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״פִּרְחֵי כְהוּנָּה״? אָמְרִי: אִין, הָתָם, דְּלָא מָטוּ לְמֶעְבַּד עֲבוֹדָה – קָרֵי לְהוּ ״רוֹבִים״, הָכָא, דְּמָטוּ לְהוּ לְמֶעְבַּד עֲבוֹדָה – קָרֵי לְהוּ ״פִּרְחֵי״.
les jeunes gens du sacerdoce [pirḥei khehunna]? Y a-t-il une distinction entre ces différents termes ? Les Sages disent : Oui, il y a une distinction. Là-bas, en ce qui concerne les prêtres qui montent la garde dans la Chambre d’Avtinas et dans la Chambre de l’Étincelle, la michna parle de prêtres qui n’ont pas atteint l’âge auquel ils sont aptes à accomplir le service du Temple, et c’est pourquoi le tanna les appelle de jeunes prêtres. Les prêtres plus âgés ne montaient pas la garde, car ils préféraient accomplir le service du Temple. Ici, en ce qui concerne les prêtres qui dorment dans la Chambre du Foyer afin d’être prêts à accomplir les rites du matin, la michna parle de prêtres qui ont atteint l’âge auquel ils sont aptes à accomplir le service du Temple, et par conséquent le tanna les appelle les jeunes gens du sacerdoce.
תְּנַן הָתָם: בִּשְׁלֹשָׁה מְקוֹמוֹת הַכֹּהֲנִים שׁוֹמְרִים בְּבֵית הַמִּקְדָּשׁ: בְּבֵית אַבְטִינָס, וּבְבֵית הַנִּיצוֹץ, וּבְבֵית הַמּוֹקֵד.
§ Nous avons appris dans une michna ailleurs (Middot 1:1) : Les prêtres montaient la garde en trois endroits dans la cour du Temple : dans la Chambre d’Avtinas, dans la Chambre de l’Étincelle et dans la Chambre du Foyer.
וְהַלְוִיִּם בְּעֶשְׂרִים וְאֶחָד מְקוֹמוֹת: חֲמִשָּׁה – עַל חֲמִשָּׁה שַׁעֲרֵי הַר הַבַּיִת. אַרְבָּעָה – עַל אַרְבַּע פִּנּוֹתָיו מִבִּפְנִים. חֲמִשָּׁה – עַל חֲמִשָּׁה שַׁעֲרֵי עֲזָרָה. וְאַרְבָּעָה – עַל אַרְבַּע פִּנּוֹתָיו מִבַּחוּץ. אֶחָד – בְּלִשְׁכַּת הַקׇּרְבָּן, וְאֶחָד – בְּלִשְׁכַּת הַפָּרוֹכֶת, וְאֶחָד – אֲחוֹרֵי בֵּית הַכַּפּוֹרֶת.
Et les Lévites montaient la garde en vingt et un endroits, comme suit : Cinq auprès des cinq portes du Mont du Temple ; quatre auprès des quatre coins du Mont du Temple, à l’intérieur du mur entourant le Mont du Temple ; cinq auprès des cinq portes de la cour du Temple, et quatre auprès des quatre coins de la cour du Temple à l’extérieur du mur de la cour, autour de la cour du Temple. Une garde était assurée dans la Chambre de l’Offrande, où l’on gardait prêts pour le sacrifice des animaux qui avaient été examinés pour vérifier l’absence de défauts ; une garde était assurée dans la Chambre du Rideau, où était tissé le Rideau séparant le Sanctuaire et le Saint des Saints ; et, enfin, une garde était assurée derrière la Chambre du Couvercle de l’Arche, dans l’espace entre le Saint des Saints et le mur occidental du Mont du Temple.
מְנָהָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַב יְהוּדָה מִסּוּרָא, וְאָמְרִי לַהּ בְּמַתְנִיתָא תָּנָא, דִּכְתִיב: ״לַמִּזְרָח הַלְוִיִּם שִׁשָּׁה לַצָּפוֹנָה לְוִיִּם אַרְבָּעָה לַנֶּגְבָּה לְוִיִּם אַרְבָּעָה וְלָאֲסֻפִּים שְׁנַיִם שְׁנָיִם לַפַּרְבָּר לַמַּעֲרָב אַרְבָּעָה לַמְסִלָּה שְׁנַיִם לַפַּרְבָּר״.
En ce qui concerne ces vingt et un endroits où les Lévites montent la garde, la Guemara demande : D’où ces éléments sont-ils dérivés ? Rav Yehouda de Soura a dit, et certains disent que cela a été enseigné dans une baraita : Cela est dérivé comme il est écrit au sujet des Lévites désignés par David pour servir comme portiers lors de la future construction du Temple : Vers l’est, six Lévites ; vers le nord, quatre Lévites ; vers le sud, quatre Lévites ; et pour les Asuppim, deux et deux. Pour le Parbar à l’ouest, quatre sur la chaussée, et deux au Parbar (voir I Chroniques 26:17–18).
אָמְרִי: הָנֵי עֶשְׂרִים וְאַרְבְּעָה הָווּ! אָמַר אַבָּיֵי, הָכִי קָאָמַר: לָאֲסֻפִּים – שְׁנַיִם (שְׁנַיִם).
Les Sages disent que, si ces versets sont la source des vingt et un endroits où les Lévites montent la garde, cela est difficile, car ces gardes énumérées dans le verset sont au nombre de vingt-quatre au total. Abaye a dit : C’est ce que le verset dit : « Pour les Asuppim, deux », et ils ne sont toujours que deux. Il n’est pas rare qu’un verset répète un mot pour insister de cette manière, surtout à la fin d’un verset.
אַכַּתִּי, עֶשְׂרִין וּתְרֵי הָווּ! הַיְאךְ דְּפַרְבָּר – חַד הֲוָה, וְאַחֲרִינָא, בְּצַוְותָּא הוּא דְּאָזֵיל וְיָתֵיב גַּבֵּיהּ – מִשּׁוּם דְּקָאֵי אַבָּרַאי.
La Guemara objecte : Même si l’on retire deux endroits de la liste, selon le verset il y en a encore vingt-deux gardes, et non vingt et un. La Guemara explique : Cette garde, qui était située au Parbar, était composée d’un seul gardien, et quant à l’autre Lévite mentionné dans le verset, c’était simplement pour tenir compagnie qu’il alla s’asseoir avec le gardien, en raison du fait que le Parbar était situé du côté extérieur et était isolé des autres gardes.
מַאי ״לַפַּרְבָּר״? אָמַר רַבָּה בַּר רַב שֵׁילָא: כְּמַאן דְּאָמַר ״כְּלַפֵּי בַּר״.
La Guemara demande : Quel est le sens du terme « vers le Parbar [laParbar] » (I Chroniques 26:18) ? Rabba bar Rav Sheila a dit : Ce terme est une contraction de deux mots araméens, et c’est comme quelqu’un qui dit : Vers l’extérieur [kelapei bar].
וְאִיבָּעֵית אֵימָא: לְעוֹלָם עֶשְׂרִים וְאַרְבְּעָה, כְּדִכְתִיב. תְּלָתָא מִינַּיְיהוּ – דְּכֹהֲנִים, וְעֶשְׂרִין וְחַד – דִּלְוִיִּם.
La Guemara présente une réponse alternative à la question concernant le verset : Et si tu veux, dis plutôt que en réalité il y a vingt-quatre gardes, et le verset peut être interprété littéralement tel qu’il est écrit. Trois d’entre elles sont les gardes assurées par les prêtres, et les vingt et une restantes sont les gardes assurées par les Lévites.
וְהָא הָכָא, לְוִיִּם הוּא דִּכְתִיב! כְּרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי, דְּאָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: בְּעֶשְׂרִים וְאַרְבָּעָה מְקוֹמוֹת נִקְרְאוּ כֹּהֲנִים לְוִיִּם, וְזֶה אֶחָד מֵהֶן – ״וְהַכֹּהֲנִים הַלְוִיִּם בְּנֵי צָדוֹק״.
La Guemara demande : Mais n’est-il pas écrit ici dans le verset que les vingt-quatre gardes sont assurées par les Lévites ? La Guemara répond : Cette interprétation est conforme à l’opinion de Rabbi Yehoshua ben Levi, car Rabbi Yehoshua ben Levi a dit : En vingt-quatre endroits dans la Torah, les prêtres sont appelés Lévites, et c’en est un : « Mais les prêtres lévites, les fils de Tsadok, qui ont gardé la charge de Mon Sanctuaire lorsque les enfants d’Israël se sont égarés loin de Moi, eux s’approcheront de Moi pour Me servir » (Ézéchiel 44:15).
חֲמִשָּׁה – עַל חֲמִשָּׁה שַׁעֲרֵי הַר הַבַּיִת, וְאַרְבָּעָה – עַל אַרְבָּעָה פִּנּוֹתָיו מִתּוֹכוֹ. חֲמִשָּׁה – עַל חֲמִשָּׁה שַׁעֲרֵי עֲזָרָה, וְאַרְבָּעָה – עַל אַרְבָּעָה פִּנּוֹתָיו מִבַּחוּץ. מַאי שְׁנָא הַר הַבַּיִת דְּעָבְדִינַן מִתּוֹכוֹ, וּמַאי שְׁנָא עֲזָרָה דְּעָבְדִינַן מִבַּחוּץ?
La michna (Middot 1:1) enseigne que cinq gardes sont postées sur les cinq portes du mont du Temple, et quatre gardes sont postées sur les quatre coins du mont du Temple à l’intérieur du mur du mont du Temple. Cinq gardes sont postées sur les cinq portes de la cour du Temple, et quatre sont postées sur les quatre coins de la cour du Temple à l’extérieur du mur de la cour, sur le mont du Temple. La Guemara demande : Quelle est la différence concernant le mont du Temple pour que nous effectuions la garde à l’intérieur des murs, et quelle est la différence concernant la cour du Temple pour que nous effectuions la garde à l’extérieur de ses murs ?
אָמְרִי: הַר הַבַּיִת, דְּאִי תָּמַהּ וּבָעֵי מֵיתַב – יָתֵיב, אָמְרִינַן מִתּוֹכוֹ. עֲזָרָה, דְּאִי תָּמַהּ וּבָעֵי לְמֵיתַב – לָא מָצֵי יָתֵיב, דְּאָמַר מָר: אֵין יְשִׁיבָה בָּעֲזָרָה אֶלָּא לְמַלְכֵי בֵית דָּוִד בִּלְבַד, אָמְרִינַן מִבַּחוּץ.
Les Sages disent : En ce qui concerne les gardes sur le mont du Temple, si le garde se fatigue et veut s’asseoir, il peut s’asseoir, car il est permis de s’asseoir sur le mont du Temple. Par conséquent, nous disons que la garde est assurée à l’intérieur du mont du Temple. En revanche, si une garde est observée dans la cour du Temple, même si le garde se fatigue et veut s’asseoir, il ne peut pas s’asseoir, comme le Maître l’a dit : S’asseoir dans la cour du Temple n’est permis qu’aux rois de la maison de David. Par conséquent, nous disons que la garde est assurée à l’extérieur des murs de la cour du Temple, afin que le garde puisse s’asseoir s’il le souhaite.
אָמַר מָר: חֲמִשָּׁה עַל חֲמִשָּׁה שַׁעֲרֵי עֲזָרָה. וַחֲמִשָּׁה שְׁעָרִים הוּא דְּהָוֵי בַּעֲזָרָה?! וּרְמִינְהִי שִׁבְעָה שְׁעָרִים הָיוּ בָּעֲזָרָה, שְׁלֹשָׁה בַּצָּפוֹן, וּשְׁלֹשָׁה בַּדָּרוֹם, וְאֶחָד בַּמִּזְרָח!
Le Maître a dit ci-dessus que cinq gardes sont postées sur les cinq portes de la cour du Temple. La Guemara demande : Mais n’y avait-il que cinq portes qui avaient été construites dans les murs de la cour du Temple ? Et la Guemara soulève une contradiction à partir d’une michna (Middot 1:4) : Il y avait sept portes dans la cour du Temple : trois au nord, trois au sud, et une à l’est.
אָמַר אַבָּיֵי: תְּרֵי מִינַּיְיהוּ לָא צְרִיכִי שִׁימּוּר. רָבָא אָמַר: תַּנָּאֵי הִיא. דְּתַנְיָא: אֵין פּוֹחֲתִין מִשְּׁלֹשָׁה עָשָׂר גִּזְבָּרִין וּמִשִּׁבְעָה אֲמַרְכָּלִין. רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: אֵין פּוֹחֲתִין מִשְּׁלֹשָׁה עָשָׂר גִּזְבָּרִין, כְּנֶגֶד שְׁלֹשָׁה עָשָׂר שְׁעָרִים. דַּל חַמְשָׁה דְּהַר הַבַּיִת – פָּשׁוּ לְהוּ תְּמָנְיָא דַּעֲזָרָה. אַלְמָא, אִיכָּא תַּנָּא דְּאָמַר תְּמָנְיָא הָווּ, וְאִיכָּא תַּנָּא דְּאָמַר שִׁבְעָה, וְאִיכָּא תַּנָּא דְּאָמַר חַמְשָׁה הָווּ.
Abaye a dit : Bien qu’il y eût sept portes, deux d’entre elles, la porte de la Chambre de l’Étincelle et la porte de la Chambre du Foyer, ne nécessitaient pas de garde des Lévites, car les prêtres y montaient la garde. Rava a dit : Le nombre de portes fait l’objet d’un différend entre tannaïm, comme il est enseigné dans une baraita : Il ne doit pas y avoir moins de treize trésoriers et sept administrateurs nommés pour l’administration du Temple. Rabbi Natan dit : Il ne doit pas y avoir moins de treize trésoriers, correspondant aux treize portes. Retranchez du total de treize portes les cinq portes du Mont du Temple, et il reste huit portes pour la cour du Temple. Il est évident qu’il y a un tanna qui a dit qu’il y avait huit portes, et il y a un tanna qui a dit qu’il y avait sept portes, et il y a aussi un tanna qui a dit qu’il y avait cinq portes.
לֹא הָיוּ יְשֵׁנִים בְּבִגְדֵי קֹדֶשׁ כּוּ׳. שֵׁינָה הוּא דְּלָא, אֲבָל הִילּוּךְ – מְהַלְּכִים. שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ: בִּגְדֵי כְהוּנָּה נִיתְּנוּ לֵיהָנוֹת בָּהֶן!
§ La michna (25b) enseigne que les prêtres ne dormaient pas vêtus des vêtements sacrés ; au contraire, ils les retiraient et les plaçaient sous leur tête. La Guémara en déduit que ce n’est que le sommeil qui n’est pas permis lorsqu’un prêtre est vêtu des vêtements sacrés, de peur qu’il n’émette des gaz pendant son sommeil. Mais, en ce qui concerne le port de tels vêtements lorsque les prêtres sont éveillés et occupés à diverses activités, par exemple en marchant, ils peuvent marcher vêtus de ces vêtements, même lorsqu’ils n’ont pas besoin de les porter pour le service du Temple. On peut donc conclure de la michna qu’il est permis de tirer profit des vêtements sacerdotaux.
אָמְרִי: הוּא הַדִּין דַּאֲפִילּוּ הִילּוּךְ נָמֵי לָא, וְהָא דְּקָתָנֵי לֹא הָיוּ יְשֵׁנִים – מִשּׁוּם דְּבָעֵי לְמִיתְנֵא סֵיפָא: אֶלָּא פּוֹשְׁטִין וּמְקַפְּלִין וּמַנִּיחִין אוֹתָן תַּחַת רָאשֵׁיהֶן, קָתָנֵי רֵישָׁא נָמֵי: לֹא הָיוּ יְשֵׁנִים.
Les Sages disent que cette déduction est incorrecte. Il en va de même pour la marche, car même marcher en portant les vêtements sacerdotaux n’est pas permis, et la raison pour laquelle le tanna enseigne précisément que les prêtres ne dormaient pas vêtus des vêtements sacerdotaux est due au fait que le tanna voulait enseigner la clause suivante : Au contraire, ils les retiraient et les pliaient, puis ils les plaçaient sous leurs têtes. Puisque la clause suivante traite spécifiquement du sommeil, le tanna enseigne également dans la clause précédente que les prêtres ne dormaient pas vêtus des vêtements sacerdotaux.
וְהָא גּוּפַהּ קָא קַשְׁיָא: וּמַנִּיחִין אוֹתָן תַּחַת רָאשֵׁיהֶן – שְׁמַע מִינַּהּ בִּגְדֵי כְהוּנָּה נִיתְּנוּ לֵיהָנוֹת בָּהֶם! אֵימָא: נֶגֶד רָאשֵׁיהֶם.
La Guemara objecte : Mais, selon cette interprétation, la michna elle-même pose une difficulté, car la michna déclare : Et ils plaçaient les vêtements sacerdotaux sous leur tête, comme un oreiller. On peut conclure de cette déclaration qu’il est permis de tirer profit des vêtements sacerdotaux. La Guemara rejette cette interprétation : Dis que la michna veut dire qu’ils plaçaient les vêtements à côté de leur tête, et non littéralement dessous.
אָמַר רַב פָּפָּא, שְׁמַע מִינַּהּ: תְּפִילִּין מִן הַצַּד – שַׁרְיָין, וְלָא חָיְישִׁינַן דִּלְמָא מִיגַּנְדַּר וְנָפֵיל עֲלַיְיהוּ.
Rav Pappa dit : On peut conclure de cette interprétation de la michna que, si l’on place des phylactères à côté de sa tête pendant son sommeil, ils se trouvent dans un endroit permis. Et nous ne craignons pas qu’il se retourne peut-être dans son sommeil et tombe sur eux, ce qui dégraderait les phylactères.
הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא דִּכְנֶגֶד רָאשֵׁיהֶן, דְּאִי אָמְרַתְּ תַּחַת רָאשֵׁיהֶן, נְהִי דְּנִיתְּנוּ לֵיהָנוֹת בָּהֶן, תִּיפּוֹק לֵיהּ מִשּׁוּם אִיסּוּרָא דְכִלְאַיִם!
La Guemara commente : Il est donc également raisonnable de dire que la michna permet de placer les vêtements seulement à côté de leur tête. Car, si tu dis que la michna permet de placer les vêtements littéralement sous leur tête, cela pose une difficulté. Certes, il est permis d’en tirer profit, mais on pourrait déduire qu’il est interdit de dormir dessus en raison de l’interdiction des mélanges d’espèces de laine et de lin. Les vêtements sacerdotaux contiennent à la fois de la laine et du lin, ce qui constitue un mélange interdit dans tout autre contexte. La Torah permet spécifiquement aux prêtres de les porter pendant qu’ils accomplissent le service du Temple, mais cela ne s’étend pas à l’utilisation des vêtements comme oreiller pendant le sommeil.

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