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רִיבּוּעָא דְּנָפֵיק מִגּוֹ עִיגּוּלָא — פַּלְגָא. וְלָא הִיא, דְּהָא קָחָזֵינַן דְּלָא הָוֵי כּוּלֵּי הַאי.
tandis que le périmètre de un carré circonscrit par un cercle est inférieur à la circonférence de ce cercle de moitié, c’est-à-dire que si l’on ajoute la moitié du périmètre du carré au périmètre du carré, cela est égal à la circonférence de son cercle circonscripteur. Par conséquent, un cercle dont la circonférence est de vingt-quatre coudées circonscrirait un carré dont le périmètre est de seize coudées, comme l’a prescrit Rabbi Yoḥanan. La Guemara fait remarquer : Et ce n’est pas le cas, car nous voyons que la circonférence du cercle circonscripteur n’est pas si grande. La circonférence réelle est plus proche de dix-sept coudées.
אָמַר רַבִּי לֵוִי מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר: שְׁתֵּי סוּכּוֹת שֶׁל יוֹצְרִים זוֹ לִפְנִים מִזּוֹ — הַפְּנִימִית אֵינָהּ סוּכָּה, וְחַיֶּיבֶת בִּמְזוּזָה. וְהַחִיצוֹנָה סוּכָּה, וּפְטוּרָה מִן הַמְּזוּזָה.
§ Rabbi Levi a dit au nom de Rabbi Meir : En ce qui concerne deux cabanes d’artisans, l’une à l’intérieur de l’autre, comme les potiers avaient l’habitude de construire deux cabanes, une intérieure utilisée comme logement et une extérieure pour exercer leur métier et vendre leurs marchandises, l’intérieure n’est pas apte à l’accomplissement de la mitsva de soukka, car le potier y réside toute l’année, et il n’est pas évident pendant la Fête qu’il y réside pour l’accomplissement de la mitsva de soukka. Et, puisqu’il s’agit d’une résidence permanente, elle est aussi soumise à la mitsva de mezouza. Et l’extérieure est apte à l’accomplissement de la mitsva de soukka, puisqu’il n’y réside pas toute l’année, et lorsqu’il y réside pendant la Fête, il est évident qu’il le fait pour l’accomplissement de la mitsva. Puisqu’elle n’est pas destinée à servir de résidence toute l’année, mais sert plutôt d’entrée à sa résidence et de passage pour les marchands et les marchandises, elle n’est pas considérée comme une résidence et n’est pas soumise à la mitsva de mezouza.
וְאַמַּאי? תִּהְוֵי חִיצוֹנָה כְּבֵית שַׁעַר הַפְּנִימִית, וְתִתְחַיֵּיב בִּמְזוּזָה! מִשּׁוּם דְּלָא קְבִיעַ.
La Guemara demande : Pourquoi la cabane extérieure est-elle exemptée de la mitsva de mezouza ? Que la cabane extérieure soit considérée comme une loge de portail de la cabane intérieure et soit donc soumise à la mitsva de mezouza. La Guemara répond : Elle en est exemptée parce que même la cabane intérieure n’est pas une résidence permanente. Elle nécessite une mezouza parce que le potier y réside toute l’année ; cependant, cela seul n’en fait pas une résidence à part entière qui obligerait à fixer une mezouza à la cabane extérieure en tant que loge de portail.
תָּנוּ רַבָּנַן: גַּנְבַּ״‎ךְ: סוּכַּת גּוֹיִם, סוּכַּת נָשִׁים, סוּכַּת בְּהֵמָה, סוּכַּת כּוּתִים סוּכָּה מִכׇּל מָקוֹם — כְּשֵׁרָה, וּבִלְבַד שֶׁתְּהֵא מְסוּכֶּכֶת כְּהִלְכָתָהּ.
Les Sages ont enseigné : Les cabanes représentées par le moyen mnémotechnique : Guिमel, noun, beit, kaf, qui signifie une cabane de gentils [goyim], une cabane de femmes [nashim], une cabane d’animaux domestiques [behema], une cabane de Samaritains [Kutim], une cabane de toute sorte, chacune est apte à être utilisée comme sukka, à condition qu’elle soit couverte au sens standard. Aucune d’entre elles n’est disqualifiée en raison de la personne qui l’a construite ou du but dans lequel elle a été construite.
מַאי ״כְּהִלְכָתָהּ״? אָמַר רַב חִסְדָּא: וְהוּא שֶׁעֲשָׂאָהּ לְצֵל סוּכָּה.
La Guemara demande : Quel est le sens du terme : Dans le sens standard ? Rav Ḥisda a dit que cela signifie : Et, à condition que l’on ait établi la cabane pour fournir l’ombre d’une sukka grâce à sa couverture, elle peut être utilisée pour accomplir la mitsva de sukka.
״מִכׇּל מָקוֹם״ לְאֵתוֹיֵי מַאי? לְאֵתוֹיֵי: סוּכַּת רַקְבַּ״‎שׁ. דְּתָנוּ רַבָּנַן: סוּכַּת רַקְבַּ״‎שׁ: סוּכַּת רוֹעִים, סוּכַּת קַיָּיצִים סוּכַּת בּוּרְגָּנִין סוּכַּת שׁוֹמְרֵי פֵירוֹת, סוּכָּה מִכׇּל מָקוֹם — כְּשֵׁרָה, וּבִלְבַד שֶׁתְּהֵא מְסוּכֶּכֶת כְּהִלְכָתָהּ.
La Guemara demande : Que vient inclure l’expression : une soukka de toute sorte, ? Quelles autres soukkot sont incluses dans cette généralisation ? La Guemara répond : Cela vient inclure les soukkot énumérées dans une autre baraita avec le moyen mnémotechnique : Reish, kuf, beit, shin, comme les Sages l’ont enseigné : La soukka connue par le moyen mnémotechnique reish, kuf, beit, shin, qui désigne la soukka des bergers [ro’im], la soukka des sécheurs de figues [kayyatzim], la soukka des gardiens des champs [burganin], la soukka des gardiens des récoltes [shomerei peirot], une soukka de toute sorte, chacune est valide, à condition qu’elle soit couverte de manière conforme à la norme.
מַאי ״כְּהִלְכָתָהּ״? אָמַר רַב חִסְדָּא: וְהוּא שֶׁעֲשָׂאָהּ לְצֵל סוּכָּה.
La Guemara demande à nouveau : Quel est le sens du terme : Au sens standard ? Rav Ḥisda a dit que cela signifie : Et à condition que l’on ait établi la cabane pour fournir l’ombre d’une soucca, elle peut être utilisée pour accomplir la mitsva de soucca.
״מִכׇּל מָקוֹם״ לְאֵתוֹיֵי מַאי? לְאֵתוֹיֵי: סוּכַּת גַּנְבַּ״‎ךְ.
La Guemara demande : Que vient inclure l’expression : une soukka de toute sorte ? La Guemara répond : Elle vient inclure les soukkot énumérées dans la première baraita citée ci-dessus avec le moyen mnémotechnique guimel, noun, beit, kaf.
הַאי תַּנָּא דְּגַנְבַּ״‎ךְ, אַלִּימָא לֵיהּ גַּנְבַּ״‎ךְ מִשּׁוּם דִּקְבִיעִי, וְקָא תָּנֵא ״מִכׇּל מָקוֹם״ לְאֵתוֹיֵי רַקְבַּ״‎שׁ, דְּלָא קְבִיעִי.
La Guemara explique : Ce tanna qui a enseigné et détaillé les halakhot des cabanes de gimmel, nun, beit, kaf l’a fait parce que l’aptitude des cabanes de gimmel, nun, beit, kaf à permettre l’accomplissement de la mitsva de sukka est forte et plus évidente à ses yeux parce qu’elles sont des structures permanentes, même si leurs constructeurs ne sont pas tenus par la mitsva. Et il a enseigné : Des cabanes de toute sorte, y compris les cabanes de reish, kuf, beit, shin, qui, bien qu’elles soient des structures saisonnières et non permanentes, peuvent néanmoins être utilisées pour accomplir la mitsva de sukka.
וְהַאי תַּנָּא דְּרַקְבַּ״‎שׁ, אַלִּימָא לֵיהּ רַקְבַּ״‎שׁ, דִּבְנֵי חִיּוּבָא נִינְהוּ, וְתָנֵא ״מִכׇּל מָקוֹם״ לְאֵתוֹיֵי גַּנְבַּ״‎ךְ, דְּלָאו בְּנֵי חִיּוּבָא נִינְהוּ.
Et cet autre tanna qui a enseigné et détaillé les halakhot des cabanes de reish, kuf, beit, shin l’a fait parce que l’aptitude des cabanes de reish, kuf, beit, shin à être utilisées pour accomplir la mitsva de sukka est forte et plus évidente à ses yeux, parce que ceux qui ont construit les cabanes sont tenus par la mitsva de sukka. Et il a enseigné : Des cabanes de toute sorte, y compris les cabanes de gimmel, nun, beit, kaf, lesquelles, bien que ceux qui les ont construites ne soient pas tenus par la mitsva, peuvent néanmoins être utilisées pour accomplir la mitsva de sukka.

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