וּמַתַּן סָבִיב, וּתְנוּפָה, וְהַגָּשָׁה. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין מִנְחָה בְּבָמָה, וְכִיהוּן, וּבִגְדֵי שָׁרֵת, וּכְלֵי שָׁרֵת, וְרֵיחַ נִיחוֹחַ, וּמְחִיצָה לְדָמִים, וְרִיחוּץ יָדַיִם וְרַגְלַיִם.
il n’y a pas d’aspersion de sang autour de tous les côtés de l’autel dans les offrandes pour lesquelles cela est requis, pas de balancement rituel des offrandes de farine, ni de présentation des offrandes de farine au coin de l’autel avant le prélèvement de la poignée. Rabbi Yehouda dit : Il n’y a pas d’offrande de farine sacrifiée sur un autel en dehors du Temple. Et l’exigence qu’un membre du sacerdoce accomplisse les rites sacrificiels, les vêtements de service, les ustensiles de service, l’arôme agréable à Dieu, la séparation pour le sang, c’est-à-dire la ligne rouge divisant les moitiés supérieure et inférieure de l’autel, et le lavage des mains et des pieds du prêtre avant son service, tout cela ne s’applique pas au sacrifice sur des autels privés, car le service qui y est accompli n’a pas besoin d’être effectué par des prêtres ni de suivre tous les protocoles du service du Temple.
אֲבָל הַזְּמַן, הַנּוֹתָר וְהַטָּמֵא – שָׁוִין בָּזֶה וּבָזֶה.
Mais l'intention de sacrifier ou de prendre part à l'offrande au-delà du temps qui lui est assigné, ce qui rend l'offrande piggul ; la halakha concernant les portions de l'offrande laissées [notar] au-delà du temps où elle peut être mangée ; et l'interdiction de manger de la viande consacrée en étant rituellement impur sont identiques à cet égard, un autel privé, et celui-là, un autel public.
גְּמָ׳ מַאי חוּץ מִגִּתָּהּ? אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: חוּץ מִמָּקוֹם הַבָּדוּק לָהּ. אָמַר לוֹ רַבִּי יוֹחָנָן: וַהֲלֹא כׇּל אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל בְּדוּקָה הִיא!
GUEMARA : La michna enseigne que celui qui brûle la génisse rousse en dehors de sa fosse n’est pas passible pour avoir offert un sacrifice en dehors de la cour du Temple. La Guemara précise : Que signifie : En dehors de sa fosse ? Reish Lakish a dit : Cela signifie en dehors de l’endroit qui a été inspecté afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un lieu de sépulture, ce qui le rendrait impur. Rabbi Yoḥanan lui dit : Mais toute la Terre d’Israël n’est-elle pas inspectée en matière d’impureté ? Par conséquent, il n’est pas nécessaire que le lieu où l’on brûle la génisse rousse soit spécialement inspecté.
אֶלָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כְּגוֹן שֶׁשְּׁחָטָהּ לִפְנִים מִן חוֹמַת יְרוּשָׁלַיִם.
Au contraire, Rabbi Yoḥanan a dit : L’expression : En dehors de sa fosse, fait référence à un cas où le prêtre a abattu la vache rousse à l’intérieur des murailles de Jérusalem et non à l’endroit situé hors des murailles, comme la Torah le prescrit : « On la fera sortir hors du camp, et on l’égorgera devant lui » (Nombres 19:3).
וְלוֹקְמַהּ כְּגוֹן שֶׁשְּׁחָטָהּ חוּץ לַחוֹמָה שֶׁלֹּא כְּנֶגֶד הַפֶּתַח! דְּאָמַר רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה: שְׁחָטָהּ שֶׁלֹּא כְּנֶגֶד הַפֶּתַח – פְּסוּלָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְשָׁחַט... וְהִזָּה״ –
La Guemara objecte : Mais que Rabbi Yoḥanan l’interprète comme un cas où le prêtre l’a abattue à l’extérieur du mur mais pas en face, c’est-à-dire pas en direction de l’entrée du Temple, comme le dit Rav Adda bar Ahava : Si il l’a abattue dans un endroit qui n’est pas en face de l’entrée, elle est disqualifiée, comme il est dit au sujet de la génisse rousse : « Vous la donnerez à Elazar le prêtre, on la fera sortir hors du camp, et elle sera abattue devant lui. Et Elazar le prêtre prendra de son sang avec son doigt, et il fera aspersion de son sang en direction de la face de la Tente d’Assignation sept fois » (Nombres 19:3–4).
מָה הַזָּאָתָהּ כְּנֶגֶד הַפֶּתַח, אַף שְׁחִיטָתָהּ כְּנֶגֶד הַפֶּתַח. וְכִי תֵּימָא דְּלָא מַקֵּישׁ, וְהָא אִתְּמַר: שְׁחָטָהּ שֶׁלֹּא כְּנֶגֶד הַפֶּתַח – רַבִּי יוֹחָנָן אוֹמֵר: פְּסוּלָה – ״וְשָׁחַט... וְהִזָּה״. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: כְּשֵׁרָה – ״אֶל מִחוּץ לַמַּחֲנֶה וְשָׁחַט״.
L’abattage de la génisse rousse et l’aspersion de son sang sont juxtaposés afin que l’on tire la conclusion suivante : De même que son aspersion doit être effectuée en face de l’entrée, de même son abattage doit être effectué en face de l’entrée. Et si tu dis que Rabbi Yoḥanan ne juxtapose pas les deux versets aux fins de cette comparaison, cela est difficile : Mais il a été dit au sujet d’une génisse rousse abattue dans un endroit qui n’est pas en face de l’entrée que Rabbi Yoḥanan dit : Elle est invalide, car « et elle sera abattue » est juxtaposé à « et il fera l’aspersion ». Reish Lakish dit : Elle est valide, puisqu’il est dit : « Et elle sera amenée hors du camp, et elle sera abattue, » ce qui indique qu’elle peut être abattue en tout lieu hors du camp.
וְאִיתְּמַר נָמֵי, שְׂרָפָהּ שֶׁלֹּא כְּנֶגֶד הַפֶּתַח – רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: פְּסוּלָה, וְרַבִּי אוֹשַׁעְיָא אָמַר: כְּשֵׁרָה. רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר פְּסוּלָה – ״וְשָׂרַף... וְהִזָּה״.
Et il a également été déclaré que les amora’im sont en désaccord au sujet d’une vache rousse que le prêtre a brûlée non en face de l’entrée du Temple. Rabbi Yoḥanan dit : Elle est disqualifiée, et Rabbi Oshaya dit : Elle est valide. La Guemara explique leur raisonnement : Rabbi Yoḥanan dit qu’elle est disqualifiée en raison d’une juxtaposition supplémentaire. Il est dit : « Et la vache sera brûlée sous ses yeux ; sa peau, et sa chair, et son sang, avec ses excréments, seront brûlés » (Nombres 19:5), tandis que dans le verset précédent il est dit : « Et il fera l’aspersion de son sang vers l’avant de la Tente d’Assignation. » Cela enseigne que, de même que l’aspersion du sang doit être faite en face de l’entrée, de même la combustion doit être faite en face de l’entrée.
וְרַבִּי אוֹשַׁעְיָא אָמַר כְּשֵׁרָה – ״עַל פִּרְשָׁהּ יִשְׂרֹף״; מְקוֹם שֶׁפּוֹרֶשֶׁת לְמִיתָה, שָׁם תְּהֵא שְׂרֵיפָתָהּ.
Et Rabbi Oshaya dit qu’une vache rousse qui a été brûlée dans un endroit qui n’est pas en face de l’entrée est apte, comme le verset l’énonce : « Avec sa fiente [pirshah], elle sera brûlée, » ce qui est interprété de manière homilétique comme signifiant : À l’endroit où son âme se retire [poreshet] vers la mort, là aura lieu sa combustion. De même qu’aucun lieu précis n’est indiqué pour le départ de l’âme, de même la combustion n’a pas besoin d’être effectuée dans un lieu précis. Puisque Rabbi Yoḥanan soutient que la vache rousse doit être abattue en face de l’entrée du Temple, pourquoi ne comprend-il pas l’expression : En dehors de sa fosse, comme se référant à son abattage en tout lieu qui n’est pas en face de l’entrée du Temple ?
אָמְרִי: לָא מִיבַּעְיָא קָאָמַר; לָא מִיבַּעְיָא חוּץ לַחוֹמָה – דְּרַחוֹקֵי רַחֲקַהּ; אֶלָּא אֲפִילּוּ לִפְנִים מִן הַחוֹמָה – דְּקָרוֹבֵי קָרְבַהּ, וְאֵימָא תִּתַּכְשַׁר – קָא מַשְׁמַע לַן.
La Guemara répond : Dis que Rabbi Yoḥanan parle en utilisant le style de : Il n’est pas nécessaire, comme suit : Il n’est pas nécessaire que la michna enseigne que, lorsqu’on abat une génisse rousse à l’extérieur de la muraille dans un endroit qui n’est pas en face de l’entrée, on ne transgresse pas l’interdit d’abattre en dehors de la cour du Temple. Dans ce cas, elle est clairement disqualifiée, car il l’a éloignée de l’endroit où elle est censée être abattue. Mais même si on l’a abattue à l’intérieur de la muraille de Jérusalem, de sorte qu’on la rapproche du Temple, et l’on pourrait dire que c’est une manière valide d’abattre la génisse rousse, Rabbi Yoḥanan nous enseigne que, malgré cela, elle est disqualifiée.
אָמַר מָר, אָמַר לוֹ רַבִּי יוֹחָנָן: וַהֲלֹא כׇּל אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל בְּדוּקָה הִיא. בְּמַאי קָמִיפַּלְגִי? מָר סָבַר: יָרַד מַבּוּל לְאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל, וּמָר סָבַר: לֹא יָרַד.
§ La Guemara revient au désaccord cité plus haut : Le Maître dit que Rabbi Yoḥanan a dit à Reish Lakish : Mais toute la Terre d’Israël n’a-t-elle pas été inspectée pour l’impureté ? Puisque la réponse de Reish Lakish à cette question n’est pas mentionnée, la Guemara précise : Sur quoi portent-ils leur désaccord ? Un Sage, Reish Lakish, soutient que le déluge au temps de Noé est descendu sur la Terre d’Israël, et ses habitants ont péri. Il est donc nécessaire d’inspecter l’endroit où la vache rousse est brûlée afin de déterminer s’il s’agit d’un lieu de sépulture. Et un Sage, Rabbi Yoḥanan, soutient que le déluge n’est pas descendu sur la Terre d’Israël, et il n’y a aucune raison de soupçonner qu’il s’y trouve des tombes perdues.
אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק, וּשְׁנֵיהֶם מִקְרָא אֶחָד דָּרְשׁוּ: ״בֶּן אָדָם אֱמׇר לָהּ אַתְּ אֶרֶץ לֹא מְטֹהָרָה הִיא לֹא גֻשְׁמָהּ בְּיוֹם זָעַם״.
Rav Naḥman bar Yitzḥak dit : Et tous deux, Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish, ont interprété le même verset, énoncé par Ézéchiel au sujet d’Eretz Yisrael, pour en déduire leurs opinions. Le verset déclare : « Fils de l’homme, dis-lui : Tu es une terre qui n’est pas purifiée et qui n’a pas reçu de pluie au jour de l’indignation » (Ézéchiel 22:24).
רַבִּי יוֹחָנָן סָבַר, אַתְמוֹהֵי מַתְמַהּ קְרָא: אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל, מִי לָא מְטוֹהָרָה אַתְּ?! כְּלוּם יָרְדוּ עָלַיִךְ גְּשָׁמִים בְּיוֹם זָעַם?! וְרֵישׁ לָקִישׁ סָבַר: כִּפְשָׁטֵיהּ – אָרֶץ לֹא מְטוֹהָרָה אַתְּ; מִי לֹא יָרְדוּ עָלַיִךְ גְּשָׁמִים בְּיוֹם זָעַם?!
Rabbi Yoḥanan soutient que le verset pose une question rhétorique : Eretz Yisrael, n’es-tu pas purifiée de l’impureté transmise par les cadavres ? Les pluies du déluge sont-elles tombées sur toi au jour de l’indignation ? Et Reish Lakish soutient que ce verset doit être lu conformément à son sens simple, c’est-à-dire comme une affirmation, et non comme une question : Tu es une terre qui n’est pas purifiée. Des pluies ne sont-elles pas tombées sur toi au jour de l’indignation ? Par conséquent, les corps de tous ceux qui ont péri dans le déluge se trouvent quelque part dans le sol.
אֵיתִיבֵיהּ רֵישׁ לָקִישׁ לְרַבִּי יוֹחָנָן: חֲצֵירוֹת הָיוּ בִּירוּשָׁלַיִם בְּנוּיוֹת עַל הַסֶּלַע, וְתַחְתֵּיהֶן חָלוּל מִפְּנֵי קֶבֶר הַתְּהוֹם, וּמְבִיאִין נָשִׁים מְעוּבָּרוֹת וְיוֹלְדוֹת, וּמְגַדְּלוֹת שָׁם בְּנֵיהֶם לַפָּרָה.
Reish Lakish souleva une objection à Rabbi Yoḥanan à partir d’une michna (Para 3:2) : Des cours étaient construites à Jérusalem sur de la pierre, et au-dessous de ces cours il y avait un espace creux en raison de la crainte qu’il y ait une tombe perdue dans les profondeurs. Cet espace servait de barrière, empêchant l’impureté d’atteindre les cours au-dessus. Et ils amenaient des femmes enceintes, et ces femmes accouchaient dans ces cours. Et ces femmes y élevaient leurs enfants, garantissant ainsi que les enfants ne devenaient jamais impurs. Cela permettait aux enfants d’aider au rite de la génisse rousse.
וּמְבִיאִין שְׁוָורִים, וְעַל גַּבֵּיהֶן דְּלָתוֹת, וְתִינוֹקוֹת יוֹשְׁבִין עֲלֵיהֶן, וְכוֹסוֹת שֶׁל אֶבֶן בְּיָדָן, וּמִלְּאוּ וְיָשְׁבוּ בִּמְקוֹמָן.
Et une fois que les enfants atteignaient l’âge approprié, les prêtres amenaient des bœufs là-bas. Et sur le dos de ces bœufs, ils plaçaient des portes, et les enfants s’asseyaient sur les portes, afin que les portes servent de barrière entre eux et toute impureté dans les profondeurs, et ils tenaient des coupes de pierre, qui ne sont pas susceptibles à l’impureté rituelle, dans leurs mains, et ils montaient sur les bœufs jusqu’à la piscine de Siloé. Et ils remplissaient les coupes d’eau et se rasseyaient à leurs places sur les bœufs et étaient conduits au mont du Temple. L’eau dans les coupes serait utilisée pour le rite de la génisse rousse. Apparemment, on craint que des sources cachées d’impureté existent en Eretz Yisrael.
אָמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: מַעֲלָה עָשׂוּ בַּפָּרָה.
Rav Houna, fils de Rav Yehoshua, a dit que Rabbi Yoḥanan répondait : Les Sages ont établi une norme plus élevée de pureté dans le cas de la vache rousse, mais, de manière générale, il n’y a pas lieu de craindre des sources cachées d’impureté en Eretz Yisrael causées par ceux qui ont péri dans le déluge.
אֵיתִיבֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן לְרֵישׁ לָקִישׁ: פַּעַם אֶחָד מָצְאוּ עֲצָמוֹת בְּלִשְׁכַּת דִּיר הָעֵצִים, וּבִקְּשׁוּ לִגְזוֹר טוּמְאָה עַל יְרוּשָׁלַיִם. עָמַד רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ עַל רַגְלָיו וְאָמַר: לֹא בּוּשָׁה וּכְלִימָּה הִיא לָנוּ, שֶׁנִּגְזוֹר טוּמְאָה עַל עִיר אֲבוֹתֵינוּ?! אַיֵּה מֵתֵי מַבּוּל? אַיֵּה מֵתֵי נְבוּכַדְנֶצַּר?
Rabbi Yoḥanan souleva une objection à Reish Lakish à partir d’une baraita (voir Tosefta, Eduyyot 3:3) : Une fois, des ossements humains furent trouvés dans la Chambre du Bûcher, et les Sages cherchèrent à décréter l’impureté sur Jérusalem, c’est-à-dire à proclamer impurs tous ceux qui s’y rendraient, comme si, si l’on peut trouver un cadavre dans une chambre du Temple, il y avait lieu de craindre qu’il existe aussi des tombes perdues ailleurs. Rabbi Yehoshua se leva et dit : N’est-ce pas une honte et un déshonneur pour nous de décréter l’impureté sur la ville de nos pères à cause de cette inquiétude ? Montrez-moi : Où sont les morts du déluge, et où sont tous les morts tués par Nebucadnetsar ?
מִדְּקָאָמַר הָכִי, לָאו לְמֵימְרָא דְּלָא הֲווֹ? וּלְטַעְמָיךְ, הֲרוּגֵי נְבוּכַדְנֶצַּר הָכִי נָמֵי דְּלָא הֲווֹ?! אֶלָּא הֲווֹ, וּפַנִּינְהוּ; הָכָא נָמֵי – הֲווֹ וּפַנִּינְהוּ. וְאִי אִפַּנּוֹ,
Rabbi Yoḥanan déduit : Du fait que Rabbi Yehoshua a dit cela, cela ne signifie-t-il pas qu’il n’y avait pas de tombes perdues à Jérusalem datant du déluge, puisque le déluge n’a pas eu lieu là-bas ? Reish Lakish répond : Et selon ton raisonnement, n’y avait-il pas non plus ceux qui ont été tués par Nabuchodonosor, à Jérusalem et dans ses environs, qui ont été mentionnés par Rabbi Yehoshua ? Il y en avait certainement, car Nabuchodonosor a tué beaucoup de gens à Jérusalem. Au contraire, il y en avait, et d’autres ont enlevé les corps. Ici aussi, en ce qui concerne les morts du déluge, il y en avait, et d’autres ont enlevé les corps. Et l’on peut demander : S’ils ont été enlevés, pourquoi faut-il craindre qu’il puisse y avoir une impureté à l’endroit de la génisse rousse,