מַשְׁקָהּ, וְאַחַר כָּךְ מַקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ. דְּאִי מִשּׁוּם מְגִילָּה הָא אִימְּחִיקָא לַהּ.
que le prêtre lui ferait d’abord boire l’eau de la sota, et ce n’est qu’ensuite qu’il offrirait son offrande de farine. Par conséquent, si l’inquiétude était due au rouleau, elle ne serait plus pertinente, puisque celui-ci avait déjà été effacé dans l’eau de la sota avant que l’offrande de farine ne soit présentée. Les efforts pour la fatiguer en lui faisant tenir l’offrande de farine doivent indiquer que la Torah la protège.
כׇּל הַמְּנָחוֹת וְכוּ׳. וּרְמִינְהוּ: סֵדֶר מְנָחוֹת, כֵּיצַד? אָדָם מֵבִיא מִנְחָה מִתּוֹךְ בֵּיתוֹ בִּקְלָתוֹת שֶׁל כֶּסֶף וְשֶׁל זָהָב, וְנוֹתְנָהּ לְתוֹךְ כְּלִי שָׁרֵת, וּמְקַדְּשָׁהּ בִּכְלִי שָׁרֵת, וְנוֹתֵן עָלֶיהָ שַׁמְנָהּ וּלְבוֹנָתָהּ, וּמוֹלִיכָהּ אֵצֶל כֹּהֵן. וְכֹהֵן מוֹלִיכָהּ אֵצֶל מִזְבֵּחַ, וּמַגִּישָׁהּ בְּקֶרֶן דְּרוֹמִית מַעֲרָבִית כְּנֶגֶד חוּדָּהּ שֶׁל קֶרֶן, וְדַיּוֹ.
Il a été enseigné dans la mishna : Toutes les offrandes de farine, du début à la fin, sont placées dans des ustensiles de service et y restent. La Guemara soulève une contradiction à partir de la Tosefta (Menaḥot 1:16) : Quelle est la procédure pour les offrandes de farine ? Une personne apporte son offrande de farine de ses biens dans des paniers [kelatot] d’argent et d’or, et lorsqu’elle arrive au Temple elle la place dans un ustensile de service et la sanctifie dans le ustensile de service, et y met son huile et son encens, et la porte au prêtre. Et le prêtre ensuite la porte à l’autel et l’approche de la corne sud-ouest de l’autel, en face de l’angle de la corne de l’autel. Et cela suffit.
וּמְסַלֵּק אֶת הַלְּבוֹנָה לְצַד אֶחָד, וְקוֹמֵץ מִמָּקוֹם שֶׁנִּתְרַבָּה שַׁמְנָהּ וְנוֹתְנוֹ לְתוֹךְ כְּלִי שָׁרֵת, וּמְקַדְּשׁוֹ בִּכְלִי שָׁרֵת. וּמְלַקֵּט אֶת לְבוֹנָתָהּ וְנוֹתְנָהּ עַל גַּבָּיו, וּמַעֲלֶה אוֹתוֹ לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ, וּמַעֲלֵהוּ וּמַקְטִירוֹ בִּכְלִי שָׁרֵת, וּמוֹלְחוֹ, וְנוֹתְנוֹ עַל גַּבֵּי הָאִישִּׁים.
La baraita continue : Et ensuite le prêtre retire l’encens d’un côté, et il prélève une poignée de l’endroit où son huile s’est accumulée et s’est mêlée à la farine, et il met la poignée dans un ustensile de service et la consacre dans l’ustensile de service. Puis il rassemble son encens et le place au-dessus de la poignée et la fait monter sur l’autel. Et il la fait monter et la brûle dans l’ustensile de service ; et il la sale et la place sur les flammes.
קָרַב הַקּוֹמֶץ שְׁיָרֶיהָ נֶאֱכָלִין, וְרַשָּׁאִין הַכֹּהֲנִים לִיתֵּן לְתוֹכָהּ יַיִן וְשֶׁמֶן וּדְבַשׁ, וְאֵין אֲסוּרִין אֶלָּא מִלְּחַמֵּץ.
La baraita continue : Après que la poignée est sacrifiée, les restes de l’offrande de farine sont mangés. Et les prêtres sont autorisés à y mettre du vin, de l’huile et du miel, bien qu’il soit interdit d’offrir du miel sur l’autel. Et il leur est seulement interdit de permettre à l’offrande de farine de devenir levée.
קָתָנֵי מִיהָא בִּקְלָתוֹת שֶׁל כֶּסֶף וּבִקְלָתוֹת שֶׁל זָהָב! אָמַר רַב פָּפָּא: אֵימָא בְּכֵלִים הָרְאוּיִין לִכְלֵי שָׁרֵת.
La Guemara demande : Quoi qu’il en soit, la baraitaenseigne que l’offrande de farine est d’abord placée dans des paniers d’argent et des paniers d’or apportés de chez soi. Cela semble contredire l’affirmation de la michna selon laquelle toutes les autres offrandes de farine sont initialement placées dans des ustensiles de service. Rav Pappa a dit : La michna veut dire que les offrandes de farine sont placées dans des récipients d’argent et d’or, car ceux-ci peuvent convenir comme ustensiles de service s’ils sont consacrés.
מִכְּלַל דִּכְפִיפָה מִצְרִית לָא חַזְיָא, כְּמַאן — דְּלָא כְּרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה, דְּתַנְיָא: כְּלֵי שָׁרֵת שֶׁעֲשָׂאָן שֶׁל עֵץ, רַבִּי פּוֹסֵל וְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה מַכְשִׁיר.
La Guemara note : Puisque la michna distingue à cet égard entre l’offrande de farine de la sota et toutes les autres offrandes de farine, on peut apprendre par déduction qu’un panier égyptien en osier n’est pas apte à servir de récipient de service, même s’il est consacré. Selon l’opinion de qui est-ce le cas ? Cela n’est pas conforme à l’opinion de Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, comme cela est enseigné dans une baraita : En ce qui concerne les récipients de service fabriqués en bois, Rabbi Yehouda HaNassi les considère inaptes, tandis que Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, les considère aptes.
אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה, אֵימַר דְּאָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה בַּחֲשׁוּבִין, בִּפְחוּתִין מִי אָמַר? לֵית לֵיהּ לְרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה ״הַקְרִיבֵהוּ נָא לְפֶחָתֶךָ״?!
La Guemara répond : Tu peux même dire que la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda. Dis que Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, dit que les ustensiles en bois sont considérés comme aptes en ce qui concerne ceux de qualité supérieure ; mais dit-il la même chose en ce qui concerne des ustensiles de qualité inférieure, par exemple un panier fait de branches de palmier ? Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, ne soutient-il pas le principe formulé dans le verset : « Et quand vous offrez l’aveugle en sacrifice, n’est-ce pas mal ? …Si tu le présentais maintenant à ton gouverneur, en serait-il satisfait ou te ferait-il faveur ? » (Malachie 1:8) ? Rien de ce qui est impropre à être présenté à un dirigeant ne peut être apporté au Temple. Par conséquent, même Rabbi Yossei, fils de Rabbi Yehouda, doit convenir qu’un panier fait de branches de palmier ne peut pas être un ustensile de service.
וְנוֹתְנָהּ לִכְלֵי שָׁרֵת, וּמְקַדְּשָׁהּ בִּכְלִי שָׁרֵת. שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ — כְּלִי שָׁרֵת אֵין מְקַדְּשִׁין אֶלָּא מִדַּעַת? אֵימָא: נוֹתְנָהּ בִּכְלִי שָׁרֵת לְקַדְּשָׁהּ בִּכְלִי שָׁרֵת.
§ La baraita déclare : Il la place dans un ustensile de service et la sanctifie dans le ustensile de service. La Guemara demande : peut-on déduire de la répétition inutile du terme ustensile de service que les ustensiles de service peuvent sanctifier leur contenu uniquement avec intention ? Faut-il placer l’offrande de farine dans l’ustensile de service avec l’intention explicite de la sanctifier ? La Guemara répond : Dis : Il la place simplement dans l’ustensile de service afin de la sanctifier dans l’ustensile de service. Il n’a pas besoin d’avoir l’intention de la sanctifier.
וְנוֹתֵן עָלֶיהָ שַׁמְנָהּ וּלְבוֹנָתָהּ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְיָצַק עָלֶיהָ שֶׁמֶן וְנָתַן עָלֶיהָ לְבֹנָה״.
§ La baraita enseigne : Le propriétaire de l’offrande de farine met sur elle son huile et son encens. La Guemara cite la source de cette halakha : Comme il est dit : « Lorsqu’une personne apportera une offrande de farine à l’Éternel, son offrande sera de fleur de farine ; il versera de l’huile dessus et y mettra de l’encens » (Lévitique 2:1).
וּמוֹלִיכָהּ אֵצֶל כֹּהֵן, דִּכְתִיב: ״וֶהֱבִיאָהּ אֶל בְּנֵי אַהֲרֹן וְגוֹ׳״.
La baraita déclare : Et il l’apporte au prêtre. La Guemara cite la source : Comme il est écrit : « Et il l’apportera aux fils d’Aaron, les prêtres » (Lévitique 2:2).
וְכֹהֵן מוֹלִיכָהּ אֵצֶל מִזְבֵּחַ, דִּכְתִיב: ״וְהִגִּישָׁהּ אֵצֶל הַמִּזְבֵּחַ״.
La baraita déclare : Et le prêtre ensuite l’apporte à l’autel. La Guemara cite la source : Comme il est écrit : « Tu apporteras à l’Éternel l’offrande de grain faite de ces choses ; elle sera présentée au prêtre, et il l’apportera à l’autel” (Lévitique 2:8).
מַגִּישָׁהּ בְּקֶרֶן דְּרוֹמִית מַעֲרָבִית כְּנֶגֶד חוּדָּהּ שֶׁל קֶרֶן וְדַיּוֹ. מְנָלַן —
La baraita déclare : Le prêtre l’approche de la corne sud-ouest de l’autel, en face du coin de la corne. Et cela suffit. La Guemara demande : D’où le déduisons-nous ?
דִּכְתִיב: ״וְזֹאת תּוֹרַת הַמִּנְחָה הַקְרֵב אוֹתָהּ בְּנֵי אַהֲרֹן לִפְנֵי ה׳ אֶל פְּנֵי הַמִּזְבֵּחַ״, וְתַנְיָא: ״לִפְנֵי ה׳״, יָכוֹל בַּמַּעֲרָב — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֶל פְּנֵי הַמִּזְבֵּחַ״. אִי אֶל פְּנֵי הַמִּזְבֵּחַ, יָכוֹל בַּדָּרוֹם — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לִפְנֵי ה׳״. הָא כֵּיצַד — מַגִּישָׁהּ בְּקֶרֶן דְּרוֹמִית מַעֲרָבִית כְּנֶגֶד חוּדָּהּ שֶׁל קֶרֶן, וְדַיּוֹ.
La Guemara répond : Comme il est écrit : « Et voici la loi de l’offrande de farine : les fils d’Aaron l’offriront devant le Seigneur, devant l’autel » (Lévitique 6:7). Et il est enseigné dans une baraita : Lorsque le verset déclare : « Devant le Seigneur, » on aurait pu comprendre que cela signifie du côté ouest de l’autel, en face du Saint des Saints. C’est pourquoi le verset déclare : « Devant l’autel. » Cela doit désigner le sud de l’autel, où se trouve la rampe. Si le verset avait déclaré seulement : Devant l’autel, on aurait pu comprendre que cela signifie précisément du côté sud. C’est pourquoi le verset déclare : « Devant le Seigneur, » indiquant le côté ouest. Comment ces textes peuvent-ils être conciliés ? Le prêtre l’approche du coin sud-ouest de l’autel, en face du coin de la corne. Et cela suffit.
רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר: יָכוֹל יַגִּישֶׁנָּה בְּמַעֲרָבָהּ שֶׁל קֶרֶן אוֹ לִדְרוֹמָהּ שֶׁל קֶרֶן — אָמַרְתָּ: כׇּל מָקוֹם שֶׁאַתָּה מוֹצֵא שְׁנֵי מִקְרָאוֹת, אֶחָד מְקַיֵּים עַצְמוֹ וּמְקַיֵּים דִּבְרֵי חֲבֵירוֹ, וְאֶחָד מְקַיֵּים עַצְמוֹ וּמְבַטֵּל דִּבְרֵי חֲבֵירוֹ — מַנִּיחִין אֶת שֶׁמְּקַיֵּים עַצְמוֹ וּמְבַטֵּל חֲבֵירוֹ, וְתוֹפְסִין אֶת שֶׁמְּקַיֵּים עַצְמוֹ וּמְקַיֵּים חֲבֵירוֹ. כְּשֶׁאַתָּה אוֹמֵר ״לִפְנֵי ה׳״ בַּמַּעֲרָב — בִּטַּלְתָּה ״אֶל פְּנֵי הַמִּזְבֵּחַ״ בַּדָּרוֹם, וּכְשֶׁאַתָּה אוֹמֵר ״אֶל פְּנֵי הַמִּזְבֵּחַ״ בַּדָּרוֹם, קִיַּימְתָּה ״לִפְנֵי ה׳״ בַּמַּעֲרָב. הָא כֵּיצַד? מַגִּישָׁהּ לִדְרוֹמָהּ שֶׁל קֶרֶן.
Rabbi Elazar dit une autre interprétation : On aurait pu penser qu'il l'offre sur le côté ouest du coin ou sur le côté sud du coin. Dis : Partout où tu trouves deux versets, l'un desquels s'accomplit lui-même et accomplit l'énoncé de l'autre, et l'un desquels s'accomplit lui-même et annule l'énoncé de l'autre, laisse le verset qui s'accomplit lui-même et annule l'autre, et saisis celui qui s'accomplit lui-même et accomplit l'autre. Le principe s'applique ainsi : Quand tu dis : « Devant le Seigneur », du côté ouest, tu as annulé l'autre partie du verset : « Devant l'autel », du côté sud. Mais quand tu dis : « Devant l'autel », du côté sud, tu as aussi accompli : « Devant le Seigneur », du côté ouest. Comment cela ? Il l'approche du côté sud du coin.
וְהֵיכָן קִיַּימְתָּה? אָמַר רַב אָשֵׁי: קָסָבַר הַאי תַּנָּא כּוּלֵּיהּ מִזְבֵּחַ בְּצָפוֹן קָאֵי.
La Guemara demande : Mais où as-tu accompli l’expression « devant le Seigneur » ? Rav Ashi a dit : Ce tanna soutient que tout l’autel se trouve au nord de la cour du Temple. Par conséquent, tout le côté sud de l’autel se trouvait en face du Saint des Saints à l’ouest, et peut donc être appelé : devant le Seigneur.
מַאי ״וְדַיּוֹ״? אָמַר רַב אָשֵׁי: אִיצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: תִּיבְּעֵי הַגָּשַׁת מִנְחָה גּוּפַהּ, קָמַשְׁמַע לַן.
La Guemara demande : Qu'enseigne l'expression : Et cela suffit-il ? Rav Ashi a dit : Cette expression était nécessaire, car autrement on pourrait penser dire : Exige que le prêtre approche l'offrande de farine elle-même du coin de l'autel sans utiliser de récipient. La baraitanous enseigne qu'il n'en est pas ainsi, et on peut l'apporter à l'autel dans son récipient de service.
וְאֵימָא הָכִי נָמֵי? אָמַר קְרָא: ״וְהִקְרִיבָהּ אֶל הַכֹּהֵן וְגוֹ׳ וְהִגִּישָׁהּ אֶל הַמִּזְבֵּחַ״ — מָה הַקְרָבָה אֵצֶל כֹּהֵן בִּכְלִי, אַף הַגָּשָׁה אֵצֶל מִזְבֵּחַ בִּכְלִי.
La Guemara demande : Et pourquoi ne pas dire que c’est effectivement le cas ? La Guemara répond : Le verset déclare : « Tu apporteras à l’Éternel l’offrande de farine faite de ces choses ; elle sera présentée au prêtre, et il l’approchera de l’autel » (Lévitique 2:8) ; de même que la présentation au prêtre se fait dans un récipient, de même l’apport de celle-ci à l’autel doit se faire dans un récipient.
וּמְסַלֵּק אֶת לְבוֹנָתָהּ לְצַד אֶחָד. כִּי הֵיכִי דְּלָא תִּקְּמוֹץ בַּהֲדֵי מִנְחָה, כְּדִתְנַן: קָמַץ וְעָלָה בְּיָדוֹ צְרוֹר אוֹ גַּרְגֵּר מֶלַח אוֹ קוֹרֶט לְבוֹנָה — פָּסוּל.
La baraita déclare : Et il met son encens de côté. La Guemara explique : Cela est fait afin que l’encens ne soit pas retiré avec l’offrande de farine lorsque le prêtre prélève une poignée. Comme nous l’avons appris dans une michna (Menaḥot 6a) : S’il a prélevé la poignée et qu’un petit caillou, ou un grain de sel, ou une miette [koret] d’encens est sorti dans sa main, c’est invalide. La poignée doit être entièrement composée de fleur de farine.
וְקוֹמֵץ מִמָּקוֹם שֶׁנִּתְרַבָּה שַׁמְנָהּ. מְנָלַן? דִּכְתִיב ״מִסׇּלְתָּהּ וּמִשַּׁמְנָהּ״, ״מִגִּרְשָׂהּ וּמִשַּׁמְנָהּ״.
La baraita continue : Et il prélève une poignée de l’endroit où son huile s’est accumulée. La Guemara demande : D’où tirons-nous cela ? Comme il est écrit : « Et il prendra de là sa poignée de sa fleur de farine et de son huile » (Lévitique 2:2). La Torah dit aussi : « Et le prêtre fera fumer sa portion commémorative, même de son gruau et de son huile » (Lévitique 2:16). La poignée doit être prise de l’endroit où il y a une abondance d’huile.
וְנוֹתְנוֹ לְתוֹךְ כְּלִי שָׁרֵת וּמְקַדְּשׁוֹ בִּכְלִי שָׁרֵת. לְמָה לִי? הָא קַדְּשַׁהּ חֲדָא זִימְנָא! מִידֵּי דְּהָוֵה אַדָּם; דָּם, אַף עַל גַּב דְּקַדֵּישְׁתֵּיהּ סַכִּין בְּצַוַּאר בְּהֵמָה, הֲדַר מְקַדֵּישׁ לֵיהּ בִּכְלִי שָׁרֵת, הָכָא נָמֵי לָא שְׁנָא.
La baraita continue : Et il met la poignée dans un ustensile de service et la sanctifie dans le ustensile de service. La Guemara demande : Pourquoi ai-je besoin de cette sanctification ? Il l’a déjà sanctifiée une fois, lorsqu’il l’a initialement apportée au Temple. La Guemara répond : La sanctification ici est comme pour le sang des offrandes. Bien que le couteau sanctifie le sang par contact avec le cou de l’animal, puisque le couteau lui-même est un ustensile de service, le prêtre la sanctifie de nouveau lorsqu’il la recueille dans l’ustensile de service. Ici aussi, ce n’est pas différent ; l’offrande de farine doit être sanctifiée deux fois.
וּמְלַקֵּט אֶת לְבוֹנָתָהּ וְנוֹתְנָהּ עַל גַּבָּיו — דִּכְתִיב: ״וְאֶת כׇּל הַלְּבוֹנָה אֲשֶׁר עַל הַמִּנְחָה״.
La baraita continue : Et il recueille son encens et le place au-dessus de la poignée. La Guemara cite la source : Comme il est écrit : « Il prélèvera de sa poignée, de la fleur de farine de l’offrande végétale, et de son huile, ainsi que tout l’encens qui est sur l’offrande végétale » (Lévitique 6:8).
וּמַעֲלֵהוּ
La baraita continue : Et il ensuite le fait monter