בְּחַטָּאת קָאָמְרִינַן.
La Guemara répond : Nous parlons des offrandes expiatoires lorsque nous affirmons que cette michna n’énumère que les interdictions dont la transgression intentionnelle rend passible de karet.
רָבִינָא אָמַר: כִּי קָתָנֵי, מִידֵּי דְּחָיֵיל אַמִּידֵּי דְּבַר אֲכִילָה הוּא; שְׁבוּעָה דְּחָיְילָא אַמִּידֵּי דְּלָאו בַּר אֲכִילָה הוּא, לָא קָתָנֵי.
Ravina a proposé une réponse différente. Il a dit : Lorsque le tanna enseigne ce cas, il n’énumère que ces interdictions qui s’appliquent spécifiquement aux éléments comestibles. En ce qui concerne un serment, c’est une question qui s’applique aussi aux éléments qui ne sont pas comestibles, et il ne l’enseigne pas dans cette michna.
וַהֲרֵי הֶקְדֵּשׁ – דְּחָיֵיל נָמֵי אַעֵצִים וַאֲבָנִים!
La Guemara demande : Mais est-ce que cette michna n’inclut pas dans sa liste l’interdiction de tirer profit de l’usage abusif d’un bien consacré, qui s’applique même au bois et aux pierres consacrés ?
אֶלָּא כִּי קָתָנֵי, מִידֵּי דְּחָיֵיל אַמִּידֵּי דְּאִית בֵּהּ מְשָׁשָׁא; שְׁבוּעָה דְּחָיְילָא אַמִּידֵּי דְּלֵית בֵּיהּ מְשָׁשָׁא, כְּגוֹן ״שֶׁאִישַׁן״ וְ״שֶׁלֹּא אִישַׁן״ – לָא קָתָנֵי.
La Guemara répond : Au contraire, lorsque le tanna enseigne ce cas, il énumère ces interdictions qui s’appliquent à des choses tangibles. En ce qui concerne un serment, c’est quelque chose qui s’applique aussi à des choses intangibles, comme : Je dormirai, ou : Je ne dormirai pas, et le tanna n’enseigne pas cela dans cette michna.
מַתְנִי׳ אֶחָד דְּבָרִים שֶׁל עַצְמוֹ וְאֶחָד דְּבָרִים שֶׁל אֲחֵרִים, וְאֶחָד דְּבָרִים שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן מַמָּשׁ וְאֶחָד דְּבָרִים שֶׁאֵין בָּהֶן מַמָּשׁ.
MICHNA : Si quelqu’un, sans le vouloir, fait un faux serment au sujet du passé ou enfreint un serment qu’il a fait au sujet de l’avenir, que ce soit un serment portant sur des questions qui le concernent lui-même ou un serment portant sur des questions qui concernent d’autres personnes, il est tenu d’apporter une offrande à échelle variable pour un serment d’expression. Et de même, un serment d’expression peut porter à la fois sur des choses tangibles et sur des choses intangibles.
כֵּיצַד? אָמַר ״שְׁבוּעָה שֶׁאֶתֵּן לְאִישׁ פְּלוֹנִי״ וְ״שֶׁלֹּא אֶתֵּן״; ״שֶׁנָּתַתִּי״ וְ״שֶׁלֹּא נָתַתִּי״;
Comment cela? Des exemples de serments concernant des actions futures qui touchent d’autres personnes sont le cas où quelqu’un a dit : Par mon serment, je donnerai à untel un objet particulier, ou : Par mon serment, je ne le lui donnerai pas. Des exemples de tels serments concernant le passé sont le cas où quelqu’un a dit : Par mon serment, j’ai donné à une autre personne un objet particulier, ou : Par mon serment, je ne le lui ai pas donné.
״שֶׁאִישַׁן״ וְ״שֶׁלֹּא אִישַׁן״; ״שֶׁיָּשַׁנְתִּי״ וְ״שֶׁלֹּא יָשַׁנְתִּי״; ״שֶׁאֶזְרוֹק צְרוֹר לַיָּם״ וְ״שֶׁלֹּא אֶזְרוֹק״; ״שֶׁזָּרַקְתִּי״ וְ״שֶׁלֹּא זָרַקְתִּי״.
Des exemples de serments concernant l’avenir et portant sur des choses immatérielles sont les cas où l’on a dit : Sous serment je dormirai, ou : Sous serment je ne dormirai pas. Des exemples de tels serments concernant le passé sont les cas où l’on a dit : Sous serment j’ai dormi, ou : Sous serment je n’ai pas dormi. D’autres exemples de serments portant sur des choses immatérielles sont lorsqu’on prête serment en disant : Je jetterai une pierre dans la mer, ou : je ne la jetterai pas, ou : je l’ai jetée, ou : je ne l’ai pas jetée.
רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא עַל הֶעָתִיד לָבֹא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְהָרַע אוֹ לְהֵיטִיב״.
Rabbi Yishmaël dit : On n’est passible que pour un serment d’énonciation prononcé au sujet de l’avenir, comme il est dit : « Ou si quelqu’un prête serment en l’énonçant clairement de ses lèvres pour faire du mal ou pour faire du bien, quoi que ce soit qu’un homme énonce clairement par serment » (Lévitique 5:4). La Torah ne se réfère explicitement qu’aux serments portant sur ce que l’on fera à l’avenir.
אָמַר לוֹ רַבִּי עֲקִיבָא: אִם כֵּן, אֵין לִי אֶלָּא דְּבָרִים שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן הֲרָעָה וַהֲטָבָה; דְּבָרִים שֶׁאֵין בָּהֶן הֲרָעָה וַהֲטָבָה מִנַּיִן?
Rabbi Akiva lui dit : S'il en est ainsi, et l'on n'est responsable que des serments explicitement mentionnés dans le verset, alors je n'ai déduit que le fait que l'on est responsable d'un serment portant sur une déclaration concernant des choses auxquelles faire le mal et faire le bien s'appliquent. D'où puis-je déduire que l'on est responsable d'un serment portant sur une déclaration concernant des choses auxquelles faire le mal et faire le bien ne s'appliquent pas ?
אָמַר לוֹ: מֵרִיבּוּי הַכָּתוּב. אָמַר לוֹ: אִם רִיבָּה הַכָּתוּב לְכָךְ, רִיבָּה הַכָּתוּב לְכָךְ!
Rabbi Yishmaël lui dit : La halakha dans ces cas est dérivée par amplification du sens du verset. Rabbi Akiva lui dit : Si le verset est amplifié pour cela, c’est-à-dire pour étendre la halakha d’un serment d’énonciation à des questions qui n’impliquent ni faire le mal ni faire le bien, le verset est amplifié pour cela aussi, c’est-à-dire les serments portant sur le passé.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: חוֹמֶר בַּנְּדָרִים מִבַּשְּׁבוּעוֹת, חוֹמֶר בַּשְּׁבוּעוֹת מִבַּנְּדָרִים. חוֹמֶר בַּנְּדָרִים – שֶׁהַנְּדָרִים חָלִים עַל דְּבַר מִצְוָה כִּדְבַר הָרְשׁוּת, מַה שֶּׁאֵין כֵּן בַּשְּׁבוּעוֹת.
GUEMARA : En ce qui concerne les serments portant sur des questions immatérielles, les Sages ont enseigné : Il y a une rigueur qui s’applique aux vœux et non aux serments, et il y a une rigueur qui s’applique aux serments et non aux vœux. La rigueur qui s’applique aux vœux est que les vœux prennent effet à l’égard d’une chose impliquant une mitzva, de même qu’ils prennent effet à l’égard d’une chose facultative, ce qui n’est pas le cas des serments. Un serment de ne pas accomplir une mitzva ne prend absolument pas effet.
חוֹמֶר בַּשְּׁבוּעוֹת – שֶׁהַשְּׁבוּעוֹת חָלוֹת עַל דָּבָר שֶׁאֵין בּוֹ מַמָּשׁ כְּדָבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ מַמָּשׁ, מַה שֶּׁאֵין כֵּן בַּנְּדָרִים.
La rigueur qui s’applique aux serments est que les serments prennent effet également à l’égard d’une chose intangible, de même qu’à l’égard d’une chose tangible, ce qui n’est pas le cas des vœux.
כֵּיצַד? אָמַר ״שְׁבוּעָה שֶׁאֶתֵּן לִפְלוֹנִי״ וְ״שֶׁלֹּא אֶתֵּן״. מַאי ״אֶתֵּן״? אִילֵּימָא צְדָקָה לְעָנִי, מוּשְׁבָּע וְעוֹמֵד מֵהַר סִינַי הוּא – שֶׁנֶּאֱמַר: ״נָתוֹן תִּתֵּן לוֹ״!
§ La michna enseigne : Comment cela? Des exemples sont le cas où quelqu’un a dit : Par mon serment, je donnerai à untel un certain objet, ou : Par mon serment je ne le lui donnerai pas. Quel est le cas d’un serment dans lequel il dit : Je donnerai ? Si nous disons qu’il prête serment de donner la charité à un pauvre, ce n’est pas un serment qui prend effet, car il est déjà tenu par serment depuis le mont Sinaï de donner la charité, comme il est dit au sujet d’un pauvre : « Tu lui donneras certainement » (Deutéronome 15:10).
אֶלָּא מַתָּנָה לְעָשִׁיר.
Au contraire, il s’agit du cas où il a dit qu’il donnerait un cadeau à une personne riche. Le serment prend effet, car il n’y a pas de mitzva à le faire.
״שֶׁאִישַׁן״ וְ״שֶׁלֹּא אִישַׁן״ – אִינִי?! וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הָאוֹמֵר ״שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אִישַׁן שְׁלֹשָׁה יָמִים״ – מַלְקִין אוֹתוֹ וְיָשֵׁן לְאַלְתַּר!
§ La michna enseigne que si quelqu’un prête serment en disant : Je dormirai, ou : Je ne dormirai pas, le serment prend effet et il est tenu d’apporter une offrande s’il ne respecte pas les termes de son serment. La Guemara demande : Est-ce bien le cas ? Mais Rabbi Yoḥanan ne dit-il pas que, dans le cas de celui qui dit : Par mon serment, je ne dormirai pas pendant trois jours, le tribunal le flagelle immédiatement et il peut dormir. Puisqu’il est impossible pour quelqu’un de ne pas dormir pendant trois jours, son serment est considéré dès le départ comme un serment vain. Comment quelqu’un qui a juré de ne jamais dormir pourrait-il être tenu d’apporter une offrande pour un serment d’expression s’il a dormi involontairement ?
הָתָם דְּאָמַר ״שְׁלֹשָׁה״, הָכָא דְּלָא אָמַר ״שְׁלֹשָׁה״.
La Guemara répond : Là-bas, Rabbi Yoḥanan fait référence à un cas où il a dit explicitement qu’il ne dormirait pas pendant trois jours. Ici, la michna fait référence à un cas où il n’a pas dit trois jours, et son serment ne s’étend que pendant la durée où il est possible de ne pas dormir.
״שֶׁאֶזְרוֹק צְרוֹר לַיָּם״ וְ״שֶׁלֹּא אֶזְרוֹק״. אִיתְּמַר: ״שְׁבוּעָה שֶׁזָּרַק פְּלוֹנִי צְרוֹר לַיָּם״ וְ״שֶׁלֹּא זָרַק״, רַב אָמַר חַיָּיב, וּשְׁמוּאֵל אָמַר פָּטוּר.
§ La michna enseigne qu’un exemple de serment sur une déclaration est le cas où quelqu’un a prêté serment en disant : Je jetterai une pierre dans la mer, ou : je ne la jetterai pas. Il a été déclaré : En ce qui concerne celui qui dit : Par mon serment, untel a jeté une pierre dans la mer, ou : Par mon serment, il ne l’a pas jetée, Rav dit : S’il a été découvert plus tard que ce qu’il a dit était faux, il est tenu d’apporter une offrande pour son serment. Et Chmouel dit : Il est exempt.
רַב אָמַר חַיָּיב – אִיתֵיהּ בְּלָאו וְהֵן. וּשְׁמוּאֵל אָמַר פָּטוּר – לֵיתֵיהּ בִּלְהַבָּא.
La Guemara explique les opinions : Rav dit qu’il est responsable, car le serment peut être affirmatif ou négatif. Les Sages ont déduit du verset : « Ou si quelqu’un jure clairement de ses lèvres de faire du mal ou de faire du bien » (Lévitique 5:4), qu’on n’est tenu d’apporter une offrande pour un serment d’expression que lorsque le serment est de nature à pouvoir être inversé de l’affirmatif au négatif et inversement. Puisqu’il peut jurer soit qu’il a jeté la pierre, soit qu’il ne l’a pas jetée, il est responsable. Et Shmuel dit qu’il est exempt, parce que le serment ne peut pas être formulé à l’égard de l’avenir ; il ne peut pas contrôler ce qu’untel fera à l’avenir. Par conséquent, il s’agit d’un serment vain, et non d’un serment d’expression.
לֵימָא בִּפְלוּגְתָּא דְּרַבִּי יִשְׁמָעֵאל וְרַבִּי עֲקִיבָא קָא מִיפַּלְגִי? דִּתְנַן, רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא עַל הֶעָתִיד לָבֹא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְהָרַע אוֹ לְהֵיטִיב״. אָמַר לוֹ רַבִּי עֲקִיבָא: אִם כֵּן, אֵין לִי אֶלָּא דְּבָרִים שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן הֲרָעָה וַהֲטָבָה, דְּבָרִים שֶׁאֵין בָּהֶן הֲרָעָה וַהֲטָבָה מִנַּיִן?
La Guemara demande : Dirons-nous qu’ils sont en désaccord au sujet de la question qui fait l’objet du différend entre Rabbi Yishmael et Rabbi Akiva ? Comme nous l’avons appris dans la michna : Rabbi Yishmael dit : On n’est passible que pour un serment d’énonciation prononcé au sujet de l’avenir, comme il est dit : « Ou si quelqu’un jure clairement avec ses lèvres de faire du mal ou de faire du bien, quoi que ce soit que l’homme énonce clairement avec un serment » (Lévitique 5:4). Rabbi Akiva lui dit : Si tel est le cas, et que l’on n’est passible que pour les serments explicitement mentionnés dans le verset, alors je n’ai dérivé que le fait que l’on est passible pour un serment d’énonciation concernant des choses auxquelles faire du mal et faire du bien s’appliquent. D’où puis-je déduire que l’on est passible pour un serment d’énonciation concernant des choses auxquelles faire du mal et faire du bien ne s’appliquent pas ?
אָמַר לוֹ: מֵרִיבּוּי הַכָּתוּב. אָמַר לוֹ: אִם רִיבָּה הַכָּתוּב לְכָךְ, רִיבָּה הַכָּתוּב לְכָךְ!
Rabbi Yishmaël lui dit : La halakha dans ces cas est dérivée par amplification du verset. Rabbi Akiva lui dit : Si le verset est amplifié pour cela, c’est-à-dire pour étendre la halakha d’un serment d’énonciation à des questions qui n’impliquent ni faire le mal ni faire le bien, le verset est amplifié pour cela aussi, c’est-à-dire les serments portant sur le passé.
רַב דְּאָמַר כְּרַבִּי עֲקִיבָא, וּשְׁמוּאֵל דְּאָמַר כְּרַבִּי יִשְׁמָעֵאל?
Dis que Rav, qui a statué que celui qui a juré qu’untel a jeté une pierre dans la mer est responsable, énonce son opinion conformément à l’opinion de Rabbi Akiva, selon laquelle on peut être tenu responsable pour des serments portant sur le passé. Et dis que Shmuel énonce son opinion conformément à l’opinion de Rabbi Yishmael, selon laquelle on est exempté de responsabilité pour avoir prêté serment au sujet du passé.
אַלִּיבָּא דְּרַבִּי יִשְׁמָעֵאל – כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי; הַשְׁתָּא מִילְּתָא דְּאִיתַהּ בִּלְהַבָּא לָא מְחַיַּיב עֲלַהּ רַבִּי יִשְׁמָעֵאל לְשֶׁעָבַר, מִילְּתָא דְּלֵיתַהּ בִּלְהַבָּא מִיבַּעְיָא?!
La Guemara rejette cette suggestion : Tout le monde s’accorde à dire que selon l’opinion de Rabbi Yishmael, une personne est exemptée de responsabilité pour avoir prêté serment que tel individu a lancé un objet. Or, en ce qui concerne une déclaration, c’est-à-dire un serment, qui pourrait être un serment valable se rapportant à l’avenir, par exemple : je lancerai un objet, Rabbi Yishmael ne tient pas une personne pour responsable à ce titre lorsque cela se rapporte au passé. Est-il nécessaire de dire qu’une personne n’est pas responsable pour une déclaration, c’est-à-dire un serment, selon laquelle tel individu a lancé un objet précis, qui ne peut pas être un serment valable lorsqu’on l’ajuste pour qu’elle se rapporte aux actions d’une autre personne à l’avenir, puisque cela n’est pas sous le contrôle de celui qui prête serment ?
כִּי פְּלִיגִי – אַלִּיבָּא דְּרַבִּי עֲקִיבָא. רַב – כְּרַבִּי עֲקִיבָא; וּשְׁמוּאֵל אָמַר: עַד כָּאן לָא מְחַיֵּיב רַבִּי עֲקִיבָא הָתָם לְשֶׁעָבַר, אֶלָּא מִלְּתָא דְּאִיתַהּ בִּלְהַבָּא – מְחַיֵּיב רַבִּי עֲקִיבָא לְשֶׁעָבַר; אֲבָל מִידֵּי דְּלֵיתֵיהּ בִּלְהַבָּא – לָא.
Lorsqu’ils sont en désaccord, cela concerne la manière de comprendre la halakhaselon l’opinion de Rabbi Akiva. L’opinion de Rav est conforme à l’opinion de Rabbi Akiva sans aucune réserve. Et Shmuel dit : Rabbi Akiva ne tient quelqu’un pour responsable que là, dans le cas d’un serment qui se rapporte au passé, lorsqu’il s’agit d’une déclaration, c’est-à-dire d’un serment, qui pourrait être un serment valable se rapportant à l’avenir ; dans un tel cas, Rabbi Akiva tient quelqu’un pour responsable aussi si le serment a été prononcé au sujet du passé, comme un serment où l’on dit : J’ai lancé une pierre. Mais, en ce qui concerne les déclarations qui ne peuvent pas être des serments valables si elles sont adaptées à l’avenir, comme un serment au sujet de l’action d’autrui, il ne tient pas quelqu’un pour responsable lorsqu’elles portent sur le passé.
לֵימָא בִּפְלוּגְתָּא
La Guemara suggère : Dirons-nous que le différend