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הָהוּא דְּלָא כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב וּדְלָא כְּרַבִּי יְהוּדָה.
l’opinion de cetanna ne serait conforme ni à l’opinion de Rabbi Eliezer ben Ya’akov ni à l’opinion de Rabbi Yehuda, car ces cinq tirages au sort en comprendraient un pour porter la pelle à braises et un autre pour apporter les membres sur l’autel.
מַתְנִי׳ תָּמִיד קָרֵב בְּתִשְׁעָה, בַּעֲשָׂרָה, בְּאַחַד עָשָׂר, בִּשְׁנֵים עָשָׂר. לֹא פָּחוֹת וְלֹא יוֹתֵר. כֵּיצַד? עַצְמוֹ בְּתִשְׁעָה. בֶּחָג, בְּיַד אֶחָד צְלוֹחִית שֶׁל מַיִם — הֲרֵי כָּאן עֲשָׂרָה.
MICHNA : L’offrande quotidienne est offerte et ses membres sont portés par neuf prêtres, comme mentionné dans une michna précédente. Ces neuf portent les membres ainsi que les libations et les offrandes de farine qui les accompagnent. Parfois, le service est accompli par dix prêtres, parfois par onze, et parfois par douze prêtres ; pas moins de neuf et pas plus de douze. Comment cela ? L’offrande quotidienne elle-même est offerte par neuf prêtres, comme expliqué plus haut. À la fête de Souccot, on ajoute un prêtre dans la main duquel se trouve une cruche d’eau pour la libation d’eau, et ils sont dix prêtres. À Souccot, une libation d’eau est versée sur l’autel en plus de la libation habituelle de vin.
בֵּין הָעַרְבַּיִם בְּאַחַד עָשָׂר: הוּא עַצְמוֹ בְּתִשְׁעָה, וּשְׁנַיִם בְּיָדָם שְׁנֵי גְּזִירֵי עֵצִים. בַּשַּׁבָּת בְּאַחַד עָשָׂר: הוּא עַצְמוֹ בְּתִשְׁעָה, וּשְׁנַיִם בְּיָדָם שְׁנֵי בְּזִיכֵי לְבוֹנָה שֶׁל לֶחֶם הַפָּנִים. וּבְשַׁבָּת שֶׁבְּתוֹךְ הַחַג בְּיַד אֶחָד צְלוֹחִית שֶׁל מַיִם.
Dans l’offrande quotidienne de l’après-midi, onze prêtres participent au service. Comment cela ? L’offrande quotidienne elle-même est sacrifiée par neuf, et il y a deux prêtres supplémentaires dans les mains desquels se trouvent deux bûches qui sont placées sur l’autel. La mitsva de placer les deux bûches le matin a été attribuée lors du premier tirage au sort, comme la Guemara l’a expliqué plus tôt. Le Chabbat, onze prêtres participent. Comment cela ? L’offrande quotidienne du matin elle-même est accomplie par neuf, et il y a deux prêtres supplémentaires dans les mains desquels se trouvent deux récipients d’encens qui accompagnent les pains de proposition. Cet encens est brûlé le Chabbat. Et le Chabbat qui tombe pendant la fête de Souccot, il y a un prêtre supplémentaire dans la main duquel se trouve une cruche d’eau pour la libation d’eau, pour un total de douze prêtres.
גְּמָ׳ אָמַר רַבִּי אַבָּא וְאִיתֵּימָא רָמֵי בַּר חָמָא, וְאִיתֵּימָא רַבִּי יוֹחָנָן: אֵין מְנַסְּכִין מַיִם בֶּחָג אֶלָּא בְּתָמִיד שֶׁל שַׁחַר. מִמַּאי? מִדְּקָתָנֵי: וּבְשַׁבָּת שֶׁבְּתוֹךְ הֶחָג בְּיַד אֶחָד צְלוֹחִית שֶׁל מַיִם. וְאִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ בְּתָמִיד שֶׁל בֵּין הָעַרְבַּיִם מְנַסְּכִין, בַּחוֹל נָמֵי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ.
GUEMARA :Rabbi Abba, et certains disent que c’était Rami bar Ḥama, et certains disent que c’était Rabbi Yoḥanan, a dit : Pendant la fête de Souccot on ne verse la libation d’eau que lors du sacrifice de l’offrande quotidienne du matin et non l’après-midi. D’où cela est-il dérivé ? Cela est dérivé du fait qu’il est enseigné dans la michna : Et le Chabbat qui tombe pendant la fête de Souccot, il y a un prêtre dans la main duquel se trouve une cruche d’eau, portant le nombre de prêtres participants à douze. Et s’il te venait à l’esprit de dire qu’ils versent l’eau également lors de l’offrande quotidienne de l’après-midi, alors tu constaterais qu’il y avait douze prêtres même un jour ordinaire, c’est-à-dire pendant les jours intermédiaires de la fête : Neuf prêtres pour l’offrande quotidienne, deux pour porter le bois, et un pour verser l’eau.
אָמַר רַב אָשֵׁי, אַף אֲנַן נָמֵי תְּנֵינָא: וְלַמְנַסֵּךְ אוֹמֵר לוֹ ״הַגְבַּהּ יָדֶיךָ״, שֶׁפַּעַם אַחַת נִסֵּךְ עַל גַּבֵּי רַגְלָיו, וּרְגָמוּהוּ כׇּל הָעָם בְּאֶתְרוֹגֵיהֶן. שְׁמַע מִינַּהּ.
Rav Ashi a dit : Nous aussi avons appris cela dans une autre michna, à savoir que la libation d’eau n’était offerte que le matin, comme il a été enseigné : Et ils disaient à celui qui versait : Lève ta main afin que tous voient pendant que tu verses l’eau dans l’orifice sur l’autel, conformément à la procédure appropriée. Cela se faisait parce qu’une fois un prêtre sadducéen, qui n’acceptait pas qu’il existe une mitsva de libation d’eau, a versé l’eau sur ses pieds, après quoi tout le peuple l’a bombardé avec ses etrogim dans sa colère. Puisque l’épisode impliquait des etrogim, il est évident qu’il a eu lieu le matin, lorsque les gens ont leurs etrogim avec eux. Puisque la michna mentionne le fait que ce sont des etrogim qui ont été utilisés pour bombarder le prêtre, elle vient apparemment enseigner que la libation d’eau n’a lieu que le matin. La Guemara conclut : En effet, apprends de cela qu’il en est ainsi.
תַּנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי אוֹמֵר: מִנַּיִין לְתָמִיד שֶׁל בֵּין הָעַרְבַּיִם שֶׁטָּעוּן שְׁנֵי גְּזִירֵי עֵצִים בִּשְׁנֵי כֹהֲנִים, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְעָרְכוּ עֵצִים״, אִם אֵינוֹ עִנְיָן לְתָמִיד שֶׁל שַׁחַר דִּכְתִיב: ״וּבִעֵר עָלֶיהָ הַכֹּהֵן עֵצִים בַּבֹּקֶר בַּבֹּקֶר וְעָרַךְ עָלֶיהָ״, תְּנֵיהוּ עִנְיָן לְתָמִיד שֶׁל בֵּין הָעַרְבַּיִם.
Il a été enseigné dans une baraita que Rabbi Shimon ben Yoḥai dit : D’où est-il déduit que l’offrande quotidienne de l’après-midi exige que deux bûches soient apportées avec elle, et qu’elles doivent être apportées par deux prêtres ? Comme il est dit au sujet de l’holocauste : « Les fils d’Aaron, le prêtre, mettront du feu sur l’autel et disposeront du bois [etzim] en ordre sur le feu » (Lévitique 1:7). Le mot etzim est au pluriel, ce qui enseigne que deux bûches sont requises. Si cela ne s’applique pas à l’offrande quotidienne du matin, puisqu’il est déjà explicitement écrit à propos de l’offrande du matin : « Et le prêtre brûlera du bois dessus chaque matin, et arrangera dessus l’holocauste dessus » (Lévitique 6:5), applique-le à l’offrande quotidienne de l’après-midi. Le verset nous enseigne donc que deux bûches doivent être ajoutées avant cette offrande.
וְאֵימָא אִידֵּי וְאִידֵּי בְּתָמִיד שֶׁל שַׁחַר, וְאָמַר רַחֲמָנָא: עֲבֵיד וַהֲדַר עֲבֵיד! אִם כֵּן, נֵימָא קְרָא ״וּבִעֵר״ ״וּבִעֵר״.
Mais supposons que ceci et cela, c’est-à-dire les deux versets cités ci-dessus, traitent de l’offrande matinale quotidienne, et que le Miséricordieux déclare dans la Torah : Fais l’arrangement du bois puis reviens et fais-le de nouveau. En d’autres termes, peut-être que l’intention de la Torah est que deux bûches soient disposées sur l’autel deux fois le matin, et cela rend compte des deux versets. La Guemara rejette cette possibilité : Si c’était le cas, le texte devrait employer la même expression les deux fois et dire : « Et il brûlera du bois dessus », puis encore : « Et il brûlera du bois dessus ». Puisque le texte ne fait pas cela, mais emploie au contraire deux verbes différents, disant une fois : « Ils disposeront du bois » et une seconde fois : « Il brûlera du bois », cela indique que la Torah décrit deux moments différents.
אִי כְּתַב רַחֲמָנָא ״וּבִעֵר״, הֲוָה אָמֵינָא חַד — אִין, תְּרֵי — לָא, קָא מַשְׁמַע לַן דְּנַעְבֵּיד חַד וְנַעְבֵּיד תְּרֵי!
La Guemara rejette cette inférence : Si le Miséricordieux avait écrit dans la Torah : « Et il brûlera du bois sur elle » deux fois, j’aurais dit que cela signifie qu’un prêtre devrait arranger le bois, et non deux. Le changement de terminologie vers un verbe au pluriel est donc nécessaire, car cela nous enseigne qu’un prêtre doit accomplir cela la première fois et deux prêtres doivent accomplir cela la seconde fois, mais les deux sont accomplis le matin.
אִם כֵּן, נֵימָא קְרָא: ״וּבִעֵר״ ״וּבִעֲרוּ״, אִי נָמֵי: ״וְעָרַךְ״ ״וְעָרְכוּ״, מַאי ״וּבִעֵר״ ״וְעָרְכוּ״? שְׁמַע מִינַּהּ כִּדְקָא אָמְרִינַן.
La Guemara rejette cela : Si tel était le cas, si c’était ce que la Torah voulait indiquer, le verset devrait dire : « Et il brûlera du bois » au singulier, puis, dans le second verset, dire : « Et ils brûleront du bois » au pluriel, en utilisant le même verbe les deux fois, en ne changeant que le nombre du verbe. Ou bien, alternativement, le verset devrait dire : « Et il disposera du bois » au singulier, puis, dans le second verset, dire : « Et ils disposeront du bois » au pluriel. Quelle est la raison pour laquelle la Torah emploie deux verbes différents dans les deux versets, en disant : « Et il brûlera du bois » puis : « Et ils disposeront du bois » ? Apprends-en, comme nous l’avons dit, que la Torah, dans ces deux versets, fait référence à deux moments distincts de la journée, et le verset : « Ils disposeront du bois [etzim] » fait référence à l’offrande quotidienne de l’après-midi, prescrivant qu’à ce moment-là « ils », c’est-à-dire deux prêtres, disposeront etzim, le terme pluriel pour bois, se référant à deux bûches.
תָּנֵי רַבִּי חִיָּיא: פַּיִיס פְּעָמִים שְׁלֹשָׁה עָשָׂר, פְּעָמִים אַרְבָּעָה עָשָׂר, פְּעָמִים חֲמִשָּׁה עָשָׂר, פְּעָמִים שִׁשָּׁה עָשָׂר.
Rabbi Ḥiyya a enseigné : Parfois, treize prêtres participaient au sacrifice de l’offrande quotidienne, toutes ces tâches étant attribuées lors du deuxième tirage au sort, comme la michna l’a enseigné plus haut. Mais parfois quatorze prêtres sont choisis de cette manière pour participer, car à Souccot un prêtre supplémentaire est choisi pour verser la libation d’eau. Et parfois quinze prêtres sont choisis, le Chabbat, lorsque deux prêtres sont chargés de brûler l’encens dans les récipients. Et parfois seize prêtres sont choisis, le Chabbat qui tombe pendant Souccot, lorsque trois prêtres supplémentaires sont ajoutés : un pour verser l’eau et deux pour brûler l’encens.
וְהָתַנְיָא שִׁבְעָה עָשָׂר!
La Guemara demande au sujet de la déclaration de Rabbi Ḥiyya : Mais n’a-t-on pas enseigné dans une baraita que parfois il y a dix-sept prêtres impliqués dans l’offrande quotidienne ?
הָהִיא דְּלָא כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, אֶלָּא כְּרַבִּי יְהוּדָה.
La Guemara répond : Cettebaraita n’est pas conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer ben Ya’akov, mais elle est conforme à l’opinion de Rabbi Yehuda. La dix-septième tâche de l’offrande matinale quotidienne mentionnée dans la baraita consiste à transporter les morceaux de l’offrande de la rampe à l’autel. Selon Rabbi Eliezer ben Ya’akov, cette tâche n’était pas attribuée à un nouveau prêtre, mais était accomplie par les mêmes prêtres qui avaient apporté les morceaux jusqu’à la rampe. La baraita, qui attribue effectivement cette tâche à un dix-septième prêtre, n’est donc pas conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer ben Ya’akov. Comme la Guemara l’a expliqué plus haut, les opinions de Rabbi Yehuda et de Rabbi Eliezer ben Ya’akov s’excluent mutuellement ; par conséquent, puisque la baraita contredit l’opinion de Rabbi Eliezer ben Ya’akov, elle doit être conforme à l’opinion de Rabbi Yehuda. Rabbi Ḥiyya, cependant, adopta l’avis de Rabbi Eliezer ben Yaakov, et pour cette raison il enseigna que le nombre maximal de tâches attribuées par le second tirage au sort n’est que de seize.
מַתְנִי׳ אַיִל קָרֵב בְּאַחַד עָשָׂר: הַבָּשָׂר בַּחֲמִשָּׁה, הַקְּרָבַיִים וְהַסּוֹלֶת וְהַיַּיִן בִּשְׁנַיִם שְׁנַיִם. פַּר קָרֵב בְּעֶשְׂרִים וְאַרְבָּעָה: הָרֹאשׁ וְהָרֶגֶל, הָרֹאשׁ בְּאֶחָד וְהָרֶגֶל בִּשְׁנַיִם. הָעוֹקֶץ וְהָרֶגֶל, הָעוֹקֶץ בִּשְׁנַיִם וְהָרֶגֶל בִּשְׁנַיִם. הֶחָזֶה וְהַגֵּרָה, הֶחָזֶה בְּאֶחָד וְהַגֵּרָה בִּשְׁלֹשָׁה. שְׁתֵּי יָדַיִם בִּשְׁנַיִם, וּשְׁתֵּי דְפָנוֹת בִּשְׁנַיִם, הַקְּרָבַיִים וְהַסּוֹלֶת וְהַיַּיִן בִּשְׁלֹשָׁה שְׁלֹשָׁה.
MICHNA :Un bélier apporté pour un holocauste communautaire est offert par onze prêtres. La chair des différents membres est portée par cinq prêtres, comme dans le cas du mouton de l’offrande quotidienne. Les entrailles, et la fleur de farine de l’offrande végétale, et le vin de la libation sont portés par deux prêtres chacun, parce que l’offrande végétale et la libation de vin qui accompagnent un bélier sont plus grandes que celles qui accompagnent un mouton. Un taureau est offert par vingt-quatre prêtres. Comment cela ? La tête et la jambe droite sont offertes d’abord, mais en raison de sa taille la tête est portée par un prêtre et la jambe par deux. La queue et la jambe gauche sont portées comme suit : La queue est offerte par deux et la jambe par deux. La poitrine et le cou sont portés comme suit : La poitrine est offerte par un et le cou par trois prêtres. Les deux pattes avant sont portées par deux prêtres, et les deux flancs sont portés par deux. Les entrailles, la fleur de farine et le vin sont portés par trois chacun, parce que l’offrande végétale et la libation de vin qui accompagnent un taureau sont plus grandes que celles qui accompagnent un bélier.
בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — בְּקׇרְבְּנוֹת צִיבּוּר. אֲבָל בְּקׇרְבַּן יָחִיד, אִם רָצָה לְהַקְרִיב — מַקְרִיב. הֶפְשֵׁיטָן וְנִיתּוּחָן שֶׁל אֵלּוּ וְאֵלּוּ שָׁוִין.
Dans quel cas cette déclaration est-elle dite, à savoir que telle est la séquence suivie ? C’est dans le cas des offrandes communautaires. Cependant, dans le cas d’une offrande individuelle apportée pour accomplir un vœu ou une obligation, si un seul prêtre souhaite l’offrir en sacrifice seul, il peut l’offrir seul, ou, s’il le souhaite, il peut associer d’autres prêtres au service. Quant à l’écorchement et à la découpe de ces deux catégories, celles-ci, les offrandes individuelles, et celles-là, les offrandes communautaires, elles sont égales, comme cela sera expliqué dans la Guemara.
גְּמָ׳ תָּנָא: הֶפְשֵׁיטָן וְנִיתּוּחָן שָׁוִין בְּזָר.
GEMARA : Un Sage a enseigné dans la Tosefta : Les offrandes individuelles et les offrandes communautaires sont égales en ce qui concerne leur dépouillement et leur découpe, en ce sens que ceux-ci peuvent être effectués par un non-prêtre. Elles ne sont pas considérées comme des services qui exigent des prêtres.
אָמַר חִזְקִיָּה: מִנַּיִין לְהֶפְשֵׁט וְנִיתּוּחַ שֶׁשָּׁוֶה בְּזָר? שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְנָתְנוּ בְּנֵי אַהֲרֹן הַכֹּהֵן אֵשׁ עַל הַמִּזְבֵּחַ״, נְתִינַת אֵשׁ בָּעֲיָא כְּהוּנָּה, הֶפְשֵׁט וְנִיתּוּחַ לָא בָּעֲיָא כְּהוּנָּה.
Ḥizkiya a dit : D’où est-il déduit qu’ils sont égaux en ce qui concerne leur dépouillement et leur découpe ? D’où est-il déduit que le dépouillement et la découpe des offrandes, qu’elles soient individuelles ou communautaires, peuvent être effectués par un non-prêtre ? Au début, il est dit au sujet de l’holocauste : « Il dépouillera l’holocauste et le coupera en ses morceaux » (Lévitique 1:6), et ensuite il est dit : « Les fils d’Aaron le prêtre mettront du feu sur l’autel » (Lévitique 1:7). Le fait que les fils d’Aaron soient mentionnés dans le verset concernant le fait de mettre du feu sur l’autel, mais non dans le verset concernant le dépouillement et la découpe, enseigne que mettre du feu sur l’autel requiert le sacerdoce, c’est-à-dire que cela doit être effectué par des prêtres, mais que le dépouillement et la découpe ne requièrent pas le sacerdoce.

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