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הָאוֹמֵר ״גַּד גַּדִּי, וּסְנוּק לָא אַשְׁכִּי וּבוּשְׁכִּי״ — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: ״גַּד״ אֵינוֹ אֶלָּא לְשׁוֹן עֲבוֹדָה זָרָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הָעֹרְכִים לַגַּד שֻׁלְחָן״.
Après une certaine discussion des voies de l’Amoréen, la Guemara cite des déclarations supplémentaires du chapitre sur l’Amoréen dans la Tosefta et d’autres sources sur ce sujet. Celui qui dit : Que ma fortune soit fortunée [gad gaddi] et qu’elle ne se lasse ni de jour ni de nuit ; cette déclaration contient un élément des voies de l’Amoréen. Rabbi Yehuda dit : Cela est plus grave que les voies de l’Amoréen, car gad n’est rien d’autre qu’un terme d’idolâtrie, comme il est dit : « Et vous qui abandonnez le Seigneur, qui oubliez Ma montagne sainte, qui préparez une table pour Gad, et qui offrez du vin mêlé en pleine mesure à Meni » (Isaïe 65:11). Gad gaddi est une forme de prière à une idole.
הוּא בִּשְׁמָהּ וְהִיא בִּשְׁמוֹ — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Celui qui demande que lui soit appelé par le nom de sa femme et qu’elle soit appelée par son nom pour porter chance, sa demande contient un élément des voies des Amoréens.
״דּוּנוּ דַּנַּי״ — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין ״דָּן״ אֶלָּא לְשׁוֹן עֲבוֹדָה זָרָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הַנִּשְׁבָּעִים בְּאַשְׁמַת שֹׁמְרוֹן וְאָמְרוּ חֵי אֱלֹהֶיךָ דָּן״.
Celui qui dit : Que mes tonneaux soient renforcés [donu danei], cela comporte un élément des coutumes des Amoréens. Rabbi Yehuda dit : C’est plus grave que les coutumes des Amoréens, car Dan n’est rien d’autre qu’un terme d’idolâtrie, comme il est dit : « Ceux qui jurent par le péché de Samarie et disent : Ton dieu, Dan, est vivant » (Amos 8:14).
הָאוֹמֵר לְעוֹרֵב ״צְרַח״, וּלְעוֹרֶבְתָּא ״שְׁרִיקִי וְהַחֲזִירִי לִי זְנָבִיךְ לְטוֹבָה״ — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Celui qui entend un corbeau croasser et s’inquiète d’un mauvais présage, et dit au corbeau : Crie, et dit à la corneille : Siffle et tourne ta queue vers moi pour le bien ; ces paroles comportent un élément des voies des Amoréens.
הָאוֹמֵר ״שַׁחֲטוּ תַּרְנְגוֹל זֶה שֶׁקָּרָא עַרְבִית״ וְ״תַרְנְגוֹלֶת שֶׁקָּרְאָה גַּבְרִית״ — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Celui qui dit : Abattez ce coq qui chante le soir et dit : Abattez cette poule qui chante comme un mâle, coq ; ces déclarations comportent un élément des voies de l’Amoréen.
״אֶשְׁתֶּה וְאוֹתִיר, אֶשְׁתֶּה וְאוֹתִיר״ — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Celui qui dit : Je boirai et j’en laisserai, je boirai et j’en laisserai, afin que son vin augmente ; cette déclaration comporte un élément des pratiques des Amoréens.
הַמְבַקַּעַת בֵּיצִים בַּכּוֹתֶל, וְהַטָּח בִּפְנֵי הָאֶפְרוֹחִים — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Celui qui casse des œufs contre un mur et les étale devant les poussins ; cette série d’actions comporte un élément des pratiques des Amoréens.
וְהַמֵּגִיס בִּפְנֵי אֶפְרוֹחִים — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Et celui qui remue la marmite devant des poussins comme pratique de bon augure afin qu’ils ne meurent pas ; cette action comporte un élément des voies de l’Amoréen.
הַמְרַקֶּדֶת, וְהַמּוֹנָה שִׁבְעִים וְאֶחָד אֶפְרוֹחִין בִּשְׁבִיל שֶׁלֹּא יָמוּתוּ — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Une femme qui danse et compte les poussins jusqu’à atteindre le nombre de soixante et onze poussins, afin qu’ils ne meurent pas ; son acte contient un élément des voies des Amoréens.
הַמְרַקֶּדֶת לְכוּתָּח, וְהַמְשַׁתֶּקֶת לַעֲדָשִׁים, וְהַמְצַוַּוחַת לִגְרִיסִין — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Une femme qui danse pour s’assurer que le kutaḥ, une épice faite de petit-lait, de sel et de pain, qu’elle prépare, réussira, et une femme qui fait taire les personnes présentes pour s’assurer que les lentilles cuiront correctement, et une femme qui crie pour s’assurer que l’orge perlé cuira correctement ; tout cela comporte un élément des coutumes des Amoréens.
הַמַּשְׁתֶּנֶת בִּפְנֵי קְדֵירָתָהּ בִּשְׁבִיל שֶׁתִּתְבַּשֵּׁל מְהֵרָה — יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Une femme qui urine devant sa marmite afin qu’elle cuise rapidement ; cette action comporte un élément des coutumes des Amoréens.
אֲבָל נוֹתְנִין קֵיסָם שֶׁל תּוּת וְשִׁבְרֵי זְכוּכִית בִּקְדֵירָה בִּשְׁבִיל שֶׁתִּתְבַּשֵּׁל מְהֵרָה, וַחֲכָמִים אוֹסְרִין בְּשִׁבְרֵי זְכוּכִית מִפְּנֵי הַסַּכָּנָה.
Mais on peut mettre un éclat de bois de mûrier et des éclats de verre dans la marmite afin que cela cuise rapidement, car cela est efficace et n’est pas une simple superstition. Et les Rabbins interdisent les éclats de verre non à cause de la superstition ; mais plutôt en raison du danger encouru si le verre n’est pas complètement retiré.
תָּנוּ רַבָּנַן: נוֹתְנִין בּוּל שֶׁל מֶלַח לְתוֹךְ הַנֵּר בִּשְׁבִיל שֶׁתָּאִיר וְתַדְלִיק. וְנוֹתְנִין טִיט וְחַרְסִית תַּחַת הַנֵּר בִּשְׁבִיל שֶׁתַּמְתִּין וְתַדְלִיק.
Les Sages ont enseigné dans la Tosefta : On peut placer un morceau de sel dans une bougie afin qu’elle brûle vivement ; cela est efficace et n’est pas simplement une question de chance, il n’y a donc là aucun élément des coutumes des Amoréens. Et, de même, on peut mettre de la boue ou de l’argile sous une bougie afin qu’elle brûle plus longtemps.
אָמַר רַב זוּטְרָא: הַאי מַאן דִּמְכַסֵּי שְׁרָגָא דְּמִשְׁחָא וּמְגַלֵּי נַפְטָא קָעָבַר מִשּׁוּם ״בַּל תַּשְׁחִית״.
Rav Zutra a dit : Celui qui couvre une lampe à huile ou découvre une lampe à kérosène sans raison transgresse l’interdiction : Ne détruis pas, car ce faisant, le combustible brûle plus rapidement.
״חַמְרָא וְחַיֵּי לְפוּם רַבָּנַן״ — אֵין בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי. מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי עֲקִיבָא שֶׁעָשָׂה מִשְׁתֶּה לִבְנוֹ, וְעַל כׇּל כּוֹס וָכוֹס שֶׁהֵבִיא אָמַר: ״חַמְרָא וְחַיֵּי לְפוּם רַבָּנַן, חַיֵּי וְחַמְרָא לְפוּם רַבָּנַן וּלְפוּם תַּלְמִידֵיהוֹן״.
Celui qui dit en buvant : Du vin et de la vie à la bouche des Sages, cela ne relève pas de la catégorie des coutumes des Amoréens. Il y eut un incident avec Rabbi Akiva, qui fit un banquet pour son fils, et pour chaque coupe qu’on lui apportait, il disait : Du vin et de la vie à la bouche des Sages, du vin et de la vie à la bouche des Sages et à la bouche de leurs élèves.


הדרן עלך במה אשה

מַתְנִי׳ כְּלָל גָּדוֹל אָמְרוּ בְּשַׁבָּת: כׇּל הַשּׁוֹכֵחַ עִיקַּר שַׁבָּת, וְעָשָׂה מְלָאכוֹת הַרְבֵּה בְּשַׁבָּתוֹת הַרְבֵּה — אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא חַטָּאת אַחַת. הַיּוֹדֵעַ עִיקַּר שַׁבָּת, וְעָשָׂה מְלָאכוֹת הַרְבֵּה בְּשַׁבָּתוֹת הַרְבֵּה — חַיָּיב עַל כׇּל שַׁבָּת וְשַׁבָּת. הַיּוֹדֵעַ שֶׁהוּא שַׁבָּת, וְעָשָׂה מְלָאכוֹת הַרְבֵּה בְּשַׁבָּתוֹת הַרְבֵּה — חַיָּיב עַל כׇּל
MICHNA : Les Sages ont énoncé un principe important concernant les halakhot du Chabbat : Celui qui oublie l’essence du Chabbat, c’est-à-dire quelqu’un qui ignore totalement la mitsva du Chabbat selon la loi de la Torah, et a accompli de nombreux travaux interdits lors de plusieurs Chabbatot, est tenu d’apporter une seule offrande expiatoire pour tous ces travaux lorsqu’il prend conscience que ces actions étaient interdites. Celui qui connaît l’essence du Chabbat mais oublie quel jour est Chabbat, c’est-à-dire quelqu’un qui a perdu le compte des jours de la semaine, et accomplit de nombreux travaux interdits lors de plusieurs Chabbatot est tenu d’apporter une offrande expiatoire pour chaque Chabbat lorsqu’il prend conscience qu’il a accompli ces actions pendant Chabbat. Celui qui est conscient que le jour est Chabbat mais a temporairement oublié que certains travaux étaient interdits et a accompli de nombreux travaux interdits lors de plusieurs Chabbatot est tenu d’apporter une offrande expiatoire pour chaque

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