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מִיזְקָק נָמֵי זָקֵיק.
le frère du mari crée également un lien léviratique avec sa yevama, même s’il est un mamzer.
וְאָחִיו הוּא לְכׇל דָּבָר. לְמַאי הִלְכְתָא? לְיוֹרְשׁוֹ וְלִיטָּמֵא לוֹ.
§ La michna a déclaré que il est son frère à tous égards. La Guemara demande : À l’égard de quelle halakha cela a-t-il été dit ? La Guemara répond : Pour hériter de lui, et pour devenir rituellement impur pour lui s’il est prêtre, car un frère est l’un des proches pour lesquels un prêtre est autorisé à devenir rituellement impur en assistant à ses funérailles.
פְּשִׁיטָא, אָחִיו הוּא! סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הוֹאִיל וּכְתִיב: ״כִּי אִם לִשְׁאֵרוֹ הַקָּרוֹב אֵלָיו״, וְאָמַר מָר: ״שְׁאֵרוֹ״ — זוֹ אִשְׁתּוֹ, וּכְתִיב: ״לֹא יִטַּמָּא בַּעַל בְּעַמָּיו לְהֵחַלּוֹ״, יֵשׁ בַּעַל שֶׁמִּטַּמֵּא וְיֵשׁ בַּעַל שֶׁאֵין מִטַּמֵּא, הָא כֵּיצַד? מִטַּמֵּא הוּא לְאִשְׁתּוֹ כְּשֵׁרָה, וְאֵין מִטַּמֵּא לְאִשְׁתּוֹ פְּסוּלָה,
La Guemara demande : N’est-ce pas évident, puisqu’il est son frère ? La Guemara répond : On pourrait penser qu’un prêtre ne devient pas impur à cause de son frère à la lignée défectueuse, puisqu’il est écrit au sujet des prêtres : « Nul ne se rendra impur pour un mort parmi son peuple si ce n’est pour son proche parent” (Lévitique 21:1–2), et le Maître a dit : “son proche parent” ; c’est sa femme, et un prêtre peut se rendre impur pour sa femme. Mais il est écrit : “Il ne se rendra pas impur, étant mari parmi son peuple, pour se profaner” (Lévitique 21:4), ce qui implique qu’il ne peut pas se rendre impur pour sa femme. Cette contradiction apparente est résolue ainsi : Il y a un mari qui devient impur pour sa femme, et il y a un mari qui ne devient pas impur. Comment cela ? Il devient impur pour sa femme si elle était apte et permise à un prêtre, mais il ne devient pas impur pour sa femme si elle était inapte à épouser un prêtre.
הָכִי נָמֵי: מִטַּמֵּא הוּא לְאָח כָּשֵׁר, וְאֵין מִטַּמֵּא לְאָח פְּסוּל — קָא מַשְׁמַע לַן. וְאֵימָא הָכִי נָמֵי? הָתָם לְאַפּוֹקֵי קָיְימָא, הָכָא אָחִיו הוּא.
De même, on aurait pu penser qu’un prêtre devient impur pour un frère qui est d’une lignée sans défaut et non un mamzer, mais il ne devient pas impur pour un frère d’une lignée défectueuse. Par conséquent, cela vient nous enseigner qu’il devient bien impur pour un frère qui est un mamzer. La Guemara demande : Dis cela aussi, que selon le même raisonnement par lequel un prêtre ne peut pas devenir impur pour une épouse qui ne lui convenait pas, il ne peut pas non plus devenir impur pour un frère inapte. De même qu’il ne devient pas impur pour une épouse inapte, il ne devrait pas devenir impur pour un frère inapte ? La Guemara répond : Les deux cas sont différents, car là-bas, en ce qui concerne l’épouse inapte, elle est destinée à être renvoyée, puisque selon la loi de la Torah les femmes inaptes doivent être divorcées. Pour cette raison, il ne devient pas impur pour elle. Ici, c’est son frère.
חוּץ מִמִּי שֶׁיֵּשׁ לוֹ אָח מִן הַשִּׁפְחָה וּמִן הַגּוֹיָה. מַאי טַעְמָא? אָמַר קְרָא: ״הָאִשָּׁה וִילָדֶיהָ תִּהְיֶה לַאדוֹנֶיהָ״.
§ La michna dit : Sauf celui qui a un frèred’une servante cananéenne ou d’une femme non-juive, car dans ces cas il n’est pas considéré comme un frère. La Guemara demande : Quelle est la raison de cette halakha ? La Guemara répond : Le verset déclare au sujet d’un esclave juif qui a des enfants avec une servante cananéenne : « La femme et ses enfants appartiendront à son maître » (Exode 21:4). Cela signifie que les enfants ont eux aussi le statut d’esclaves cananéens, ce qui implique que la filiation de l’enfant d’une servante cananéenne vient de la mère et non du père.
מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ בֵּן מִכׇּל מָקוֹם פּוֹטֵר וְכוּ׳. ״מִכׇּל מָקוֹם״ לְאֵתוֹיֵי מַאי? אָמַר רַב יְהוּדָה: לְאֵיתוֹיֵי מַמְזֵר. מַאי טַעְמָא — דְּאָמַר קְרָא: ״וּבֵן אֵין לוֹ״ — עַיֵּין עָלָיו.
La michna déclare : En ce qui concerne quiconque a un fils de quelque sorte que ce soit, ce fils dispense la femme de son père de tout lien léviratique. La Guemara demande : Qu’ajoute l’expression : De quelque sorte que ce soit ? Rav Yehouda a dit : Elle ajoute un enfant qui est un mamzer. Quelle est la raison pour laquelle un mamzer dispense une femme de tout lien léviratique ? Comme le verset l’énonce au sujet du mariage léviratique : "Et il n’a pas [ain lo] d’enfant" (Deutéronome 25:5). L’expression ain lo peut être comprise comme ayyen alav, c’est-à-dire examine-le. Autrement dit, il faut vérifier s’il est effectivement sans enfant, car tout enfant, même un mamzer, dispense la veuve d’un lien léviratique.
וְחַיָּיב עַל מַכָּתוֹ. אַמַּאי? קְרִי כָּאן: ״וְנָשִׂיא בְעַמְּךָ לֹא תָאוֹר״, בְּעוֹשֶׂה מַעֲשֵׂה עַמְּךָ!
Il est dit dans la michna qu’un enfant qui est un mamzerest passible de punition s’il frappe son père ou le maudit. La Guemara demande : Pourquoi devrait-il être passible ? Lis ici le verset : « Tu ne maudiras pas un dirigeant de ton peuple » (Exode 22:27), qui est interprété comme impliquant que l’interdiction de maudire ne s’applique que à quelqu’un qui agit conformément aux actes de ton peuple. Cependant, ce père a nécessairement eu des relations sexuelles avec une femme qui lui était interdite afin d’avoir un enfant qui est un mamzer. Par conséquent, il n’a pas agi conformément aux actes du peuple. Dans ce cas, pourquoi ce fils devrait-il être passible de punition pour l’avoir frappé ou maudit ?
כִּדְאָמַר רַב פִּנְחָס מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב פָּפָּא: בְּעוֹשֶׂה תְּשׁוּבָה, הָכָא נָמֵי כְּשֶׁעָשָׂה תְּשׁוּבָה.
La Guemara répond : Comme Rav Pineḥas l’a dit au nom de Rav Pappa au sujet d’une autre question : cela fait référence à quelqu’un qui se repent. Ici aussi, il s’agit de quelqu’un qui s’est repenti après la naissance du mamzer. Dès lors, il est considéré comme vivant conformément à la halakha, et ainsi son fils mamzer est passible de punition pour l’avoir maudit.
וְהַאי בַּר תְּשׁוּבָה הוּא? וְהָתְנַן: שִׁמְעוֹן בֶּן מְנַסְיָא אוֹמֵר: אֵיזֶהוּ ״מְעֻוָּות לֹא יוּכַל לִתְקוֹן״ — זֶה הַבָּא עַל הָעֶרְוָה וְהוֹלִיד מִמֶּנָּה מַמְזֵר! הַשְׁתָּא מִיהָא עוֹשֶׂה מַעֲשֵׂה עַמְּךָ הוּא.
La Guemara objecte : Est-il réellement capable de se repentir après avoir engendré un mamzer ? N’avons-nous pas appris dans une michna que Shimon ben Menasya dit : Qu’est-ce que : « Ce qui est tordu ne peut être redressé » (Ecclésiaste 1:15) ? Cela fait référence à quelqu’un qui a eu des relations avec une parente qui lui est interdite et a engendré avec elle un mamzer. Cela implique qu’il n’a aucune possibilité de parvenir à un repentir total. La Guemara répond : Au moins maintenant, après s’être repenti, il est considéré comme quelqu’un qui agit conformément aux actes de ton peuple. Bien qu’il ne puisse pas totalement réparer sa transgression, son enfant est passible de punition s’il le maudit ou le frappe.
תָּנוּ רַבָּנַן: הַבָּא עַל אֲחוֹתוֹ, וְהִיא בַּת אֵשֶׁת אָבִיו — חַיָּיב מִשּׁוּם אֲחוֹתוֹ וּמִשּׁוּם בַּת אֵשֶׁת אָבִיו. רַבִּי יוֹסֵי בֶּן יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא מִשּׁוּם אֲחוֹתוֹ בִּלְבַד, וְלֹא מִפְּנֵי בַּת אֵשֶׁת אָבִיו.
§ Les Sages ont enseigné : Celui qui, involontairement, a des relations sexuelles avec sa sœur, qui est la fille de l'épouse légitime de son père, est passible et doit apporter deux sacrifices expiatoires. Il doit apporter un sacrifice expiatoire parce que c’est sa sœur et un autre parce que c’est la fille de l’épouse de son père, ce qui est mentionné dans un verset distinct dans la Torah. Rabbi Yosei ben Yehuda dit : Il n’est passible que parce que c’est sa sœur seulement, et non à cause de l’interdiction d’avoir des relations sexuelles avec la fille de l’épouse de son père.
מַאי טַעְמַיְיהוּ דְּרַבָּנַן? אָמְרִי, מִכְּדֵי כְּתִיב: ״עֶרְוַת אֲחוֹתְךָ בַת אָבִיךָ אוֹ בַת אִמֶּךָ״, ״עֶרְוַת בַּת אֵשֶׁת אָבִיךָ מוֹלֶדֶת אָבִיךָ אֲחוֹתְךָ הִיא״ לְמָה לִי? שְׁמַע מִינַּהּ לְחַיְּיבוֹ מִשּׁוּם אֲחוֹתוֹ וּמִשּׁוּם בַּת אֵשֶׁת אָבִיו.
La Guemara demande : Quelle est la raison de l’opinion des Sages, le premier tanna de la baraita ? Ils ont dit : Puisqu’il est écrit dans la Torah : « La nudité de ta sœur, fille de ton père ou fille de ta mère... tu ne la découvriras pas » (Lévitique 18:9), alors pourquoi ai-je besoin du verset : « La nudité de la fille de la femme de ton père, engendrée par ton père, elle est ta sœur... tu ne la découvriras pas » (Lévitique 18:11) ? Conclue de cela que le verset supplémentaire vient le rendre passible séparément du fait que elle est sa sœur et du fait que elle est la fille de la femme de son père.
וְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה, אָמַר קְרָא: ״אֲחוֹתְךָ הִיא״. מִשּׁוּם אֲחוֹתוֹ אַתָּה מְחַיְּיבוֹ, וְאִי אַתָּה מְחַיְּיבוֹ מִשּׁוּם בַּת אֵשֶׁת אָבִיו.
Et Rabbi Yosei, fils de Rabbi Yehuda, dit : Le verset déclare : « Elle est ta sœur », ce qui vient limiter et souligner que tu le tiens pour responsable du fait que elle est sa sœur, mais tu ne le tiens pas pour responsable une seconde fois du fait que elle est aussi la fille de la femme de son père.
וְרַבָּנַן, הַאי ״אֲחוֹתְךָ הִיא״ מַאי עָבְדִי לֵיהּ? מִיבְּעֵי לְהוּ לְחַיְּיבוֹ עַל אֲחוֹתוֹ בַּת אָבִיו וּבַת אִמּוֹ, לוֹמַר שֶׁאֵין מַזְהִירִין מִן הַדִּין.
La Guemara demande : Et que font les rabbins de ce verset : « Elle est ta sœur » ? Ils en ont besoin pour le rendre passible d’une punition pour avoir des relations avec sa sœur qui est à la fois la fille de son père et la fille de sa mère, afin de dire que les Sages ne dérivent pas une interdiction supplémentaire de la Torah au moyen d’une déduction logique, c’est-à-dire une inférence a fortiori. En d’autres termes, bien qu’il semblerait que, puisqu’il est passible d’une punition pour avoir des relations avec la fille de son père et aussi avec la fille de sa mère, cela doive être d’autant plus vrai dans un cas où elle est la fille à la fois de son père et de sa mère, néanmoins, il n’y a ici aucune nouvelle interdiction. Par conséquent, la question a été enseignée explicitement dans la Torah, afin d’enseigner que les Sages ne peuvent pas dériver d’interdictions supplémentaires au moyen d’inférences a fortiori.
וְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה: אִם כֵּן, לִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״אֲחוֹתְךָ״, ״הִיא״ לְמָה לִי? מִשּׁוּם ״אֲחוֹתְךָ״ אַתָּה מְחַיְּיבוֹ, וְאִי אַתָּה מְחַיְּיבוֹ מִשּׁוּם ״בַּת אֵשֶׁת אָבִיו״.
Et Rabbi Yosei, fils de Rabbi Yehuda, dit : Si tel est le cas, que la question a été écrite dans ce but, alors le Miséricordieux n’aurait dû écrire que : Ta sœur. Pourquoi ai-je besoin de l’expression « elle est » ? Cela limite la halakha et enseigne que, pour une relation involontaire avec sa sœur, qui est aussi la fille de la femme de son père, vous le tenez pour responsable parce qu’elle est sa sœur ; vous ne le tenez pas en plus pour responsable parce qu’elle est la fille de la femme de son père.
וְרַבָּנַן: אַף עַל גַּב דִּכְתִיב ״אֲחוֹתְךָ״, אִיצְטְרִיךְ לְמִכְתַּב ״הִיא״, שֶׁלֹּא תֹּאמַר בְּעָלְמָא מַזְהִירִין מִן הַדִּין,
Et comment les Rabbins interprètent-ils l’expression supplémentaire « elle est » ? Bien qu’il soit écrit « ta sœur », il était nécessaire d’écrire « elle est » afin que tu ne dises pas que, de manière générale, les Sages peuvent déduire des interdictions supplémentaires par voie de raisonnement logique, c’est-à-dire une inférence a fortiori.
וְכִי תֵּימָא: ״אֲחוֹתְךָ״ דִּכְתַב רַחֲמָנָא לְמָה לִי? מִילְּתָא דְּאָתְיָא בְּקַל וְחוֹמֶר, טָרַח וְכָתַב לַהּ קְרָא — כְּתַב רַחֲמָנָא ״הִיא״.
La Guemara explique comment ce principe est dérivé du texte. Car, si tu disais : Pourquoi ai-je besoin du terme « ta sœur » que le Miséricordieux écrit dans la Torah, puisqu’il est possible de le déduire par une inférence a fortiori et qu’il paraît donc redondant ? La réponse est que la Torah a écrit ce terme apparemment redondant pour enseigner le principe selon lequel, à l’égard d’une chose qui pourrait être déduite par le moyen d’une inférence a fortiori, le verset l’a écrit explicitement sans nécessité. Le Miséricordieux écrit le terme « elle est » afin d’enseigner que, de même que dans ce cas les Sages ne peuvent pas déduire d’interdictions supplémentaires au moyen d’une inférence a fortiori, de même, dans tous les autres cas, ils ne peuvent pas déduire d’interdictions supplémentaires qui ne sont pas énoncées dans le texte.
וְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה: אִם כֵּן, לִיכְתְּבֵיהּ רַחֲמָנָא לַ״אֲחוֹתְךָ הִיא״ בְּאִידַּךְ קְרָא.
Et Rabbi Yosei, fils de Rabbi Yehouda, dit : Si telle est la raison du verset, alors le Miséricordieux aurait dû écrire : Elle est ta sœur, dans l’autre verset, qui déclare : « La nudité de ta sœur, fille de ton père ou fille de ta mère », et non dans le verset qui parle de la fille de la femme de son père.
וְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה, הַאי ״בַּת אֵשֶׁת אָבִיךָ״ מַאי עָבֵיד לֵיהּ? מִיבְּעֵי לֵיהּ: מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ אִישׁוּת לְאָבִיךָ בָּהּ, פְּרָט לַאֲחוֹתוֹ מִשִּׁפְחָה וְגוֹיָה, שֶׁאֵין אִישׁוּת לְאָבִיךָ בָּהּ.
La Guemara demande : Et que fait Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, de ce verset, qui déclare : « La fille de la femme de ton père » (Lévitique 18:9) ? Il en a besoin pour enseigner qu’on n’est passible que pour des relations avec une demi-sœur dont la mère est quelqu’un avec qui il existe une possibilité d’établir des liens matrimoniaux avec ton père, même si, en réalité, elle n’a pas été son épouse. Cela vient exclure sa sœur issue d’une servante cananéenne ou d’une femme non juive, avec lesquelles ton père ne peut pas avoir de liens matrimoniaux, puisque les fiançailles ne prennent pas effet avec ces femmes.
וְאֵימָא: פְּרָט לַאֲחוֹתוֹ מֵאֲנוּסָה? הַהִיא לָא מָצֵית אָמְרַתְּ מִדְּרָבָא,
La Guemara demande : Alors dis : « La fille de la femme de ton père » vient enseigner spécifiquement le cas d’une fille issue d’une femme mariée à son père, excluant ainsi de la définition de : sa sœur, sa sœur issue d’une femme qui a été violée. Peut-être que, si elle est née d’une femme qui n’était pas mariée à son père, elle ne serait pas considérée comme sa sœur. La Guemara répond : Tu ne peux pas dire cela en raison de la raison donnée par Rava.
דְּרָבָא רָמֵי, כְּתִיב: ״עֶרְוַת בַּת בִּנְךָ אוֹ בַת בִּתְּךָ לֹא תְגַלֶּה״, הָא בַּת בְּנָהּ דִּידַהּ וּבַת בִּתָּהּ דִּידַהּ שְׁרֵי, וּכְתִיב: ״עֶרְוַת אִשָּׁה וּבִתָּהּ לֹא תְגַלֵּה אֶת בַּת בְּנָהּ וְאֶת בַּת בִּתָּהּ״, הָא כֵּיצַד?
Comme Rava a soulevé une contradiction : Dans un verset il est écrit : « Tu ne découvriras pas la nudité de la fille de ton fils, ou de la fille de ta fille » (Lévitique 18:10), ce qui implique, par conséquent, que la fille de son fils ou la fille de sa fille est permise. Et il est écrit ailleurs : « Tu ne découvriras pas la nudité d’une femme et de sa fille ; tu ne prendras pas la fille de son fils ni la fille de sa fille » (Lévitique 18:17), ce qui énonce explicitement que la fille de son fils et la fille de sa fille sont interdites. Comment peut-on réconcilier ces textes ?
כָּאן בָּאוֹנָסִין, כָּאן בְּנִשּׂוּאִין.
Ici, il s’agit de la fille d’une femme qu’un homme a violée, auquel cas il lui est permis d’épouser la fille de cette femme, à condition qu’elle ne soit pas aussi sa propre fille. Là-bas, il s’agit d’une femme qu’un homme a épousée, auquel cas il est interdit d’épouser sa fille en toute circonstance. Cependant, même dans un cas où le père d’une personne a violé une femme, il lui est toujours permis d’épouser la fille de cette femme issue d’un autre homme. Si son père avait eu une fille avec cette femme, il lui serait interdit d’avoir une relation avec cette fille, car elle est sa demi-sœur paternelle.

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