מִמּוּלָאֵי, אָמְרִיתוּ מִילֵּי מוּלְיָתָא? בִּמְקוֹמָהּ — מְבַשְּׁלָה, שֶׁלֹּא בִּמְקוֹמָהּ — לָא מְבַשְּׁלָה.
de gens tronqués [mimula’ei], car la famille de Rav Beivai faisait remonter sa lignée à la maison d’Éli, dont tous les descendants étaient destinés à avoir une vie brève (voir I Samuel 2:31), tu dis des propos tronqués [mulayata] et dénués de fondement . Lorsque la semence passe par sa juste place, elle féconde ; mais si elle ne passe pas par sa juste place, elle ne féconde pas. Puisqu’il ne peut pas engendrer d’enfants, il est comme quelqu’un dont les testicules ont été écrasés, et par conséquent il ne peut pas entrer dans la congrégation.
אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: נִיקַּב וְנִסְתַּם, כֹּל שֶׁאִילּוּ נִקְרֵי וְנִקְרָע — פְּסוּל. וְאִי לָאו — כָּשֵׁר. הָוֵי בֵּהּ רָבָא: הֵיכָא? אִילֵּימָא לְמַטָּה מֵעֲטָרָה — אֲפִילּוּ נִכְרַת נָמֵי, אֶלָּא בַּעֲטָרָה עַצְמָהּ. אִיתְּמַר נָמֵי, אָמַר רַב מָרִי בַּר מָר אָמַר מָר עוּקְבָא אָמַר שְׁמוּאֵל: נִיקַּב בַּעֲטָרָה עַצְמָהּ וְנִסְתַּם, כֹּל שֶׁאִילּוּ נִקְרֵי וְנִקְרָע פָּסוּל, וְאִי לָאו — כָּשֵׁר.
Rav Yehuda a dit que Shmuel a dit : Si le membre d’un homme avait été perforé et qu’il a ensuite guéri, et que l’orifice s’est refermé avec de la chair, dans tout cas où, si il émettait de la semence, cela se déchirerait de nouveau et se rouvrirait, il est inapte à entrer dans la congrégation ; mais sinon, il est apte. Rava a discuté cette décision et a soulevé une question : Où se trouve cette perforation ? Si nous disons qu’elle est au-dessous de la couronne, à l’extrémité du membre de l’homme, pourquoi cette perforation le rendrait-elle inapte ? Même si le membre avait été entièrement sectionné, il serait également apte. Plutôt, l’orifice est dans la couronne elle-même, c’est-à-dire au point où la couronne rejoint le reste du membre. Il a également été déclaré explicitement que tel est le cas, car Rav Mari bar Mar a dit que Mar Ukva a dit que Shmuel a dit : Si le membre d’un homme avait été perforé dans la couronne elle-même, et qu’il a ensuite guéri, et que l’orifice s’est refermé avec de la chair, dans tout cas où, si il émettait de la semence, cela se déchirerait de nouveau et se rouvrirait, il est inapte ; mais sinon, il est apte.
שְׁלַח לֵיהּ רָבָא בְּרֵיהּ דְּרַבָּה לְרַב יוֹסֵף: יְלַמְּדֵנוּ רַבֵּינוּ, הֵיכִי עָבְדִינַן? אֲמַר לֵיהּ: מַיְיתִינַן נַהֲמָא חַמִּימָא דִּשְׂעָרֵי, וּמַנְּחִינַן לֵיהּ אַבֵּי פוֹקְרֵי, וּמִקְּרֵי, וְחָזֵינַן לֵיהּ.
À propos de cette question, Rava, fils de Rabba, envoya la question suivante à Rav Yosef : Que notre maître nous enseigne, que devons-nous faire pour vérifier si la perforation a été correctement refermée ou non ? Rav Yosef lui dit : Nous apportons du pain d’orge chaud et le plaçons sur son anus [bei pukrei], et sous l’effet de la chaleur il émet du sperme, et nous observons ce qui se passe et voyons si la perforation reste fermée ou non.
אָמַר אַבָּיֵי: אַטּוּ כּוּלֵּי עָלְמָא יַעֲקֹב אָבִינוּ הֲוַאי, דִּכְתִיב בֵּיהּ ״כֹּחִי וְרֵאשִׁית אוֹנִי״, שֶׁלֹּא רָאָה קֶרִי מִיָּמָיו!
Abaye dit : Est-ce à dire que tout le monde est comme notre Patriarche Jacob, au sujet duquel il est écrit : « Ruben, tu es mon premier-né, ma force et les prémices de ma vigueur » (Genèse 49:3), ce qui implique que Jacob n’a jamais connu d’émission de semence de toute sa vie, de sorte que son fils aîné Ruben fut conçu à partir de sa première goutte de semence, c’est-à-dire « les prémices de ma vigueur ». Cela implique qu’il n’est certainement pas nécessaire de recourir à de telles mesures pour amener un homme à éjaculer.
אֶלָּא, אָמַר אַבָּיֵי: מְעַבְּרִינַן קַמֵּיהּ בִּגְדֵי צִבְעוֹנִין. אָמַר רָבָא: אַטּוּ כּוּלֵּי עָלְמָא בַּרְזִילַּי הַגִּלְעָדִי הוּא?! אֶלָּא מְחַוַּורְתָּא כִּדְשַׁנִּין מֵעִיקָּרָא.
Au contraire, Abaye a dit qu’on utilise une méthode différente : On fait passer devant lui des vêtements colorés d’une femme, et on l’amène ainsi à l’excitation, afin qu’il ait une émission. Rava a dit : Cela veut-il dire que tout le monde est comme Barzilaï le Galaadite, traditionnellement connu pour son caractère licencieux ? Tous les hommes ne sont pas excités simplement en voyant de tels vêtements. Au contraire, la Guemara rejette cette proposition et affirme qu’il est clair, comme nous l’avons répondu au début, que nous suivons la procédure précédente, même si tous les hommes n’en ont pas besoin.
תָּנוּ רַבָּנַן: נִיקַּב — פָּסוּל, מִפְּנֵי שֶׁהוּא שׁוֹתֵת. נִסְתַּם — כָּשֵׁר, מִפְּנֵי שֶׁהוּא מוֹלִיד. וְזֶהוּ פְּסוּל שֶׁחוֹזֵר לְהֶכְשֵׁירוֹ. ״זֶהוּ״ לְמַעוֹטֵי מַאי? לְמַעוֹטֵי קְרוּם שֶׁעָלָה מֵחֲמַת מַכָּה בָּרֵיאָה, דְּאֵינוֹ קְרוּם.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : Si le membre d’un homme a été perforé, il est inapte à entrer dans l’assemblée d’Israël parce que sa semence est expulsée doucement et ne féconde pas ; si ensuite la perforation s’est refermée avec de la chair, il est apte, parce que désormais il peut engendrer des enfants. Et ceci est un cas de quelqu’un qui était inapte et revient à son état antérieur d’aptitude. La Guemara demande : Que vient le mot ceci exclure ? La Guemara explique qu’il vient exclure un cas portant sur une tout autre question, celle d’une membrane qui s’est formée sur le poumon d’un animal à la suite d’une blessure, qui n’est pas considérée comme une véritable membrane, car elle risque de se rompre. Si une perforation du poumon s’est recouverte d’une telle membrane, l’animal ne retrouve pas son ancien statut casher.
שְׁלַח לֵיהּ רַב אִידִי בַּר אָבִין לְאַבָּיֵי: הֵיכִי עָבְדִינַן? מַיְיתִינַן שְׂעָרְתָּא וּמְסָרְטִינַן לֵיהּ, וּמַיְיתִינַן תַּרְבָּא וְשָׁיְיפִינַן, וּמַיְיתִינַן שׁוּמְשָׁנָא גַּמְלָא וּמְנַכְּתִינַן לֵיהּ, וּפָסְקִינַן לֵיהּ לְרֵישֵׁיהּ. וְדַוְקָא שְׂעָרְתָּא, אֲבָל פַּרְזְלָא — מִזְרָף זָרֵיף. וְהָנֵי מִילֵּי קָטָן, אֲבָל גָּדוֹל — אִיקַּפּוֹלֵי מִיקַּפַּל.
À propos de cette question, Rav Idi bar Avin envoya la question suivante à Abaye : Que devons-nous faire pour accélérer la guérison d’une telle perforation ? Abaye répondit : Nous apportons un grain d’orge à bord tranchant et lacérons avec lui la zone autour du trou. Ensuite nous apportons de la graisse et nous l’appliquons en frottant sur l’endroit, puis nous apportons une grande fourmi [shumshena] et la laissons mordre à l’intérieur du trou. Cela entraîne un saignement et la formation d’une croûte, qui finit par guérir à mesure qu’une nouvelle chair y pousse. Nous coupons aussi la tête de la fourmi, afin qu’elle reste en place jusqu’à ce que la plaie soit complètement guérie. La Guemara commente : Et cette procédure doit être effectuée spécifiquement avec un grain d’orge, mais un outil en fer provoquerait une inflammation [zareif]. La Guemara ajoute : Et cela ne s’applique qu’à une perforation petite, mais une grande finira par se détacher et se rouvrir.
אָמַר רַבָּה בַּר רַב הוּנָא: הַמֵּטִיל מַיִם מִשְּׁתֵּי מְקוֹמוֹת, פָּסוּל. אָמַר רָבָא: לֵית הִלְכְתָא לָא כִּבְרָא וְלָא כְּאַבָּא, בְּרָא — הָא דַּאֲמַרַן. אַבָּא — דְּאָמַר רַב הוּנָא: נָשִׁים הַמְסוֹלְלוֹת זוֹ בָּזוֹ, פְּסוּלוֹת לַכְּהוּנָּה.
Rabba bar Rav Huna a dit : Celui qui urine par deux endroits, de sorte qu’il semble avoir un trou ou quelque autre défaut à son membre, est inapte à entrer dans l’assemblée d’Israël, tout comme un homme aux testicules écrasés. Rava a dit : En ce qui concerne ces questions, la halakha n’est conforme ni à l’opinion du fils ni à celle du père. Le fils, cela renvoie à cet avis de Rabba bar Rav Huna, que nous venons tout juste d’énoncer. Quant à la décision du père, cela renvoie à ce que Rav Huna a dit : Les femmes qui se frottent l’une contre l’autre poussées par le désir sexuel sont inaptes à épouser dans la prêtrise, car une telle conduite fait d’une femme une zona, qu’un prêtre n’a pas le droit d’épouser. C’est à ce sujet que Rava a dit que la halakha n’est pas conforme à l’opinion de Rav Huna.
וַאֲפִילּוּ לְרַבִּי אֶלְעָזָר, דְּאָמַר: פָּנוּי הַבָּא עַל הַפְּנוּיָה שֶׁלֹּא לְשֵׁם אִישׁוּת עֲשָׂאָהּ זוֹנָה — הָנֵי מִילֵּי אִישׁ, אֲבָל אִשָּׁה פְּרִיצוּתָא בְּעָלְמָא.
Et même selon l’opinion de Rabbi Elazar, qui a dit qu’un homme non marié qui a des rapports avec une femme non mariée non dans le but du mariage fait d’elle une zona, une femme qui a eu des relations sexuelles avec un homme qui lui est interdit par la Torah, cela ne s’applique qu’à des rapports avec un homme, mais une conduite débauchée avec une autre femme n’est qu’une simple licence qui ne fait pas d’elle une zona, et par conséquent il lui est toujours permis d’épouser la prêtrise.
מַתְנִי׳ פְּצוּעַ דַּכָּא וּכְרוּת שׇׁפְכָה מוּתָּרִין בְּגִיּוֹרֶת וּמְשׁוּחְרֶרֶת, וְאֵינָן אֲסוּרִין אֶלָּא מִלָּבֹא בַּקָּהָל, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לֹא יָבֹא פְצוּעַ דַּכָּא וּכְרוּת שׇׁפְכָה בִּקְהַל ה׳״.
MICHNA :Un homme aux testicules écrasés ou ayant d’autres blessures à ses organes génitaux, et celui dont le pénis a été sectionné, sont autorisés à épouser une convertie ou une servante affranchie, et il leur est seulement interdit d’entrer dans la congrégation et d’épouser une femme née juive, comme il est dit : « Un homme blessé aux testicules écrasés ou au pénis sectionné n’entrera pas dans la congrégation du Seigneur » (Deutéronome 23:2).
גְּמָ׳ בְּעוֹ מִינֵּיהּ מֵרַב שֵׁשֶׁת: פְּצוּעַ דַּכָּא כֹּהֵן מַהוּ, בְּגִיּוֹרֶת וּמְשׁוּחְרֶרֶת? בִּקְדוּשְׁתֵּיהּ קָאֵי וַאֲסִיר, אוֹ דִלְמָא לָאו בִּקְדוּשְׁתֵּיהּ קָאֵי וּשְׁרֵי?
GUEMARA :Ils ont soulevé un dilemme devant Rav Sheshet : quelle est la halakha concernant un prêtre aux testicules écrasés à l’égard d’une convertie ou d’une servante affranchie ? La Guemara clarifie les deux aspects de ce dilemme : conserve-t-il sa sainteté comme tout autre prêtre et est-il par conséquent interdit d’épouser l’une de ces femmes, ou peut-être ne conserve-t-il pas sa sainteté et lui est-il donc permis d’épouser une convertie, comme un Israélite ordinaire aux testicules écrasés ?
אֲמַר לְהוּ רַב שֵׁשֶׁת, תְּנֵיתוּהָ: פְּצוּעַ דַּכָּא יִשְׂרָאֵל — מוּתָּר בִּנְתִינָה. וְאִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ בִּקְדוּשְׁתֵּיהּ קָאֵי, אִקְרִי כָּאן ״לֹא תִתְחַתֵּן בָּם״.
Rav Sheshet leur dit : Vous avez déjà appris la réponse à cette question dans la baraita suivante : Il est permis à un Israélite ordinaire aux testicules écrasés d’épouser une femme guivonite. Or, si l’on suppose qu’il conserve sa sainteté en tant que Juif, il faudrait alors appliquer ici l’interdiction énoncée au sujet des Cananéens : « Tu ne te marieras pas avec eux » (Deutéronome 7:3). Il apparaît donc que celui dont les testicules ont été écrasés perd sa sainteté antérieure, et il devrait en aller de même pour un prêtre.
אָמַר רָבָא: אַטּוּ הָתָם מִשּׁוּם קְדוּשָּׁה וְלָאו קְדוּשָּׁה הוּא? דִּלְמָא מוֹלֵיד בֵּן, וְאָזֵיל פָּלַח לַעֲבוֹדָה זָרָה. וְהָנֵי מִילֵּי — בְּגוֹיוּתָן, כִּי מִגַּיְירִי (בְּיִשְׂרָאֵל) [מִישְׁרָא] שְׁרוּ, וְרַבָּנַן הוּא דִּגְזַרוּ בְּהוּ. וְכִי גְּזַרוּ בְּהוּ רַבָּנַן — בְּהָנָךְ דִּבְנֵי אוֹלוֹדֵי, אֲבָל הַאי דְּלָאו בַּר אוֹלוֹדֵי — לָא גְּזַרוּ בֵּיהּ רַבָּנַן.
Rava dit : Cela ne constitue pas une preuve, car est-ce à dire que l’interdiction là-bas d’épouser des Cananéens est due à la sainteté ou à l’absence de sainteté ? Au contraire, la raison de l’interdiction est que peut-être engendrera-t-on un enfant de son épouse cananéenne et cet enfant ira plus tard se livrer à un culte idolâtre. Or, cette préoccupation ne s’applique que lorsque ils sont encore gentils, mais lorsqu’ils se convertissent, comme l’ont fait les Gabaonites, ils sont autorisés aux Juifs. Et ce sont les Sages qui ont décrété que les Gabaonites sont interdits comme les mamzerim même après leur conversion. Et lorsque les Sages ont décrété qu’on ne peut pas les épouser, le décret a été limité à ceux qui sont capables d’avoir des enfants, mais en ce qui concerne celui-ci, un homme aux testicules écrasés qui est incapable d’avoir des enfants, les Sages n’ont pas décrété.
אֶלָּא מֵעַתָּה, מַמְזֵר, דְּבַר אוֹלוֹדֵי, הָכִי נָמֵי דַּאֲסִיר? וְהָא תְּנַן: מַמְזֵרִים וּנְתִינִים מוּתָּרִים לָבֹא זֶה בָּזֶה! אֶלָּא: כִּי גְּזוּר רַבָּנַן — בִּכְשֵׁרִים. בִּפְסוּלִים לָא גְּזוּר רַבָּנַן.
La Guemara soulève une objection contre Rava : Cependant, si tel est le cas, alors en ce qui concerne un mamzer, qui est capable d’avoir des enfants, on dirait également qu’il lui est interdit d’épouser un Gabaonite. Mais n’avons-nous pas appris autrement dans une michna (Kiddushin 69a) : Les mamzerim et les Gabaonites sont autorisés à se marier entre eux. Plutôt, rétracte cette explication et remplace-la par la suivante : Lorsque les Sages ont décrété qu’on ne peut pas épouser un Gabaonite, ils ont limité leur décret à ceux qui sont aptes, afin d’empêcher qu’ils se mêlent aux Gabaonites ; mais en ce qui concerne ceux qui sont inaptes à entrer dans la congrégation, les Sages n’ont pas émis de décret.
הֲדַר אָמַר רָבָא: לָאו מִילְּתָא הִיא, בְּגוֹיוּתָן — לֵית לְהוּ חַתְנוּת, נִתְגַּיְּירוּ — אִית לְהוּ חַתְנוּת.
Rava alors revint sur sa position et dit que ce qu’il avait soutenu auparavant, à savoir que l’interdiction de les épouser ne s’applique que lorsqu’ils sont des gentils, n’est pas correct. L’interdiction ne peut pas viser les gentils, car lorsqu’ils sont gentils, il ne peut y avoir aucun mariage valide avec eux. Ce n’est qu’après leur conversion qu’il peut y avoir un mariage valide avec eux, et par conséquent l’interdiction de contracter mariage avec eux s’applique. Néanmoins, il est permis à un homme aux testicules écrasés d’épouser une femme gabaonite.
מֵתִיב רַב יוֹסֵף: ״וַיִּתְחַתֵּן שְׁלֹמֹה אֶת בַּת פַּרְעֹה מֶלֶךְ מִצְרַיִם״! גַּיּיוֹרֵי גַּיְּירַהּ. וְהָא לֹא קִבְּלוּ גֵּרִים לֹא בִּימֵי דָוִד וְלֹא בִּימֵי שְׁלֹמֹה! מִידֵּי הוּא טַעְמָא — אֶלָּא לְשׁוּלְחַן מְלָכִים,
Rav Yosef souleva une objection à partir du verset qui déclare : « Et Salomon épousa la fille de Pharaon, roi d’Égypte » (I Rois 3:1), ce qui indique qu’il peut, en effet, y avoir un mariage valide même avec des gentils. La Guemara répond : Avant que Salomon ne prenne la fille de Pharaon pour épouse, il l’a convertie. La Guemara demande : Mais n’est-il pas vrai qu’on n’acceptait pas de convertis, ni à l’époque de David ni à l’époque de Salomon ? La Guemara répond : Mais la raison pour laquelle on n’acceptait pas de convertis durant ces périodes n’était-elle que due à la crainte que les convertis n’agissent pas pour l’amour du Ciel, mais désirent en réalité le pouvoir de la table des rois, David et Salomon ?