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אֵין יוֹצְאִין מִסּוּכָּה לְסוּכָּה, וְאֵין עוֹשִׂין סוּכָּה בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: יוֹצְאִין מִסּוּכָּה לְסוּכָּה, וְעוֹשִׂין סוּכָּה בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד. וְשָׁוִין, שֶׁאִם נָפְלָה, שֶׁחוֹזֵר וּבוֹנָהּ בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד.
On ne peut pas passer d’une soukka à une autre soukka ; il doit demeurer dans la même soukka pendant toute la Fête. Et on ne peut pas ériger une soukka pendant les jours intermédiaires de la Fête s’il ne l’a pas fait avant la Fête. Et les Sages disent : On peut passer d’une soukka à une autre soukka, et on peut ériger une soukka pendant les jours intermédiaires de la Fête. Et tous, même Rabbi Eliezer, s’accordent à dire que si une soukka qu’on a construite avant la Fête s’est effondrée, il peut la reconstruire pendant les jours intermédiaires de la Fête.
מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר? אָמַר קְרָא: ״חַג הַסּוּכּוֹת תַּעֲשֶׂה לְךָ שִׁבְעַת יָמִים״, עֲשֵׂה סוּכָּה הָרְאוּיָה לְשִׁבְעָה. וְרַבָּנַן? הָכִי קָאָמַר רַחֲמָנָא: עֲשֵׂה סוּכָּה בֶּחָג.
La Guemara demande : Quelle est la raison de l’opinion de Rabbi Eliezer selon laquelle il est interdit de passer d’une soukka à une autre pendant la fête ? La Guemara explique que c’est ainsi, comme le verset le dit : « Tu prépareras pour toi la fête de Soukkot pendant sept jours » (Deutéronome 16:13) ; cela est interprété comme signifiant : Établis une soukka qui convienne pour sept jours. Elle n’est considérée comme une soukka convenant à la mitsva que si elle est établie pour sept jours. La Guemara demande : Et comment les Sages interprètent-ils ce verset ? La Guemara répond : Selon eux, voici ce que le Miséricordieux dit : Si quelqu’un n’a pas établi de soukka à la veille de la fête, il doit établir une soukka pendant la fête. L’obligation d’établir une soukka s’applique pendant les sept jours de la fête.
וְשָׁוִין שֶׁאִם נָפְלָה, שֶׁחוֹזֵר וּבוֹנֶה אוֹתָהּ בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד. פְּשִׁיטָא? מַהוּ דְּתֵימָא הַאי אַחֲרִיתִי הִיא וְאֵינָהּ לְשִׁבְעָה, קָא מַשְׁמַע לַן.
Il est enseigné dans la baraita : Et ils conviennent que si une sukka qu’une personne a construite avant la fête s’est effondrée, il peut la reconstruire pendant les jours intermédiaires de la fête. La Guemara demande : Cela est évident ; pourquoi cela serait-il interdit ? La Guemara répond : De peur que tu ne dises que, selon Rabbi Eliezer, cette sukka reconstruite est considérée comme une autre et n’est pas une sukka établie pour sept jours ; c’est pourquoi la baraita nous enseigne que Rabbi Eliezer convient qu’elle est considérée comme la même sukka.
תַּנְיָא רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: כְּשֵׁם שֶׁאֵין אָדָם יוֹצֵא יְדֵי חוֹבָתוֹ בַּיּוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג בְּלוּלָבוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ, דִּכְתִיב: ״וּלְקַחְתֶּם לָכֶם בַּיּוֹם הָרִאשׁוֹן פְּרִי עֵץ הָדָר כַּפּוֹת תְּמָרִים״ — מִשֶּׁלָּכֶם, כָּךְ אֵין אָדָם יוֹצֵא יְדֵי חוֹבָתוֹ בְּסוּכָּתוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ, דִּכְתִיב: ״חַג הַסּוּכּוֹת תַּעֲשֶׂה לְךָ שִׁבְעַת יָמִים״ — מִשֶּׁלְּךָ.
Il est enseigné dans une autre baraita que Rabbi Eliezer dit : De même qu’une personne ne s’acquitte pas de son obligation le premier jour de la fête avec le loulav d’autrui, comme il est écrit : « Et vous prendrez pour vous, le premier jour, le fruit d’un bel arbre, des branches de palmier dattier » (Lévitique 23:40), et les Sages déduisent de l’expression : vous prendrez pour vous, que cela doit être pris de ce qui vous appartient et non de ce qui appartient à quelqu’un d’autre, de même, une personne ne s’acquitte pas de son obligation avec la sukka d’autrui, comme il est écrit : « Tu prépareras pour toi la fête de Sukkot pendant sept jours » (Deutéronome 16:13), et les Sages déduisent du terme « pour toi » que cela doit être de ce qui vous appartient.
וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אַף עַל פִּי שֶׁאָמְרוּ אֵין אָדָם יוֹצֵא יְדֵי חוֹבָתוֹ בְּיוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן בְּלוּלָבוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ, אֲבָל יוֹצֵא יְדֵי חוֹבָתוֹ בְּסוּכָּתוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ, דִּכְתִיב: ״כׇּל הָאֶזְרָח בְּיִשְׂרָאֵל יֵשְׁבוּ בַּסּוּכּוֹת״, מְלַמֵּד שֶׁכׇּל יִשְׂרָאֵל רְאוּיִם לֵישֵׁב בְּסוּכָּה אַחַת.
Et les Rabbins disent : Bien qu’ils aient dit qu’une personne ne s’acquitte pas de son obligation le premier jour de la Fête avec le loulav d’autrui, elle s’acquitte de son obligation avec la sukka d’autrui, comme il est écrit : « Tous les natifs d’Israël résideront dans des sukkot » (Lévitique 23:42). Cela enseigne que tout le peuple juif est apte à résider dans une seule sukka. Si la valeur d’une sukka était répartie entre tout le peuple juif, aucun individu n’y aurait une part valant une perouta ; par conséquent, aucun individu ne pourrait être considéré ne serait-ce que comme copropriétaire de la sukka. La seule manière pour l’ensemble du peuple juif d’accomplir la mitsva dans une seule sukka est de résider dans une sukka communautaire qui n’appartient à aucun d’eux. Apparemment, il n’y a pas d’obligation de résider spécifiquement dans sa propre sukka.
וְרַבָּנַן, הַאי ״לְךָ״, מַאי דָּרְשִׁי בֵּיהּ? מִיבְּעֵי לֵיהּ לְמַעוֹטֵי גְּזוּלָה, אֲבָל שְׁאוּלָה כְּתִיב: ״כׇּל הָאֶזְרָח״.
La Guemara demande : Et les Sages, qui ne déduisent pas que l’on est tenu de résider dans sa propre soucca, que déduisent-ils de ce terme « pour toi » ? La Guemara répond : Ils ont besoin de ce terme pour exclure une soucca volée. On ne s’acquitte pas de son obligation avec une soucca volée. Cependant, en ce qui concerne une soucca empruntée, il est écrit : « Tous les autochtones, » pour enseigner que chaque Juif peut accomplir la mitsva dans une soucca empruntée à la communauté.
וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, הַאי ״כׇּל הָאֶזְרָח״ מַאי עָבֵיד לֵיהּ? מִיבְּעֵי לֵיהּ לְגֵר שֶׁנִּתְגַּיֵּיר בֵּינְתַיִם וְקָטָן שֶׁנִּתְגַּדֵּל בֵּינְתַיִם. וְרַבָּנַן? כֵּיוָן שֶׁאָמְרוּ: עוֹשִׂין סוּכָּה בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד, לָא אִצְטְרִיךְ קְרָא.
La Guemara demande : Et Rabbi Eliezer, que fait-il de ce terme : « Tous les autochtones » ? La Guemara répond : Il a besoin de ce terme pour déduire qu’un converti qui s’est converti entre-temps, pendant Souccot, et un mineur qui a atteint la majorité entre-temps, dont l’obligation a commencé pendant la fête, sont tenus d’accomplir la mitsva de résider dans une soucca. La Guemara demande : Et selon les Sages, d’où ces halakhot sont-elles déduites ? La Guemara répond : Une fois que les Sages ont dit qu’on peut ériger une soucca pendant les jours intermédiaires de la fête, un verset supplémentaire n’est pas nécessaire pour déduire l’obligation du converti et du mineur qui a atteint la majorité.
תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי אִלְעַאי שֶׁהָלַךְ לְהַקְבִּיל פְּנֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר רַבּוֹ בְּלוֹד בָּרֶגֶל. אָמַר לוֹ: אִלְעַאי! אֵינְךָ מִשּׁוֹבְתֵי הָרֶגֶל. שֶׁהָיָה רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: מְשַׁבֵּחַ אֲנִי אֶת הָעַצְלָנִין, שֶׁאֵין יוֹצְאִין מִבָּתֵּיהֶן בָּרֶגֶל, דִּכְתִיב: ״וְשָׂמַחְתָּ אַתָּה וּבֵיתֶךָ״.
§ Les Sages ont enseigné : Il y eut un incident concernant le rabbin Elai, qui alla la veille de Souccot saluer son maître, le rabbin Eliezer, à Lod, le premier jour de la Fête. Il lui dit : Elai, tu n’es pas de ceux qui restent à la maison pendant la Fête et, par conséquent, tu n’as pas accompli la mitsva de la Fête, comme le rabbin Eliezer avait coutume de dire : Je loue les paresseux, qui, bien qu’ils n’agissent pas différemment de ce qu’ils font toute l’année, sont dignes de louange parce qu’ils ne quittent pas leurs maisons pendant la Fête, comme il est écrit : « Tu te réjouiras, toi et ta maison » (Deutéronome 14:26). L’expression « ta maison » est interprétée comme se référant à l’épouse de l’homme. Celui qui n’est pas chez lui ne peut pas se réjouir avec sa femme.
אִינִי?! וְהָאָמַר רַבִּי יִצְחָק: מִנַּיִין שֶׁחַיָּיב לְהַקְבִּיל פְּנֵי רַבּוֹ בָּרֶגֶל, שֶׁנֶּאֱמַר: ״מַדּוּעַ אַתְּ הוֹלֶכֶת אֵלָיו הַיּוֹם לֹא חֹדֶשׁ וְלֹא שַׁבָּת״, מִכְּלָל דִּבְחֹדֶשׁ וְשַׁבָּת מִיחַיַּיב אִינִישׁ לְאַקְבּוֹלֵי אַפֵּי רַבֵּיהּ! לָא קַשְׁיָא: הָא — דְּאָזֵיל וְאָתֵי בְּיוֹמֵיהּ, הָא — דְּאָזֵיל וְלָא אָתֵי בְּיוֹמֵיהּ.
La Guemara demande : Est-ce bien le cas ? Rabbi Yitzḥak n’a-t-il pas dit : D’où est-il déduit que l’on est tenu de saluer son maître pendant la fête ? C’est comme il est dit que le mari de la femme sunamite demanda à sa femme : « Pourquoi vas-tu le voir aujourd’hui ? Ce n’est ni la nouvelle lune ni Chabbat » (II Rois 4:23). Cela prouve par déduction qu’à la nouvelle lune et à Chabbat, une personne est tenue de saluer son maître. La Guemara répond que ce n’est pas difficile : Cette déclaration de Rabbi Yitzḥak, selon laquelle on est tenu d’aller saluer son maître, se rapporte à un cas où il va et revient le même jour et peut se réjouir avec sa femme la nuit ; et cette déclaration de Rabbi Eliezer, selon laquelle on doit rester chez soi, se rapporte à un cas où il va et ne revient pas le même jour et ne peut pas se réjouir avec sa femme la nuit.
תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר שֶׁשָּׁבַת בַּגָּלִיל הָעֶלְיוֹן בְּסוּכָּתוֹ שֶׁל יוֹחָנָן בְּרַבִּי אִלְעַאי בְּקֵיסָרִי, וְאָמְרִי לַהּ בְּקֵיסָרְיוֹן, וְהִגִּיעַ חַמָּה לַסּוּכָּה. אָמַר לוֹ: מַהוּ שֶׁאֶפְרוֹשׂ עָלֶיהָ סָדִין? אָמַר לוֹ: אֵין לְךָ כׇּל שֵׁבֶט וְשֵׁבֶט מִיִּשְׂרָאֵל שֶׁלֹּא הֶעֱמִיד מִמֶּנּוּ שׁוֹפֵט.
§ Les Sages ont enseigné : Il y eut un incident impliquant Rabbi Eliezer, qui séjourna en Haute-Galilée dans la sukka de Yoḥanan, fils de Rabbi Elai, à Césarée ; et certains disent que cela ne se produisit pas à Césarée mais à Césarion. Et le soleil atteignit un point au-dessus de la couverture de la sukka, rendant inconfortable le fait de rester dans la sukka. Rabbi Yoḥanan lui dit : Quelle est la halakha ; puis-je étendre un drap sur la couverture ? Est-ce permis, puisque cela ne fait qu’ajouter à une tente temporaire, ou est-ce interdit ? Rabbi Eliezer éluda la question et lui dit : Il n’y a pas de tribu d’Israël dont ne soit issu un juge.
הִגִּיעַ חַמָּה לַחֲצִי הַסּוּכָּה, אָמַר לוֹ: מַהוּ שֶׁאֶפְרוֹשׂ עָלֶיהָ סָדִין? אָמַר לוֹ: אֵין לְךָ כׇּל שֵׁבֶט וְשֵׁבֶט מִיִּשְׂרָאֵל שֶׁלֹּא יָצְאוּ מִמֶּנּוּ נְבִיאִים. שֵׁבֶט יְהוּדָה וּבִנְיָמִין הֶעֱמִידוּ מְלָכִים עַל פִּי נְבִיאִים. הִגִּיעַ חַמָּה לְמַרְגְּלוֹתָיו שֶׁל רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, נָטַל יוֹחָנָן סָדִין וּפֵירַשׂ עָלֶיהָ, הִפְשִׁיל רַבִּי אֱלִיעֶזֶר טַלִּיתוֹ לַאֲחוֹרָיו וְיָצָא. לֹא מִפְּנֵי שֶׁהִפְלִיגוֹ בִּדְבָרִים, אֶלָּא מִפְּנֵי שֶׁלֹּא אָמַר דָּבָר שֶׁלֹּא שָׁמַע מִפִּי רַבּוֹ לְעוֹלָם.
Entre-temps, le soleil arriva directement au-dessus du milieu de la couverture de la soukka. Une fois encore, Rabbi Yoḥanan lui dit : Quelle est la halakha ; puis-je étendre un drap dessus ? Rabbi Eliezer éluda de nouveau la question et lui dit : Il n’y a pas de tribu d’Israël dont des prophètes ne soient pas issus. Et les tribus de Juda et de Benjamin étaient uniques parce qu’elles établirent des rois selon les prophètes, puisque Saül et David furent oints par le prophète Samuel. À ce moment-là, la lumière du soleil atteignit les pieds de Rabbi Eliezer. Yoḥanan prit un drap et l’étendit sur la soukka. Rabbi Eliezer jeta son manteau sur son épaule derrière lui et sortit de la soukka parce qu’il ne voulait pas permettre de le faire. La Guemara commente : Rabbi Eliezer se comporta ainsi non parce qu’il cherchait à éviter de répondre en détournant son attention par ses paroles, mais parce que Rabbi Eliezer ne disait jamais une chose qu’il n’avait pas entendue de son maître.
הֵיכִי עָבֵיד הָכִי? וְהָאָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: אֵין יוֹצְאִין מִסּוּכָּה לְסוּכָּה! רֶגֶל אַחֵר הֲוַאי.
La Guemara demande : Comment Rabbi Eliezer a-t-il fait cela ? Comment est-il resté dans une soucca en Haute-Galilée pendant la fête de Souccot ? Rabbi Eliezer lui-même n’a-t-il pas dit : On ne peut pas passer d’une soucca à une autre soucca ? La Guemara répond : L’incident a eu lieu lors d’une autre fête et non pendant la fête de Souccot, et ils se trouvaient dans la soucca simplement pour l’air frais.
וְהָאָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: מְשַׁבֵּחַ אֲנִי אֶת הָעַצְלָנִין שֶׁאֵין יוֹצְאִין מִבָּתֵּיהֶן בָּרֶגֶל! שַׁבָּת הֲוַאי.
La Guemara demande sous un autre angle : Mais Rabbi Eliezer n’a-t-il pas dit : Je fais l’éloge des paresseux, qui ne quittent pas leurs maisons pendant la Fête ? Cela s’applique apparemment à toutes les Fêtes. La Guemara répond : L’incident n’a pas eu lieu pendant une Fête. C’était un Chabbat, et la question de Rabbi Yoḥanan portait sur le travail interdit de construire pendant Chabbat.
וְתִיפְשׁוֹט לֵיהּ מִדִּידֵיהּ דִּתְנַן: פְּקַק הַחַלּוֹן, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: בִּזְמַן שֶׁקָּשׁוּר וְתָלוּי — פּוֹקְקִין בּוֹ, וְאִם לָאו — אֵין פּוֹקְקִין בּוֹ. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: בֵּין כָּךְ וּבֵין כָּךְ פּוֹקְקִין.
La Guemara demande : Si tel est le cas, tranche la question et conclus que cela n’est pas permis selon sa propre opinion, comme nous l’avons appris dans une michna : En ce qui concerne un volet de fenêtre pendant Chabbat, Rabbi Eliezer dit : Lorsqu’il est attaché et suspendu à la fenêtre, c’est-à-dire qu’il ne touche pas le sol, on peut fermer la fenêtre avec lui, car cela n’est pas considéré comme construire ; mais sinon, c’est-à-dire s’il touche le sol, on ne peut pas fermer la fenêtre avec lui. Et les Sages disent : Dans les deux ce cas et cet autre cas on peut fermer avec lui. Du fait que, s’il n’est pas suspendu à la fenêtre, Rabbi Eliezer interdit de fermer la fenêtre, il interdit également d’ajouter à une tente temporaire.

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