מֵרֵיחַ מַיִם יַפְרִיחַ וְעָשָׂה קָצִיר כְּמוֹ נָטַע״.
à l’odeur de l’eau il fleurira et poussera des branches comme une plante” (Job 14:8–9). Si le tronc figuratif de la famille d’une personne se dessèche par manque de Torah, elle doit se planter dans un lieu d’eau, c’est-à-dire une famille de savants, l’eau étant une métaphore de la Torah. Cela garantira que ses enfants s’épanouiront et deviendront des érudits de la Torah.
וְיוֹם טוֹב הָיָה עוֹשֶׂה לְאוֹהֲבָיו. תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּכֹהֵן גָּדוֹל אֶחָד שֶׁיָּצָא מִבֵּית הַמִּקְדָּשׁ וַהֲווֹ אָזְלִי כּוּלֵּי עָלְמָא בָּתְרֵיהּ. כֵּיוָן דְּחַזְיוּנְהוּ לִשְׁמַעְיָה וְאַבְטַלְיוֹן, שַׁבְקוּהוּ לְדִידֵיהּ וְאָזְלִי בָּתַר שְׁמַעְיָה וְאַבְטַלְיוֹן.
§ Il a été enseigné dans la michna : Le peuple raccompagne le Grand Prêtre jusqu’à sa maison. Et il faisait un festin pour ses proches. Les Sages ont enseigné dans une baraita : Il y eut un incident impliquant un Grand Prêtre qui sortit du Saint Temple et tout le monde le suivit. Lorsqu’ils virent Shemaya et Avtalyon, les chefs du Sanhédrin, marcher le long du chemin, par déférence envers eux ils laissèrent le Grand Prêtre seul et marchèrent derrière Shemaya et Avtalyon.
לְסוֹף אֲתוֹ שְׁמַעְיָה וְאַבְטַלְיוֹן לְאִיפְּטוֹרֵי מִינֵּיהּ דְּכֹהֵן גָּדוֹל. אָמַר לָהֶן: יֵיתוֹן בְּנֵי עַמְמִין לִשְׁלָם. אֲמַרוּ לֵיהּ: יֵיתוֹן בְּנֵי עַמְמִין לִשְׁלָם דְּעָבְדִין עוֹבָדָא דְאַהֲרֹן, וְלָא יֵיתֵי בַּר אַהֲרֹן לִשְׁלָם דְּלָא עָבֵיד עוֹבָדָא דְאַהֲרֹן.
Finalement, Shemaya et Avtalyon vinrent prendre congé du Grand Prêtre avant de retourner chez eux. Jaloux de l’attention qu’ils avaient reçue, il leur dit avec colère : Que viennent en paix les descendants des nations païennes. Shemaya et Avtalyon descendaient de convertis, et il attira dédaigneusement l’attention sur ce fait. Ils lui dirent : Que viennent en paix les descendants des nations païennes, qui accomplissent les actes d’Aaron, qui aimait et poursuivait la paix ; et qu’un descendant d’Aaron ne vienne pas en paix, lui qui n’accomplit pas les actes d’Aaron et qui parle avec condescendance aux descendants de convertis.
מַתְנִי׳ כֹּהֵן גָּדוֹל מְשַׁמֵּשׁ בִּשְׁמוֹנָה כֵּלִים, וְהַהֶדְיוֹט בְּאַרְבָּעָה: בִּכְתוֹנֶת וּמִכְנָסַיִם וּמִצְנֶפֶת וְאַבְנֵט. מוֹסִיף עָלָיו כֹּהֵן גָּדוֹל: חֹשֶׁן וְאֵפוֹד וּמְעִיל וְצִיץ. בְּאֵלּוּ נִשְׁאָלִין בְּאוּרִים וְתוּמִּים. וְאֵין נִשְׁאָלִין אֶלָּא לְמֶלֶךְ וּלְאַב בֵּית דִּין וּלְמִי שֶׁהַצִּיבּוּר צָרִיךְ בּוֹ.
MICHNA : Tout au long de l’année, le Grand Prêtre officie avec huit vêtements, et le prêtre ordinaire officie avec quatre : une tunique, des caleçons, une tiare et une ceinture. Le Grand Prêtre ajoute quatre autres vêtements en plus de ceux portés par le prêtre ordinaire : un pectoral, un éphod, une robe et une lame frontale. Lorsqu’il est vêtu de ces huit vêtements, le Grand Prêtre peut être consulté pour la décision des Ourim VeToummim. Et il ne peut être consulté pour la décision des Ourim VeToummimqu’au nom du roi, ou au nom du président du tribunal, ou au nom de celui dont la communauté a besoin. Les demandes individuelles ne sont pas adressées aux Ourim VeToummim.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן, דְּבָרִים שֶׁנֶּאֱמַר בָּהֶן ״שֵׁשׁ״ חוּטָן כָּפוּל שִׁשָּׁה. ״מׇשְׁזָר״ שְׁמוֹנָה. מְעִיל שְׁנֵים עָשָׂר. פָּרוֹכֶת עֶשְׂרִים וְאַרְבָּעָה. חוֹשֶׁן וְאֵפוֹד עֶשְׂרִים וּשְׁמוֹנָה.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné dans une baraita : En ce qui concerne ces éléments des vêtements sacerdotaux au sujet desquels il est dit qu’ils doivent être faits de lin [shesh], leurs fils sont filés à six brins, comme le suggère l’emploi du terme shesh, qui signifie aussi six. Lorsque la Torah déclare que certains éléments sont retors, cela signifie que leurs fils sont filés à huit brins. Les fils utilisés pour tisser la robe étaient filés à partir de douze brins. Les fils du rideau étaient filés à partir de vingt-quatre brins. Les fils utilisés pour tisser le pectoral et l’éphod étaient filés à partir de vingt-huit brins.
חוּטָן כָּפוּל שִׁשָּׁה מְנָא לַן — דְּאָמַר קְרָא: ״וַיַּעֲשׂוּ אֶת הַכׇּתְנֹת שֵׁשׁ ... וְאֵת הַמִּצְנֶפֶת שֵׁשׁ וְאֶת פַּאֲרֵי הַמִּגְבָּעֹת שֵׁשׁ וְאֶת מִכְנְסֵי הַבָּד שֵׁשׁ מׇשְׁזָר״. חַמְשָׁה קְרָאֵי כְּתִיבִי: חַד לְגוּפֵיהּ, דְּכִיתָּנָא נִיהְווֹ. וְחַד, שֶׁיְּהֵא חוּטָן כָּפוּל שִׁשָּׁה. וְחַד, שֶׁיִּהְיוּ שְׁזוּרִין. וְחַד, לִשְׁאָר בְּגָדִים שֶׁלֹּא נֶאֱמַר בָּהֶן שֵׁשׁ. וְחַד, לְעַכֵּב.
La Guemara demande : D’où déduisons-nous que les fils faits de shesh sont filés à six brins ? Le verset déclare : « Ils firent les tuniques de lin [shesh] en ouvrage tissé pour Aaron et pour ses fils. Et la tiare de lin, et les tiares ornées de lin, et les caleçons de lin [bad] de lin retors » (Exode 39:27–28). Cinq mentions du mot lin sont écrites ; quatre fois comme « shesh » et une occurrence supplémentaire de « bad », les deux signifiant lin. Une mention est énoncée pour cettehalakhaelle-même, afin d’enseigner qu’ils doivent être faits de lin. Et une mention est écrite pour enseigner que les fils doivent être filés à six brins, shesh étant interprété comme six. Et une mention enseigne que les six brins doivent être filés ensemble en un seul. Et une mention enseigne que cela s’applique aussi aux autres vêtements, même si le terme shesh n’est pas énoncé à leur sujet. Et une mention enseigne que cette exigence est indispensable et que des vêtements non faits de cette manière sont invalides.
מַאי מַשְׁמַע דְּהַאי ״שֵׁשׁ״ כִּיתָּנָא הוּא? אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: דְּאָמַר קְרָא ״בַּד״ — דָּבָר הָעוֹלֶה מִן הַקַּרְקַע בַּד בַּד. וְאֵימָא עַמְרָא! עַמְרָא אִיפְּצוֹלֵי מִיפַּצְלָא. כִּיתָּנָא נָמֵי אִיפְּצוֹלֵי מִפְּצִיל! כִּיתָּנָא אַגַּב לָקוּתֵיהּ מִפְּצִיל.
La Guemara demande : D’où peut-on déduire que ce terme shesh signifie lin ? Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina, a dit : Comme le verset dit aussi : « bad » et l’emploie de manière interchangeable avec shesh. Et bad désigne quelque chose qui pousse de la terre tige par tige [bad bad], chacune séparément. C’est une description appropriée du lin, la plante utilisée pour produire le tissu de lin, contrairement à d’autres plantes, comme le coton, dont les fibres poussent entremêlées. La Guemara demande : Et dis que cela se réfère à la laine, puisque, lorsqu’elle pousse sur l’animal, chaque poil pousse séparément. La Guemara répond : La laine se fend, chaque poil se divisant en plusieurs poils, de sorte qu’elle ne correspond pas pleinement à la description de pousser tige par tige. La Guemara demande : Mais le lin aussi se fend en fibres individuelles. La Guemara répond : Le lin, contrairement à la laine, ne se fend que lorsqu’on le bat.
רָבִינָא אָמַר מֵהָכָא: ״פַּאֲרֵי פִשְׁתִּים יִהְיוּ עַל רֹאשָׁם וּמִכְנְסֵי פִשְׁתִּים יִהְיוּ עַל מׇתְנֵיהֶם״.
Ravina a dit : Nous avons une preuve à ce sujet d’ici : Le verset déclare : « Ils auront des turbans de lin [pishtim] sur la tête, et des caleçons de lin sur les reins » (Ézéchiel 44:18). Le terme pishtim employé dans Ézéchiel désigne certainement le lin ; il est donc clair que les termes shesh et bad, employés dans la Torah pour les mêmes vêtements, désignent eux aussi le lin.
אֲמַר לֵיהּ רַב אָשֵׁי: הָא מִקַּמֵּי דְּאָתֵי יְחֶזְקֵאל, מַאן אַמְרַהּ? וּלְטַעְמָיךְ, הָא דְּאָמַר רַב חִסְדָּא: דָּבָר זֶה מִתּוֹרַת מֹשֶׁה רַבֵּינוּ לֹא לָמַדְנוּ, מִדִּבְרֵי יְחֶזְקֵאל בֶּן בּוּזִי לָמַדְנוּ: ״כׇּל בֶּן נֵכָר עֶרֶל לֵב וְעֶרֶל בָּשָׂר לֹא יָבֹא אֶל מִקְדָּשִׁי״ — הָא מִקַּמֵּי דְּאָתֵי יְחֶזְקֵאל, מַאן אַמְרַהּ? אֶלָּא גְּמָרָא גְּמִירִי לַהּ, וַאֲתָא יְחֶזְקֵאל וְאַסְמְכַהּ אַקְּרָא. הָכָא נָמֵי: גְּמָרָא גְּמִירִי לַהּ, וַאֲתָא יְחֶזְקֵאל וְאַסְמְכַהּ אַקְּרָא.
Rav Ashi lui dit : Mais avant qu’Ézéchiel ne vienne, qui a énoncé cette halakha ? Comment cela était-il connu ? Ravina rétorqua : Et selon ton raisonnement, la même question pourrait être posée au sujet de ce que Rav Ḥisda a dit concernant l’invalidité d’un prêtre incirconcis pour servir dans le Temple : Cette règle, nous ne l’avons pas apprise de la Torah de Moïse, notre maître, car elle n’est pas écrite explicitement dans la Torah ; plutôt, nous l’avons apprise des paroles d’Ézéchiel ben Bouzi, comme le verset l’énonce : "Aucun étranger, incirconcis de cœur ou incirconcis de chair, n’entrera dans Mon sanctuaire" (Ézéchiel 44:9). Ici aussi, on pourrait demander : Avant qu’Ézéchiel ne vienne, qui a énoncé cette halakha ? Au contraire, nécessairement, ils l’ont apprise comme une tradition et ensuite Ézéchiel est venu et l’a appuyée par un verset. Ici aussi, ils l’ont apprise comme une tradition et ensuite Ézéchiel est venu et l’a appuyée par un verset.
״מׇשְׁזָר״ שְׁמוֹנָה. מְנָא לַן? דִּכְתִיב: ״וַיַּעֲשׂוּ עַל שׁוּלֵי הַמְּעִיל רִמּוֹנֵי תְּכֵלֶת וְאַרְגָּמָן וְתוֹלַעַת שָׁנִי מׇשְׁזָר״, וְיָלֵיף ״מׇשְׁזָר״ ״מׇשְׁזָר״ מִפָּרוֹכֶת, מָה לְהַלָּן עֶשְׂרִים וְאַרְבָּעָה — אַף כָּאן עֶשְׂרִים וְאַרְבָּעָה, דַּהֲוָה כׇּל חַד וְחַד תַּמְנֵי.
La Guemara continue d’expliquer la baraita. Que l’emploi du terme retors implique que le fil doit être filé à partir de huit brins, d’où le déduisons-nous ? Comme il est écrit : « Et ils firent sur les pans de la robe des grenades d’azur, de pourpre et d’écarlate, retors » (Exode 39:24) ; et ils déduisent une analogie verbale du terme « retors » employé dans ce verset et du terme « retors » du verset au sujet du rideau : De même que là-bas, concernant le rideau, il y a vingt-quatre brins, comme cela sera expliqué, de même ici, il y a en tout vingt-quatre brins. Et puisque chaque grenade est faite de trois couleurs, azur, pourpre et écarlate, il faut que chacune d’elles ait été filée à partir de huit brins.
וְנֵילַף מֵחֹשֶׁן וְאֵפוֹד: מָה לְהַלָּן עֶשְׂרִים וּשְׁמוֹנָה, אַף כָּאן עֶשְׂרִים וּשְׁמוֹנָה! דָּנִין דָּבָר שֶׁלֹּא נֶאֱמַר בּוֹ זָהָב, מִדָּבָר שֶׁלֹּא נֶאֱמַר בּוֹ זָהָב, לְאַפּוֹקֵי חֹשֶׁן וְאֵפוֹד שֶׁנֶּאֱמַר בָּהֶן זָהָב. אַדְּרַבָּה: דָּנִין בֶּגֶד מִבֶּגֶד, לְאַפּוֹקֵי פָּרוֹכֶת — דְּאֹהֶל הוּא!
La Guemara conteste cette dérivation : Dérivons plutôt le nombre de fils du pectoral et de l’éphod et disons : De même que là-bas, en ce qui concerne le pectoral et l’éphod, il y a vingt-huit fils, de même ici il y a vingt-huit fils. La Guemara répond : Il est préférable de dériver les halakhot d’un élément, c’est-à-dire les grenades, à l’égard duquel l’usage de fils d’or n’est pas mentionné, à partir des halakhot d’un élément, c’est-à-dire le rideau, à l’égard duquel l’usage de fils d’or n’est pas non plus mentionné. Cela viendrait exclure la possibilité de les dériver du pectoral et de l’éphod, à l’égard desquels l’usage de fils d’or est mentionné. La Guemara demande : Au contraire, il devrait être préférable de dériver les halakhot d’un vêtement à partir d’un autre vêtement, c’est-à-dire les halakhot de la robe à partir des halakhot du pectoral et de l’éphod. Cela viendrait exclure la possibilité de les dériver du rideau, qui est une tente, c’est-à-dire une partie du bâtiment du Temple, et non un vêtement. La Guemara accepte que cette dérivation soit défectueuse.
אֶלָּא: דָּנִין מֵאַבְנֵט, וְדָנִין בֶּגֶד וְדָבָר שֶׁלֹּא נֶאֱמַר בּוֹ זָהָב, מִבֶּגֶד וְדָבָר שֶׁלֹּא נֶאֱמַר בּוֹ זָהָב, וְאֵין דָּנִין דָּבָר שֶׁאֵין בּוֹ זָהָב מִדָּבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ זָהָב.
Au contraire, la nécessité d’un fil à huit brins est dérivée de la ceinture, qui comportait vingt-quatre fils au total, et un vêtement ainsi qu’un élément au sujet desquels l’usage de fil d’or n’est pas mentionné, c’est-à-dire les grenades, sont dérivés d’un vêtement et d’un élément au sujet desquels l’usage de fil d’or n’est pas mentionné. Et un élément sans or, tel que les grenades et la robe, n’est pas dérivé d’un élément qui contient de l’or, comme le pectoral et l’éphod.
רַב מָרִי אָמַר: ״תַּעֲשֶׂנּוּ״ כְּתִיב. תַּעֲשֶׂנּוּ לָזֶה, וְלֹא לְאַחֵר.
Rav Mari a dit une autre raison de ne pas déduire le nombre de fils d’une grenade du pectoral et de l’éphod : « Comme l’ouvrage de l’éphod tu le feras » (Exode 28:15) est écrit au sujet du pectoral pour indiquer que tu le feras, c’est-à-dire le pectoral, comme l’éphod, ce qui indique que pour cela, c’est-à-dire pour le pectoral, tu utiliseras un fil de vingt-huit brins, et non pour quoi que ce soit d’autre.
רַב אָשֵׁי אָמַר: ״וְעָשִׂיתָ״ כְּתִיב, שֶׁיִּהְיוּ כׇּל עֲשִׂיּוֹת שָׁווֹת. וְהֵיכִי נֶעְבֵּיד? נֶעְבֵּיד תְּלָתָא דְּעַשְׂרָה עַשְׂרָה — הָווּ לְהוּ תְּלָתִין! נֶעְבֵּיד תְּרֵי דְּתִשְׁעָה תִּשְׁעָה וְחַד דְּעַשְׂרָה — אֲמַר קְרָא: ״וְעָשִׂיתָ״, שֶׁיִּהְיוּ כׇּל עֲשִׂיּוֹתָיו שָׁווֹת.
Rav Ashi dit une autre raison pour laquelle il ne pouvait pas y avoir vingt-huit fils dans une grenade : « Et tu feras » des grenades de bleu azur, de pourpre et d’écarlate (Exode 28:33) est écrit pour indiquer que toutes ses fabrications doivent être égales, c’est-à-dire que chaque fil de couleur doit être fait du même nombre de brins. Cependant, s’il y a vingt-huit brins au total, les trois fils, chacun d’une couleur différente, ne peuvent pas être faits avec un nombre égal de brins, car comment ferons-nous cela ? Faisons trois fils colorés de dix brins chacun ; alors cela fait trente brins au total, ce qui est trop. Faisons deux fils colorés de neuf brins et un de dix ; mais le verset dit : « Et tu feras », pour indiquer que toutes ses fabrications doivent être égales. Nécessairement, les fils utilisés pour les grenades et la robe doivent être dérivés d’un article tissé avec des fils dont le nombre de brins est divisible par trois, comme le rideau.
מְעִיל שְׁנֵים עָשָׂר, מְנָא לַן — דִּכְתִיב: ״וְעָשִׂיתָ אֶת מְעִיל הָאֵפוֹד
La Guemara continue d’expliquer la baraita : que la robe doit être tissée à partir de fils filés de douze brins, d’où dérivons-nous cela ? Comme il est écrit : « Tu feras la robe de l’éphod