Drashot AI Logo
לֹא מָצָא אַרְבַּעַת מִינִין יְהֵא יוֹשֵׁב וּבָטֵל, וְהַתּוֹרָה אָמְרָה: ״בַּסּוּכּוֹת תֵּשְׁבוּ שִׁבְעַת יָמִים״ — סוּכָּה שֶׁל כׇּל דָּבָר. וְכֵן בְּעֶזְרָא אוֹמֵר: ״צְאוּ הָהָר וְהָבִיאוּ עֲלֵי זַיִת וַעֲלֵי עֵץ שֶׁמֶן וַעֲלֵי הֲדַס וַעֲלֵי תְמָרִים וַעֲלֵי עֵץ עָבוֹת (וַעֲשׂוּ) סוּכּוֹת כַּכָּתוּב״!
Selon votre raisonnement, si quelqu’un n’a pas trouvé l’une des quatre espèces pour couvrir sa sukka, il restera assis sans rien faire et ne remplira pas la mitsva de sukka ; et la Torah déclare : « Vous résiderez dans des sukkot pendant sept jours » (Lévitique 23:42), c’est-à-dire une sukka faite de n’importe quel matériau. De même, dans le livre d’Esdras, qui peut aussi désigner le livre de Néhémie, il est dit : « Allez à la montagne, et apportez des branches d’olivier, et des branches de pin, et des branches de myrte, et des branches de palmier, et des branches d’un arbre touffu, pour faire des sukkot, comme il est écrit » (Néhémie 8:15). Apparemment, une sukka peut être construite même avec des matériaux autres que les quatre espèces.
וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: הָנֵי — לִדְפָנוֹת, עֲלֵי הֲדַס וַעֲלֵי תְמָרִים וַעֲלֵי עֵץ עָבוֹת — לִסְכָךְ. וּתְנַן: מְסַכְּכִין בִּנְסָרִין, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. אַלְמָא סִיב וְעִיקָּרָא דְּדִיקְלָא מִינָא דְלוּלַבָּא הוּא, שְׁמַע מִינַּהּ.
Et Rabbi Yehuda soutient : Ces branches d’olivier et branches de pin mentionnées dans le verset étaient pour les parois de la soukka, qui n’ont pas besoin d’être construites à partir des quatre espèces. Des branches de myrte, des branches de palmier et des branches d’un arbre au feuillage dense, c’est-à-dire, encore du myrte, qui font toutes partie des quatre espèces, étaient pour la couverture. Rabbi Yehuda soutient qu’on ne peut couvrir la soukka qu’avec les quatre espèces. Et nous avons appris dans une michna : On peut couvrir la soukkaavec des planches ; c’est l’opinion de Rabbi Yehuda. Comme des planches ne peuvent être produites à partir de l’une des quatre espèces que si le tronc du palmier dattier est considéré comme un loulav, apparemment, les fibres et le tronc du palmier dattier sont de l’espèce du loulav. La Guemara conclut : En effet, conclus-en que c’est bien le cas.
וּמִי אָמַר רַבִּי יְהוּדָה אַרְבַּעַת מִינִין — אִין, מִידֵּי אַחֲרִינָא — לָא? וְהָתַנְיָא: סִיכְּכָהּ בִּנְסָרִים שֶׁל אֶרֶז שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן אַרְבָּעָה טְפָחִים — דִּבְרֵי הַכֹּל פְּסוּלָה. אֵין בָּהֶן אַרְבָּעָה טְפָחִים — רַבִּי מֵאִיר פּוֹסֵל, וְרַבִּי יְהוּדָה מַכְשִׁיר. וּמוֹדֶה רַבִּי מֵאִיר שֶׁאִם יֵשׁ בֵּין נֶסֶר לְנֶסֶר כִּמְלֹא נֶסֶר — שֶׁמַּנִּיחַ פְּסָל בֵּינֵיהֶן, וּכְשֵׁירָה!
La Guemara s’interroge : Rabbi Yehouda a-t-il donc dit, au sujet des matériaux aptes à couvrir une soucca, que les quatre espèces, oui, elles sont aptes, mais que d’autres matériaux, non, ils ne sont pas aptes ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : Si quelqu’un a couvert la souccaavec des planches de cèdre [erez] qui ont quatre palmes de largeur, tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est invalide. Si elles n’ont pas quatre palmes de largeur, Rabbi Meïr la juge invalide et Rabbi Yehouda la juge valide. Et Rabbi Meïr concède que s’il y a entre une planche et une autre planche un espace de la largeur complète d’une planche, alors on place une couverture valide faite des déchets de l’aire et du pressoir entre les planches et la souccaest valide. Apparemment, Rabbi Yehouda permet de couvrir la soucca avec du bois de cèdre, qui n’est pas l’une des quatre espèces.
מַאי ״אֶרֶז״ — הֲדַס, כִּדְרַבָּה בַּר רַב הוּנָא. דְּאָמַר רַבָּה בַּר רַב הוּנָא, אָמְרִי בֵּי רַב: עֲשָׂרָה מִינֵי אֲרָזִים הֵן, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אֶתֵּן בַּמִּדְבָּר אֶרֶז שִׁיטָּה וַהֲדַס וְגוֹ׳״.
La Guemara répond : Qu’est-ce que le erez auquel la michna fait référence ? En réalité, c’est un myrte, conformément à ce qu’a dit Rabba bar Rav Huna, car Rabba bar Rav Huna a dit que l’on dit dans l’école de Rav : Il existe dix types de erez, comme il est dit : « Je mettrai dans le désert le cèdre [erez], l’acacia, le myrte, et le pin ; j’établirai dans la plaine le genévrier, le buis et le cyprès ensemble » (Isaïe 41:19). Tous les arbres énumérés dans ce verset sont des types de cèdre, et le myrte en est l’un d’eux.
רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר אֲפִילּוּ בִּמְשִׁיחָה כּוּ׳. תַּנְיָא אָמַר רַבִּי מֵאִיר: מַעֲשֶׂה בְּיַקִּירֵי יְרוּשָׁלַיִם שֶׁהָיוּ אוֹגְדִין אֶת לוּלְבֵיהֶן בְּגִימוֹנִיּוֹת שֶׁל זָהָב. אָמְרוּ לוֹ: מִשָּׁם רְאָיָה?! בְּמִינוֹ הָיוּ אוֹגְדִין אוֹתוֹ מִלְּמַטָּה.
§ La michna continue : Rabbi Meir dit : On peut attacher le loulav même avec une corde. Il est enseigné dans la Tosefta que Rabbi Meir a dit : Il y eut un incident concernant les habitants éminents de Jérusalem, qui attachaient leurs loulavim avec des anneaux d’or. Les Sages lui dirent : Y a-t-il une preuve de là ? Ils l’attachaient avec sa propre espèce en dessous des anneaux, qui n’avaient qu’un but décoratif et non halakhique.
אֲמַר לְהוּ רַבָּה לְהָנְהוּ מְגַדְּלֵי הוֹשַׁעְנָא דְּבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא: כִּי גָּדְלִיתוּ הוֹשַׁעְנָא דְּבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא, שַׁיִּירוּ בֵּיהּ בֵּית יָד — כִּי הֵיכִי דְּלָא תֶּיהְוֵי חֲצִיצָה.
Rabba dit à ceux qui allaient lier les quatre espèces [hoshana] de la maison de l’Exilarque : Lorsque vous liez les quatre espèces de la maison de l’Exilarque, laissez de la place pour une prise dessus là où il n’y a ni lien ni ornement, afin qu’il n’y ait pas d’interposition entre le loulav et la main de la personne qui le prend.
רָבָא אָמַר: כׇּל לְנָאוֹתוֹ — אֵינוֹ חוֹצֵץ. וְאָמַר רַבָּה: לָא לִינְקוֹט אִינִישׁ הוֹשַׁעְנָא בְּסוּדָרָא, דְּבָעֵינָא לְקִיחָה תַּמָּה וְלֵיכָּא. וְרָבָא אָמַר: לְקִיחָה עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר — שְׁמָהּ לְקִיחָה.
Rava a dit : Cela est inutile, car tout ajout dont le but est d’embellir ne constitue pas une interposition. Et Rabba a dit : Qu’une personne ne prenne pas les quatre espèces avec un tissu [sudara] autour de sa main, car j’exige une prise complète, et elle n’existe pas dans ce cas en raison de l’interposition entre sa main et le loulav. Et Rava a dit : Ce n’est pas un problème, car prendre au moyen d’un autre objet est considéré comme une prise.
אָמַר רָבָא: מְנָא אָמֵינָא לַהּ דִּלְקִיחָה עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר שְׁמָהּ לְקִיחָה, דִּתְנַן: אֵזוֹב קָצָר — מְסַפְּקוֹ בְּחוּט וּבְכוּשׁ, וְטוֹבֵל וּמַעֲלֶה וְאוֹחֵז בָּאֵזוֹב וּמַזֶּה. אַמַּאי — ״וְלָקַח״ ״וְטָבַל״ אָמַר רַחֲמָנָא! אֶלָּא לָאו, שְׁמַע מִינַּהּ: לְקִיחָה עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר — שְׁמָהּ לְקִיחָה.
Rava a dit : D’où dis-je que prendre au moyen d’un autre objet est considéré comme prendre ? C’est comme nous l’avons appris dans une michna : Celui qui subit une purification de l’impureté transmise par un cadavre doit être aspergé avec l’eau de purification contenant les cendres de la vache rousse. Si l’hysope utilisé pour asperger l’eau était court et n’atteignait pas l’eau dans le récipient, on le rend suffisamment long en y attachant un fil ou un fuseau, puis il trempe l’hysope dans l’eau, le retire, saisit l’hysope et asperge l’eau sur celui qui subit la purification. Et pourquoi peut-il faire cela ? Est-ce que le Miséricordieux a dit dans la Torah : « Et une personne rituellement pure devra prendre de l’hysope, et le tremper dans l’eau, et asperger » (Nombres 19:18), ce qui indique qu’il faut tenir l’hysope pendant qu’on le trempe ? Au contraire, ne faut-il pas conclure de cela que prendre au moyen d’un autre objet est considéré comme prendre ?
מִמַּאי? דִּלְמָא שָׁאנֵי הָתָם, כֵּיוָן דְּחַבְּרֵיהּ — כְּגוּפֵיהּ דָּמֵי. אֶלָּא מֵהָכָא: נָפַל מִשְּׁפוֹפֶרֶת לַשּׁוֹקֶת — פָּסוּל.
Cette preuve est rejetée : D'où cela peut-il être prouvé ? Peut-être que c'est différent là-bas ; puisqu'il a attaché la ficelle à l'hysope, son statut juridique est comme celui de l'hysope elle-même. Cependant, le statut juridique du tissu n'est pas comme celui du loulav, puisqu'il n'est pas attaché au loulav. Au contraire, le fait que prendre au moyen d'un autre objet soit considéré comme une prise peut s'apprendre d'ici : Si les cendres de la vache rousse sont tombées du tube dans lequel elles étaient tenues dans l'auge où se trouvait l'eau de source, l'eau est invalide, puisque prendre les cendres et les mettre dans l'eau doit être fait intentionnellement.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria