הָא לָא צְרִיכָא לֵיהּ.
Mais celle-ci, la fille de Pharaon, n’avait pas besoin de telles choses, car elle-même était fille de la royauté, et il n’y aurait donc eu aucune raison de douter de la sincérité de sa conversion.
[וְתִיפּוֹק לֵיהּ] דְּהָא מִצְרִית רִאשׁוֹנָה הִיא! וְכִי תֵּימָא: הָנָךְ אָזְלִי לְעָלְמָא וְהָנֵי אַחֲרִינֵי נִינְהוּ,
La Guemara demande : Mais qu’il déduise que la fille de Pharaon était interdite à Salomon pour une autre raison, car elle était une convertie égyptienne de première génération. Même si elle s’était convertie, elle serait tout de même restée une convertie égyptienne de première génération, et à ce titre ni elle ni ses enfants n’auraient été autorisés à épouser un Juif de naissance (Deutéronome 23:8–9). Et si tu dis que ceux que la Torah a rendus interdits ont déjà quitté l’Égypte et vivent maintenant ailleurs dans le monde, et que ceux qui vivent actuellement en Égypte sont d’autres, il y a une difficulté.
וְהָא תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: מִנְיָמִין גֵּר מִצְרִי הָיָה לִי חָבֵר מִתַּלְמִידֵי רַבִּי עֲקִיבָא, אָמַר: אֲנִי מִצְרִי רִאשׁוֹן, וְנָשָׂאתִי מִצְרִית רִאשׁוֹנָה. אַשִּׂיא לִבְנִי מִצְרִית שְׁנִיָּה כְּדֵי שֶׁיְּהֵא בֶּן בְּנִי רָאוּי לָבֹא בַּקָּהָל!
Car, n’est-il pas enseigné dans une baraita que Rabbi Yehouda a dit : Minyamin, un converti égyptien, était un ami à moi parmi les élèves de Rabbi Akiva, et il a dit : Après ma conversion, j’étais un converti égyptien de première génération, et c’est pourquoi j’ai épousé une autre convertie égyptienne de première génération. Je marierai mon fils, qui est un converti égyptien de deuxième génération, à une autre convertie égyptienne de deuxième génération, afin que mon petit-fils soit apte à entrer dans la congrégation. Cela indique que les convertis d’origine égyptienne de première et de deuxième génération n’avaient pas le droit d’entrer dans la congrégation même pendant la période de la Michna.
אָמַר רַב פָּפָּא: אֲנַן מִשְּׁלֹמֹה לֵיקוּ וְנֹתֵיב? שְׁלֹמֹה לָא נְסֵיב מִידֵּי, דִּכְתִיב בֵּיהּ: ״מִן הַגּוֹיִם אֲשֶׁר אָמַר ה׳ אֶל בְּנֵי יִשְׂרָאֵל לֹא תָבוֹאוּ בָּהֶם וְהֵם לֹא יָבוֹאוּ בָכֶם אָכֵן יַטּוּ אֶת לְבַבְכֶם אַחֲרֵי אֱלֹהֵיהֶם, בָּהֶם דָּבַק שְׁלֹמֹה לְאַהֲבָה״. אֶלָּא קַשְׁיָא ״וַיִּתְחַתֵּן״!
Rav Pappa a dit : Allons-nous nous lever et soulever une objection à partir de Salomon ? Salomon n’a épousé personne, comme il est écrit à son sujet : « Parmi les nations au sujet desquelles le Seigneur avait dit aux enfants d’Israël : Vous n’irez pas parmi elles, et elles ne viendront pas parmi vous ; car assurément elles détourneront votre cœur vers leurs dieux ; à celles-ci Salomon s’attacha par amour » (I Rois 11:2). Salomon s’attacha à ces femmes par amour, mais il n’était pas légalement marié avec elles. Comme Salomon avait d’autres épouses interdites, le cas de la fille de Pharaon ne présente pas de difficulté particulière. En réalité, aucun de ces mariages n’était valide du tout. Mais l’expression « et Salomon épousa » (I Rois 3:1) qui apparaît en lien avec la fille de Pharaon est difficile, car elle indique que ce mariage était en fait valide.
מִתּוֹךְ אַהֲבָה יְתֵירָה שֶׁאֲהֵבָהּ, מַעֲלֶה עָלָיו הַכָּתוּב כְּאִילּוּ נִתְחַתֵּן בָּהּ.
La Guemara répond : En raison de l’amour extraordinaire qu’il éprouvait pour elle, le verset le considère comme s’il l’avait épousée dans le cadre d’un mariage juridiquement valide, bien que ce ne fût pas le cas en réalité.
אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי, וְהָא אֲנַן תְּנַן: פְּצוּעַ דַּכָּא וּכְרוּת שׇׁפְכָה מוּתָּרִים בְּגִיּוֹרֶת וּמְשׁוּחְרֶרֶת. הָא בִּנְתִינָה — אֲסִירִי!
Ravina dit à Rav Ashi : Mais n’avons-nous pas appris dans la michna qu’un homme aux testicules écrasés et celui dont le pénis a été sectionné sont autorisés à épouser une convertie et une servante affranchie ? Cela indique que ce sont seulement ces femmes qu’il leur est permis d’épouser, mais il leur est interdit d’épouser une femme guivonéenne. Cela semble contredire la baraita qui permet à un homme aux testicules écrasés d’épouser une guivonéenne.
אֲמַר לֵיהּ: וְלִיטַעְמָיךְ, אֵימָא סֵיפָא: וְאֵינָן אֲסוּרִין אֶלָּא מִלָּבֹא בַּקָּהָל. הָא בִּנְתִינָה שָׁרוּ! אֶלָּא מֵהָא לֵיכָּא לְמִשְׁמַע מִינַּהּ.
Rav Ashi dit à Ravina : Et selon ton mode de raisonnement, énonce la dernière clause de la michna ainsi : Et il leur est seulement interdit d’entrer dans la congrégation, et déduis exactement l’inverse, à savoir que seule une femme née juive leur est interdite en mariage, mais il leur est permis de se marier avec une femme guivonéenne, puisqu’elle ne fait pas partie de la congrégation du Seigneur. Au contraire, rien ne doit être appris de cela de cette michna, car les déductions possibles sont contradictoires, et il faut donc s’appuyer sur la halakha qui a été enseignée explicitement.
מַתְנִי׳ עַמּוֹנִי וּמוֹאָבִי — אֲסוּרִים, וְאִיסּוּרָן אִיסּוּר עוֹלָם. אֲבָל נְקֵבוֹתֵיהֶם — מוּתָּרוֹת מִיָּד.
MICHNA :Les convertis ammonite et moabite sont interdits d’entrer dans la congrégation et d’épouser une femme née juive, et leur interdiction est éternelle, pour toutes les générations. Cependant, leurs homologues féminines, même la convertie elle-même, sont permises immédiatement.
מִצְרִי וַאֲדוֹמִי אֵינָם אֲסוּרִים אֶלָּא עַד שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת, אֶחָד זְכָרִים וְאֶחָד נְקֵבוֹת. רַבִּי שִׁמְעוֹן מַתִּיר אֶת הַנְּקֵבוֹת מִיָּד. אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן, קַל וָחוֹמֶר הַדְּבָרִים: וּמָה אִם בְּמָקוֹם שֶׁאָסַר אֶת הַזְּכָרִים אִיסּוּר עוֹלָם — הִתִּיר אֶת הַנְּקֵבוֹת מִיָּד, מָקוֹם שֶׁלָּא אָסַר אֶת הַזְּכָרִים אֶלָּא עַד שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת — אֵינוֹ דִּין שֶׁנַּתִּיר אֶת הַנְּקֵבוֹת מִיָּד?
Les convertis égyptiens et édomites sont interdits d’entrer dans la congrégation seulement pendant trois générations, hommes comme femmes. Rabbi Shimon considère comme permises les femmes égyptiennes et édomites immédiatement. Rabbi Shimon a dit : Cette question peut être déduite au moyen d’un raisonnement a fortiori : Si dans un cas où la Torah a interdit les hommes par une interdiction éternelle, c’est-à-dire les Ammonites et les Moabites, elle a permis les femmes immédiatement, alors dans un cas où elle a interdit les hommes seulement pour trois générations, c’est-à-dire les Égyptiens et les Édomites, n’est-il pas juste de permettre les femmes immédiatement ?
אָמְרוּ לוֹ: אִם הֲלָכָה — נְקַבֵּל, וְאִם לַדִּין — יֵשׁ תְּשׁוּבָה. אָמַר לָהֶם: לֹא כִּי, הֲלָכָה אֲנִי אוֹמֵר.
Les collègues de Rabbi Shimon lui dirent : Si tu rapportes une halakha que tu as reçue de tes maîtres, nous l’accepterons de toi. Mais si tu veux simplement prouver ton point de vue au moyen d’une inférence a fortiori fondée sur ton propre raisonnement, il y a une réfutation de ton argument. Rabbi Shimon leur dit : Ce n’est pas le cas. Je ne suis pas d’accord avec votre affirmation selon laquelle l’inférence a fortiori peut être réfutée, mais en tout cas j’énonce une halakha qui m’a été transmise par mes maîtres.
גְּמָ׳ מְנָא הָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר קְרָא: ״וְכִרְאוֹת שָׁאוּל אֶת דָּוִד יוֹצֵא לִקְרַאת הַפְּלִשְׁתִּי אָמַר אֶל אַבְנֵר שַׂר הַצָּבָא בֶּן מִי זֶה הַנַּעַר אַבְנֵר וַיֹּאמֶר אַבְנֵר חֵי נַפְשְׁךָ הַמֶּלֶךְ אִם יָדָעְתִּי״. וְלָא יְדַע לֵיהּ? וְהָכְתִיב: ״וַיֶּאֱהָבֵהוּ מְאֹד וַיְהִי לוֹ נוֹשֵׂא כֵּלִים״! אֶלָּא אַאֲבוּהּ קָא מְשַׁאֵיל.
GEMARA: La Guemara demande : D’où ces éléments sont-ils déduits, à savoir que les femmes ammonites et moabites sont permises immédiatement ? Rabbi Yoḥanan a dit : Comme le verset l’énonce : « Et lorsque Saül vit David s’avancer contre le Philistin, il dit à Abner, chef de l’armée : Abner, de qui ce jeune homme est-il le fils ? Et Abner dit : Par ta vie, ô roi, je ne sais pas » (I Samuel 17:55). Ce verset est étonnant : Saül ne l’a-t-il vraiment pas reconnu ? Mais n’est-il pas écrit auparavant : « Et David vint vers Saül et se tint devant lui ; et il l’aima beaucoup ; et il devint son porteur d’armes » (I Samuel 16:21) ? Au contraire, il faut dire qu’il posait une question au sujet du père de David.
וְאָבִיו לָא יְדַע לֵיהּ? וְהָכְתִיב: ״וְהָאִישׁ בִּימֵי שָׁאוּל זָקֵן בָּא בַאֲנָשִׁים״, וְאָמַר רַב, וְאִיתֵּימָא רַבִּי אַבָּא: זֶה יִשַׁי אֲבִי דָוִד, שֶׁנִּכְנַס בְּאוּכְלוּסָא וְיָצָא בְּאוּכְלוּסָא!
La Guemara reste perplexe devant ce verset : Saül n’a-t-il pas reconnu le père de David ? N’est-il pas écrit au sujet de Jessé, le père de David : « Et l’homme, aux jours de Saül, était vieux et allait parmi les hommes » (I Samuel 17:12), et Rav, et certains disent Rabbi Abba, a dit : Cela fait référence à Jessé, père de David, qui entrait toujours avec des multitudes [ukhlusa] et sortait avec des multitudes. Puisqu’il était manifestement un homme important, tout le monde devait savoir qui il était.
הָכִי קָאָמַר שָׁאוּל: אִי מִפֶּרֶץ אָתֵי, אִי מִזֶּרַח אָתֵי? אִי מִפֶּרֶץ אָתֵי — מַלְכָּא הָוֵי, שֶׁהַמֶּלֶךְ פּוֹרֵץ לַעֲשׂוֹת דֶּרֶךְ וְאֵין מְמַחִין בְּיָדוֹ. אִי מִזֶּרַח אָתֵי — חֲשִׁיבָא בְּעָלְמָא הָוֵי.
Au contraire, voici ce que disait Saül, dans sa tentative de clarifier la lignée de David : Vient-il des descendants de Pérets, ou vient-il des descendants de Zérah ? Quelle est la signification de cette question ? S'il vient de Pérets, il sera roi, car un roi peut se frayer [poretz] un chemin pour lui-même et personne ne peut l'arrêter. Et s'il vient de Zérah, il sera simplement un homme d'importance, mais non un roi.
מַאי טַעְמָא אֲמַר לֵיהּ שַׁאֵל עֲלֵיהּ, דִּכְתִיב: ״וַיַּלְבֵּשׁ שָׁאוּל אֶת דָּוִד מַדָּיו״, כְּמִדָּתוֹ. וּכְתִיב בֵּיהּ בְּשָׁאוּל: ״מִשִּׁכְמוֹ וָמַעְלָה גָּבוֹהַּ מִכׇּל הָעָם״. אֲמַר לֵיהּ דּוֹאֵג הָאֲדוֹמִי: עַד שֶׁאַתָּה מְשַׁאֵיל עָלָיו אִם הָגוּן הוּא לַמַּלְכוּת אִם לָאו, שְׁאַל עָלָיו אִם רָאוּי לָבֹא בַּקָּהָל אִם לָאו. מַאי טַעְמָא? דְּקָאָתֵי מֵרוּת הַמּוֹאֲבִיָּה.
La Guemara poursuit son explication : Pour quelle raison Saül a-t-il dit à Abner de s’enquérir au sujet de David ? Comme il est écrit : « Et Saül revêtit David de ses vêtements [maddav] » (I Samuel 17:38), ce qui indique que les vêtements étaient à la taille de David [kemiddato]. Et il est écrit au sujet de Saül : « Des épaules et au-dessus, il dépassait tout le peuple » (I Samuel 9:2). En voyant que ses vêtements allaient à David, Saül commença à craindre que ce soit peut-être David qui fût destiné au trône, et il s’enquit donc de ses origines. À ce moment-là, Doëg l’Édomite dit à Saül : Avant de chercher à savoir s’il est ou non apte à la royauté, cherche à savoir s’il est seulement apte à entrer dans la congrégation. Quelle est la raison de tels doutes ? C’est qu’il descend de Ruth la Moabite, et les Moabites sont à jamais exclus de l’entrée dans la congrégation.
אֲמַר לֵיהּ אַבְנֵר, תְּנֵינָא: ״עַמּוֹנִי״, וְלֹא עַמּוֹנִית. ״מוֹאָבִי״, וְלֹא מוֹאָבִית. אֶלָּא מֵעַתָּה: ״מַמְזֵר״, וְלֹא מַמְזֶרֶת? ״מַמְזֵר״ כְּתִיב — מוּם זָר.
Abner lui dit : Nous avons déjà appris qu’il n’y a pas lieu à une telle inquiétude. Comme l’énonce le verset : « Un Ammonite ou un Moabite n’entrera pas dans l’assemblée du Seigneur » (Deutéronome 23:4), enseignant qu’un Ammonite homme est exclu de l’assemblée, mais non une Ammonite ; et de même, un Moabite homme est exclu de l’assemblée, mais non une Moabite. Doeg lui dit : Cependant, si tel est le cas, dis que le verset qui interdit à un mamzer d’entrer dans l’assemblée n’interdit qu’à un mamzer homme, mais non à une mamzer femme. Abner répondit : Il est écrit : « Un mamzer », ce qu’il faut comprendre non comme un nom, mais comme un adjectif, désignant un défaut étranger [mum zar], quelqu’un qui est affecté d’un défaut en raison d’une relation interdite, et cela s’applique également aux hommes et aux femmes.
״מִצְרִי״, וְלֹא מִצְרִית! שָׁאנֵי הָכָא, דִּמְפָרֵשׁ טַעְמָא דִקְרָא: ״עַל אֲשֶׁר לֹא קִדְּמוּ אֶתְכֶם בַּלֶּחֶם וּבַמַּיִם״ — דַּרְכּוֹ שֶׁל אִישׁ לְקַדֵּם, וְלֹא דַּרְכָּהּ שֶׁל אִשָּׁה לְקַדֵּם. הָיָה לָהֶם לְקַדֵּם אֲנָשִׁים לִקְרַאת אֲנָשִׁים וְנָשִׁים לִקְרַאת נָשִׁים! אִישְׁתִּיק.
Doeg rétorqua : Si c’est le cas, dis qu’il est interdit seulement à un homme égyptien d’entrer dans l’assemblée, mais non à une femme égyptienne. Abner répondit : Ici, c’est différent, car la raison de l’interdiction consignée dans ce verset au sujet des Ammonites est explicite : « Parce qu’ils ne sont pas venus à votre rencontre avec du pain et de l’eau sur le chemin, lorsque vous êtes sortis d’Égypte » (Deutéronome 23:5). Puisque c’est la manière d’un homme de sortir à la rencontre des hôtes mais ce n’est pas la manière d’une femme de sortir, les femmes n’ont pas été incluses dans cette interdiction. Doeg répliqua : Malgré cela, les hommes auraient dû sortir à la rencontre des hommes, et les femmes à la rencontre des femmes. Abner garda le silence, car il ne savait pas comment répondre à cette objection.
מִיָּד: ״וַיֹּאמֶר הַמֶּלֶךְ שְׁאַל אַתָּה בֶּן מִי זֶה הָעָלֶם״. הָתָם קָרֵי לֵיהּ ״נַעַר״, הָכָא קָרֵי לֵיהּ ״עֶלֶם״? הָכִי קָא אֲמַר לֵיהּ: הֲלָכָה נִתְעַלְּמָה מִמְּךָ — צֵא וּשְׁאַל בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ. שָׁאַל, אֲמַרוּ לֵיהּ: ״עַמּוֹנִי״, וְלֹא עַמּוֹנִית. ״מוֹאָבִי״, וְלֹא מוֹאָבִית.
Immédiatement : « Et le roi dit : demande donc de qui ce garçon est le fils » (I Samuel 17:56). La Guemara commente : Là, dans le verset précédent, Saül l’appelle jeune homme [na’ar], et ici il l’appelle garçon [elem]. Ce changement de formulation laisse entendre la discussion suivante. Saül dit à Doeg ce qui suit : La halakha t’est cachée [nitalma], et tu ignores la loi. Va te renseigner sur la question à la maison d’étude. Il alla à la maison d’étude et demanda. On lui dit : La halakha est la suivante : Un Ammonite homme est interdit, mais non une Ammonite ; un Moabite homme est interdit, mais non une Moabite.