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הָכָא נָמֵי, חַזְיָא לְדוּגְמָא.
Ici aussi, puisque ces substances sont adaptées à être empilées ensemble dans l’échantillon d’un marchand cherchant à les vendre, elles s’associent également en ce qui concerne le transport pendant le Chabbat.
מַתְנִי׳ הַמּוֹצִיא אוֹכָלִים כִּגְרוֹגֶרֶת — חַיָּיב, וּמִצְטָרְפִין זֶה עִם זֶה מִפְּנֵי שֶׁשָּׁווּ בְּשִׁיעוּרֵיהֶן. חוּץ מִקְּלִיפָּתָן, וְגַרְעִינֵיהֶן, וְעוּקְצֵיהֶן, וְסוּבָּן, וּמוּרְסָנָן. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: חוּץ מִקְּלִיפֵּי עֲדָשִׁין שֶׁמִּתְבַּשְּׁלוֹת עִמָּהֶן.
MICHNA :Celui qui transporte une quantité d’aliments propres à la consommation humaine équivalente à un volume de figue sèche dans un domaine où il est interdit de porter pendant Chabbat est passible. Et tous ces aliments s’associent les uns aux autres pour constituer cette quantité, car leurs mesures sont égales. Cette quantité est calculée sans leurs écorces, et leurs graines, et leurs tiges, et leur son, l’enveloppe qui se détache du grain de blé lorsqu’il est pilé, et leur gros son qui reste dans la farine. Rabbi Yehouda dit : Aucune des écorces n’est prise en compte, sauf les écorces des lentilles, qui s’associent aux lentilles pour constituer la mesure de responsabilité, parce qu’elles sont cuites et mangées avec elles.
גְּמָ׳ וְסוּבָּן וּמוּרְסָנָן לֹא מִצְטָרְפִין? וְהָתְנַן: חֲמֵשֶׁת רְבָעִים קֶמַח וְעוֹד, חַיָּיבִין בַּחַלָּה הֵן וְסוּבָּן וּמוּרְסָנָן! אָמַר אַבָּיֵי: שֶׁכֵּן עָנִי אוֹכֵל פִּתּוֹ בְּעִיסָּה בְּלוּסָה.
GEMARA : La Guemara demande : Et le son et le son grossier des céréales ne s’associent-ils pas ? N’avons-nous pas appris dans une michna : Une pâte faite de cinq quarts d’un log de farine et un peu plus oblige à prélever la ḥalla ? Cette quantité comprend ceux-ci, la farine, ainsi que leur son et leur son grossier. Apparemment, le son et le son grossier s’associent à la farine pour constituer la mesure requise. Abaye a dit : Le son s’associe à la farine en ce qui concerne la ḥalla et la fabrication du pain, car un pauvre mange son pain fait d’une pâte mélangée à du son. Cependant, en ce qui concerne le fait de porter pendant Chabbat, les aliments en question doivent convenir à tout le monde, puisque les mesures sont petites et sont calculées selon leur importance.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: חוּץ מִקְּלִיפֵּי עֲדָשִׁים הַמִּתְבַּשְּׁלוֹת עִמָּהֶן. עֲדָשִׁים אִין, פּוֹלִין לָא? וְהָתַנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: חוּץ מִקְּלִיפֵּי פּוֹלִין וַעֲדָשִׁים! לָא קַשְׁיָא: הָא בְּחַדְתֵי, הָא בְּעַתִּיקֵי. עַתִּיקֵי מַאי טַעְמָא לָא? אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: מִפְּנֵי שֶׁנִּרְאִין כִּזְבוּבִין בַּקְּעָרָה.
Nous avons appris dans la michna que les écorces ne s’associent pas pour constituer la mesure de nourriture. Rabbi Yehuda dit : Sauf les écorces des lentilles parce qu’elles sont cuites et mangées avec elles. La Guemara demande : Cela veut-il dire qu’avec les lentilles, oui, les écorces s’associent ; mais avec les fèves, non, elles ne s’associent pas ? N’a-t-on pas enseigné dans une baraita que Rabbi Yehuda dit : Sauf les écorces des fèves et des lentilles ? La Guemara répond : Ce n’est pas difficile : Cette baraita, qui enseigne que, selon Rabbi Yehuda, les écorces des fèves s’associent aux fèves, se réfère à des fèves nouvelles, fraîches. Cette michna, qui enseigne que, selon Rabbi Yehuda, les écorces des fèves ne s’associent pas aux fèves, se réfère à des fèves anciennes. La Guemara demande : Pourquoi les écorces des fèves anciennes ne s’associent-elles pas ? Rabbi Abbahou a dit : Parce que les fragments de leur écorce ressemblent à des mouches dans le plat ; les gens sont rebutés par ces fragments d’écorce, ne les mangent pas et les jettent.


הדרן עלך כלל גדול

מַתְנִי׳ הַמּוֹצִיא יַיִן — כְּדֵי מְזִיגַת הַכּוֹס. חָלָב — כְּדֵי גְמִיעָה. דְּבַשׁ — כְּדֵי לִיתֵּן עַל הַכָּתִית. שֶׁמֶן — כְּדֵי לָסוּךְ אֵבֶר קָטָן. מַיִם — כְּדֵי לָשׁוּף בָּהֶם אֶת הַקִּילוֹר. וּשְׁאָר כׇּל הַמַּשְׁקִין בִּרְבִיעִית, וְכׇל הַשּׁוֹפְכִין בִּרְבִיעִית. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: כּוּלָּן בִּרְבִיעִית, וְלֹא נֶאֶמְרוּ כׇּל הַשִּׁיעוּרִין הַלָּלוּ אֶלָּא לְמַצְנִיעֵיהֶן.
MICHNA :Celui qui transporte du vin non dilué d’un domaine privé à un domaine public, ou inversement, n’est passible que pour une mesure équivalente à la quantité de vin habituellement diluée dans une coupe. Le vin pur était dilué avec de l’eau. La mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de lait est équivalente à ce qui est avalé en une seule gorgée. La mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de miel est équivalente à ce qui est utilisé pour appliquer sur une plaie causée par le frottement. La mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de l’huile est équivalente à ce qui est utilisé pour enduire un petit membre. La mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de l’eau est équivalente à ce qui est utilisé pour humecter et étendre sur un bandage pour l’œil. Et la mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de tous les autres liquides est un quart de log. Et la mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de toutes les eaux usées est un quart de log. Rabbi Shimon dit : La mesure qui détermine la responsabilité pour tous les liquides est un quart de log. Il a en outre déclaré : Et toutes ces mesures n’ont été énoncées qu’à l’égard de ceux qui les stockent. On indique que l’on considère ces liquides comme importants en les stockant. On n’est passible pour le transport d’un objet que s’il est important à ses yeux. Les autres, pour qui ces mesures sont insignifiantes, ne sont pas passibles pour leur transport.
גְּמָ׳ תָּנָא: כְּדֵי מְזִיגַת כּוֹס יָפֶה. וּמַאי כּוֹס יָפֶה — כּוֹס שֶׁל בְּרָכָה. אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: כּוֹס שֶׁל בְּרָכָה צָרִיךְ שֶׁיְּהֵא בּוֹ רוֹבַע רְבִיעִית, כְּדֵי שֶׁיִּמְזְגֶנּוּ וְיַעֲמוֹד עַל רְבִיעִית.
GUEMARA :Il a été enseigné dans une Tosefta : La mesure qui détermine la responsabilité pour le transport du vin est équivalente au vin dilué pour une coupe importante de vin. La Guemara explique : Et qu’est-ce que la coupe importante de vin à laquelle la Tosefta faisait référence ? C’est une coupe de bénédiction. Et Rav Naḥman a dit que Rabba bar Avuh a dit : Une coupe de bénédiction doit contenir un quart de un quart de log de vin non dilué en elle, afin qu’on le dilue avec de l’eau, et la coupe contienne un quart de log. Le rapport de dilution est typiquement de trois parts d’eau pour une part de vin.
אָמַר רָבָא: אַף אֲנַן נָמֵי
Rava a dit : Nous aussi

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