אַקְשִׁי לְהוּ דּוֹאֵג כֹּל הָנֵי קוּשְׁיָיתָא, אִישְׁתִּיקוּ. בָּעֵי לְאַכְרוֹזֵי עֲלֵיהּ. מִיַּד ״וַעֲמָשָׂא בֶן אִישׁ וּשְׁמוֹ יִתְרָא הַיִּשְׂרְאֵלִי אֲשֶׁר בָּא אֶל אֲבִיגַל בַּת נָחָשׁ״, וּכְתִיב, ״יֶתֶר הַיִּשְׁמְעֵאלִי״, אָמַר רָבָא: מְלַמֵּד שֶׁחָגַר חַרְבּוֹ כְּיִשְׁמָעֵאל, וְאָמַר: כׇּל מִי שֶׁאֵינוֹ שׁוֹמֵעַ הֲלָכָה זוֹ — יִדָּקֵר בַּחֶרֶב. כָּךְ מְקוּבְּלַנִי מִבֵּית דִּינוֹ שֶׁל שְׁמוּאֵל הָרָמָתִי: ״עַמּוֹנִי״, וְלֹא עַמּוֹנִית. ״מוֹאָבִי״, וְלֹא מוֹאָבִית.
Doeg souleva devant eux toutes ces objections concernant les autres qui sont disqualifiés pour entrer dans l’assemblée, et ils gardèrent le silence, ne sachant comment répondre. Alors Doeg voulut proclamer que David était disqualifié pour entrer dans l’assemblée. Il lui fut immédiatement répondu. Ici il est dit : « Or Amasa était le fils d’un homme, dont le nom était Jithra l’Israélite, qui alla vers Abigal, fille de Nahash » (II Samuel 17:25), et pourtant ailleurs il est écrit que le père d’Amasa s’appelait « Jéther l’Ismaélite » (I Chroniques 2:17). Rava dit : Cela enseigne qu’il ceignit son épée comme Ishmael, c’est-à-dire comme un Arabe, et dit : Quiconque n’accepte pas cette halakha et n’agit pas en conséquence sera transpercé par l’épée. Telle est la tradition que j’ai reçue du tribunal de Samuel de Rama : Un Ammonite homme est interdit d’entrer dans l’assemblée, mais non une Ammonite ; un Moabite homme est interdit d’entrer dans l’assemblée, mais non une Moabite.
וּמִי מְהֵימַן? וְהָאָמַר רַבִּי אַבָּא אָמַר רַב: כׇּל תַּלְמִיד חָכָם שֶׁמּוֹרֶה הֲלָכָה וּבָא, אִם קוֹדֶם מַעֲשֶׂה אֲמָרָהּ — שׁוֹמְעִין לוֹ, וְאִם לָאו — אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ! שָׁאנֵי הָכָא, דְּהָא שְׁמוּאֵל וּבֵית דִּינוֹ קַיָּים.
La Guemara pose la question à propos de cet incident : Et est-il digne de confiance pour apporter un tel témoignage ? Mais Rabbi Abba n’a-t-il pas dit que Rav a dit : En ce qui concerne tout érudit de la Torah qui rend une décision halakhique fondée sur une tradition qu’il affirme avoir reçue de son maître, et que cette décision a aussi des implications pratiques pour lui-même, s’il a énoncé la décision déjà avant l’incident, c’est-à-dire avant qu’elle n’ait une incidence sur son propre cas, on l’écoute ; mais sinon, s’il n’a rapporté la tradition qu’après qu’elle est devenue personnellement pertinente pour lui, on ne l’écoute pas, car il est une partie intéressée. Puisque Amasa était le fils d’Abigaïl, fille de Jessé, comme il est indiqué dans le verset susmentionné des Chroniques, la question touchait certainement aussi à son propre statut. La Guemara répond : Ici, c’est différent, car Samuel et les autres membres de son tribunal étaient encore en vie, et la véracité du témoignage d’Amasa pouvait être facilement vérifiée.
מִכׇּל מָקוֹם קַשְׁיָא! הָכָא תַּרְגִּימוּ: ״כׇּל כְּבוּדָּה בַת מֶלֶךְ פְּנִימָה״. בְּמַעְרְבָא אָמְרִי, וְאִיתֵּימָא רַבִּי יִצְחָק, אָמַר קְרָא: ״וַיֹּאמְרוּ אֵלָיו אַיֵּה שָׂרָה אִשְׁתֶּךָ וְגוֹ׳״.
La Guemara demande : Quoi qu’il en soit, la question restée sans réponse soulevée par Doeg est difficile. La Guemara répond : Ici, en Babylonie, ils ont expliqué la question sur la base du verset : « Toute glorieuse est la fille du roi à l’intérieur » (Psaumes 45:14), ce qui indique qu’il ne convient pas à une femme de sortir du tout, et par conséquent on n’aurait pas attendu des femmes ammonites qu’elles sortent à la rencontre des femmes juives. En Occident, Eretz Yisrael, ils disent, et certains disent que c’était Rabbi Yitzḥak qui l’a dit : Le verset déclare : « Et ils lui dirent : Où est Sarah, ta femme ? Et il dit : Voici, dans la tente » (Genèse 18:9), ce qui enseigne qu’il est louable pour une femme de rester à l’intérieur de sa maison.
כְּתַנָּאֵי: ״עַמּוֹנִי״, וְלֹא עַמּוֹנִית, ״מוֹאָבִי״, וְלֹא מוֹאָבִית, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה, רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: ״עַל דְּבַר אֲשֶׁר לֹא קִדְּמוּ אֶתְכֶם בַּלֶּחֶם וּבַמַּיִם״ — דַּרְכּוֹ שֶׁל אִישׁ לְקַדֵּם וְכוּ׳.
La Guemara commente que ce désaccord concernant la source de la halakha selon laquelle il est permis à une Ammonite ou à une Moabite d’entrer dans la congrégation est semblable au différend suivant entre tanna’im : Le verset déclare : « Un Ammonite ou un Moabite » (Deutéronome 23:4) ; un Ammonite homme est exclu de l’entrée dans la congrégation, mais non une Ammonite, et de même, un Moabite homme est exclu de l’entrée dans la congrégation, mais non une Moabite. Telle est l’opinion de Rabbi Yehuda, qui dérive la halakha de la forme masculine de ces deux termes. Rabbi Shimon dit : Le verset déclare : « Parce qu’ils ne sont pas venus à votre rencontre avec du pain et de l’eau » en chemin (Deutéronome 23:5). Puisque c’est la manière d’un homme, et non celle d’une femme, de sortir à la rencontre des hôtes, les femmes n’ont pas été incluses dans l’interdiction.
דָּרֵשׁ רָבָא, מַאי דִּכְתִיב: ״פִּתַּחְתָּ לְמוֹסֵרָי״ — אָמַר דָּוִד לִפְנֵי הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא: רִבּוֹנוֹ שֶׁל עוֹלָם, שְׁנֵי מוֹסֵרוֹת שֶׁהָיוּ עָלַי, פִּתַּחְתָּם: רוּת הַמּוֹאֲבִיָּה וְנַעֲמָה הָעַמּוֹנִית.
À propos de la même question, Rava a enseigné : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Tu as délié mes liens » (Psaumes 116:16) ? David dit devant le Saint, béni soit-Il : Maître de l’Univers, Tu as délié les deux liens qui étaient sur moi, à cause desquels moi et toute ma famille aurions pu être disqualifiés, à savoir Ruth la Moabite et Naama l’Ammonite. Grâce à la permission accordée aux femmes moabites et ammonites, il nous est permis d’entrer dans l’assemblée.
דָּרֵשׁ רָבָא: מַאי דִּכְתִיב ״רַבּוֹת עָשִׂיתָ אַתָּה ה׳ אֱלֹהַי נִפְלְאוֹתֶיךָ וּמַחְשְׁבוֹתֶיךָ אֵלֵינוּ״. ״אֵלַי״ לֹא נֶאֱמַר, אֶלָּא ״אֵלֵינוּ״ — מְלַמֵּד שֶׁהָיָה רְחַבְעָם יוֹשֵׁב בְּחֵיקוֹ שֶׁל דָּוִד, אָמַר לוֹ: עָלַי וְעָלֶיךָ נֶאֶמְרוּ שְׁתֵּי מִקְרָאוֹת הַלָּלוּ.
Rava a en outre enseigné : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Tu as fait beaucoup de choses, Seigneur mon Dieu, Tes merveilles et Tes pensées sont sur nous » (Psaumes 40:6) ? Il n’est pas dit sur moi, mais plutôt « sur nous », ce qui enseigne que Roboam, fils de Salomon et petit-fils de David, était assis sur les genoux de David, qui lui dit : Ces deux versets ont été dits à mon sujet et au tien, car la mère de Roboam était Naama l’Ammonite.
דָּרֵשׁ רָבָא, מַאי דִּכְתִיב: ״אָז אָמַרְתִּי הִנֵּה בָאתִי בִּמְגִילַּת סֵפֶר כָּתוּב עָלָי״, אָמַר דָּוִד: אֲנִי אָמַרְתִּי ״עַתָּה בָאתִי״, וְלֹא יָדַעְתִּי שֶׁ״בִּמְגִילַּת סֵפֶר כָּתוּב עָלָי״. הָתָם כְּתִיב: ״הַנִּמְצָאוֹת״, הָכָא כְּתִיב: ״מָצָאתִי דָּוִד עַבְדִּי בְּשֶׁמֶן קׇדְשִׁי מְשַׁחְתִּיו״.
À propos de la même question, Rava a également enseigné : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Alors j’ai dit : Voici, je suis venu ; dans le rouleau d’un livre il est écrit à mon sujet » (Psaumes 40:8) ? David a dit : J’ai dit que je suis venu seulement maintenant ; ma vie n’a été créée que récemment, au moment de ma naissance. Mais je ne savais pas que cela était déjà écrit à mon sujet dans le rouleau d’un livre, qu’un texte ancien faisait déjà allusion à mon existence. Là-bas, au sujet des filles de Lot, il est écrit : « Et tes deux filles qui se trouvent ici » (Genèse 19:15), et ici, au sujet de David, il est écrit : « J’ai trouvé David, Mon serviteur ; Je l’ai oint avec Mon huile sainte » (Psaumes 89:21). L’objet perdu qui a été trouvé parmi les filles de Lot, les mères d’Ammon et de Moab, c’est David et sa maison royale.
אָמַר עוּלָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: בַּת גֵּר עַמּוֹנִי כְּשֵׁרָה לַכְּהוּנָּה. אֲמַר לֵיהּ רָבָא בַּר עוּלָּא לְעוּלָּא: כְּמַאן? אִי כְּרַבִּי יְהוּדָה, הָא אָמַר: בַּת גֵּר זָכָר — כְּבַת חָלָל זָכָר! וְאִי כְּרַבִּי יוֹסֵי, פְּשִׁיטָא, הָא אָמַר: אַף גֵּר שֶׁנָּשָׂא גִּיּוֹרֶת — בִּתּוֹ כְּשֵׁרָה לִכְהוּנָּה.
Oulla a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : La fille d’un converti ammonite est apte non seulement à épouser un Israélite ordinaire, mais même à se marier dans la prêtrise. Rava bar Oulla dit à Oulla : Conformément à l’opinion de qui as-tu énoncé cette halakha ? Si c’est conformément à l’opinion de Rabbi Yehouda, n’a-t-il pas dit que la fille d’un converti mâle est comme la fille d’un mâle ḥalal, quelqu’un rendu inapte à la prêtrise, ce qui signifie que la fille de tout converti devrait être disqualifiée de la prêtrise ? Et si tu as parlé conformément à l’opinion de Rabbi Yossei, cela est évident, car il a dit que même si un converti mâle épouse une convertie, sa fille est apte à se marier dans la prêtrise.
וְכִי תֵּימָא, בְּהָנָךְ דִּרְאוּיִן לָבֹא בַּקָּהָל, אֲבָל הַאי דְּאֵין רָאוּי לָבֹא בַּקָּהָל — לָא, מְנָא לֵיהּ?
Et si tu disais que Rabbi Yossei n’a parlé que de ceux des convertis qui sont aptes à entrer dans la congrégation, mais en ce qui concerne celui-ci, un converti ammonite, qui n’est pas apte à entrer dans la congrégation, sa fille n’est pas apte à épouser un prêtre, il y a une difficulté : D’où tire-t-il cette distinction ?
דְּיָלֵיף מִכֹּהֵן גָּדוֹל בְּאַלְמָנָה. מָה לְכֹהֵן גָּדוֹל בְּאַלְמָנָה — שֶׁכֵּן בִּיאָתוֹ בַּעֲבֵירָה.
La Guemara répond : Il déduit cela du cas d’un Grand Prêtre qui a épousé une veuve, une femme qu’il lui est interdit d’épouser. De même que sa fille est disqualifiée pour épouser un membre de la prêtrise, de même la fille d’un converti ammonite est disqualifiée pour épouser un membre de la prêtrise. Toutefois, on peut soulever une objection : Quelle comparaison peut-on faire avec un Grand Prêtre qui a épousé une veuve, ce qui constitue une interdiction sévère, puisque leur relation implique une transgression ? Peut-on dire la même chose au sujet de la fille d’un converti ammonite, qui pourrait naître d’une union permise, par exemple d’un converti ammonite de sexe masculin qui a épousé une convertie ammonite ?
חָלָל יוֹכִיחַ! מָה לְחָלָל שֶׁכֵּן יְצִירָתוֹ בַּעֲבֵירָה —
La Guemara répond : Que le cas d’un ḥalal prouve que cela n’est pas pertinent, car son union n’implique pas de transgression et pourtant ses enfants sont eux aussi des ḥalalim, à qui il est interdit d’épouser quelqu’un de la prêtrise. Cependant, on peut soulever une autre objection : Quelle comparaison peut-on faire avec un ḥalal, étant donné que sa formation essentielle a impliqué une transgression, et qu’il est donc compréhensible que son invalidation s’étende à sa descendance. Peut-on en dire autant de la fille d’un converti ammonite, qui n’était pas le produit d’une union interdite ?
כֹּהֵן גָּדוֹל יוֹכִיחַ. וְחָזַר הַדִּין:
La Guemara répond : Que le cas d’un Grand Prêtre qui épouse une veuve prouve que cela n’est pas pertinent, car il n’était pas le produit d’une union interdite, et pourtant sa fille est disqualifiée pour se marier dans la prêtrise. Et la dérivation est revenue à son point de départ, et la discussion peut aller et venir.
לֹא רְאִי זֶה כִּרְאִי זֶה, וְלֹא רְאִי זֶה כִּרְאִי זֶה. הַצַּד הַשָּׁוֶה שֶׁבָּהֶן: שֶׁאֵינוֹ בְּרוֹב קָהָל, וּבִתּוֹ פְּסוּלָה. אַף כָּאן, שֶׁאֵינוֹ בְּרוֹב קָהָל — וּבִתּוֹ פְּסוּלָה.
À ce stade, cependant, la halakha peut être déduite d’une combinaison des deux sources : L’aspect de ce cas, celui d’un Grand Prêtre, n’est pas comme l’aspect de cet autre cas, celui d’un ḥalal, et l’aspect de cet autre cas n’est pas comme l’aspect de ce cas ; leur dénominateur commun est qu’il n’est pas inclus dans la majorité de l’assemblée, c’est-à-dire que cet homme est régi par une halakha différente de celle de la majorité des Juifs. L’union du Grand Prêtre avec une veuve implique une transgression, et le ḥalal est le produit d’une union interdite. Et dans chaque cas, la fille de l’homme est disqualifiée pour épouser un membre du sacerdoce. De même, un converti ammonite n’est pas inclus dans la majorité de l’assemblée, puisqu’il lui est interdit d’entrer dans l’assemblée d’Israël, et ainsi sa fille est elle aussi disqualifiée pour épouser un membre du sacerdoce.
מָה לְהַצַּד הַשָּׁוֶה שֶׁבָּהֶן שֶׁכֵּן יֵשׁ בָּהֶן צַד עֲבֵירָה!
La Guemara objecte : Quel est le dénominateur commun entre le cas du Grand Prêtre et celui du ḥalal qui empêche de l’utiliser comme paradigme pour d’autres cas ? Ces deux cas comportent un aspect de transgression ; le Grand Prêtre a eu un rapport interdit, et le ḥalal est le produit d’une union interdite. C’est peut-être la raison pour laquelle la fille, dans chacun de ces cas, est interdite de mariage dans la prêtrise. Cependant, dans le cas du converti ammonite, il n’y a pas de transgression.
דִּלְמָא וַדַּאי בְּעַמּוֹנִי שֶׁנָּשָׂא בַּת יִשְׂרָאֵל קָאָמְרַתְּ, אַף עַל גַּב דְּבִיאָתוֹ בַּעֲבֵירָה — בִּתּוֹ כְּשֵׁרָה! אֲמַר לֵיהּ: אִין.
La Guemara répond : Peut-être parlais-tu d’un converti ammonite qui a épousé la fille d’un Juif, et Rabbi Yoḥanan voulait enseigner que, bien que sa relation implique une transgression, puisqu’il lui est interdit d’entrer dans l’assemblée, sa fille est néanmoins apte à épouser la prêtrise. Oulla lui dit : Oui, tel était l’enseignement de Rabbi Yoḥanan.
דְּכִי אֲתָא רָבִין אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: בַּת גֵּר עַמּוֹנִי, וּבַת מִצְרִי שֵׁנִי, רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: כְּשֵׁרָה, וְרֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: פְּסוּלָה. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר פְּסוּלָה — דְּיָלֵיף לַהּ מִכֹּהֵן גָּדוֹל בְּאַלְמָנָה. רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר כְּשֵׁרָה —
Lorsque Ravin arriva d’Eretz Yisrael en Babylonie, il dit que Rabbi Yoḥanan a dit : En ce qui concerne la fille d’un converti ammonite, qui est issue de son mariage interdit avec une femme juive de naissance, et, de même, en ce qui concerne la fille d’un converti égyptien de deuxième génération issue de son mariage interdit avec une femme juive de naissance, Rabbi Yoḥanan a dit qu’elle est apte à épouser un membre de la prêtrise, tandis que Reish Lakish a dit qu’elle est disqualifiée pour épouser un prêtre. Reish Lakish a dit qu’elle est disqualifiée, car il le déduit de la halakha concernant un Grand Prêtre qui a épousé une veuve, selon laquelle la fille de toute union interdite est disqualifiée de la prêtrise. Rabbi Yoḥanan a dit qu’elle est apte,