Drashot AI Logo
קִבְרֵי גוֹיִם אֵינָן מְטַמְּאִין בְּאֹהֶל, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאַתֵּן צֹאנִי צֹאן מַרְעִיתִי אָדָם אַתֶּם״. אַתֶּם קְרוּיִין אָדָם, וְאֵין הַגּוֹיִם קְרוּיִין אָדָם.
Les tombes des gentils ne rendent pas les objets impurs par le biais d’une tente, comme il est dit : « Et vous, Mes brebis, les brebis de Mon pâturage, vous êtes des hommes [adam] » (Ézéchiel 34:31), d’où l’on déduit que vous, le peuple juif, êtes appelés hommes [adam] mais les gentils ne sont pas appelés hommes [adam]. Puisque la Torah introduit la halakha de l’impureté rituelle d’une tente par les mots : « Lorsqu’un homme [adam] meurt dans une tente » (Nombres 19:14), cette halakha ne s’applique qu’aux dépouilles des Juifs, et non à celles des gentils.
מֵיתִיבִי: ״וְנֶפֶשׁ אָדָם שִׁשָּׁה עָשָׂר אָלֶף״! מִשּׁוּם בְּהֵמָה.
La Guemara soulève une objection sur la base du verset concernant les captifs pris pendant la guerre contre Madian : « Et les personnes [nefesh adam] étaient au nombre de seize mille » (Nombres 31:40), ce qui indique que les non-Juifs aussi sont appelés adam. La Guemara répond : Ce titre leur est donné en raison de la nécessité de distinguer les personnes prises en captivité des animaux qui furent pris comme butin de guerre.
״אֲשֶׁר יֶשׁ בָּהּ הַרְבֵּה מִשְׁתֵּים עֶשְׂרֵה רִבּוֹא אָדָם אֲשֶׁר לֹא יָדַע בֵּין יְמִינוֹ לִשְׂמֹאלוֹ (וּבְהֵמָה רַבָּה)״! מִשּׁוּם בְּהֵמָה.
La Guemara soulève une autre difficulté à partir d’un verset concernant la ville de Ninive : « Où il y a plus de cent vingt mille hommes [adam] qui ne savent pas distinguer leur main droite de leur main gauche, et aussi beaucoup de bétail » (Jonas 4:11). La Guemara répond : Là aussi, les gentils reçoivent ce titre en raison de la nécessité de les distinguer des animaux mentionnés dans le verset.
״כֹּל הוֹרֵג נֶפֶשׁ וְכֹל נוֹגֵעַ בֶּחָלָל תִּתְחַטְּאוּ״! דִּלְמָא אִיקְּטִיל חַד מִיִּשְׂרָאֵל. וְרַבָּנַן: ״לֹא נִפְקַד מִמֶּנּוּ אִישׁ״. וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַי: ״לֹא נִפְקַד מִמֶּנּוּ אִישׁ״ — לַעֲבֵירָה.
La Guemara continue de remettre en question la décision de Rabbi Shimon sur la base d’un verset relatif à la guerre contre Madian : « Quiconque a tué une personne, et quiconque a touché un mort, purifiez-vous » (Nombres 31:19). Cela indique que les cadavres de non-Juifs transmettent une impureté rituelle. La Guemara répond : Peut-être qu’un Juif a été tué, et que la préoccupation concernait l’impureté causée par son cadavre. Et les Sages répondent que le verset atteste : « Il ne manque pas un homme parmi nous » (Nombres 31:49). Aucun soldat juif n’est tombé au combat, et par conséquent la préoccupation concernant l’impureté devait être due aux cadavres de non-Juifs. Et Rabbi Shimon ben Yoḥai répond : L’intention de ce verset est que pas un homme parmi nous ne manque en raison d’une transgression, c’est-à-dire qu’aucun d’eux n’a fauté.
רָבִינָא אָמַר: נְהִי דְּמַעֲטִינְהוּ קְרָא מֵאִטַּמּוֹיֵי בְּאֹהֶל, דִּכְתִיב: ״אָדָם כִּי יָמוּת בְּאֹהֶל״, מִמַּגָּע וּמַשָּׂא מִי מַעֲטִינְהוּ קְרָא?
Ravina a dit que l’explication ci-dessus est inutile : Certes, le verset a exclu les gentils du fait de rendre des objets impurs par une tente, comme il est écrit : « Lorsqu’un homme [adam] meurt dans une tente » (Nombres 19:14) ; mais le verset les a-t-il exclus de rendre des objets impurs par contact et portage ? Puisque les cadavres de gentils transmettent l’impureté de ces manières, ils auraient pu rendre impurs les Juifs impliqués dans la guerre contre Madian, même selon Rabbi Shimon ben Yoḥaï.
מַתְנִי׳ אֵירַס אֶת הָאַלְמָנָה וְנִתְמַנָּה לִהְיוֹת כֹּהֵן גָּדוֹל — יִכְנוֹס. וּמַעֲשֶׂה בִּיהוֹשֻׁעַ בֶּן גַּמְלָא שֶׁקִּדֵּשׁ אֶת מָרְתָּא בַּת בַּיְתּוֹס, וּמִנָּהוּ הַמֶּלֶךְ לִהְיוֹת כֹּהֵן גָּדוֹל, וּכְנָסָהּ. שׁוֹמֶרֶת יָבָם שֶׁנָּפְלָה לִפְנֵי כֹּהֵן הֶדְיוֹט, וְנִתְמַנָּה לִהְיוֹת כֹּהֵן גָּדוֹל, אַף עַל פִּי שֶׁעָשָׂה בָּהּ מַאֲמָר — הֲרֵי זֶה לֹא יִכְנוֹס.
MICHNA : Si un prêtre a fiancé une veuve et a été par la suite nommé Grand Prêtre, il peut l’épouser. Et il y eut un incident avec Yehoshua ben Gamla, qui avait fiancé Marta bat Baitos, une veuve, et le roi l’a ensuite nommé Grand Prêtre, et il l’a néanmoins épousée. En revanche, dans le cas d’une veuve attendant son yavam qui se trouvait devant un prêtre ordinaire, c’est-à-dire que le prêtre était son yavam, et il fut ensuite nommé Grand Prêtre, alors même s’il avait déjà effectué avec elle les fiançailles léviratiques, il ne peut pas l’épouser, parce qu’elle est veuve.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: מִנַּיִן שֶׁאִם אֵירַס אֶת הָאַלְמָנָה וְנִתְמַנָּה לִהְיוֹת כֹּהֵן גָּדוֹל שֶׁיִּכְנוֹס — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״יִקַּח אִשָּׁה״. אִי הָכִי, שׁוֹמֶרֶת יָבָם נָמֵי! ״אִשָּׁה״, וְלֹא יְבָמָה.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné : D’où est-il déduit que si un prêtre a fiancé une veuve et a été par la suite nommé Grand Prêtre, il peut l’épouser ? Le verset déclare : « Il la prendra pour femme » (Lévitique 21:14), une expression inclusive qui indique qu’il peut l’épouser dans cette situation malgré l’interdiction générale faite au Grand Prêtre d’épouser une veuve. La Guemara demande : Si tel est le cas, une veuve qui attend son yavam devrait elle aussi être permise à un Grand Prêtre. La Guemara répond : Le mot « femme » indique que cela n’inclut pas une yevama, qui n’était pas initialement sa femme, mais celle de son frère.
מַעֲשֶׂה בִּיהוֹשֻׁעַ וְכוּ׳. מִנָּהוּ — אִין, נִתְמַנָּה — לָא. אָמַר רַב יוֹסֵף: קְטִיר קָחָזֵינָא הָכָא. דְּאָמַר רַב אַסִּי: תַּרְקַבָּא דְּדִינָרֵי עַיִּילָהּ לֵיהּ מָרְתָּא בַּת בַּיְתּוֹס לְיַנַּאי מַלְכָּא עַד דְּמוֹקֵי לֵיהּ לִיהוֹשֻׁעַ בֶּן גַּמְלָא בְּכָהֲנֵי רַבְרְבֵי.
La michna a relaté un incident concernant Yehoshua ben Gamla. La Guemara note que la michna dit que le roi l’a nommé, oui, mais non qu’il était digne d’être nommé. Rav Yossef a dit : Je vois ici une conspiration, car il est clair qu’il ne s’agissait pas d’une nomination appropriée par les prêtres et le Sanhédrin, mais plutôt d’une nomination politique, comme Rav Assi l’a dit : Marta bat Baitos apporta un récipient de la taille d’une demi-séa [tarkav] rempli de dinars au roi Yannai jusqu’à ce qu’il nomme Yehoshua ben Gamla Grand Prêtre.
מַתְנִי׳ כֹּהֵן גָּדוֹל שֶׁמֵּת אָחִיו — חוֹלֵץ וְלֹא מְיַיבֵּם.
MICHNA :Un Grand Prêtre dont le frère est mort sans enfants accomplit la ḥalitza et n’accomplit pas le lévirat, car il ne peut pas épouser une veuve.
גְּמָ׳ קָא פָּסֵיק וְתָנֵי, לָא שְׁנָא מִן הָאֵירוּסִין וְלָא שְׁנָא מִן הַנִּשּׂוּאִין. בִּשְׁלָמָא מִן הַנִּשּׂוּאִין, עֲשֵׂה וְלֹא תַעֲשֶׂה הוּא, וְאֵין עֲשֵׂה דּוֹחֶה לֹא תַעֲשֶׂה וַעֲשֵׂה. אֶלָּא מִן הָאֵירוּסִין, יָבֹא עֲשֵׂה וְיִדְחֶה אֶת לֹא תַעֲשֶׂה?!
GUEMARA : La Guemara commente : la michna enseigne cette halakha de manière catégorique, indiquant qu’il n’y a pas de différence si elle est la veuve de son frère à la suite des fiançailles, et il n’y a pas de différence si elle est sa veuve à la suite du mariage. La Guemara analyse cette halakha : Certes, elle lui est interdite si elle est devenue veuve à la suite du mariage, car, s’il l’épousait, cela constituerait une violation à la fois de la mitzva positive selon laquelle le Grand Prêtre doit épouser une vierge et de l’interdiction qui lui est faite d’épouser une veuve. Et une mitzva positive, c’est-à-dire le lévirat, ne l’emporte pas sur une interdiction et une mitzva positive ensemble. Cependant, si elle était veuve à la suite des fiançailles et est donc encore vierge, la mitzva positive du lévirat devrait venir l’emporter sur l’interdiction faite à un Grand Prêtre d’épouser une veuve.
גְּזֵירָה בִּיאָה רִאשׁוֹנָה אַטּוּ בִּיאָה שְׁנִיָּה.
La Guemara répond : selon la loi de la Torah, le mariage léviratique est permis dans ce cas. Cependant, il existe un décret rabbinique interdisant leur premier acte de rapport sexuel en raison de leur deuxième acte de rapport sexuel. Après avoir eu un rapport une fois, ils ont accompli la mitsva du mariage léviratique, et tout acte de rapport ultérieur constituerait une violation de l’interdiction sans accomplissement d’une mitsva.
מַתְנִי׳ כֹּהֵן הֶדְיוֹט לֹא יִשָּׂא אַיְלוֹנִית, אֶלָּא אִם כֵּן יֵשׁ לוֹ אִשָּׁה וּבָנִים. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף עַל פִּי שֶׁיֵּשׁ לוֹ אִשָּׁה וּבָנִים לֹא יִשָּׂא אַיְלוֹנִית, שֶׁהִיא זוֹנָה הָאֲמוּרָה בַּתּוֹרָה. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין זוֹנָה אֶלָּא גִּיּוֹרֶת וּמְשׁוּחְרֶרֶת וְשֶׁנִּבְעֲלָה בְּעִילַת זְנוּת.
MICHNA :Un prêtre ordinaire ne peut pas épouser une femme sexuellement sous-développée [aylonit], qui est incapable d’avoir des enfants, à moins qu’il n’ait déjà une épouse et des enfants. Rabbi Yehouda dit : Même s’il a une épouse et des enfants, il ne peut pas épouser une femme sexuellement sous-développée, car elle est la zona au sujet de laquelle il est dit dans la Torah qu’un prêtre ne peut pas l’épouser. Avoir des relations avec elle est considéré comme un acte licencieux parce qu’elle est incapable d’avoir des enfants. Et les Sages disent : Les seules femmes dans la catégorie de zona, et qui sont donc interdites à un prêtre, sont une convertie, une servante affranchie, et toute femme qui a eu des rapports sexuels licencieux avec un homme qu’il lui est interdit d’épouser.
גְּמָ׳ אֲמַר לֵיהּ רֵישׁ גָּלוּתָא לְרַב הוּנָא: מַאי טַעְמָא — מִשּׁוּם פְּרִיָּה וּרְבִיָּה, אַפְּרִיָּה וּרְבִיָּה כֹּהֲנִים הוּא דְּמִפַּקְּדִי וְיִשְׂרָאֵל לָא מִפַּקְּדִי?! אֲמַר לֵיהּ: מִשּׁוּם דְּקָא בָּעֵי לְמִיתְנֵי סֵיפָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף עַל פִּי שֶׁיֵּשׁ לוֹ אִשָּׁה
GUEMARA :L’Exilarque dit à Rav Houna : Quelle est la raison de la halakha selon laquelle un prêtre ne peut pas épouser une femme sexuellement sous-développée ? C’est parce qu’il est tenu d’accomplir la mitsva de croître et multiplier. Est-ce seulement les prêtres qui ont reçu l’ordre de croître et multiplier, tandis que les Israélites n’ont pas reçu cet ordre ? Pourquoi la michna précise-t-elle qu’un prêtre ne peut pas épouser une femme sexuellement sous-développée ? Rav Houna lui dit : Cette halakha s’applique en fait aussi aux Israélites, et le tanna mentionne les prêtres parce qu’il veut enseigner cela d’une manière qui fasse parallèle avec la clause suivante de la michna, qui déclare que Rabbi Yehouda dit : Même s’il a une femme

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria