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אָמַר לְךָ שְׁמוּאֵל: דִּלְמָא הָךְ תַּנָּא נָמֵי סָבַר כֹּל הֵיכָא דְּלָא חַזְיָא לְגוּפַהּ — לָא נָחֲתָא לַהּ קְדוּשַּׁת הַגּוּף.
La Guemara explique que Shmuel aurait pu te dire : Peut-être que cetanna soutient également que partout où un animal n’est pas apte en lui-même au sacrifice, la sainteté inhérente ne repose pas sur lui. Shmuel lui-même est d’accord avec ceux qui ne partagent pas cette opinion.
הֲדַרַן עֲלָךְ יֵשׁ בְּקׇרְבְּנוֹת.
מַתְנִי׳ אֵלּוּ קָדָשִׁים שֶׁוַּולְדוֹתֵיהֶן וּתְמוּרוֹתֵיהֶן כַּיּוֹצֵא בָּהֶן, וְלַד שְׁלָמִים וּתְמוּרָתָן, וְלָדָן וּוְלַד וְלָדָן עַד סוֹף כׇּל הָעוֹלָם — הֲרֵי הֵן שְׁלָמִים, וּטְעוּנִין סְמִיכָה וּנְסָכִים וּתְנוּפַת חָזֶה וָשׁוֹק.
MICHNA :Voici les animaux sacrificiels dont le statut halakhique de leur progéniture et de leurs substituts est semblable au leur : La progéniture des sacrifices de paix, et leurs animaux de substitution, et même la progéniture de leur progéniture ou de leurs animaux de substitution, et même la progéniture de leur progéniture, jusqu’à la fin de tous les temps [ad sof kol ha’olam]. Ils sont tous investis de la sainteté et du statut halakhique des sacrifices de paix, et par conséquent requièrent l’imposition des mains sur la tête de l’animal, ainsi que des libations, et le balancement rituel de la poitrine et de la cuisse afin de les remettre au prêtre.
גְּמָ׳ כֵּיוָן דִּתְנָא ״וְלָדָן וּוְלַד וְלָדָן״, ״עַד סוֹף כׇּל הָעוֹלָם״ לְמָה לִי? תַּנָּא דִידַן שַׁמְעֵיהּ לְרַבִּי אֶלְעָזָר דְּאָמַר ״וְלַד שְׁלָמִים לֹא יִקְרַב שְׁלָמִים״, וַאֲמַר לֵיהּ תַּנָּא דִידַן: לָא מִיבַּעְיָא בִּוְולָדָן דְּלָא מוֹדֵינָא, אֶלָּא אֲפִילּוּ עַד סוֹף הָעוֹלָם לָא מוֹדֵינָא לָךְ.
GEMARA: La Guemara demande : Puisque le tanna a déjà enseigné : La progéniture de la progéniture ou le substitut et la progéniture de leur progéniture, pourquoi ai-je besoin qu’il dise : Jusqu’à la fin de tous les temps ? La Guemara répond : Le tanna de notre michna a entendu que Rabbi Elazar a dit dans la michna suivante que la progéniture d’une offrande de paix n’est pas sacrifiée comme offrande de paix, mais qu’elle est plutôt mise à l’écart et laissée mourir, et le tanna de notre michna lui a dit : Il n’est pas nécessaire de dire au sujet de leur progéniture que je ne te l’accorde pas, car je maintiens qu’elle est sacrifiée sur l’autel comme offrande de paix, mais même au sujet de toutes les progénitures jusqu’à la fin de tous les temps je ne te l’accorde pas, car je tranche qu’elles sont toutes sacrifiées comme offrandes de paix.
מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״זָכָר״ — לְרַבּוֹת אֶת הַוָּלָד.
§ En ce qui concerne l’affirmation de la michna selon laquelle le statut halakhique de la progéniture des sacrifices de paix et de leurs substituts est identique à celui du sacrifice de paix lui-même, la Guemara demande : D’où ces éléments sont-ils dérivés ? La Guemara répond : Comme les Sages l’ont enseigné dans une baraita : « Et si son offrande est un sacrifice d’offrandes de paix : s’il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il l’offrira sans défaut devant le Seigneur » (Lévitique 3:1). Puisque le verset dit déjà : « s’il offre du gros bétail », les mots « mâle ou femelle » sont superflus. Au contraire, le mot « mâle » sert à inclure la progéniture d’un sacrifice de paix comme ayant le même statut halakhique qu’un sacrifice de paix.
וַהֲלֹא דִין הוּא: וּמָה תְּמוּרָה, שֶׁאֵין גִּידּוּלֵי הֶקְדֵּשׁ — קְרֵיבָה, וָלָד, שֶׁגִּידּוּלֵי הֶקְדֵּשׁ — אֵינוֹ דִּין שֶׁיִּקְרַב?
La baraita objecte : Mais cela ne pourrait-il pas être déduit au moyen d’une inférence a fortiori : Si un substitut d’une offrande de paix, qui est plus indulgent en ce qu’il ne provient pas d’un bien consacré, c’est-à-dire qu’il n’est pas le petit d’un animal sacrificiel, est sacrifié comme offrande de paix, alors, en ce qui concerne le petit d’une offrande de paix, qui est plus rigoureux puisqu’il provient d’un bien consacré, n’est-il pas logique qu’il soit sacrifié comme offrande de paix ?
מָה לִתְמוּרָה, שֶׁכֵּן נוֹהֶגֶת בְּכׇל הַקֳּדָשִׁים, תֹּאמַר בְּוָלָד, שֶׁאֵינוֹ נוֹהֵג בְּכׇל הַקֳּדָשִׁים? אֵינוֹ קָרֵב הוֹאִיל וְאֵינוֹ נוֹהֵג בְּכׇל הַקֳּדָשִׁים. תַּלְמוּד לוֹמַר ״זָכָר״ — לְרַבּוֹת אֶת הַוָּלָד, ״נְקֵבָה״ — לְרַבּוֹת הַתְּמוּרָה.
La baraita répond que cette inférence a fortiori peut être réfutée : Qu’est-ce qui est unique dans le statut halakhique d’un substitut ? Il est unique en ce que la halakha de la substitution s’applique à tous les animaux sacrificiels appartenant à un particulier, et par conséquent le substitut d’une offrande de paix est offert comme une offrande de paix. Dirais-tu la même chose concernant la progéniture, qui est plus indulgente en ce qu’elle ne s’applique pas à tous les animaux sacrificiels, puisque certains sont mâles et ne mettent pas bas, et qu’il y a donc lieu de dire qu’elle n’est pas sacrifiée comme une offrande de paix, puisque la halakha concernant la sainteté de la progéniture ne s’applique pas à tous les animaux sacrificiels ? Par conséquent, le verset énonce le mot « mâle » pour inclure la progéniture, et il énonce le mot « femelle » pour inclure le substitut d’une offrande de paix, indiquant que tous deux ont le statut d’une offrande de paix.
אֵין לִי אֶלָּא תְּמוּרַת תְּמִימִין, וּוְלַד תְּמִימִין, וְלַד בַּעֲלֵי מוּמִין וּתְמוּרַת בַּעֲלֵי מוּמִין מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״אִם זָכָר״ לְרַבּוֹת וְלַד בַּעֲלֵי מוּמִין, ״אִם נְקֵבָה״ לְרַבּוֹת תְּמוּרַת בַּעֲלֵי מוּמִין.
J’ai déduit seulement que le substitut d’un sacrifice de paix sans défaut et la progéniture d’un sacrifice de paix sans défaut ont le statut de sacrifice de paix. D’où puis-je déduire que la progéniture d’animaux blemis et le substitut d’animaux blemis, qui sont eux-mêmes sans défaut, ont le statut de sacrifices de paix ? Le verset déclare de manière plus développée : « Si c’est un mâle », pour inclure la progéniture d’animaux blemis, et « si c’est une femelle », pour inclure le substitut d’animaux blemis.
אֲמַר לֵיהּ רַב סָפְרָא לְאַבָּיֵי: וְאֵיפוֹךְ אֲנָא! מִסְתַּבְּרָא, מִמָּקוֹם שֶׁנִּתְרַבְּתָה תְּמוּרַת תְּמִימִין נִתְרַבְּתָה תְּמוּרַת בַּעֲלֵי מוּמִין.
La Guemara analyse la baraita : Rav Safra dit à Abaye : Mais pourquoi ne devrais-je pas inverser les interprétations et dire que les mots « si mâle » servent à inclure le substitut d’animaux blemished, et que les mots « si femelle » servent à inclure la progéniture d’animaux blemished ? Abaye répond : Il est logique que du même endroit d’où le substitut d’animaux sans défaut est inclus, c’est-à-dire du mot « femelle », le substitut d’animaux blemished soit aussi inclus, c’est-à-dire à partir de la forme développée « si femelle ». De même, puisque le mot « mâle » enseigne que la progéniture d’une offrande de paix sans défaut est incluse, la progéniture d’une offrande de paix avec défaut est incluse à partir de l’expression « si mâle ».
אֲמַר לֵיהּ: מִי קָאָמֵינָא לָךְ לֵיפוֹךְ ״אִם זָכָר״ ״אִם נְקֵבָה״? אֲנָא כּוּלֵּיהּ קְרָא קָאָמֵינָא! אֵימָא: ״זָכָר״ לְרַבּוֹת אֶת הַתְּמוּרָה, ״נְקֵבָה״ לְרַבּוֹת אֶת הַוָּלָד. אֲמַר לֵיהּ: ״וָלָד״ לְשׁוֹן זָכָר מַשְׁמַע, ״תְּמוּרָה״ לְשׁוֹן נְקֵבָה מַשְׁמַע.
Rav Safra dit à Abaye, pour expliquer sa question : Est-ce que je t’ai dit d’inverser les interprétations des expressions « si mâle » et « si femelle » ? Moi, en réalité, j’ai dit que l’interprétation de tout le verset devait être inversée comme suit : Dis que le mot « mâle » sert à inclure le substitut d’une offrande avec défaut comme d’une offrande sans défaut, et que le mot « femelle » sert à inclure la progéniture d’une offrande avec défaut comme d’une offrande sans défaut. Abaye lui dit en réponse : Il est logique d’interpréter le verset comme le fait la baraita, car le mot progéniture [valad] indique une forme masculine, tandis que le mot substitut [temura] indique une forme féminine.
לְמַאי הִלְכְתָא? אָמַר שְׁמוּאֵל: לִיקְרַב, וְאַלִּיבָּא דְּרַבִּי אֶלְעָזָר.
§ La baraita a déclaré que la progéniture d’une offrande de paix présentant un défaut a le statut d’une offrande de paix. La Guemara demande : Pour quelle question cette halakha est-elle pertinente ? Shmuel a dit : Elle est pertinente en ce qui concerne le fait de l’offrir sur l’autel comme une offrande de paix, même si sa mère présente un défaut et est disqualifiée pour l’autel. Et la baraita est conforme à l’opinion de Rabbi Elazar, qui statue que si quelqu’un met de côté un animal femelle pour un holocauste, et que cet animal met bas un mâle, la progéniture est offerte comme un holocauste, même si sa mère ne peut pas être offerte comme holocauste (voir 18b).
דְּמַהוּ דְּתֵימָא: כִּי קָאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר עוֹלָה, דְּאִיכָּא שֵׁם עוֹלָה עַל אִמּוֹ, אֲבָל הָנֵי וְלָדוֹת לָא קָרְבִי — קָמַשְׁמַע לַן.
La baraita enseigne donc qu’il en va de même en ce qui concerne la progéniture d’une offrande de paix présentant un défaut. Et bien que Rabbi Elazar ait déjà énoncé ce principe, il était nécessaire que la baraita le répète dans ce cas, de peur que tu ne dises que lorsque Rabbi Elazar exprime son opinion, ce n’est qu’à l’égard d’un holocauste, en raison du fait que là, la différence entre la mère et la progéniture est leur sexe, et il existe un statut d’holocauste pour les femelles, c’est-à-dire le cas d’un oiseau qui est du même sexe que sa mère, puisqu’on peut offrir un oiseau femelle en holocauste. Mais peut-être que cette progéniture d’une offrande de paix présentant un défaut n’est pas offerte en sacrifice, car il n’existe aucun cas où un animal présentant un défaut peut être offert comme offrande de paix. Par conséquent, cela nous enseigne que même cette progéniture peut être offerte en sacrifice.
בַּר פְּדָא אָמַר: לִרְעִיָּה, וְאַלִּיבָּא דְּדִבְרֵי הַכֹּל. דְּאִתְּמַר: רָבָא אָמַר: לִיקְרַב, וְאַלִּיבָּא דְּרַבִּי אֶלְעָזָר. רַב פָּפָּא אָמַר: לִרְעִיָּה, וְאַלִּיבָּא דְּדִבְרֵי הַכֹּל.
Bar Padda a dit : L’affirmation de la baraita selon laquelle la progéniture d’une offrande de paix présentant un défaut a le statut d’une offrande de paix n’est pertinente qu’en ce qui concerne le pâturage de l’animal jusqu’à ce qu’il développe un défaut, après quoi il peut être racheté et l’argent utilisé pour apporter un holocauste. Mais l’animal lui-même ne peut pas être sacrifié sur l’autel. Et la baraita est conforme à tous les avis. Comme il a été déclaré que les amora’im suivants étaient en désaccord sur le même point que Shmuel et Bar Padda : Rava a dit que la progéniture d’une offrande présentant un défaut est consacrée en ce qui concerne le fait de la sacrifier sur l’autel, et cela est conforme à l’avis de Rabbi Elazar, tandis que Rav Pappa a dit que cette halakha ne s’applique qu’en ce qui concerne le pâturage, et cela est conforme à tous les avis.
וְהַאי תַּנָּא מַיְיתֵי לַהּ מֵהָכָא.
§ Dans la baraita, la halakha régissant le substitut et la progéniture d’une offrande de paix est dérivée des mots superflus « mâle » et « femelle ». La Guemara note : Mais ce tanna tire la source de cette halakha d’ici : « Seulement les choses saintes que tu auras, et tes vœux, tu les prendras et tu iras au lieu que le Seigneur choisira ; et tu offriras tes holocaustes, la chair et le sang, sur l’autel du Seigneur ton Dieu ; et le sang de tes sacrifices sera répandu contre l’autel du Seigneur ton Dieu, et tu mangeras la chair » (Deutéronome 12:26–27).
״רָק קֳדָשֶׁיךָ״ — אֵלּוּ תְּמוּרוֹת, ״אֲשֶׁר יִהְיוּ לָךְ״ — אֵלּוּ הַוְּולָדוֹת, ״תִּשָּׂא וּבָאת״.
En ce qui concerne les mots : « Seulement tes choses saintes, » ce sont les substituts ; « que tu as, » ce sont les descendants. Et à leur sujet, il est dit : « Tu prendras et tu iras » au lieu que le Seigneur choisira, c’est-à-dire qu’ils doivent être apportés au Temple comme offrandes.
יָכוֹל יַכְנִיסֶנּוּ לְבֵית הַבְּחִירָה, וְיִמְנַע מֵהֶם מַיִם וּמָזוֹן כְּדֵי שֶׁיָּמוּתוּ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְעָשִׂיתָ עוֹלוֹתֶיךָ הַבָּשָׂר וְהַדָּם״, כְּדֶרֶךְ שֶׁאַתָּה נוֹהֵג בְּעוֹלָה — אַתָּה נוֹהֵג בִּתְמוּרָה, כְּדֶרֶךְ שֶׁאַתָּה נוֹהֵג בִּשְׁלָמִים — אַתָּה נוֹהֵג בְּוַולְדֵי שְׁלָמִים וּבִתְמוּרָה.
On aurait pu penser que l’on devrait les amener au Temple mais leur refuser eau et nourriture afin qu’ils meurent. C’est pourquoi le verset déclare : « Tu offriras tes holocaustes, la chair et le sang, sur l’autel du Seigneur ton Dieu. » Cela indique que de la manière dont tu traites un holocauste, tu dois traiter le substitut d’un holocauste, et de la manière dont tu traites une offrande de paix, tu dois traiter la progéniture d’une offrande de paix et le substitut d’une offrande de paix.
יָכוֹל כׇּל קָדָשִׁים כֵּן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״רַק״ — דִּבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵינוֹ צָרִיךְ, הֲרֵי הוּא אוֹמֵר ״אָשָׁם הוּא אָשֹׁם אָשַׁם לַה׳״ — הוּא קָרֵב, וְאֵין תְּמוּרָתוֹ קְרֵיבָה.
On aurait pu penser que cela est la halakha concernant tous les animaux sacrificiels, c’est-à-dire que leurs substituts et leur progéniture sont offerts sur l’autel. Par conséquent, le verset déclare : « Seulement tes choses saintes », ce qui, comme la Guemara l’expliquera bientôt, exclut une certaine progéniture de ce principe. Telle est la déclaration de Rabbi Yishmaël. Rabbi Akiva dit : Le mot « seulement » est inutile, car il est dit au sujet d’une offrande de culpabilité : « C’est une offrande de culpabilité ; il est certainement coupable devant le Seigneur » (Lévitique 5:19). Le terme « C’est » [hu] indique que seule elle, l’offrande de culpabilité elle-même, est offerte sur l’autel, mais son substitut n’est pas offert.
אָמַר מָר: ״תִּשָּׂא וּבָאת״, יָכוֹל יַכְנִיסֶנּוּ לְבֵית הַבְּחִירָה?
§ Le Maître a dit ci-dessus : En raison de l’expression dans le verset « Tu prendras et tu iras, » on aurait pu penser qu’il faut amener le substitut et la progéniture au Temple, mais leur refuser eau et nourriture afin qu’ils meurent. C’est pourquoi le verset déclare : « Et tu offriras tes holocaustes, la chair et le sang, sur l’autel du Seigneur ton Dieu. »
מְנָא תֵּיתֵי הָא? כֵּיוָן דְּגָמְרִי חָמֵשׁ חַטָּאוֹת, הָנָךְ מִקְרָב קָרְבִי!
La Guemara demande : D'où cela serait-il dérivé, que ces animaux doivent être amenés au Temple puis laissés mourir ? Puisque la halakha selon laquelle cinq offrandes expiatoires sont laissées mourir est apprise par une tradition transmise à Moïse depuis le Sinaï, et que la progéniture d'une offrande expiatoire et le substitut d'une offrande expiatoire sont inclus parmi ces cinq, il serait raisonnable de conclure que seules ces offrandes expiatoires sont laissées mourir, mais ces animaux, la progéniture d'une offrande de paix et le substitut d'une offrande de paix, sont sacrifiés sur l'autel.
מַהוּ דְּתֵימָא: חָמֵשׁ חַטָּאוֹת מֵתוֹת בְּכׇל מָקוֹם, וְהָנָךְ יָמוּתוּ בְּבֵית הַבְּחִירָה — קָמַשְׁמַע לַן.
La Guemara répond : le verset est nécessaire, de peur que tu ne dises que ces cinq offrandes expiatoires peuvent être laissées mourir en tout lieu, mais celles-ci, le petit et le substitut d’une offrande de paix, doivent être laissés mourir précisément dans le Temple. C’est pourquoi le verset nous enseigne qu’il n’en est pas ainsi, car le petit et le substitut d’une offrande de paix peuvent être offerts sur l’autel.
אָמַר מָר: יָכוֹל אַף כָּל הַקֳּדָשִׁים כֵּן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״רַק קָדָשֶׁיךָ״. וָלָד דְּמַאן? אִי דְּעוֹלָה — זָכָר הוּא, וְלָאו בַּר אוֹלוֹדֵי הוּא! וְאִי דְּחַטָּאת — גְּמִירִי לַהּ דִּלְמִיתָה קָיְימִי!
§ Le maître a dit ci-dessus : On aurait pu penser que c’est la halakhamême en ce qui concerne tous les animaux sacrificiels, à savoir que leurs substituts et leur progéniture peuvent être sacrifiés sur l’autel tout comme les animaux sacrificiels eux-mêmes. C’est pourquoi le verset déclare : « Seulement tes choses saintes », indiquant que ce principe ne s’applique pas de manière égale dans tous les cas. La Guemara demande : La progéniture de quelle offrande est mentionnée ici ? Si cela fait référence à la progéniture d’un holocauste, un holocauste est mâle et, par conséquent, n’est pas capable de mettre bas. Et si cela fait référence à la progéniture ou au substitut d’une offrande expiatoire, il est appris par tradition qu’un tel animal est laissé mourir.

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