וְאִיכָּא דְּרָמֵי לַיהּ מִירְמֵא: תְּנַן צִינֵּי הַר הַבַּרְזֶל — כָּשֵׁר, וְהָתַנְיָא: פְּסוּלָה! אָמַר אַבָּיֵי, לָא קַשְׁיָא: כָּאן — שֶׁרֹאשׁוֹ שֶׁל זֶה מַגִּיעַ לְצַד עִיקָּרוֹ שֶׁל זֶה, כָּאן — שֶׁאֵין רֹאשׁוֹ שֶׁל זֶה מַגִּיעַ לְצַד עִיקָּרוֹ שֶׁל זֶה.
Et d’autres soulèvent cela comme une contradiction. Nous avons appris dans la michna : Un loulav provenant des palmiers de la Montagne de Fer est valide. Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : qu’il est invalide ? Abaye a dit : Ce n’est pas difficile : Ici, dans la michna, où le loulav est valide, il s’agit d’un cas où le sommet de cette feuille atteint la base de celle-là feuille suivante, tandis que, là-bas, dans la baraita, où le loulav est invalide, il s’agit d’un cas où le sommet de cette feuille n’atteint pas la base de celle-là feuille suivante.
אָמַר רַבִּי מָרִיּוֹן אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי, וְאָמְרִי לַהּ תָּנֵי רַבָּה בַּר מָרִי מִשּׁוּם רַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי: שְׁתֵּי תְמָרוֹת יֵשׁ בְּגֵיא בֶּן הִנֹּם, וְעוֹלֶה עָשָׁן מִבֵּינֵיהֶם. וְזֶהוּ שֶׁשָּׁנִינוּ: צִינֵּי הַר הַבַּרְזֶל כְּשֵׁרוֹת, וְזוֹ הִיא פִּתְחָהּ שֶׁל גֵּיהִנָּם.
La Guemara décrit l’emplacement de ces lulavim. Rabbi Maryon a dit que Rabbi Yehoshua ben Levi a dit, et certains disent que Rabba bar Mari a enseigné cette baraita au nom de Rabban Yoḥanan ben Zakkai : Il y a deux palmiers-dattiers dans la vallée de ben Hinnom, et de la fumée s’élève entre eux. Et c’est l’endroit au sujet duquel nous avons appris dans la michna : Un lulav provenant des palmiers de la Montagne de Fer est valide. Et cet endroit est l’entrée de la Géhenne.
לוּלָב שֶׁיֵּשׁ בּוֹ שְׁלֹשָׁה טְפָחִים. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: שִׁיעוּר הֲדַס וַעֲרָבָה — שְׁלֹשָׁה, וְלוּלָב — אַרְבָּעָה, כְּדֵי שֶׁיְּהֵא לוּלָב יוֹצֵא מִן הַהֲדַס טֶפַח.
La michna continue : Un loulav qui mesure trois paumes de longueur, une mesure suffisante pour permettre de l’agiter, est valable pour accomplir la mitsva. Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : La mesure minimale d’une branche de myrte et d’une branche de saule est de trois paumes. Et la mesure minimale d’un loulav est de quatre paumes. La différence entre les mesures est afin que le loulav dépasse d’au moins une paume la branche de myrte.
וְרַבִּי פַּרְנָךְ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שִׁדְרוֹ שֶׁל לוּלָב צָרִיךְ שֶׁיֵּצֵא מִן הַהֲדַס טֶפַח.
Et Rabbi Parnakh a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : La tige centrale du loulav, et non seulement ses feuilles, doit mesurer au moins quatre palmes de long, afin qu’elle dépasse de la branche de myrte d’au moins une palme.
תְּנַן: לוּלָב שֶׁיֵּשׁ בּוֹ שְׁלֹשָׁה טְפָחִים כְּדֵי לְנַעְנֵעַ בּוֹ כָּשֵׁר. אֵימָא: וּכְדֵי לְנַעְנֵעַ בּוֹ, כָּשֵׁר. מָר כִּדְאִית לֵיהּ, וּמַר כִּדְאִית לֵיהּ.
La Guemara demande : N’avons-nous pas appris dans la michna : Un loulav qui a trois palmes de longueur, suffisantes pour permettre à quelqu’un de l’agiter, est apte à l’accomplissement de la mitsva ? Cela indique qu’un loulav de trois palmes de longueur est apte. La Guemara répond : Émende le langage de la michna et dis : Un loulav qui a trois palmes et une palme supplémentaire qui est suffisante pour permettre à quelqu’un de l’agiter est apte. Cette émendation est comprise par chaque amora selon son opinion. Elle est comprise par ce Sage, Shmuel, selon son opinion selon laquelle une seule palme supplémentaire est requise, y compris les feuilles ; et elle est comprise par ce Sage, Rabbi Yoḥanan, selon son opinion selon laquelle la palme supplémentaire doit se trouver dans la longueur de l’épine dorsale du loulav, et les feuilles ne sont pas prises en considération.
תָּא שְׁמַע: שִׁיעוּר הֲדַס וַעֲרָבָה — שְׁלֹשָׁה, וְלוּלָב — אַרְבָּעָה. מַאי לָאו בַּהֲדֵי עָלִין! לָא, לְבַד מֵעָלִין.
La Guemara cite une preuve tirée d’une baraita. Viens et entends : La mesure minimale d’une branche de myrte et d’une branche de saule est de trois palmes, et celle d’un loulav est de quatre palmes. Quoi, n’est-ce pas que cette mesure est calculée avec les feuilles, conformément à l’opinion de Shmuel ? La Guemara rejette cette preuve : Non, on peut comprendre que la mesure est calculée sans les feuilles.
גּוּפָא: שִׁיעוּר הֲדַס וַעֲרָבָה — שְׁלֹשָׁה, וְלוּלָב — אַרְבָּעָה. רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: בְּאַמָּה בַּת חֲמִשָּׁה טְפָחִים.
À propos de la baraita citée ci-dessus, la Guemara discute la question elle-même. La mesure minimale d’une branche de myrte et d’une branche de saule est de trois palmes, et celle d’un lulav est de quatre palmes. Rabbi Tarfon dit : Avec une coudée de cinq palmes. La compréhension préliminaire de l’opinion de Rabbi Tarfon est que la mesure minimale d’une branche de myrte est de cinq palmes, et non de trois.
אָמַר רָבָא: שְׁרָא לֵיהּ מָרֵיהּ לְרַבִּי טַרְפוֹן. הַשְׁתָּא עָבוֹת שְׁלֹשָׁה לָא מַשְׁכְּחִינַן, בַּת חֲמִשָּׁה מִבַּעְיָא!
Rava dit : Que son Maître, le Saint, béni soit-Il, pardonne à Rabbi Tarfon cette rigueur extrême. Or, nous ne trouvons pas même une branche de myrte au feuillage dense de trois palmes de longueur ; est-il nécessaire de dire qu’en trouver une de cinq palmes de longueur est presque impossible ?
כִּי אֲתָא רַב דִּימִי, אָמַר: אַמָּה בַּת שִׁשָּׁה טְפָחִים עֲשֵׂה אוֹתָהּ בַּת חֲמִשָּׁה, צֵא מֵהֶן שְׁלֹשָׁה לַהֲדַס, וְהַשְּׁאָר לַלּוּלָב. כַּמָּה הָווּ לְהוּ — תְּלָתָא וּתְלָתָא חוּמְשֵׁי.
Lorsque Rav Dimi arriva d’Eretz Yisrael en Babylonie, il dit que telle est la compréhension correcte de la déclaration de Rabbi Tarfon : Prends une coudée de six paumes, et fais-en une coudée de cinq paumes. Rabbi Tarfon dit que, pour mesurer la branche de myrte, la branche de saule et le loulav, la coudée standard de six paumes est divisée en cinq paumes, chacune étant légèrement plus grande que la paume standard. Prends-en trois de ces grandes paumes pour la branche de myrte, et trois de ces paumes plus la paume supplémentaire pour le loulav. La Guemara calcule : Combien de paumes standard y a-t-il dans la mesure minimale d’une branche de myrte ou de saule ? Il y en a trois et trois cinquièmes paumes standard.
קַשְׁיָא דִּשְׁמוּאֵל אַדִּשְׁמוּאֵל: הָכָא אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: שִׁיעוּר הֲדַס וַעֲרָבָה — שְׁלֹשָׁה, וְהָתָם אָמַר רַב הוּנָא אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה כְּרַבִּי טַרְפוֹן! לָא דַּק. אֵימַר דְּאָמְרִינַן לָא דַּק לְחוּמְרָא, לְקוּלָּא מִי אָמְרִינַן לָא דַּק?!
Cependant, sur cette base, il y a une difficulté, car une déclaration de Shmuel contredit une autre déclaration de Shmuel. Ici, Rabbi Yehuda a dit que Shmuel a dit : La mesure minimale de la branche de myrte et de la branche de saule est de trois palmes, et là-bas, Rav Houna a dit que Shmuel a dit : La halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Tarfon, qui exige une palme plus grande. Il y a un écart de trois cinquièmes de palme entre les mesures. La Guemara répond : Lorsque Shmuel a dit que la mesure est de trois palmes, il n’était pas précis et n’a fait qu’approximer la mesure. La Guemara demande : Dirons-nous que nous disons : Il n’était pas précis lorsque l’approximation conduit à la rigueur, mais lorsqu’elle conduit à l’indulgence, dirons-nous : Il n’était pas précis ? Cela entraînerait l’utilisation d’une branche de myrte invalide dans l’accomplissement d’une mitsva.
כִּי אֲתָא רָבִין, אָמַר: אַמָּה בַּת חֲמִשָּׁה טְפָחִים עֲשֵׂה אוֹתָהּ שִׁשָּׁה. צֵא מֵהֶן שְׁלֹשָׁה לַהֲדַס, וְהַשְּׁאָר לַלּוּלָב. כַּמָּה הָוֵי לְהוּ — תְּרֵי וּפַלְגָא.
Lorsque Rabin vint d’Eretz Yisrael en Babylonie, il dit que telle est la compréhension correcte de la déclaration de Rabbi Tarfon : Prends une coudée de cinq palmes, et rends-la une coudée de six palmes. Rabbi Tarfon a dit que, pour mesurer la branche de myrte, la branche de saule et le lulav, une coudée de cinq palmes est divisée en six palmes, chacune étant légèrement plus petite que la palme standard. Prends trois de ces plus petites palmes pour la branche de myrte, et trois de ces palmes plus la palme supplémentaire pour le lulav. La Guemara calcule : Combien de palmes standard y a-t-il dans la mesure minimale d’une branche de myrte ou d’une branche de saule ? Il y en a deux et demie palmes standard.
סוֹף סוֹף קַשְׁיָא דִּשְׁמוּאֵל אַדִּשְׁמוּאֵל! לָא דַּק, וְהַיְינוּ לְחוּמְרָא לָא דַּק. דְּאָמַר רַב הוּנָא אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה כְּרַבִּי טַרְפוֹן.
La Guemara demande : En fin de compte, il reste une difficulté, car une déclaration de Shmuel contredit une autre déclaration de Shmuel. Dans une déclaration, il a dit que la mesure minimale d’une branche de myrte est de deux palmes et demie, et dans une autre il a dit que la mesure est de trois palmes. La Guemara répond : Lorsque Shmuel a dit que la mesure est de trois palmes, il n’était pas précis et n’a fait qu’approximer la mesure. Et cela est un cas de : Il n’était pas précis, où l’approximation mène à une rigueur, comme Rav Houna l’a dit que Shmuel a dit : La halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Tarfon. Shmuel soutient que la mesure réellement requise est de deux palmes et demie, et il l’a arrondie à trois, ce qui constitue une mesure plus rigoureuse.
מַתְנִי׳ הֲדַס הַגָּזוּל וְהַיָּבֵשׁ — פָּסוּל. שֶׁל אֲשֵׁרָה וְשֶׁל עִיר הַנִּדַּחַת — פָּסוּל. נִקְטַם רֹאשׁוֹ, נִפְרְצוּ עָלָיו, אוֹ שֶׁהָיוּ עֲנָבָיו מְרוּבּוֹת מֵעָלָיו — פָּסוּל. וְאִם מִיעֲטָן — כָּשֵׁר, וְאֵין מְמַעֲטִין בְּיוֹם טוֹב.
MICHNA :Une branche de myrte qui a été volée ou qui est complètement sèche est invalide. Une branche de myrte provenant d’un arbre adoré comme idolâtrie [asheira] ou une branche de myrte provenant d’une ville dont les habitants ont été incités à l’idolâtrie est invalide. Si le sommet de la branche de myrte a été coupé, si les feuilles ont été entièrement arrachées, ou si ses baies étaient plus nombreuses que ses feuilles, elle est invalide. Si l’on en diminua le nombre en cueillant des baies afin qu’elles ne soient plus plus nombreuses que les feuilles, la branche de myrte est valide. Mais on ne peut pas diminuer le nombre pendant le Festival lui-même.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״עֲנַף עֵץ עָבוֹת״ — שֶׁעֲנָפָיו חוֹפִין אֶת עֵצוֹ. וְאֵי זֶה הוּא? הֱוֵי אוֹמֵר זֶה הֲדַס. וְאֵימָא זֵיתָא! בָּעֵינַן ״עָבוֹת״, וְלֵיכָּא.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné : Il est écrit : « Des branches d’un arbre au feuillage dense » (Lévitique 23:40) ; cela fait référence à un arbre dont les feuilles recouvrent son bois. Et quel arbre est-ce ? Tu dois dire que c’est le myrte. La Guemara suggère : Et dis que c’est l’olivier, dont les feuilles recouvrent l’arbre. La Guemara répond : Nous avons besoin d’un arbre au « feuillage dense », dont les feuilles sont disposées en configuration semblable à une chaîne, et ce n’est pas le cas de l’olivier.
וְאֵימָא דּוּלְבָּא! בָּעֵינַן עֲנָפָיו חוֹפִין אֶת עֵצוֹ, וְלֵיכָּא.
La Guemara suggère : Et dis que c’est le platane d’Orient, dont les feuilles sont disposées dans une configuration semblable à une tresse. La Guemara répond : Nous exigeons un arbre dont les feuilles cachent son arbre, et ce n’est pas le cas du platane d’Orient.
וְאֵימָא הִירְדּוּף! אָמַר אַבָּיֵי: ״דְּרָכֶיהָ דַרְכֵי נוֹעַם״, וְלֵיכָּא. רָבָא אָמַר, מֵהָכָא: ״הָאֱמֶת וְהַשָּׁלוֹם אֱהָבוּ״.
La Guemara suggère : Et dis que le verset fait référence au laurier-rose, qui possède les deux caractéristiques. Abaye a dit : Il est écrit au sujet de la Torah : « Ses voies sont des voies agréables » (Proverbes 3:17), et ce n’est pas le cas du laurier-rose, car c’est une plante toxique et ses feuilles acérées, semblables à des épines, percent la main de celui qui le tient. Rava a dit : L’inaptitude du laurier-rose est dérivée d’ici : « Aimez la vérité et la paix » (Zacharie 8:19), et les plantes toxiques qui piquent sont antithétiques à la paix.
תָּנוּ רַבָּנַן: קָלוּעַ כְּמִין קְלִיעָה וְדוֹמֶה לְשַׁלְשֶׁלֶת, זֶהוּ הֲדַס. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: ״עֲנַף עֵץ עָבוֹת״ — עֵץ שֶׁטַּעַם עֵצוֹ וּפִרְיוֹ שָׁוֶה, הֱוֵי אוֹמֵר זֶה הֲדַס.
Les Sages ont enseigné : Tressé comme une natte et semblable à une chaîne ; c’est une caractéristique de la branche de myrte utilisée dans l’accomplissement de la mitsva. Rabbi Eliezer ben Ya’akov dit une autre caractéristique. Il est écrit : « Des branches d’un arbre au feuillage dense, » indiquant un arbre dont le goût de ses branches et le goût de son fruit sont identiques. Il faut dire qu’il s’agit de la branche de myrte.
תָּנָא: עֵץ עָבוֹת — כָּשֵׁר, וְשֶׁאֵינוֹ עָבוֹת — פָּסוּל.
Un Sage a enseigné dans la Tosefta : Une branche au feuillage dense est apte, et celle qui n’a pas un feuillage dense est inapte, bien qu’il s’agisse d’une branche de myrte.
הֵיכִי דָּמֵי עָבוֹת? אָמַר רַב יְהוּדָה: וְהוּא דְּקָיְימִי תְּלָתָא תְּלָתָא טַרְפֵי בְּקִינָּא. רַב כָּהֲנָא אָמַר: אֲפִילּוּ תְּרֵי וְחַד. רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא מְהַדַּר אַתְּרֵי וְחַד, הוֹאִיל וּנְפַיק מִפּוּמֵּיהּ דְּרַב כָּהֲנָא. אֲמַר לֵיהּ מָר בַּר אַמֵּימָר לְרַב אָשֵׁי: אַבָּא לְהָהוּא — הֲדַס שׁוֹטֶה קָרֵי לֵיהּ.
La Guemara demande : Quelles sont les circonstances de « l’arbre au feuillage dense » ? Rav Yehouda a dit : Et cela est une configuration dans laquelle trois feuilles émergent de chaque base. Rav Kahana a dit : Même deux feuilles émergeant d’une base et une feuille qui couvre les deux autres, émergeant d’une base inférieure, sont appelées épaisses. Rav Aḥa, fils de Rava, avait l’habitude de délibérément chercher une branche de myrte configurée avec deux feuilles émergeant d’une base et une émergeant d’une base inférieure, puisque cette déclaration est sortie de la bouche de Rav Kahana. Mar bar Ameimar dit à Rav Ashi : Mon père appelait une branche de myrte avec cette configuration une branche de myrte sauvage.
תָּנוּ רַבָּנַן: נָשְׁרוּ רוֹב עָלָיו וְנִשְׁתַּיְּירוּ בּוֹ מִיעוּט — כָּשֵׁר, וּבִלְבַד שֶׁתְּהֵא עֲבוֹתוֹ קַיֶּימֶת.
Les Sages ont enseigné : Si la plupart de ses feuilles sont tombées et qu’une minorité des feuilles est restée, la branche de myrte est apte, à condition que sa nature touffue demeure intacte.
הָא גוּפָא קַשְׁיָא: אָמְרַתְּ נָשְׁרוּ רוֹב עָלָיו כָּשֵׁר, וַהֲדַר תָּנֵי וּבִלְבַד שֶׁתְּהֵא עֲבוֹתוֹ קַיֶּימֶת. כֵּיוָן דְּנָתְרִי לְהוּ תְּרֵי, עָבוֹת הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ?
La Guemara s’interroge : Cette question elle-même est difficile, car il y a une contradiction interne dans cette baraita. D’une part, tu as dit : Si la majorité de ses feuilles est tombée, il est valide, puis la baraitaa enseigné : À condition que sa nature de feuillage dense reste intacte. Une fois que deux feuilles sur trois sont tombées, comment peut-on trouver une branche dont la nature de feuillage dense reste intacte ?
אָמַר אַבָּיֵי: מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ
Abaye a dit : Vous pouvez le trouver