Drashot AI Logo
מַהוּ דְּתֵימָא: הָנֵי מִילֵּי – עֲבוֹדָה דִּמְעַכְּבָא כַּפָּרָה, אֲבָל עֲבוֹדָה דְּלָא מְעַכְּבָא כַּפָּרָה – לָא; קָא מַשְׁמַע לַן.
La Guemara répond : De peur que tu ne dises que cette question, la sanctification des mains et des pieds, ne s’applique qu’à un rite indispensable pour accomplir l’expiation, par exemple l’aspersion du sang sur l’autel ; mais un rite qui n’est pas indispensable pour accomplir l’expiation, par exemple le fait de placer les graisses et les portions sacrificielles de l’offrande sur l’autel, ne requiert pas de sanctification préalable des mains et des pieds ; c’est pourquoi ce verset nous enseigne que même de tels rites requièrent la sanctification des mains et des pieds.
כִּי אֲתָא רַב דִּימִי, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: בָּעֵי אִילְפָא, לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר אֵין לִינָה מוֹעֶלֶת בְּקִידּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם – מֵי כִיּוֹר מַהוּ שֶׁיִּפָּסְלוּ? מִי אָמְרִינַן: הָנֵי לְמַאי – לְקִידּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם, קִידּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם גּוּפַיְיהוּ לָא פָּסֵיל בְּהוּ לִינָה; אוֹ דִלְמָא, כֵּיוָן דִּקְדוּשׁ לְהוּ בִּכְלֵי שָׁרֵת – מִיפַּסְלִי?
§ Lorsque Rav Dimi arriva d’Eretz Yisrael en Babylonie, il dit que Rabbi Yoḥanan dit : Ilfa soulève un dilemme : Selon la déclaration de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, qui dit que l’invalidation pour avoir été laissé toute la nuit n’est pas déterminante en ce qui concerne la sanctification des mains et des pieds, quelle est la halakha concernant l’eau du Bassin ? Est-elle invalidée pour avoir été laissée toute la nuit ? Disons-nous : À quoi sert cette eau ? Elle est pour la sanctification des mains et des pieds, et puisque la sanctification des mains et des pieds elle-même n’est pas invalidée pour avoir été laissée toute la nuit, la halakha devrait être la même également concernant l’eau. Ou peut-être, puisque l’eau est sanctifiée dans un ustensile de service, c’est-à-dire le Bassin, elle est invalidée pour avoir été laissée toute la nuit, comme tous les autres éléments sanctifiés dans des ustensiles de service.
כִּי אֲתָא רָבִין אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה אָמַר רַבִּי אַמֵּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, הֲדַר פָּשֵׁיט אִילְפָא: כְּמַחְלוֹקֶת בָּזוֹ כָּךְ מַחְלוֹקֶת בָּזוֹ.
Lorsque Ravin arriva d’Eretz Yisrael en Babylonie, il dit : Rabbi Yirmeya dit que Rabbi Ami dit que Rabbi Yoḥanan dit : Ilfa a alors résolu le dilemme : De même qu’il y a une divergence entre Rabbi Yehuda HaNasi et Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, au sujet de cette question, c’est-à-dire si la sanctification des mains et des pieds est invalidée pendant la nuit, de même il y a aussi une divergence entre les deux au sujet de cette question, c’est-à-dire l’eau du Bassin. En conséquence, Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, soutient que l’eau n’est pas invalidée du fait d’avoir été laissée pendant la nuit.
אָמַר לְפָנָיו רַבִּי יִצְחָק בַּר בִּיסְנָא: רַבִּי, אַתָּה אוֹמֵר כֵּן?! אֶלָּא הָכִי אָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן [מִשְּׁמֵיהּ דְּאִילְפָא]: כִּיּוֹר שֶׁלֹּא שִׁקְּעוֹ מִבָּעֶרֶב – מְקַדֵּשׁ מִמֶּנּוּ לַעֲבוֹדַת לַיְלָה, וּלְמָחָר אֵינוֹ מְקַדֵּשׁ.
Ravin poursuivit : Rabbi Yitzḥak bar Bisna dit devant Rabbi Yirmeya : Mon maître, dis-tu cela ? Mais ceci est ce que Rabbi Asi dit que Rabbi Yoḥanan dit au nom d’Ilfa : En ce qui concerne un bassin qu’on n’a pas immergé dans sa cavité la nuit, ce qui aurait empêché l’eau d’être disqualifiée pour avoir passé la nuit, un prêtre sanctifie ses mains et ses pieds à partir de celui-ci pour le service de cette nuit, et le lendemain il ne sanctifie pas ses mains et ses pieds à partir de celui-ci.
וְהָוֵינַן בַּהּ: לְמָחָר אֵינוֹ מְקַדֵּשׁ – דְּלָא צְרִיךְ לְקַדּוֹשֵׁי; אוֹ דִלְמָא, אִיפְּסַלוּ בְּלִינָה? וְלָא פְּשִׁיט לַן, וּמָר קָא פָשֵׁיט לֵיהּ מִיפְשָׁיט.
Et nous avons discuté de cela : Lorsque Ilfa a dit que le lendemain il ne sanctifie pas ses mains et ses pieds avec elle, voulait-il dire qu’il n’a pas besoin de sanctification le lendemain, puisque la sanctification n’est pas invalidée pendant la nuit ? Ou peut-être Ilfa voulait-il dire qu’il est interdit de sanctifier ses mains et ses pieds à partir du Bassin, puisque l’eau a été invalidée pour avoir passé la nuit ? Et Rabbi Assi n’a pas résolu la question pour nous. Mais vous, Maître, résolvez la question en affirmant qu’Ilfa a statué explicitement au sujet de l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon.
תָּא שְׁמַע: בֶּן קָטִין עָשָׂה שְׁנֵים עָשָׂר דַּד לַכִּיּוֹר, אַף הוּא עָשָׂה מוּכְנִי לַכִּיּוֹר שֶׁלֹּא יִהְיוּ מֵימָיו נִפְסָלִין בְּלִינָה. מַאי, לָאו רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא? לָא, רַבִּי הִיא.
La Guemara tente de résoudre la question : Viens et écoute une preuve tirée d’une michna (Yoma 37a) : Le Grand Prêtre ben Katin fit douze robinets pour le Bassin afin que plusieurs prêtres puissent sanctifier leurs mains et leurs pieds en même temps. Il fit aussi un mécanisme [mukhani] pour immerger le Bassin dans l’eau pendant la nuit afin que son eau ne soit pas disqualifiée parce qu’elle aurait été laissée toute la nuit. N’est-ce pas que cette michna est conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon ? Si c’est le cas, il soutient que l’eau du Bassin est disqualifiée lorsqu’elle est laissée toute la nuit. La Guemara répond : Non, elle est conforme à l’opinion de Rabbi Yehuda HaNasi.
וְהָא מִדְּרֵישָׁא רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן – סֵיפָא נָמֵי רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן!
La Guemara objecte : Mais du fait que la première clause de la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, on devrait déduire que la dernière clause est également conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon.
דְּקָתָנֵי רֵישָׁא: בָּא לוֹ אֵצֶל פָּרוֹ; וּפַר הָיָה עוֹמֵד בֵּין הָאוּלָם וּלְמִזְבֵּחַ, רֹאשׁוֹ לַדָּרוֹם וּפָנָיו לַמַּעֲרָב; וְהַכֹּהֵן עוֹמֵד בַּמִּזְרָח וּפָנָיו לַמַּעֲרָב. מַאן שָׁמְעַתְּ לֵיהּ דְּאָמַר בֵּין הָאוּלָם וְלַמִּזְבֵּחַ – צָפוֹן? רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן!
La Guemara développe : Comme l’enseigne la première clause (Yoma 35b) : À un certain moment du service de Yom Kippour, le Grand Prêtre venait se tenir à côté de son taureau, et son taureau se tenait entre le Portique et l’autel, la tête au sud et le visage à l’ouest. Et le prêtre se tient à l’est du taureau, et son visage est tourné vers l’ouest. C’est là qu’il égorgeait le taureau. Qui as-tu entendu dire que l’espace entre le Portique et l’autel est considéré comme faisant partie du nord de la cour, où il est permis d’égorger les offrandes du degré de sainteté le plus élevé ? C’est Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon.
דְּתַנְיָא: אֵיזֶהוּ צָפוֹן? מִקִּיר מִזְבֵּחַ צְפוֹנִי וְעַד כּוֹתֶל עֲזָרָה צְפוֹנִי, וּכְנֶגֶד כׇּל הַמִּזְבֵּחַ כּוּלּוֹ צָפוֹן. דִּבְרֵי רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן מוֹסִיף: אַף בֵּין הָאוּלָם וְלַמִּזְבֵּחַ. רַבִּי מוֹסִיף: אַף מְקוֹם דְּרִיסַת רַגְלֵי הַכֹּהֲנִים וּמְקוֹם דְּרִיסַת רַגְלֵי יִשְׂרָאֵל. אֲבָל מִן הַחֲלִיפוֹת וְלִפְנִים – הַכֹּל מוֹדִים שֶׁפָּסוּל.
Ceci est comme il est enseigné dans une baraita : Qu’est-ce que le nord ? C’est la zone depuis le mur nord de l’autel jusqu’au mur nord de la cour du Temple. Et en face de tout l’autel est considéré comme le nord ; c’est l’avis de Rabbi Yosei, fils de Rabbi Yehuda. Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, ajoute même la zone entre le Portique et l’autel à la zone considérée comme le nord. Rabbi Yehuda HaNasi ajoute même les zones au nord dans l’endroit où marchent les prêtres, et les zones au nord dans l’endroit où marchent les Israélites. Mais tous conviennent que la zone depuis la Chambre des Couteaux [haḥalifot] vers l’intérieur, qui est une zone latérale, est impropre à l’abattage des offrandes du degré de sainteté le plus élevé, car elle n’est pas visible depuis l’autel.
וְתִסְבְּרָא?! רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא – וְלָא רַבִּי?! [הַשְׁתָּא רַבִּי] אַדְּרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה מוֹסֵיף, אַדְּרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן לָא מוֹסֵיף?!
La Guemara rejette la preuve : Et faut-il comprendre que la première clause de la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, et non à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi ? Or, est-ce que Rabbi Yehouda HaNassi ajoute seulement à la déclaration de Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, mais n’ajoute pas à la déclaration de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon ? La zone considérée comme le nord selon Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, est incluse dans la zone considérée comme le nord selon Rabbi Yehouda HaNassi. Par conséquent, puisque la première clause de la michna peut également être conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, peut-être que la michna n’apporte aucune preuve concernant l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon.
אֲנַן הָכִי קָאָמְרִינַן: אִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ רַבִּי הִיא, לוֹקְמַהּ בִּמְקוֹם דְּרִיסַת רַגְלֵי כֹהֲנִים וּבִמְקוֹם דְּרִיסַת רַגְלֵי יִשְׂרָאֵל.
La Guemara reformule sa suggestion : Voici ce que nous disons : S’il te vient à l’esprit de dire que la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, alors qu’il place le taureau à l’endroit où marchent les prêtres et à l’endroit où marchent les Israélites, puisque Rabbi Yehouda HaNassi soutient que ces zones sont également considérées comme le nord. Pourquoi le taureau est-il placé précisément entre le Portique et l’autel ?
אֶלָּא מַאי, רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא?! לוֹקְמַהּ מִקִּיר מִזְבֵּחַ צְפוֹנִי עַד כּוֹתֶל עֲזָרָה צְפוֹנִי! אֶלָּא מַאי אִית לָךְ לְמֵימַר – מִשּׁוּם חוּלְשָׁא דְּכֹהֵן גָּדוֹל; הָכָא נָמֵי, מִשּׁוּם חוּלְשָׁא דְּכֹהֵן גָּדוֹל.
La Guemara rejette cela : Mais, que diras-tu ? Diras-tu que la michna est seulement conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon ? Mais si c’est le cas, qu’il place le taureau n’importe où depuis le mur nord de l’autel jusqu’au mur nord de la cour du Temple, puisque tous s’accordent à dire que cette zone est considérée comme le nord. Mais, qu’as-tu à dire pour expliquer pourquoi le taureau est placé précisément entre le Portique et l’autel ? C’est en raison de la faiblesse du Grand Prêtre, afin qu’il n’ait pas à se fatiguer ni à parcourir de longues distances à Yom Kippour. Ici aussi, la michna peut être conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, et en raison de la faiblesse du Grand Prêtre le taureau est placé là.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: קִידֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו לִתְרוּמַת הַדֶּשֶׁן – לְמָחָר אֵינוֹ צָרִיךְ לְקַדֵּשׁ, שֶׁכְּבָר קִידֵּשׁ מִתְּחִילַּת עֲבוֹדָה.
§ Rabbi Yoḥanan dit : Si un prêtre a sanctifié ses mains et ses pieds en préparation au retrait des cendres, le premier service accompli chaque jour dans le Temple, qui était effectué avant l’aube, alors le lendemain, c’est-à-dire après l’aube, il n’a pas besoin de les sanctifier de nouveau, car il les a déjà sanctifiés au début du service de la journée.
לְמַאן? אִי לְרַבִּי, הָאָמַר: פָּסְלָה לִינָה! אִי לְרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, הָאָמַר: אֵין צָרִיךְ לְקַדֵּשׁ אֲפִילּוּ מִיכָּן וְעַד עֲשָׂרָה יָמִים!
La Guemara demande : Selon l’opinion de qui cette déclaration est-elle formulée ? Si elle est conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, ne dit-il pas que le fait de rester toute la nuit invalide la sanctification des mains et des pieds ? Si tel est le cas, il faudrait les sanctifier de nouveau après l’aube. Et si elle est conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, ne dit-il pas que si le prêtre a sanctifié ses mains et ses pieds au début du service, il n’a pas besoin de les sanctifier de nouveau même s’il continue à accomplir les rites pendant les dix jours suivants ? Pourquoi, alors, Rabbi Yoḥanan déclare-t-il seulement que celui qui a sanctifié ses mains et ses pieds avant l’enlèvement des cendres n’est pas tenu de le faire après l’aube ?
אָמַר אַבָּיֵי: לְעוֹלָם לְרַבִּי; וְלִינָה – דְּרַבָּנַן הִיא, וּמוֹדֵי דְּמִקְּרוֹת הַגֶּבֶר וְעַד צַפְרָא לָא פָּסְלָה לִינָה.
Abaye dit : En réalité, l’affirmation est conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda HaNassi, et l’invalidation de la sanctification des mains et des pieds du fait qu’elle a été laissée toute la nuit relève de la loi rabbinique. Et bien que les Sages exigent qu’un prêtre sanctifie ses mains et ses pieds chaque matin, ils concèdent que pendant la période du chant du coq avant l’aube jusqu’au matin, le fait d’avoir été laissée toute la nuit n’invalide pas sa sanctification. Par conséquent, celui qui sanctifie ses mains et ses pieds au chant du coq peut continuer à accomplir les rites après l’aube.
רָבָא אָמַר: לְעוֹלָם רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן [הִיא, וְרָאָה רַבִּי יוֹחָנָן דְּבָרָיו] בִּתְחִילַּת עֲבוֹדָה, וְלֹא בְּסוֹף עֲבוֹדָה.
Rava dit : En réalité, la déclaration est conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon. Et Rabbi Yoḥanan considérait la déclaration de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Shimon, comme correcte en ce qui concerne le début du service, c’est-à-dire qu’un prêtre peut officier pendant la journée sur la base de la sanctification effectuée avant l’aube. Mais il n’était pas d’accord en ce qui concerne la fin du service. Au contraire, Rabbi Yoḥanan soutient que si un prêtre a sanctifié ses mains et ses pieds avant de participer aux rites finaux de la journée, il doit les sanctifier de nouveau le lendemain matin. Selon l’opinion de Rabbi Yehuda HaNasi, celui qui a sanctifié ses mains et ses pieds avant le lever du soleil doit le faire de nouveau après.
מֵיתִיבִי: רָאוּהוּ אֶחָיו הַכֹּהֲנִים שֶׁיָּרַד – וְהֵם רָצוּ וּבָאוּ, מִיהֲרוּ וְקִידְּשׁוּ יְדֵיהֶם וְרַגְלֵיהֶם מִן הַכִּיּוֹר.
La Guemara soulève une objection à partir d’une michna (Tamid 28b) qui décrit le service quotidien : Ses frères prêtres, membres de la famille patrilinéaire, virent que le prêtre qui avait retiré les cendres descendit de l’autel avec la pelle à braises dans les mains, et ils coururent et arrivèrent à la Cuve. Ils se hâtèrent et sanctifièrent leurs mains et leurs pieds avec de l’eau de la Cuve.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria