לְאִשָּׁתָא תִּילְתָּא — לַיְיתֵי שִׁבְעָה סִילְוֵי מִשִּׁבְעָה דִּיקְלֵי, וְשִׁבְעָה צִיבֵי מִשִּׁבְעָה כְּשׁוּרֵי, וְשִׁבְעָה סִיכֵּי מִשִּׁבְעָה גְּשׁוּרֵי, וְשִׁבְעָה קִיטְמֵי מִשִּׁבְעָה תַּנּוּרֵי, וְשִׁבְעָה עַפְרֵי מִשִּׁבְעָה סֻנְרֵי, וְשִׁבְעָה כּוּפְרֵי מִשִּׁבְעָה אַרְבֵי, וְשִׁבְעָה בּוּנֵי כַּמּוֹנֵי, וְשִׁבְעָה בִּינֵי מִדִּיקְנָא דְכַלְבָּא סָבָא, וְלִצְיְירִינְהוּ בַּחֲלָלָא דְבֵי צַוְּארָא בְּנִירָא בַּרְקָא.
Pour la fièvre tierce, qui afflige quelqu’un tous les trois jours, qu’on apporte sept épines de sept palmiers, et sept éclats de sept poutres, et sept chevilles de sept ponts, et sept sortes de cendres de sept fours, et sept sortes de poussière de sept gonds de portes, le trou dans lequel tourne le gond de la porte, et sept sortes de goudron de sept bateaux, et sept graines de cumin, et sept poils de la barbe d’un vieux chien, et qu’il l’attache à l’ouverture de l’encolure de son vêtement avec un fil fait de poil.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לְאִשָּׁתָא צְמִירְתָּא — לִישְׁקֹל סַכִּינָא דְּכוּלֵּהּ פַּרְזְלָא, וְלֵיזִיל לְהֵיכָא דְּאִיכָּא וַורְדִּינָא, וְלִיקְטַר בֵּיהּ נִירָא בַּרְקָא.
Rabbi Yoḥanan a dit : Pour guérir une fièvre brûlante, qu’on prenne un couteau fait entièrement de fer, y compris le manche, et qu’il aille dans un endroit où il y a un buisson et y attache un fil de cheveu.
יוֹמָא קַמָּא, לִיחְרוֹק בֵּיהּ פּוּרְתָּא וְלֵימָא: ״וַיֵּרָא מַלְאַךְ ה׳ אֵלָיו וְגוֹ׳״. לִמְחַר, לִיחְרוֹק בֵּיהּ פּוּרְתָּא וְלֵימָא: ״וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה אָסֻרָה נָּא וְאֶרְאֶה״. לִמְחַר, לִיחְרוֹק בֵּיהּ פּוּרְתָּא וְלֵימָא: ״וַיַּרְא ה׳ כִּי סָר לִרְאוֹת וְגוֹ׳״.
Le premier jour, qu’il grave le buisson un peu, et récite : « Et un ange du Seigneur lui apparut dans une flamme de feu du milieu du buisson ; il regarda, et voici, le buisson était en feu, et le buisson n’était pas consumé » (Exode 3:2). Le jour suivant, qu’il grave le buisson un peu plus et récite : « Et Moïse dit : Je vais me détourner maintenant, et voir cette grande vision, pourquoi le buisson ne brûle pas » (Exode 3:3). Le jour suivant, qu’il grave le buisson un peu plus et récite : « Et le Seigneur vit qu’il se détournait pour voir, et Dieu l’appela du milieu du buisson et dit : Moïse, Moïse, et il dit : Me voici » (Exode 3:4).
אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא לְרַב אָשֵׁי, וְלֵימָא: ״וַיֹּאמֶר אַל תִּקְרַב הֲלֹם וְגוֹ׳״? אֶלָּא לְיוֹמָא קַמָּא, לֵימָא: ״וַיֵּרָא מַלְאַךְ ה׳ אֵלָיו וְגוֹ׳ וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה וְגוֹ׳״, וְלִמְחַר, לֵימָא: ״וַיַּרְא ה׳ כִּי סָר לִרְאוֹת״, וְלִמְחַר: ״וַיֹּאמֶר ה׳ אַל תִּקְרַב הֲלֹם״.
Rav Aḥa, fils de Rava, dit à Rav Ashi : Et qu’il dise : « Et le Seigneur dit : N’approche pas d’ici, ôte tes chaussures de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte » (Exode 3:5). Ce verset convient davantage à être récité comme une incantation pour guérir une fièvre. Plutôt, le premier jour, qu’il récite les deux premiers versets : « Et un ange du Seigneur lui apparut dans une flamme de feu du milieu du buisson ; il regarda, et voici, le buisson était en feu et le buisson ne se consumait pas », ainsi que : « Et Moïse dit : Je vais maintenant me détourner et voir. » Et le jour suivant, qu’il récite : « Et le Seigneur vit qu’il s’était détourné pour voir. » Et le jour suivant, qu’il récite : « Et le Seigneur dit : N’approche pas d’ici, ôte tes chaussures de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte » (Exode 3:5).
וְכִי פָּסֵק לֵיהּ, לִיתַתֵּיהּ וְלִיפְסְקֵיהּ וְלֵימָא הָכִי: ״הַסְּנֶה הַסְּנֶה! לָאו מִשּׁוּם דִּגְבִיהַתְּ מִכׇּל אִילָנֵי אַשְׁרִי קוּדְשָׁא בְּרִיךְ הוּא שְׁכִינְתֵּיהּ עֲלָךְ, אֶלָּא מִשּׁוּם דְּמָיְיכַתְּ מִכׇּל אִילָנֵי אַשְׁרִי קוּדְשָׁא בְּרִיךְ הוּא שְׁכִינְתֵּיהּ עֲלָךְ. וְכִי הֵיכִי דַּחֲמִיתֵיהּ אִשָּׁתָא לַחֲנַנְיָה מִישָׁאֵל וַעֲזַרְיָה וַעֲרַקַת מִן קֳדָמוֹהִי, כֵּן תִּחְמֵינֵיהּ אִשָּׁתָא לִפְלוֹנִי בַּר פְּלוֹנִית וְתִיעְרוֹק מִן קֳדָמוֹהִי״.
Et lorsqu’il grave le buisson, qu’il s’abaisse et le coupe près du sol, et qu’il récite ce qui suit : Buisson, buisson ; ce n’est pas parce que tu es plus élevé que tous les arbres que le Saint, béni soit-Il, a fait reposer Sa Présence divine sur toi. Au contraire, c’est parce que tu es plus bas que tous les arbres que le Saint, béni soit-Il, a fait reposer Sa Présence divine sur toi. Et de même que le feu a vu Hanania, Mishaël et Azaria et s’est enfui devant eux, de même, que le feu de la fièvre voie untel, fils d’untel, sa mère, et s’enfuie devant lui.
לְסִימְטָא, לֵימָא הָכִי: ״בַּז, בַּזְיָיה, מַס, מַסְיָיא, כַּס, כַּסְיָיה, שִׁרְלַאי, וַאֲמַרְלַאי, אִלֵּין מַלְאֲכֵי דְּאִישְׁתְּלַחוּ מֵאַרְעָא דִסְדוֹם וּלְאַסָּאָה שְׁחִינָא כְּאִיבִין, בְּזָךְ, בַּזַיִךְ, בַּזְבְּזִיךְ, מַסְמְסִיךְ, כַּמּוֹן, כָּמִיךְ, עֵינִיךְ בִּיךְ, עֵינִיךְ בִּיךְ, אַתְרִיךְ בִּיךְ, זַרְעִיךְ כְּקָלוּט וּכְפִרְדָּה דְּלָא פָּרָה וְלָא רָבְיָא, כָּךְ לָא תִּפְרֵה וְלָא תִּרְבֵּה בְּגוּפֵיהּ דִּפְלוֹנִי בַּר פְּלוֹנִית״.
Pour guérir les furoncles, qu’il récite ce qui suit : Baz, Bazya, Mas, Masya, Kas, Kasya, Sharlai et Amarlai, ce sont les anges qui furent envoyés du pays de Sodome et tout cela était afin de guérir des furoncles douloureux. Bazakh, Bazikh, Bazbazikh, Masmasikh, Kamon, Kamikh, que ton apparence demeure avec toi, que ton apparence demeure avec toi, c’est-à-dire que les furoncles ne deviennent pas plus rouges. Que ta place demeure avec toi, c’est-à-dire qu’ils ne se propagent pas ; que ta, celle des furoncles, semence soit comme celle de quelqu’un de stérile et comme celle d’un mulet qui n’est pas fécond et ne se multiplie pas ; ainsi aussi, n’augmentez pas et ne vous multipliez pas dans le corps d’un tel, fils d’un tel.
לְכִיפָּה, לֵימָא הָכִי: ״חֶרֶב שְׁלוּפָה וְקֶלַע נְטוּשָׁה לָא שְׁמֵיהּ יוֹכַב חוֹלִין מַכְאוֹבִין״.
Pour guérir une blessure, qu'il récite ce qui suit : Une épée dégainée et une fronde prête, son nom ne sera ni douleur, ni maladie, ni souffrances.
לְשֵׁידָא, לֵימָא הָכִי: ״הֲוֵית דִּפְקִיק, דִּפְקִיק הֲוֵית, לִיט תְּבִיר וּמְשׁוּמָּת בַּר טִיט בַּר טָמֵא בַּר טִינָא, כְּשַׁמְגַּז מְרִיגַז וְאִיסְטְמַאי״.
Pour être sauvé d'un démon, qu'il récite ce qui suit : Tu as été bouché, bouché tu as été. Maudit, brisé et excommunié soit le démon appelé bar Tit bar Tamei bar Tina as Shamgaz, Merigaz et Istemai.
לְשֵׁידָא דְּבֵית הַכִּסֵּא, לֵימָא הָכִי: ״אַקַּרְקָפֵי דַאֲרִי וְאַאוֹסֵי דְגוּרַיְיתָא אַשְׁכַּחְתּוּן לְשֵׁידַאי בַּר שְׁרִיקָא פַּנְדָּא, בְּמֵישָׁרָא דְכַרָּתֵי חֲבַטְתֵּיהּ, בְּלוֹעָא דַחֲמָרָא חֲטַרְתֵּיהּ״.
Pour être sauvé du démon de la salle de bain, qu’il récite ce qui suit : Sur la tête d’un lion et sur le nez d’une lionne, nous avons trouvé le démon nommé bar Shirika Panda. Avec un lit de poireaux, je l’ai abattu, et avec la mâchoire de l’âne, je l’ai frappé.
וּבְנֵי מְלָכִים בְּזֹגִין. מַאן תַּנָּא? אָמַר רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, דְּאָמַר: כׇּל יִשְׂרָאֵל בְּנֵי מְלָכִים הֵם. רָבָא אָמַר: בְּאָרִיג בִּכְסוּתוֹ, וְדִבְרֵי הַכֹּל.
Nous avons appris dans la michna que les princes peuvent sortir avec des clochettes, et il en va de même pour toute autre personne. La Guemara demande : Qui est le tanna qui soutient que tout Israël est autorisé à se conduire comme des princes en ce qui concerne le fait de sortir avec des ornements précieux ? Rabbi Oshaya a dit : C’est Rabbi Shimon, qui a dit : Tout Israël sont des princes. Par conséquent, les ornements précieux conviennent à toute personne d’Israël. Ils ne les enlèveront ni pour les montrer aux autres, ni par crainte que les gens les considèrent comme prétentieux. Rava a dit : La michna traite d’un cas où la clochette est tissée dans son vêtement, écartant la crainte qu’il ne l’enlève, et la halakha dans la michna est conforme aux avis de tous les tannaïm, et non pas seulement à l’avis de Rabbi Shimon.
מַתְנִי׳ יוֹצְאִין בְּבֵיצַת הַחַרְגּוֹל וּבְשֵׁן שׁוּעָל וּבְמַסְמֵר מִן הַצָּלוּב, מִשּׁוּם רְפוּאָה — דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹסְרִין אַף בַּחוֹל, מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
MICHNA :On peut sortir le Chabbat avec un œuf de sauterelle, une dent de renard et un clou provenant d’un crucifié, à des fins de guérison ; telle est l’opinion de Rabbi Meïr. Les Sages interdisent d’utiliser ces remèdes même pendant la semaine, en raison de l’interdiction de suivre les voies de l’Amoréen. Ce sont des croyances superstitieuses et des coutumes de gentils dont il faut se tenir éloigné.
גְּמָ׳ יוֹצְאִין בְּבֵיצַת הַחַרְגּוֹל — דְּעָבְדִי לְשִׁיחְלָא. וּבְשֵׁן שֶׁל שׁוּעָל — דְּעָבְדִי לְשִׁינְתָּא. דְּחַיָּיא — לְמַאן דְּנָיֵים. דְּמִיתָא — לְמַאן דְּלָא נָיֵים. וּבְמַסְמֵר מִן הַצָּלוּב — דְּעָבְדִי לְזִירְפָּא.
GUEMARA : Nous avons appris dans la michna que, selon l’opinion de Rabbi Meïr, on peut sortir pendant Chabbat avec un œuf de sauterelle, une dent de renard et un clou du crucifié comme talisman ou remède. La Guemara explique la nature de chacun : On peut sortir avec un œuf de sauterelle, car on l’utilise comme talisman pour guérir un mal d’oreille ; et avec une dent de renard, car on l’utilise comme talisman pour le sommeil ; la dent d’un renard vivant pour celui qui dort trop, afin de le réveiller, et la dent d’un renard mort pour celui qui ne dort pas. Et on peut sortir avec un clou du crucifié, car on l’utilise comme talisman pour guérir une infection.
מִשּׁוּם רְפוּאָה — דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.
Nous avons appris dans la michna que sortir avec ces objets est permis pendant le Chabbat pour le but de guérison ; c’est l’avis de Rabbi Meïr.
אַבָּיֵי וְרָבָא דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: כׇּל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ מִשּׁוּם רְפוּאָה אֵין בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
En ce qui concerne la halakha dans la mishna, la Guemara cite Abaye et Rava, qui ont tous deux dit : Tout ce qui contient un élément de guérison et semble être efficace ne contient pas un élément de l'interdiction de suivre les voies de l'Amoréen. Il n'y a pas lieu de soupçonner celui qui adopte leur pratique, gentil ou juif.
הָא אֵין בּוֹ מִשּׁוּם רְפוּאָה יֵשׁ בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי? וְהָתַנְיָא: אִילָן שֶׁמַּשִּׁיר פֵּירוֹתָיו סוֹקְרוֹ וְצוֹבֵעַ אוֹתוֹ בְּסִיקְרָא וְטוֹעֲנוֹ בַּאֲבָנִים. בִּשְׁלָמָא טוֹעֲנוֹ בַּאֲבָנִים, כִּי הֵיכִי דְּלִיכְחוֹשׁ חֵילֵיהּ. אֶלָּא סוֹקְרוֹ בְּסִיקְרָא מַאי רְפוּאָה קָעָבֵיד?
La Guemara demande : Faut-il en déduire que si cela ne contient pas un élément de guérison, cela contient un élément de l'interdiction de suivre les voies de l'Amoréen ? N’a-t-il pas été enseigné dans une baraita : Un arbre qui perd ses fruits prématurément, on le peint et on le colore avec de la peinture rouge et on le charge de pierres ? Certes, il est permis de le charger de pierres parce que cette action produit un bénéfice réel, c’est-à-dire qu’on fait cela afin que sa force s’affaiblisse. Parfois, un arbre perd ses fruits prématurément en raison d’une floraison excessive. Le maintien de ces fleurs épuise l’arbre, le rendant incapable de soutenir les fruits qui poussent à partir des fleurs. Les pierres étaient utilisées pour affaiblir légèrement l’arbre au moment de la floraison, réduisant ainsi le nombre de fleurs que l’arbre doit nourrir. Cependant, en le peignant avec de la peinture rouge, quelle guérison accomplit-il par cette action ?
כִּי הֵיכִי דְּלִיחְזְיוּהּ אִינָשֵׁי וְלִיבְעוֹ עֲלֵיהּ רַחֲמֵי. כִּדְתַנְיָא: ״וְטָמֵא טָמֵא יִקְרָא״. צָרִיךְ לְהוֹדִיעַ צַעֲרוֹ לְרַבִּים, וְרַבִּים יְבַקְּשׁוּ עָלָיו רַחֲמִים. אָמַר רָבִינָא: כְּמַאן תָּלֵינַן כּוּבְסֵי בְּדִיקְלָא — כִּי הַאי תַּנָּא.
La Guemara explique : Il fait cela afin que les gens voient l’arbre et prient pour qu’il obtienne miséricorde. Comme cela a été enseigné dans une baraita au sujet du verset : « Et le lépreux atteint de la plaie, ses vêtements seront déchirés, les cheveux de sa tête pousseront librement, et il mettra une couverture sur sa lèvre supérieure et criera : Impur, impur” (Lévitique 13:45). Le lépreux rend public le fait qu’il est rituellement impur parce que il doit annoncer sa douleur aux foules, et les foules prieront pour obtenir miséricorde en sa faveur. Ravina a dit : Selon l’opinion de qui suspendons-nous des grappes de dattes non mûres à un palmier dattier qui laisse tomber ses dattes ? Selon ce tanna qui a enseigné qu’une personne doit rendre publique sa douleur aux foules.
תָּנֵי תַּנָּא בְּפֶרֶק אֱמוֹרָאֵי קַמֵּיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא בַּר אָבִין. אֲמַר לֵיהּ: כּוּלְּהוּ אִית בְּהוּ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי, לְבַר מֵהָנֵי: מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ עֶצֶם בִּגְרוֹנוֹ מֵבִיא מֵאוֹתוֹ הַמִּין וּמַנִּיחַ לֵיהּ עַל קׇדְקֳדוֹ, וְלֵימָא הָכִי: ״חַד חַד נָחֵית בָּלַע, בָּלַע נָחֵית חַד חַד״, אֵין בּוֹ מִשּׁוּם דַּרְכֵי הָאֱמוֹרִי.
Le tanna récita le chapitre de la Tosefta traitant des actions des Amoréens devant Rabbi Ḥiyya bar Avin. Rabbi Ḥiyya bar Avin lui dit : Tous ceux-là qui y sont énumérés comportent un élément de l'interdiction de suivre les voies de l'Amoréen, sauf ceux-ci : Celui qui a un os dans la gorge apporte un os de la même espèce que l'os coincé dans sa gorge, et le place sur son crâne, et dit ainsi : Un par un, descendez et soyez avalés, soyez avalés et descendez un par un. Cela ne comporte pas un élément de l'interdiction de suivre les voies de l'Amoréen.
לְאִדְּרָא לֵימָא הָכִי: ״נִנְּעַצְתָּא כְּמַחַט, נִנְעַלְּתָא כִּתְרִיס, שַׁיָּיא שַׁיָּיא״.
Pour une arête de poisson coincée dans la gorge, qu'il dise ce qui suit : Tu es coincée comme une aiguille, verrouillée comme un volet, descends, descends.