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תַּלְמוּד לוֹמַר: ״חֵלֶק כְּחֵלֶק יֹאכֵלוּ״, כְּחֵלֶק עֲבוֹדָה כָּךְ חֵלֶק אֲכִילָה. וּמַאי אֲכִילָה? אִילֵּימָא קׇרְבָּנוֹת, מֵהָתָם נָפְקָא: ״לַכֹּהֵן הַמַּקְרִיב אוֹתָהּ לוֹ תִהְיֶה״! אֶלָּא: לֶחֶם הַפָּנִים.
Le verset déclare : « Ils auront des parts égales à manger » (Deutéronome 18:8) ; tout comme toutes les gardes reçoivent une part égale du service, de même toutes les gardes reçoivent une part égale dans la consommation. La Guemara demande : Qu’est-ce que la consommation mentionnée dans ce verset ? Si tu dis qu’il s’agit de la consommation des offrandes, le verset est superflu, car cela est dérivé de là : « Et toute offrande de farine… sera au prêtre qui l’offre” (Lévitique 7:9), qui, bien qu’écrit au sujet des offrandes de farine, s’applique à toutes les offrandes. De plus, cela enseigne qu’un prêtre qui participe au sacrifice de l’offrande partage aussi sa consommation. Au contraire, le verset fait référence au pain de proposition qui ne faisait pas partie du service de ce Chabbat, car il avait été cuit le Chabbat précédent.
יָכוֹל אַף בְּחוֹבוֹת הַבָּאוֹת שֶׁלֹּא מֵחֲמַת הָרֶגֶל בָּרֶגֶל, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לְבַד מִמְכָּרָיו עַל הָאָבוֹת״ — מָה מָכְרוּ הָאָבוֹת זֶה לָזֶה, אֲנִי בְּשַׁבַּתִּי וְאַתָּה בְּשַׁבַּתֶּךָ.
On aurait pu penser que toutes les gardes devraient être égales même en ce qui concerne les obligations qui n’arrivent pas à échéance pendant la Fête mais qui sont néanmoins apportées pendant la Fête, car de nombreuses offrandes votives et offrandes volontaires étaient apportées au Temple sans faire partie du rite de la Fête, mais simplement parce que les gens profitaient de leur présence à Jérusalem pour s’acquitter de leurs obligations en suspens. C’est pourquoi le verset déclare : « Outre les transactions des maisons de leurs pères » (Deutéronome 18:8). Qu’ont vendu les ancêtres de chaque garde les uns aux autres ? Ils se sont mis d’accord au sujet du service des gardes : moi, je servirai pendant ma semaine, et toi, tu serviras pendant ta semaine. Chaque garde a le droit d’accomplir le service du Temple pendant les semaines qui lui sont assignées et de recevoir tous les dons sacerdotaux offerts pendant ces semaines.
בָּעֲצֶרֶת אוֹמֵר לוֹ הֵילָךְ וְכוּ׳. אִיתְּמַר, רַב אָמַר: סוּכָּה, וְאַחַר כָּךְ זְמַן. רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר: זְמַן, וְאַחַר כָּךְ סוּכָּה.
§ La michna continue : À Chavouot qui coïncide avec Chabbat, le prêtre chargé de la distribution dit à chaque prêtre : Voici de la matza du pain de proposition pour toi, et voici du pain levé des deux pains pour toi. Il a été déclaré qu’il existe un différend entre les amora’im, et Rav a dit : Lorsqu’on entre dans la soukka, on récite la bénédiction de la soukka : Qui nous a sanctifiés par Ses mitsvot et nous a ordonné de nous asseoir dans la soukka, puis la bénédiction du temps : Qui nous a donné la vie, nous a soutenus et nous a fait parvenir à ce moment. Rabba bar bar Ḥana a dit : On récite la bénédiction du temps, puis la bénédiction de la soukka.
רַב אָמַר: סוּכָּה וְאַחַר כָּךְ זְמַן — חִיּוּבָא דְיוֹמָא עֲדִיף. רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר: זְמַן וְאַחַר כָּךְ סוּכָּה — תָּדִיר וְשֶׁאֵינוֹ תָּדִיר תָּדִיר קוֹדֵם.
La Guemara explique : Rav a dit que l’on récite la bénédiction de la soukka puis la bénédiction du temps, parce que l’obligation du jour a préséance. Rabba bar bar Ḥana a dit que l’on récite la bénédiction du temps puis la bénédiction de la soukka, parce que lorsque une pratique fréquente et une pratique peu fréquente entrent en conflit, la pratique fréquente a préséance sur la pratique peu fréquente, et la bénédiction du temps est récitée plus fréquemment.
לֵימָא רַב וְרַבָּה בַּר בַּר חָנָה בִּפְלוּגְתָּא דְּבֵית שַׁמַּאי וּבֵית הִלֵּל קָמִיפַּלְגִי, דְּתָנוּ רַבָּנַן: דְּבָרִים שֶׁבֵּין בֵּית שַׁמַּאי וּבֵית הִלֵּל בַּסְּעוּדָה. בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: מְבָרֵךְ עַל הַיּוֹם וְאַחַר כָּךְ מְבָרֵךְ עַל הַיַּיִן, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: מְבָרֵךְ עַל הַיַּיִן וְאַחַר כָּךְ מְבָרֵךְ עַל הַיּוֹם.
La Guemara suggère : Disons que Rav et Rabba bar bar Ḥana sont en désaccord dans le différend entre Beit Shammaï et Beit Hillel. Comme les Sages l’ont enseigné dans une baraita : Voici les questions en litige entre Beit Shammaï et Beit Hillel concernant les halakhot d’un repas. Beit Shammaï disent : Lorsqu’une personne récite le kiddush sur le vin, elle récite une bénédiction sur la sanctification du jour puis récite une bénédiction sur le vin. Et Beit Hillel disent : On récite une bénédiction sur le vin puis on récite une bénédiction sur le jour.
בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: מְבָרֵךְ עַל הַיּוֹם וְאַחַר כָּךְ מְבָרֵךְ עַל הַיַּיִן — שֶׁהַיּוֹם גּוֹרֵם לַיַּיִן שֶׁיָּבֹא, וּכְבָר קִידֵּשׁ הַיּוֹם וַעֲדַיִין יַיִן לֹא בָּא. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: מְבָרֵךְ עַל הַיַּיִן וְאַחַר כָּךְ מְבָרֵךְ עַל הַיּוֹם — שֶׁהַיַּיִן גּוֹרֵם לְקִידּוּשָׁא שֶׁתֵּאָמֵר. דָּבָר אַחֵר: בִּרְכַּת הַיַּיִן תְּדִירָה, וּבִרְכַּת הַיּוֹם אֵינָהּ תְּדִירָה. תָּדִיר וְשֶׁאֵינוֹ תָּדִיר — תָּדִיר קוֹדֵם.
La Guemara explique : Beit Shammai disent : On récite une bénédiction sur la sanctification du jour, puis on récite une bénédiction sur le vin, car le jour fait que le vin vient avant le repas. Et Beit Shammai avancent une raison supplémentaire : Le jour a déjà été sanctifié et le vin n’est pas encore arrivé. Puisque le Chabbat a été sanctifié en premier, il convient également de le mentionner en premier. Et Beit Hillel disent : On récite une bénédiction sur le vin, puis on récite une bénédiction sur le jour, car le vin fait que le kiddouch est récité. S’il n’y avait pas de vin, le kiddouch ne serait pas récité. Autrement, Beit Hillel disent : La bénédiction sur le vin est récitée fréquemment, et la bénédiction sur le jour ne l’est pas récitée fréquemment, et lorsque une pratique fréquente et une pratique peu fréquente se heurtent, la pratique fréquente l’emporte sur la pratique peu fréquente.
לֵימָא רַב דְּאָמַר כְּבֵית שַׁמַּאי, וְרַבָּה בַּר בַּר חָנָה דְּאָמַר כְּבֵית הִלֵּל!
La Guemara suggère : Disons que ce fut Rav qui énonça son opinion conformément à l’opinion de Beit Shammai, selon laquelle la bénédiction sur la sanctification du jour a préséance sur la bénédiction sur le vin, et que ce fut Rabba bar bar Ḥana qui énonça son opinion conformément à Beit Hillel, c’est-à-dire que la bénédiction la plus fréquente a préséance.
אָמַר לְךָ רַב: אֲנָא דַּאֲמַרִי אֲפִילּוּ לְבֵית הִלֵּל. עַד כָּאן לָא קָאָמְרִי בֵּית הִלֵּל הָתָם, אֶלָּא שֶׁהַיַּיִן גּוֹרֵם לְקִידּוּשָׁא שֶׁתֵּאָמֵר; אֲבָל הָכָא — אִי לָאו זְמַן, מִי לָא אָמְרִינַן סוּכָּה!
La Guemara rejette cette suggestion. Rav aurait pu te dire : C’est moi qui ai énoncé mon opinion même conformément à l’opinion de Beit Hillel, car Beit Hillel a énoncé son opinion là-bas dans le cas du kiddouchseulement en raison de la raison supplémentaire que le vin entraîne la récitation du kiddouch. Mais ici il n’y a pas de lien semblable entre les deux bénédictions, et si la bénédiction sur le temps n’existait pas, ne réciterions-nous pas quand même la bénédiction de la soukka ? Le fait est que la bénédiction sur la soukka est récitée pendant toute la semaine de la fête, lorsqu’aucune bénédiction sur le temps n’est récitée.
וְרַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר לָךְ: אֲנָא דַּאֲמַרִי אֲפִילּוּ לְבֵית שַׁמַּאי. עַד כָּאן לָא אָמְרִי בֵּית שַׁמַּאי הָתָם, אֶלָּא שֶׁהַיּוֹם גּוֹרֵם לַיַּיִן שֶׁיָּבֹא; אֲבָל הָכָא — אִי לָאו סוּכָּה, מִי לָא אָמְרִינַן זְמַן!
Et Rabba bar bar Ḥana aurait pu te dire : C’est moi qui ai énoncé mon opinion même conformément à l’opinion de Beit Shammai, car Beit Shammai n’a énoncé son opinion là-bas que dans le cas du kiddouch, et seulement en raison de la raison supplémentaire que le jour fait venir le vin avant le repas. Cependant, ici, si la bénédiction de la soukka n’existait pas, ne réciterions-nous pas la bénédiction du temps même sans nous asseoir dans la soukka, simplement en raison de l’entrée de la fête ?
תְּנַן, בָּעֲצֶרֶת אוֹמֵר לוֹ: הֵילָךְ מַצָּה, הֵילָךְ חָמֵץ. וְהָא הָכָא, דְּחָמֵץ עִיקָּר וּמַצָּה טָפֵל, וְקָתָנֵי: הֵילָךְ מַצָּה וְהֵילָךְ חָמֵץ, תְּיוּבְתָּא דְּרַב!
La Guemara apporte une preuve de ce que nous avons appris dans la michna : à Chavouot, le prêtre chargé de la distribution du pain de proposition et des deux pains dit à chaque prêtre : Voici de la matza pour toi, voici du pain levé pour toi. Mais ici, où le ḥametz est principal et la matza lui est subordonnée, puisqu’il s’agit de la fête de Chavouot, où les deux pains levés constituent l’offrande du jour, et pourtant la michna enseigne : Voici de la matza pour toi, et voici du pain levé pour toi, elle donne la priorité au pain de proposition fréquent sur l’obligation du jour. C’est une réfutation concluante de l’opinion de Rav.
אָמַר לְךָ רַב: תַּנָּאֵי הִיא. דְּתַנְיָא: הֵילָךְ מַצָּה, הֵילָךְ חָמֵץ. אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר: הֵילָךְ חָמֵץ, הֵילָךְ מַצָּה.
La Guemara répond que Rav aurait pu te dire : Cette question est un différend entre tannaïm, comme il est enseigné dans une baraita où le prêtre chargé de la distribution dit : Voici de la matza pour toi, voici du pain levé pour toi. Abba Shaul dit qu’il dirait : Voici du pain levé pour toi, voici de la matza pour toi.
דָּרַשׁ רַב נַחְמָן בַּר רַב חִסְדָּא: לֹא כְּדִבְרֵי רַב, דְּאָמַר: סוּכָּה, וְאַחַר כָּךְ זְמַן — אֶלָּא: זְמַן, וְאַחַר כָּךְ סוּכָּה. וְרַב שֵׁשֶׁת בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי אָמַר: סוּכָּה, וְאַחַר כָּךְ זְמַן. וְהִלְכְתָא: סוּכָּה, וְאַחַר כָּךְ זְמַן.
En ce qui concerne la décision halakhique finale : Rav Naḥman bar Rav Ḥisda a enseigné : la halakha n’est pas conforme à l’affirmation de Rav, qui a dit : on récite la bénédiction de la soukka puis la bénédiction du temps ; plutôt, on récite la bénédiction du temps puis la bénédiction de la soukka. Rav Sheshet, fils de Rav Idi, a dit : on récite la bénédiction de la soukka puis la bénédiction du temps, conformément à l’opinion de Rav. Et la Guemara conclut que la halakha est : on récite la bénédiction de la soukka puis la bénédiction du temps.
מִשְׁמָר שֶׁזְּמַנּוֹ קָבוּעַ [וְכוּ׳], וּשְׁאָר קׇרְבְּנוֹת צִבּוּר. לְאֵתוֹיֵי מַאי? לְאֵתוֹיֵי פַּר הֶעְלֵם דָּבָר שֶׁל צִבּוּר וּשְׂעִירֵי עֲבוֹדָה זָרָה.
§ La michna continue : La garde sacerdotale dont le temps est fixé pendant la Fête offre les sacrifices quotidiens pendant la Fête, ainsi que les offrandes votives, les offrandes volontaires, et toutes les autres offrandes communautaires. La Guemara demande : Quelles offrandes communautaires supplémentaires la michna vient-elle inclure ? La Guemara répond : Elle vient inclure un taureau apporté pour un péché communautaire involontaire, qui est apporté par la communauté en raison d’une transgression commise par l’ensemble de la communauté à la suite d’une décision halakhique erronée rendue par le Grand Sanhédrin, bien qu’il n’ait pas de temps fixé et qu’il ne soit pas nécessaire de l’apporter pendant la Fête ; et elle inclut des boucs apportés pour la transgression involontaire de l’interdiction de l’idolâtrie. Si ces offrandes sont apportées pendant la Fête, elles sont sacrifiées par les membres de la garde dont le tour est fixé pour cette semaine.
וְהוּא מַקְרִיב אֶת הַכֹּל. לְאֵתוֹיֵי מַאי? לְאֵתוֹיֵי קֵייץ הַמִּזְבֵּחַ.
La michna conclut : Et cette garde les sacrifie tous. La Guemara demande : Qu’est-ce que cette expression vient inclure ? La Guemara explique : Elle vient inclure les fruits d’été de l’autel. Chaque fois que l’autel était inactif, des holocaustes spéciaux étaient offerts comme dons communautaires en déférence envers la Présence divine, afin que l’autel ne reste pas vide. Ces offrandes étaient sacrifiées par la garde désignée.
מַתְנִי׳ יוֹם טוֹב הַסָּמוּךְ לַשַּׁבָּת, בֵּין מִלְּפָנֶיהָ בֵּין לְאַחֲרֶיהָ — הָיוּ כׇּל הַמִּשְׁמָרוֹת שָׁווֹת בְּחִילּוּק לֶחֶם הַפָּנִים. חָל לִהְיוֹת יוֹם אֶחָד [לְהַפְסִיק] בֵּינָתַיִם — מִשְׁמָר שֶׁזְּמַנּוֹ קָבוּעַ הָיָה נוֹטֵל עֶשֶׂר חַלּוֹת, וְהַמִּתְעַכֵּב נוֹטֵל שְׁתַּיִם. וּבִשְׁאָר יְמוֹת הַשָּׁנָה — הַנִּכְנָס נוֹטֵל שֵׁשׁ, וְהַיּוֹצֵא נוֹטֵל שֵׁשׁ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: הַנִּכְנָס נוֹטֵל שֶׁבַע, וְהַיּוֹצֵא נוֹטֵל חָמֵשׁ.
MICHNA : Dans le cas d’une fête qui tombe adjacente au Chabbat, aussi bien lorsqu’elle tombe avant lui que lorsqu’elle tombe après lui, toutes les gardes qui sont arrivées tôt ou sont restées plus tard pour servir dans le Temple étaient d’un statut égal dans la répartition des pains de proposition ce Chabbat-là. Si un jour venait à s’intercaler entre la fête et le Chabbat, la garde dont le tour était prévu prendrait dix des douze pains de proposition, et la garde qui avait été retenue après la fête parce qu’il n’y avait pas assez de temps pour rentrer chez elle avant le Chabbat prend deux pains. Et pendant le reste des jours de l’année, lorsque le changement des gardes a lieu le Chabbat, la garde entrante prend six pains et la garde sortante prend six pains. Rabbi Yehouda dit : la garde entrante prend sept pains et la garde sortante en prend cinq.
הַנִּכְנָסִין חוֹלְקִין בַּצָּפוֹן, וְהַיּוֹצְאִין בַּדָּרוֹם. בִּילְגָּה לְעוֹלָם חוֹלֶקֶת בַּדָּרוֹם, וְטַבַּעְתָּהּ קְבוּעָה, וְחַלּוֹנָהּ סְתוּמָה.
La procédure habituelle voulait que les membres de la garde entrante partagent les pains de proposition dans la section nord de la cour, et la garde sortante dans la section sud. Il y avait toutefois une exception : la garde de Bilga, en raison d’une pénalité qui lui avait été imposée, partage toujours les pains de proposition entre ses membres dans le sud, même lorsqu’elle est la garde entrante. Et son anneau qui servait à faciliter l’abattage des animaux était fixé en place, le rendant inutile, et sa niche parmi les niches du mur de la Chambre des Couteaux, où les prêtres rangeaient leurs couteaux et autres ustensiles, était scellée.
גְּמָ׳ מַאי מִלְּפָנֶיהָ וּמַאי מִלְּאַחֲרֶיהָ? אִילֵימָא: לְפָנֶיהָ — יוֹם טוֹב רִאשׁוֹן, לְאַחֲרֶיהָ — יוֹם טוֹב אַחֲרוֹן, הַיְינוּ שַׁבָּת שֶׁבְּתוֹךְ הֶחָג.
GUEMARA : La Guemara demande : Quel est le sens, dans la michna, de le précédant et quel est le sens de le suivant ? Si l’on dit que le précédant fait référence au premier jour de la fête précédant Chabbat et que le suivant fait référence au dernier jour de la fête suivant Chabbat, alors c’est le cas du Chabbat qui tombe pendant la fête, et c’est ainsi que la michna aurait dû le présenter.
אֶלָּא: לְפָנֶיהָ — יוֹם טוֹב אַחֲרוֹן. לְאַחֲרֶיהָ — יוֹם טוֹב רִאשׁוֹן. מַאי טַעְמָא — כֵּיוָן דְּהָנֵי מְקַדְּמִי וְהָנֵי מְאַחֲרִי, תַּקִּינוּ רַבָּנַן מִילְּתָא כִּי הֵיכִי דְּנֵיכְלוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי.
Au contraire, ce qui le précède fait référence au dernier jour de la Fête qui précède le Chabbat, et ce qui le suit fait référence au premier jour de la Fête qui suit le Chabbat. Quelle est la raison pour laquelle les gardes se partagent également dans ces cas ? Puisque les unes arrivent tôt, car la garde entrante ne peut pas arriver après le Chabbat parce que la Fête commence immédiatement, et que les autres restent tard, car la garde sortante ne peut pas partir à la fin de la Fête en raison de l’entrée immédiate du Chabbat, les Sages ont institué cette mesure afin qu’elles mangent le pain de proposition ensemble.
חָל יוֹם אֶחָד.
La michna continue : Si un jour s'est produit. Pendant le reste des jours de l'année, la garde entrante prend six pains et la garde sortante prend six pains. Rabbi Yehouda dit : la garde entrante prend sept pains et la garde sortante en prend cinq.

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