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הָתָם הוּא דִּמְבַטֵּל, אֲבָל הָכָא דְּלָא מְבַטֵּל — לָא.
La Guemara répond : Il y a une différence entre le cas du volet et le cas du drap. Là-bas, dans le cas du volet, où il l’annule en fermant la fenêtre avec, cela est considéré comme faisant partie de la construction et c’est donc interdit. Cependant, ici, dans le cas du drap, où il ne l’annule pas, puisqu’il prévoit de l’enlever, non, ce n’est pas nécessairement interdit.
תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר שֶׁשָּׁבַת בַּגָּלִיל הָעֶלְיוֹן, וּשְׁאָלוּהוּ שְׁלֹשִׁים הֲלָכוֹת בְּהִלְכוֹת סוּכָּה, שְׁתֵּים עֶשְׂרֵה אָמַר לָהֶם: שָׁמַעְתִּי, שְׁמוֹנֶה עֶשְׂרֵה אָמַר לָהֶם: לֹא שָׁמַעְתִּי. רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, חִילּוּף הַדְּבָרִים: שְׁמוֹנֶה עֶשְׂרֵה אָמַר לָהֶם: שָׁמַעְתִּי, שְׁתֵּים עֶשְׂרֵה אָמַר לָהֶם: לֹא שָׁמַעְתִּי.
La Guemara rapporte un incident similaire. Les Sages ont enseigné : Il y eut un incident impliquant Rabbi Eliezer, qui séjourna en Haute-Galilée, et les gens de là-bas lui posèrent trente halakhot concernant les halakhot de la soucca. En réponse à douze, il leur dit : J’ai entendu une réponse de mes maîtres, et il rapporta ce qu’il avait entendu. En réponse aux dix-huit autres, il leur dit : Je n’ai pas entendu de réponse. Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, dit : C’était l’inverse de ces choses. En réponse à dix-huit il leur dit : J’ai entendu une réponse ; en réponse aux douze autres il leur dit : Je n’ai pas entendu de réponse.
אָמְרוּ לוֹ: כׇּל דְּבָרֶיךָ אֵינָן אֶלָּא מִפִּי הַשְּׁמוּעָה! אָמַר לָהֶם: הִזְקַקְתּוּנִי לוֹמַר דָּבָר שֶׁלֹּא שָׁמַעְתִּי מִפִּי רַבּוֹתַי. מִיָּמַי לֹא קְדָמַנִי אָדָם בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ, וְלֹא יָשַׁנְתִּי בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ לֹא שֵׁינַת קֶבַע וְלֹא שֵׁינַת עֲרַאי, וְלֹא הִנַּחְתִּי אָדָם בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ וְיָצָאתִי, וְלֹא שַׂחְתִּי שִׂיחַת חוּלִּין, וְלֹא אָמַרְתִּי דָּבָר שֶׁלֹּא שָׁמַעְתִּי מִפִּי רַבִּי מֵעוֹלָם.
Ils lui dirent : Toutes les choses que tu sais viennent-elles seulement de ce que tu as entendu ? Ne dis-tu aucune chose de toi-même ? Il leur dit : Maintenant, vous m’avez forcé à dire une chose que je n’ai pas entendue de mes maîtres, car je dois décrire mes traits de caractère et la manière dont je me conduis. De tous mes jours, personne ne m’a jamais précédé à la maison d’étude, car j’étais toujours le premier à arriver ; et je n’ai jamais dormi dans la maison d’étude, ni d’un sommeil profond ni d’un bref somme ; et je n’ai jamais laissé quelqu’un dans la maison d’étude en sortant, car j’étais toujours le dernier à partir ; et je ne me suis jamais livré à des conversations futiles ; au contraire, je ne parlais que de sujets nécessaires ou de sujets de Torah ; et je n’ai jamais rien dit que je n’aie entendu de mon maître. C’est pourquoi il n’a pas répondu à ces questions que son maître n’avait pas abordées.
אָמְרוּ עָלָיו עַל רַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי: מִיָּמָיו לֹא שָׂח שִׂיחַת חוּלִּין, וְלֹא הָלַךְ אַרְבַּע אַמּוֹת בְּלָא תּוֹרָה וּבְלֹא תְּפִילִּין, וְלֹא קְדָמוֹ אָדָם בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ, וְלֹא יָשַׁן בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ לֹא שֵׁינַת קֶבַע וְלֹא שֵׁינַת עֲרַאי, וְלֹא הִרְהֵר בִּמְבוֹאוֹת הַמְטוּנָּפוֹת, וְלֹא הִנִּיחַ אָדָם בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ וְיָצָא, וְלֹא מְצָאוֹ אָדָם יוֹשֵׁב וְדוֹמֵם אֶלָּא יוֹשֵׁב וְשׁוֹנֶה, וְלֹא פָּתַח אָדָם דֶּלֶת לְתַלְמִידָיו, אֶלָּא הוּא בְּעַצְמוֹ, וְלֹא אָמַר דָּבָר שֶׁלֹּא שָׁמַע מִפִּי רַבּוֹ מֵעוֹלָם, וְלֹא אָמַר: הִגִּיעַ עֵת לַעֲמוֹד מִבֵּית הַמִּדְרָשׁ, חוּץ מֵעַרְבֵי פְסָחִים, וְעַרְבֵי יוֹם הַכִּפּוּרִים. וְכֵן הָיָה רַבִּי אֱלִיעֶזֶר תַּלְמִידוֹ נוֹהֵג אַחֲרָיו.
À propos des traits de caractère de Rabbi Eliezer, la Guemara cite des traits de caractère de son maître. Les Sages dirent au sujet de Rabban Yoḥanan ben Zakkai, le maître de Rabbi Eliezer : De tous ses jours, il ne s’engagea jamais dans des conversations futiles ; et il ne marcha jamais quatre coudées sans s’adonner à l’étude de la Torah et sans mettre les phylactères ; et jamais personne ne le précéda dans la maison d’étude ; et il ne dormit jamais dans la maison d’étude, ni d’un sommeil profond ni d’un bref somme ; et il ne contempla jamais des sujets de Torah dans des ruelles sales souillées par des excréments humains, car le faire constitue une marque de mépris envers la Torah ; et il ne laissa jamais quelqu’un dans la maison d’étude pour sortir ; et jamais personne ne le trouva assis et silencieux, c’est-à-dire inactif ; au contraire, il était toujours assis à étudier ; et lui seul ouvrait la porte à ses élèves, sans égard pour son propre rang éminent ; et il ne dit jamais rien qu’il n’eût entendu de son maître ; et il ne dit jamais à ses élèves que le moment était venu de se lever et de quitter la maison d’étude, sauf les veilles de Pessaḥ, lorsqu’ils étaient tenus d’offrir l’agneau pascal, et les veilles de Yom Kippour, lorsqu’il y a une mitsva de manger et de boire abondamment. Et Rabbi Eliezer, son élève, s’habitua à modeler sa conduite sur son exemple.
תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁמוֹנִים תַּלְמִידִים הָיוּ לוֹ לְהִלֵּל הַזָּקֵן. שְׁלֹשִׁים מֵהֶן רְאוּיִם שֶׁתִּשְׁרֶה עֲלֵיהֶן שְׁכִינָה כְּמֹשֶׁה רַבֵּינוּ, וּשְׁלֹשִׁים מֵהֶן רְאוּיִם שֶׁתַּעֲמוֹד לָהֶם חַמָּה כִּיהוֹשֻׁעַ בִּן נוּן. עֶשְׂרִים בֵּינוֹנִים. גָּדוֹל שֶׁבְּכוּלָּן — יוֹנָתָן בֶּן עוּזִּיאֵל, קָטָן שֶׁבְּכוּלָּן — רַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי.
La Guemara continue de faire l’éloge des Sages. Les Sages ont enseigné : Hillel l’Ancien avait quatre-vingts élèves. Trente d’entre eux étaient suffisamment dignes pour que la Présence divine repose sur eux comme elle reposait sur Moïse, notre maître, et trente d’entre eux étaient suffisamment dignes pour que le soleil s’arrête pour eux comme il s’est arrêté pour Josué bin Noun, et vingt étaient à un niveau intermédiaire entre les deux autres. Le plus grand de tous les élèves était Yonatan ben Ouziel, et le plus jeune d’entre eux était Rabban Yoḥanan ben Zakkaï.
אָמְרוּ עָלָיו עַל רַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי שֶׁלֹּא הִנִּיחַ מִקְרָא וּמִשְׁנָה, גְּמָרָא הֲלָכוֹת וְאַגָּדוֹת; דִּקְדּוּקֵי תוֹרָה וְדִקְִדּוּקֵי סוֹפְרִים; קַלִּים וַחֲמוּרִים וּגְזֵרוֹת שָׁווֹת; תְּקוּפוֹת וְגִימַטְרִיָּאוֹת; שִׂיחַת מַלְאֲכֵי הַשָּׁרֵת וְשִׂיחַת שֵׁדִים וְשִׂיחַת דְּקָלִים; מִשְׁלוֹת כּוֹבְסִין, מִשְׁלוֹת שׁוּעָלִים; דָּבָר גָּדוֹל וְדָבָר קָטָן.
La Guemara rapporte : Les Sages dirent au sujet de Rabban Yoḥanan ben Zakkai que il ne négligeait ni la Torah, ni la Michna, ni la Guemara, ni les halakhot et les aggadot, ni les minuties de la Torah et les minuties des scribes ; les principes herméneutiques de la Torah concernant les inférences a fortiori et les analogies verbales ; le calcul des saisons ; et la numérologie [gimmatreyaot]. En outre, il ne négligeait pas les matières ésotériques, y compris la conversation des anges de service ; la conversation des démons, et la conversation des palmiers ; les paraboles des blanchisseurs, qui sont des récits populaires pouvant être utilisés pour expliquer la Torah ; les paraboles des renards ; et, plus généralement, une grande chose et une petite chose.
דָּבָר גָּדוֹל — מַעֲשֵׂה מֶרְכָּבָה. דָּבָר קָטָן — הֲוָיוֹת דְּאַבָּיֵי וְרָבָא. לְקַיֵּים מַה שֶּׁנֶּאֱמַר: ״לְהַנְחִיל אוֹהֲבַי יֵשׁ וְאוֹצְרוֹתֵיהֶם אֲמַלֵּא״. וְכִי מֵאַחַר שֶׁקָּטָן שֶׁבְּכוּלָּן כָּךְ, גָּדוֹל שֶׁבְּכוּלָּן עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה. אָמְרוּ עָלָיו עַל יוֹנָתָן בֶּן עוּזִּיאֵל, בְּשָׁעָה שֶׁיּוֹשֵׁב וְעוֹסֵק בַּתּוֹרָה — כׇּל עוֹף שֶׁפּוֹרֵחַ עָלָיו מִיָּד נִשְׂרָף.
La Guemara développe : Une grande chose fait référence aux secrets du Plan du divin Char, la conduite de l’univers transcendant. Une petite chose est, par exemple, des halakhot qui ont finalement été formulées dans le cadre des débats d’Abaye et Rava. Il n’a négligé aucune de ces disciplines afin d’accomplir ce qui est dit : « Afin que je fasse hériter une substance à ceux qui m’aiment et que je remplisse leurs trésors » (Proverbes 8:21), car Rabban Yoḥanan était rempli des disciplines de la Torah et de la sagesse. Et si le plus jeune d’entre eux était si prolifique, le plus grand d’entre eux l’était d’autant plus. La Guemara rapporte que les Sages dirent au sujet de Yonatan ben Uzziel, le plus grand des élèves de Hillel, que lorsqu’il s’asseyait et s’adonnait à l’étude de la Torah, la sainteté qu’il engendrait était si intense que tout oiseau qui volait au-dessus de lui était immédiatement incinéré.
מַתְנִי׳ מִי שֶׁהָיָה רֹאשׁוֹ וְרוּבּוֹ בַּסּוּכָּה וְשׁוּלְחָנוֹ בְּתוֹךְ הַבַּיִת — בֵּית שַׁמַּאי פּוֹסְלִין וּבֵית הִלֵּל מַכְשִׁירִין. אָמְרוּ לָהֶם בֵּית הִלֵּל לְבֵית שַׁמַּאי: לֹא כָּךְ הָיָה מַעֲשֶׂה שֶׁהָלְכוּ זִקְנֵי בֵּית שַׁמַּאי וְזִקְנֵי בֵּית הִלֵּל לְבַקֵּר אֶת רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן הַחוֹרָנִית, וּמְצָאוּהוּ שֶׁהָיָה יוֹשֵׁב רֹאשׁוֹ וְרוּבּוֹ בַּסּוּכָּה וְשׁוּלְחָנוֹ בְּתוֹךְ הַבַּיִת, וְלֹא אָמְרוּ לוֹ דָּבָר. אָמְרוּ לָהֶם בֵּית שַׁמַּאי: מִשָּׁם רְאָיָה?! אַף הֵם אָמְרוּ לוֹ: אִם כֵּן הָיִיתָ נוֹהֵג, לֹא קִיַּימְתָּ מִצְוַת סוּכָּה מִיָּמֶיךָ.
MICHNA : Dans le cas de quelqu’un dont la tête et la majeure partie du corps se trouvaient dans la soucca tandis que sa table était dans la maison, Beit Shammaï la jugent invalide, et Beit Hillel la jugent valide. Beit Hillel dirent à Beit Shammaï : Et n’y a-t-il pas eu un incident où les Anciens de Beit Shammaï et les Anciens de Beit Hillel sont allés rendre visite à Rabbi Yoḥanan ben HaḤoranit et l’ont trouvé ainsi, assis avec la tête et la majeure partie du corps dans la soucca et sa table dans la maison, sans rien lui dire ? Même Beit Shammaï n’ont pas objecté. Beit Shammaï leur dirent : Y a-t-il une preuve de là ? Ce n’est pas ce qui s’est passé ; au contraire, ils lui dirent : Si tu avais l’habitude d’agir de cette manière, tu n’as jamais accompli la mitsva de soucca de ta vie.
נָשִׁים וַעֲבָדִים וּקְטַנִּים פְּטוּרִין מִן הַסּוּכָּה. קָטָן שֶׁאֵינוֹ צָרִיךְ לְאִמּוֹ — חַיָּיב בְּסוּכָּה. מַעֲשֶׂה וְיָלְדָה כַּלָּתוֹ שֶׁל שַׁמַּאי הַזָּקֵן, וּפִיחֵת אֶת הַמַּעֲזִיבָה וְסִיכֵּךְ עַל גַּבֵּי הַמִּטָּה בִּשְׁבִיל קָטָן.
La michna continue : Les femmes, les esclaves et les mineurs sont exemptés de la mitsva de soucca. Un mineur qui n’a plus besoin de sa mère est tenu d’accomplir la mitsva. Il y eut un incident où la belle-fille de Chammaï l’Ancien accoucha juste avant Souccot, et Chammaï retira l’enduit de plâtre du toit, laissant les poutres, et couvrit avec les poutres au-dessus du lit pour le nouveau-né mineur.
גְּמָ׳ מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״אֶזְרָח״ — זֶה אֶזְרָח, ״הָאֶזְרָח״ — לְהוֹצִיא אֶת הַנָּשִׁים, ״כׇּל״ — לְרַבּוֹת אֶת הַקְּטַנִּים.
GUEMARA : En ce qui concerne la halakha selon laquelle les femmes, les esclaves et les mineurs sont exemptés de la mitsva de sukka, la Guemara demande : D’où ces éléments sont-ils dérivés ? La Guemara répond que c’est comme les Sages l’ont enseigné dans une baraita, car il est dit : « Tous les autochtones d’Israël résideront dans des sukkot » (Lévitique 23:42). Si le verset avait dit seulement : Autochtone, on en aurait déduit que tout autochtone membre du peuple juif est tenu d’observer cette mitsva. Cependant, le terme avec l’ajout de l’article défini : « L’autochtone, » indique que seuls certains autochtones sont obligés, c’est-à-dire les hommes, à l’exclusion des femmes. Le mot « tous » dans l’expression : « Tous les autochtones, » vient inclure les mineurs capables d’accomplir cette mitsva.
אָמַר מָר: ״הָאֶזְרָח״ — לְהוֹצִיא אֶת הַנָּשִׁים. לְמֵימְרָא דְּ״אֶזְרָח״, בֵּין נָשִׁים בֵּין גַּבְרֵי מַשְׁמַע? וְהָתַנְיָא: ״הָאֶזְרָח״ — לְרַבּוֹת אֶת הַנָּשִׁים הָאֶזְרָחִיּוֹת, שֶׁחַיָּיבוֹת בְּעִינּוּי. אַלְמָא ״אֶזְרָח״ — גַּבְרֵי מַשְׁמַע! אָמַר רַבָּה: הִלְכְתָא נִינְהוּ וְאַסְמְכִינְהוּ רַבָּנַן אַקְּרָאֵי.
§ La Guemara analyse la baraita. Le Maître a dit : « L’autochtone » sert à exclure les femmes. Cela veut-il dire que le terme autochtone sans l’article défini désigne à la fois les hommes et les femmes ? N’est-il pas enseigné dans une baraita au sujet de Yom Kippour qu’il est dit : « Et ce sera pour vous une loi perpétuelle : au septième mois, le dixième jour du mois, vous affligerez vos âmes et vous ne ferez aucune sorte de travail, l’autochtone, ou l’étranger qui séjourne parmi vous » (Lévitique 16:29). Et le terme « l’autochtone » dans ce verset vient inclure les femmes autochtones, qui sont tenues par la mitsva de l’affliction à Yom Kippour. Dans ce cas, l’article défini vient inclure les femmes. Par conséquent, apparemment, le terme autochtone, sans l’article défini, désigne seulement les hommes. Rabba a dit : Ce sont chacune une halakha transmise à Moïse au Sinaï, et les Sages ne les ont que étayées par des versets comme moyen mnémotechnique. Il n’est donc pas surprenant que les dérivations soient contradictoires.
הֵי קְרָא וְהֵי הִלְכְתָא? וְתוּ: קְרָא לְמָה לִי, הִלְכְתָא לְמָה לִי? הָא סוּכָּה מִצְוַת עֲשֵׂה שֶׁהַזְּמַן גְּרָמָא, וְכׇל מִצְוַת עֲשֵׂה שֶׁהַזְּמַן גְּרָמָא נָשִׁים פְּטוּרוֹת.
La Guemara demande : Lequel d’entre eux est dérivé du verset, et lequel est une halakha transmise à Moïse au Sinaï et simplement appuyée par un verset ? Et de plus, pourquoi ai-je besoin du verset et pourquoi ai-je besoin de la halakha ? Soukka n’est-elle pas une mitsva positive liée au temps, et le principe n’est-il pas que les femmes sont exemptées de toutes les mitsvot positives liées au temps ? Il n’est pas nécessaire d’avoir une dérivation spéciale pour exempter les femmes de la mitsva de soukka.
יוֹם הַכִּפּוּרִים, מִדְּרַב יְהוּדָה אָמַר רַב נָפְקָא. דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב, וְכֵן תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אָמַר קְרָא: ״אִישׁ אוֹ אִשָּׁה״,
Et il n’est pas nécessaire d’avoir une dérivation concernant leur obligation de jeûner à Yom Kippour, car cela peut être dérivé de ce que Rav Yehouda a dit que Rav a dit, comme Rav Yehouda a dit que Rav a dit, et cela a également été enseigné dans l’école de Rabbi Yishmaël : Le verset dit : « Lorsque un homme ou une femme commettront un péché quelconque qu’une personne commet, en commettant une faute contre le Seigneur, et cette âme sera coupable » (Nombres 5:6).

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