹא מִיצָּה דַּם הַגּוּף – פְּסוּלָה. דַּם הַגּוּף וְלֹא מִיצָּה דַּם הָרֹאשׁ – כְּשֵׁירָה.
Si il n’a retiré ni le jabot, ni la plume et les entrailles qui sortent avec lui, ni absorbé le sang avec du sel, en ce qui concerne tout détail qu’il a modifié dans les rites sacrificiels après avoir pressé son sang, l’offrande est valide. Si il a séparé la tête du corps lors de l’offrande du sacrifice expiatoire, ou s’il n’a pas séparé la tête du corps lors de l’offrande de l’holocauste, l’offrande est disqualifiée. Dans un cas où il a pressé le sang de la tête et n’a pas pressé le sang du corps, elle est disqualifiée. S’il a pressé le sang du corps et n’a pas pressé le sang de la tête, l’offrande est valide.
חַטַּאת הָעוֹף שֶׁמְּלָקָהּ שֶׁלֹּא לִשְׁמָהּ; מִיצָּה דָּמָהּ שֶׁלֹּא לִשְׁמָהּ; לִשְׁמָהּ וְשֶׁלֹּא לִשְׁמָהּ; אוֹ שֶׁלֹּא לִשְׁמָהּ וְלִשְׁמָהּ – פָּסוּל. עוֹלַת הָעוֹף כְּשֵׁירָה, וּבִלְבַד שֶׁלֹּא עָלְתָה לִבְעָלִים לְשֵׁם חוֹבָה.
Dans le cas d’une offrande expiatoire d’oiseau que le prêtre a pincée sans cette intention, ou s’il en a pressé le sang sans cette intention, ou s’il l’a fait avec cette intention puis sans cette intention, ou sans cette intention puis avec cette intention, elle est disqualifiée, comme toutes les autres offrandes expiatoires qui sont disqualifiées lorsqu’elles sont accomplies sans cette intention (voir 2a). Une offrande consumée d’oiseau sacrifiée sans cette intention est valide ; c’est simplement qu’elle n’a pas acquitté l’obligation du propriétaire.
אֶחָד חַטַּאת הָעוֹף וְאֶחָד עוֹלַת הָעוֹף, שֶׁמְּלָקָן וְשֶׁמִּיצָּה אֶת דָּמָן – לֶאֱכוֹל דָּבָר שֶׁדַּרְכּוֹ לֶאֱכוֹל, וּלְהַקְטִיר דָּבָר שֶׁדַּרְכּוֹ לְהַקְטִיר חוּץ לִמְקוֹמוֹ; פָּסוּל וְאֵין בּוֹ כָּרֵת. חוּץ לִזְמַנּוֹ – פִּיגּוּל, וְחַיָּיבִין עָלָיו כָּרֵת; וּבִלְבַד שֶׁיַּקְרִיב הַמַּתִּיר כְּמִצְוָתוֹ.
En ce qui concerne à la fois une offrande expiatoire d’oiseau et une offrande d’holocauste d’oiseau où le prêtre a pincé sa nuque ou en a exprimé le sang avec l’intention de consommer un élément dont la manière habituelle est qu’on le consomme, ou de brûler un élément dont la manière habituelle est qu’on le brûle sur l’autel, en dehors de sa zone désignée, l’offrande est disqualifiée. Mais il n’y a pas d’obligation d’encourir le karet pour celui qui consomme de l’offrande. Si son intention était de la manger ou de la brûler au-delà de son temps désigné, l’offrande est piggul et l’on est passible du karet pour avoir consommé de l’offrande, à condition que le facteur permissif, le sang, ait été offert conformément à sa mitsva.
כֵּיצַד קָרַב הַמַּתִּיר כְּמִצְוָתוֹ? מָלַק בִּשְׁתִיקָה, וּמִיצָּה הַדָּם חוּץ לִזְמַנּוֹ; אוֹ שֶׁמָּלַק חוּץ לִזְמַנּוֹ, וּמִיצָּה הַדָּם בִּשְׁתִיקָה; אוֹ שֶׁמָּלַק וּמִיצָּה הַדָּם חוּץ לִזְמַנּוֹ – זֶהוּ שֶׁקָּרַב הַמַּתִּיר כְּמִצְוָתוֹ.
Comment le facteur permissif est-il sacrifié conformément à sa mitsva ? Si quelqu’un a pincé la nuque en silence, c’est-à-dire sans intention disqualifiante, et a pressé son sang avec l’intention de manger les parties habituellement consommées ou de brûler les portions qui doivent être brûlées sur l’autel au-delà de son temps prescrit ; ou dans le cas de quelqu’un qui a pincé avec l’intention de manger de l’offrande ou de la brûler sur l’autel au-delà de son temps prescrit, et a pressé son sang en silence ; ou dans le cas de quelqu’un qui a pincé et pressé le sang avec l’intention de manger de l’offrande ou de la brûler sur l’autel au-delà de son temps prescrit, c’est le cas d’une offrande d’oiseau le facteur permissif est sacrifié conformément à sa mitsva.
כֵּיצַד לֹא קָרַב הַמַּתִּיר כְּמִצְוָתוֹ? מָלַק חוּץ לִמְקוֹמוֹ, מִיצָּה הַדָּם חוּץ לִזְמַנּוֹ; אוֹ שֶׁמָּלַק חוּץ לִזְמַנּוֹ, וּמִיצָּה הַדָּם חוּץ לִמְקוֹמוֹ; אוֹ שֶׁמָּלַק וּמִיצָּה הַדָּם חוּץ לִמְקוֹמוֹ;
Comment le facteur permissif n’est-il pas sacrifié conformément à sa mitzva ? Si le prêtre a pincé la nuque de l’oiseau avec l’intention d’en manger ou de le brûler en dehors de sa zone désignée et a pressé son sang avec l’intention d’en manger ou de le brûler au-delà de son temps désigné, ou il a pincé avec l’intention d’en manger ou de le brûler au-delà de son temps désigné et a pressé son sang avec l’intention d’en manger ou de le brûler en dehors de sa zone désignée, ou si le prêtre a pincé et a pressé le sang avec l’intention d’en manger ou de le brûler en dehors de sa zone désignée,

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria