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כְּתָבָהּ עַל שְׁנֵי דַּפִּין — פְּסוּלָה. ״סֵפֶר״ אֶחָד אָמַר רַחֲמָנָא, וְלֹא שְׁנַיִם וּשְׁלֹשָׁה סְפָרִים.
Si l’on a écrit le rouleau sur deux pages détachées , il est invalide, car le Miséricordieux dit dans la Torah : « Rouleau », au singulier. Il doit être écrit sur un seul rouleau et non sur deux ou trois rouleaux.
כָּתַב אוֹת אַחַת וּמָחַק אוֹת אַחַת, וְכָתַב אוֹת אַחַת וּמָחַק אוֹת אַחַת — פְּסוּלָה, דִּכְתִיב: ״וְעָשָׂה לָהּ הַכֹּהֵן אֵת כׇּל הַתּוֹרָה הַזֹּאת״.
Si quelqu’un a écrit une lettre et a effacé cette seule lettre dans l’eau, et ensuite a écrit une autre lettre et a effacé cette seule lettre, cela est invalide, comme il est écrit : « Et le prêtre accomplira sur elle toute cette Torah » (Nombres 5:30). Tout le passage doit être écrit entièrement, puis seulement effacé, en une seule fois.
בָּעֵי רָבָא: כָּתַב שְׁתֵּי מְגִילּוֹת לִשְׁתֵּי סוֹטוֹת, וּמְחָקָן לְתוֹךְ כּוֹס אֶחָד, מַהוּ? כְּתִיבָה לִשְׁמָהּ בָּעֵינַן, וְהָאִיכָּא, אוֹ דִילְמָא בָּעֵינַן נָמֵי מְחִיקָה לִשְׁמָהּ?
§ Rava a soulevé un dilemme : si l’on a écrit deux rouleaux pour deux femmes sota distinctes, mais qu’ensuite on a effacé les deux rouleaux dans une seule coupe, quelle est la halakha ? Exigeons-nous que seule l’écriture soit effectuée pour une femme précise, auquel cas cela est accompli ici ? Ou peut-être exigeons-nous que l’effacement soit également effectué pour une femme précise, ce qui n’est pas accompli ici, puisque les deux rouleaux sont effacés ensemble ?
וְאִם תִּמְצָא לוֹמַר בָּעֵינַן נָמֵי מְחִיקָה לִשְׁמָהּ, מְחָקָן בִּשְׁתֵּי כוֹסוֹת וְחָזַר וְעֵירְבָן, מַהוּ? מְחִיקָה לִשְׁמָהּ בָּעֵינַן, וְהָאִיכָּא, אוֹ דִילְמָא הָא לָאו דִּידַהּ קָא שָׁתְיָא וְהָא לָאו דִּידַהּ קָא שָׁתְיָא?
Et si tu dis que nous exigeons que aussi l’effacement soit pour le bien de chaque femme en particulier, alors, si le prêtre les a effacés dans deux coupes et a ensuite mélangé de nouveau l’eau des deux ensemble, quelle est la halakha ? Exigeons-nous que seul l’effacement soit pour le bien de une femme précise, auquel cas cela est accompli ici ? Ou peut-être, puisque cette sotane boit pas seulement de sa propre eau et que cette autre sotane boit pas seulement de sa propre eau, l’eau est-elle disqualifiée ?
וְאִם תִּמְצָא לוֹמַר הָא לָאו דִּידַהּ קָא שָׁתְיָא וְהָא לָאו דִּידַהּ קָא שָׁתְיָא, חָזַר וְחִלְּקָן, מַהוּ? יֵשׁ בְּרֵירָה, אוֹ אֵין בְּרֵירָה? תֵּיקוּ.
Et de plus, si tu dis que l’eau est invalide parce que celle-ci ne boit pas uniquement de sa propre eau et celle-là ne boit pas uniquement de sa propre eau, que se passe-t-il si, après avoir mélangé les deux coupes d’eau, le prêtre les a de nouveau divisées en deux coupes et en a donné une à chacune ? Quelle est la halakha alors ? Y a-t-il une clarification rétroactive, auquel cas on peut soutenir que chaque femme a bu sa propre eau, ou n’y a-t-il pas de clarification rétroactive ? La Guemara répond : le dilemme restera sans solution.
בָּעֵי רָבָא: הִשְׁקָהּ בְּסִיב, מַהוּ? בִּשְׁפוֹפֶרֶת, מַהוּ? דֶּרֶךְ שְׁתִיָּה בְּכָךְ, אוֹ אֵין דֶּרֶךְ שְׁתִיָּה בְּכָךְ? תֵּיקוּ.
Rava a soulevé un dilemme : si le prêtre a administré à la sota l’eau amère à boire au moyen d’une fibre de palmier, quelle est la halakha ? Ou s’il la lui a administrée au moyen d’un tube, quelle est la halakha ? Cela est-il considéré comme une manière normale de boire, ou cela n’est-il pas considéré comme une manière normale de boire, auquel cas l’acte est invalide ? La Guemara répond : le dilemme restera sans résolution.
בָּעֵי רַב אָשֵׁי: נִשְׁפְּכוּ מֵהֶן וְנִשְׁתַּיְּירוּ מֵהֶן, מַהוּ? תֵּיקוּ.
Rav Ashi a soulevé un dilemme : Si une partie de l’eau de la sota s’est renversée et qu’une partie est restée dans la coupe, quelle est la halakha ? Est-il suffisant que la femme boive une partie de l’eau dans laquelle le rouleau a été effacé, ou doit-elle la boire en totalité ? La Guemara répond : Le dilemme restera sans résolution.
אָמַר רַבִּי זֵירָא אָמַר רַב: שְׁתֵּי שְׁבוּעוֹת הָאֲמוּרוֹת בַּסּוֹטָה. לָמָּה? אַחַת קוֹדֶם שֶׁנִּמְחֲקָה מְגִילָּה, וְאַחַת לְאַחַר שֶׁנִּמְחֲקָה.
§ Rabbi Zeira dit que Rav dit : En ce qui concerne les deux serments énoncés au sujet de la sota : « Et le prêtre la fera jurer » (Nombres 5:19), et : « Alors le prêtre fera jurer la femme avec le serment de malédiction » (Nombres 5:21), pourquoi les deux sont-ils nécessaires ? L’un doit être administré avant que le rouleau ne soit effacé et l’un doit être administré après qu’il a été effacé.
מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: תַּרְוַיְיהוּ קוֹדֶם שֶׁנִּמְחֲקָה מְגִילָּה כְּתִיבָן? אֶלָּא אָמַר רָבָא: אַחַת שְׁבוּעָה שֶׁיֵּשׁ עִמָּהּ אָלָה, וְאַחַת שְׁבוּעָה שֶׁאֵין עִמָּהּ אָלָה.
Rava objecte à cela : Les deux serments sont écrits dans la Torah avant toute mention de le rouleau étant effacé. Sur quelle base peut-on affirmer qu’un serment a été administré ensuite ? Au contraire, Rava a dit : Bien que les deux serments soient administrés avant que la sota ne boive, les deux serments sont différents : L’un est un serment accompagné d’une malédiction, et l’autre est un serment qui n’est pas accompagné d’une malédiction.
הֵיכִי דָּמֵי שְׁבוּעָה שֶׁיֵּשׁ עִמָּהּ אָלָה? אָמַר רַב עַמְרָם אָמַר רַב: ״מַשְׁבִּיעַנִי עָלַיִךְ שֶׁלֹּא נִטְמֵאת, שֶׁאִם נִטְמֵאת יָבוֹאוּ בִּיךְ״.
La Guemara demande : Quelles sont les circonstances d’un serment qui comporte une malédiction ? Quelle est la formulation de ce serment ? Rav Amram dit que Rav dit : Le prêtre dit : Je t’adjure que tu es sincère dans ton affirmation que tu n’as pas été souillée, car, si tu as été souillée, toutes ces malédictions viendront sur toi.
אָמַר רָבָא: אָלָה לְחוֹדַהּ קָיְימָא וּשְׁבוּעָה לְחוֹדַהּ קָיְימָא! אֶלָּא אָמַר רָבָא: ״מַשְׁבִּיעַנִי עָלַיִךְ שֶׁאִם נִטְמֵאת יָבוֹאוּ בִּיךְ״.
Rava dit : Cela est insuffisant, car la malédiction tient par elle-même et le serment tient par lui-même. Ils sont énoncés dans des déclarations séparées, et cela ne peut pas être considéré comme un serment accompagné d’une malédiction. Au contraire, Rava dit : Le prêtre dit : Je t’adjure que, si tu t’es souillée, toutes ces malédictions viendront sur toi.
אָמַר רַב אָשֵׁי: אָלָה — אִיכָּא, שְׁבוּעָה — לֵיכָּא! אֶלָּא אָמַר רַב אָשֵׁי: ״מַשְׁבִּיעַנִי עָלַיִךְ שֶׁלֹּא נִטְמֵאת, וְאִם נִטְמֵאת יָבוֹאוּ בִּיךְ״.
Rav Ashi dit : Même cela est insuffisant, car il y a une malédiction mais il n’y a pas de serment qu’elle n’a pas été souillée. Au contraire, Rav Ashi dit : Le prêtre doit dire : Je t’adjure que tu n’as pas été souillée et que si tu as été souillée, toutes ces malédictions viendront sur toi. Ici, le serment lui-même inclut la malédiction.
מַתְנִי׳ עַל מָה הִיא אוֹמֶרֶת ״אָמֵן״ ״אָמֵן״ — אָמֵן עַל הָאָלָה, אָמֵן עַל הַשְּׁבוּעָה. אָמֵן מֵאִישׁ זֶה, אָמֵן מֵאִישׁ אַחֵר. אָמֵן שֶׁלֹּא שָׂטִיתִי אֲרוּסָה וּנְשׂוּאָה
MICHNA :À propos de quoi dit-elle : « Amen, amen » (Nombres 5:22), deux fois, comme cela est rapporté dans le verset ? La michna explique que cela inclut ce qui suit : Amen concernant la malédiction, car elle accepte la malédiction sur elle-même si elle est coupable, et amen concernant le serment, car elle déclare qu’elle n’est pas souillée. Elle dit : Amen si j’ai commis l’adultère avec cet homme au sujet duquel j’ai été avertie, amen si j’ai commis l’adultère avec un autre homme. Amen que je ne me suis pas égarée lorsque j’étais fiancée ni après avoir été mariée,

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