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לְתָרוֹצֵי סוּגְיָא עֲבִידָא, הָכָא — לִסְמוֹךְ עִילָּוֵיהּ הוּא דַּעֲבִידָא, וְסָמֵיךְ עֲלֵיהּ.
c’est fait simplement pour aligner ses pas et redresser sa posture. Il ne s’y appuie pas complètement de tout son poids. Ici, dans le cas d’une jambe de bois, elle est faite pour s’y appuyer, et en fait il s’appuie de tout son poids dessus.
טְמֵאִין מִדְרָס, וְאֵין יוֹצְאִין בָּהֶן בְּשַׁבָּת, וְאֵין נִכְנָסִין בָּהֶן לָעֲזָרָה.
Il a été enseigné dans la michna que les supports d’un zav et son siège sont sujets à l’impureté rituelle transmise par piétinement, et on ne peut pas sortir avec eux pendant Chabbat, ni entrer avec eux dans la cour du Temple.
תָּנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן: ״נִכְנָסִין בָּהֶן לָעֲזָרָה״.
Le tanna, qui récitait des mishnayot devant Rabbi Yoḥanan, enseigna la halakha opposée dans la michna : On peut entrer avec eux dans la cour du Temple.
אֲמַר לֵיהּ: אֲנִי שׁוֹנֶה ״אִשָּׁה חוֹלֶצֶת בּוֹ״, וְאַתְּ אָמְרַתְּ ״נִכְנָסִין״?! תְּנִי ״אֵין נִכְנָסִין בָּהֶן לָעֲזָרָה״.
Rabbi Yoḥanan lui dit : J’enseigne qu’une femme peut accomplir la ḥalitza avec ce support, car il a le statut juridique d’une chaussure à tous égards, et toi, tu dis qu’on peut entrer dans la cour du Temple ? Enseigne la michna de la manière suivante : On ne peut pas entrer dans la cour du Temple avec eux.
לוּקַטְמִין טְהוֹרָה. מַאי לוּקַטְמִין? אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: חֲמָרָא דְּאַכַּפָּא. רָבָא בַּר פָּפָּא אָמַר: קִישְׁרֵי. רָבָא בַּר רַב הוּנָא אָמַר: פְּרָמֵי.
Nous avons appris dans la michna que les loketamin sont purs. La Guemara demande : Que sont les loketamin ? Rabbi Abbahou a dit : Ce sont des jouets en bois en forme d’âne que l’on portait sur les épaules, donnant l’impression que l’âne le montait. Rava bar Pappa a dit : Ce sont des échasses utilisées pour éviter de se salir en marchant dans la boue ou pour s’amuser. Rava bar Rav Houna a dit : Ce sont des masques [peramei].
מַתְנִי׳ הַבָּנִים יוֹצְאִין בִּקְשָׁרִים וּבְנֵי מְלָכִים בְּזוֹגִין, וְכׇל אָדָם — אֶלָּא שֶׁדִּבְּרוּ חֲכָמִים בַּהוֹוֶה.
MICHNA : Les jeunes garçons peuvent sortir pendant le Chabbat avec des nœuds comme remède populaire et les princes avec des clochettes. Et toute personne est autorisée à sortir pendant le Chabbat avec ces objets ; cependant, les Sages ont parlé du cas courant, en abordant des situations qui étaient répandues.
גְּמָ׳ מַאי קְשָׁרִים? אָמַר אַדָּא מָרִי אָמַר רַב נַחְמָן בַּר בָּרוּךְ אָמַר רַב אָשֵׁי בַּר אָבִין אָמַר רַב יְהוּדָה: קִשּׁוּרֵי פוּאָה.
GUEMARA : Nous avons appris dans la michna que les jeunes garçons peuvent sortir pendant Chabbat avec des nœuds. La Guemara demande : Que sont ces nœuds ? Adda Mari a dit que Rav Naḥman bar Barukh a dit que Rav Ashi bar Avin a dit que Rav Yehuda a dit : Ce sont des guirlandes de plante de garance attachées pour leurs qualités médicinales.
אָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: תְּלָתָא — מוֹקְמִי, חֲמִשָּׁה — מַסּוּ, שִׁבְעָה — אֲפִילּוּ לִכְשָׁפִים מְעַלּוּ.
Abaye a dit : Ma mère, en réalité sa mère nourricière, m’a dit au sujet des propriétés curatives de la garance : Trois guirlandes maintiennent la maladie dans son état actuel et l’empêchent d’empirer, cinq guirlandes guérissent la maladie, et sept sont efficaces même contre la sorcellerie.
אָמַר רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב: וְהוּא דְּלָא חֲזִי לֵיהּ שִׁמְשָׁא וְסֵיהֲרָא, וְלָא חֲזִי מִיטְרָא, וְלָא שְׁמִיעַ לֵיהּ קָל בַּרְזְלָא, וְקָל תַּרְנוּגְלָא, וְקָל נִיגְרֵי. אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: נְפַל פּוּתָא בְּבֵירָא.
Rav Aḥa bar Ya’akov dit : Et ce bénéfice procuré par la garance est précisément dans un cas celui sur qui les nœuds ont été attachés ne regarde ni le soleil ni la lune, ne voit pas la pluie et n’entend ni le son du fer retentissant ni le son de la poule, ni le son de pas. Rav Naḥman bar Yitzḥak dit : Si tel est le cas, les pouvoirs curatifs de la garance sont tombés dans un puits, c’est-à-dire que, s’il existe tant de conditions, en pratique elle ne procure absolument aucun bénéfice.
מַאי אִירְיָא בָּנִים? אֲפִילּוּ בָּנוֹת נָמֵי! מַאי אִירְיָא קְטַנִּים? אֲפִילּוּ גְּדוֹלִים נָמֵי!
La Guemara demande : si ces nœuds dans la plante de garance ont des propriétés curatives, pourquoi précisément des garçons ont-ils été mentionnés dans la michna ? Même les filles peuvent bénéficier du remède aussi. De même, pourquoi précisément de jeunes garçons ont-ils été mentionnés dans la michna ? Même les adultes peuvent bénéficier du remède aussi.
אֶלָּא מַאי קְשָׁרִים — כִּי הָא דְּאָמַר אָבִין בַּר הוּנָא אָמַר רַבִּי חָמָא בַּר גּוּרְיָא: בֵּן שֶׁיֵּשׁ לוֹ גַּעְגּוּעִין עַל אָבִיו — נוֹטֵל רְצוּעָה מִמִּנְעָל שֶׁל יָמִין וְקוֹשֵׁר לוֹ בִּשְׂמֹאלוֹ. אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: וְסִימָנָיךְ — תְּפִילִּין, וְחִילּוּפָא סַכַּנְתָּא.
Mais plutôt, que sont ces nœuds ? Comme ce qu’a dit Avin bar Huna selon lequel Rav Ḥama bar Gurya a dit : Un fils qui éprouve de la nostalgie pour son père et a du mal à le quitter, le père prend une lanière de la chaussure droite et l’attache sur le bras gauche du garçon comme un talisman pour aider l’enfant à surmonter sa nostalgie. Ces sentiments sont plus fréquents chez les jeunes enfants, et particulièrement chez les garçons envers leur père, car les pères étaient plus impliqués dans l’éducation de leurs fils que dans celle de leurs filles. Par conséquent, les Sages ont permis spécifiquement aux jeunes garçons de sortir avec ces nœuds. À propos de cette pratique, Rav Naḥman bar Yitzḥak a dit : Et votre moyen mnémotechnique pour savoir où attacher la lanière est les phylactères, qui sont attachés par la main droite sur le bras gauche. Et l’inverse, attacher la lanière de la chaussure gauche sur son bras droit, est dangereux parce que cela aggravera sa nostalgie.
אָמַר אָבִין בַּר הוּנָא אָמַר רַב חָמָא בַּר גּוּרְיָא: סַחוֹפֵי כָּסָא אַטִּיבּוּרֵי בְּשַׁבְּתָא — שַׁפִּיר דָּמֵי.
Au sujet de l’usage de diverses formes de guérison et de pratiques médicinales et de leur permissibilité pendant Chabbat, la Guemara cite d’autres déclarations de ce Sage sur ces sujets. Avin bar Huna a dit que Rav Ḥama bar Gurya a dit : En ce qui concerne le fait de retourner une tasse vide dans laquelle il y avait eu de l’eau chaude et de la placer sur le nombril de quelqu’un à des fins de guérison pendant Chabbat, il peut certainement le faire.
וְאָמַר אָבִין בַּר הוּנָא אָמַר רַב חָמָא בַּר גּוּרְיָא: מוּתָּר לָסוּךְ שֶׁמֶן וּמֶלַח בְּשַׁבָּת.
Et Avin bar Huna a dit que Rav Ḥama bar Gurya a dit : Il est permis de s’enduire d’huile et de sel pendant le Chabbat.
כִּי הָא דְּרַב הוּנָא מִבֵּי רַב, וְרַב מִבֵּי רַבִּי חִיָּיא, וְרַבִּי חִיָּיא מִבֵּי רַבִּי, כִּי הֲווֹ מִיבַּסְּמִי מַיְיתוּ מִשְׁחָא וּמִילְחָא, וְשָׁיְיפִי לְהוּ לְגַוָּיָיתָא דִּידַיְיהוּ וְגַוָּיָיתָא דְּכַרְעַיְיהוּ, וְאָמְרִי: ״כִּי הֵיכִי דְּצָיֵל הָא מִישְׁחָא לֵיצִיל חַמְרֵיהּ דִּפְלָנְיָא בַּר פְּלָנִיתָא״. וְאִי לָא — מַיְיתֵי שִׁיעָא דְּדַנָּא וְשָׁרֵי לֵיהּ בְּמַיָּא, וְאָמַר: ״כִּי הֵיכִי דְּצָיֵל הַאי שִׁיעָא לֵיצִיל חַמְרֵיהּ דִּפְלָנְיָא בַּר פְּלָנִיתָא״.
Comme dans ce cas de Rav Houna, qui sortit de la maison de Rav, et Rav, qui sortit de la maison de Rabbi Ḥiyya, et Rabbi Ḥiyya, qui sortit de la maison de Rabbi Yehouda HaNassi, lorsqu’ils étaient ivres, le rabbin apportait de l’huile et du sel et les frottait sur les paumes de leurs mains et les plantes de leurs pieds et disait : De même que cette huile est claire, ainsi que le vin d’un tel, fils d’une telle, sa mère, devienne clair. En d’autres termes, qu’ils redeviennent sobres. Et si il ne pouvait pas apporter d’huile et de sel, ou si cela ne fonctionnait pas, il apportait l’argile de scellement d’un tonneau et la faisait tremper dans l’eau et disait : De même que cette argile de scellement est claire, ainsi que le vin d’un tel, fils d’une telle, devienne clair.
וְאָמַר אָבִין בַּר הוּנָא אָמַר רַב חָמָא בַּר גּוּרְיָא: מוּתָּר לֵחָנֵק בְּשַׁבָּת.
Et Avin bar Huna dit que Rav Ḥama bar Gurya dit : Il est permis d’étrangler, c’est-à-dire de bander étroitement le cou de quelqu’un dont une vertèbre s’est déplacée afin de la remettre en place, pendant le Shabbat.
וְאָמַר אָבִין בַּר הוּנָא אָמַר רַב חָמָא בַּר גּוּרְיָא: לַפּוֹפֵי יָנוֹקָא בְּשַׁבְּתָא — שַׁפִּיר דָּמֵי.
Et Avin bar Huna dit que Rav Ḥama bar Gurya dit : En ce qui concerne le fait de emmailloter étroitement un bébépendant le Shabbat afin d’aligner tout membre qui aurait pu être déboîté lors de la naissance, on peut tout à fait le faire.
רַב פָּפָּא מַתְנֵי ״בָּנִים״, רַב זְבִיד מַתְנֵי ״בֵּן״. רַב פָּפָּא מַתְנֵי ״בָּנִים״, וְתַרְוַיְיהוּ מַתְנֵי לְהוּ בְּאָבִין בַּר הוּנָא. רַב זְבִיד מַתְנֵי ״בֵּן״ — קַמַּיְיתָא מַתְנֵי בְּאָבִין בַּר הוּנָא, וְהַאי מַתְנֵי לַהּ בְּרַבָּה בַּר בַּר חָנָה. דְּאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: לַפּוֹפֵי יָנוֹקָא בְּשַׁבְּתָא — שַׁפִּיר דָּמֵי.
Il existait différentes versions concernant les halakhot d’Avin bar Huna. Rav Pappa enseigna deux halakhot concernant des enfants en son nom, et Rav Zevid enseigna une halakha concernant un enfant en son nom. La Guemara explique : Rav Pappa enseigna deux halakhot concernant des enfants, et il les enseigna toutes deux au nom d’Avin bar Huna, c’est-à-dire la halakha concernant les nœuds et la halakha concernant l’emmaillotage. Rav Zevid enseigna une halakha concernant un enfant. La première, concernant les nœuds, il l’enseigna au nom d’Avin bar Huna. Et celle-ci, concernant l’emmaillotage, il l’enseigna au nom de Rabba bar bar Ḥana, comme l’a dit Rabba bar bar Ḥana : En ce qui concerne le fait d’emmailloter étroitement un bébé pendant le Shabbat, on peut tout à fait le faire.
אָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: כֹּל מִנְיָינֵי — בִּשְׁמָא דְאִימָּא, וְכֹל קִטְרֵי — בִּשְׂמָאלָא.
La Guemara cite d’autres déclarations rapportées par Abaye au nom de la femme qui l’a élevé au sujet des remèdes. Abaye a dit : Mère m’a dit : Toutes les incantations qui sont répétées sont entonnées en utilisant le nom de la mère de celui qui a besoin de l’incantation, et tous les nœuds noués dans un but de guérison sont noués à gauche.
וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: כֹּל מִנְיָינֵי דְּמִפָּרְשִׁי — כִּדְמִפָּרְשִׁי, וּדְלָא מִפָּרְשִׁי — אַרְבְּעִין וְחַד זִימְנֵי.
Et Abaye dit : Ma mère m’a dit : Toutes les incantations pour lesquelles le nombre de fois où elles doivent être récitées est précisé, on les récite comme il est précisé ; et celles pour lesquelles le nombre de fois où elles doivent être récitées n’est pas précisé, on les récite quarante et une fois.
תָּנוּ רַבָּנַן: יוֹצְאִין בְּאֶבֶן תְּקוּמָה בְּשַׁבָּת. מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר אָמְרוּ: אַף בְּמִשְׁקַל אֶבֶן תְּקוּמָה. וְלֹא שֶׁהִפִּילָה, אֶלָּא שֶׁמָּא תַּפִּיל. וְלֹא שֶׁעִיבְּרָה, אֶלָּא שֶׁמָּא תִּתְעַבֵּר וְתַפִּיל. אָמַר רַב יֵימַר בַּר שֶׁלֶמְיָא מִשְּׁמֵיהּ דְּאַבָּיֵי: וְהוּא דְּאִיכַּוַּון וְאִיתְּקַל. בָּעֵי אַבָּיֵי: מִשְׁקָל דְּמִשְׁקָל מַאי? תֵּיקוּ.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : On peut sortir avec une pierre de préservation, qui empêche les fausses couches, le Shabbat. Ils ont dit au nom de Rabbi Meïr qu’on peut sortir même avec le contrepoids d’une pierre de préservation ; c’est-à-dire une pierre ou un autre objet qui a été pesé par rapport à la pierre de préservation et jugé équivalent à son poids, et qui est également efficace. Et cette indulgence s’applique non seulement à une femme qui a fait une fausse couche dans le passé et craint d’en faire une autre ; plutôt, elle s’applique même à une femme qui n’a jamais fait de fausse couche et craint de faire une fausse couche pour la première fois. Et elle s’applique non seulement à une femme qui sait qu’elle est enceinte ; plutôt, elle s’applique même si une femme soupçonne qu’elle pourrait tomber enceinte et faire une fausse couche. Rav Yeimar bar Shelamya a dit au nom d’Abaye : Et cela ne s’applique que lorsqu’il est tombé par hasard sur un objet qui a été trouvé égal à la pierre de préservation lorsqu’il l’a pesé contre cette pierre, et non lorsqu’on modifie l’objet pour égaler le poids de la pierre de préservation. Abaye a soulevé un dilemme : En ce qui concerne un contrepoids du contrepoids, c’est-à-dire quelqu’un qui trouve un objet et détermine son poids en le pesant contre le contrepoids de la pierre de préservation, quel est son statut juridique ? Une femme peut-elle sortir avec lui dans le domaine public ? La Guemara conclut : Que ce dilemme demeure sans résolution.
וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: לְאִשָּׁתָא בַּת יוֹמָא — לִישְׁקוֹל זוּזָא חִיוּוֹרָא, וְלֵיזִיל לְמִלְחֲתָא, וְלִיתְקוֹל מַתְקָלֵיהּ מִילְחָא, וְלִצְיְירֵיהּ בַּחֲלָלָא דְבֵי צַוָּאר בְּנִירָא בַּרְקָא.
Et Abaye dit : Ma mère m’a dit : Pour guérir une fièvre d’un jour, qu’on prenne un dinar pâle, c’est-à-dire nouvellement frappé, et qu’on aille aux bassins de sel, et qu’on en pèse l’équivalent de son poids en sel, et qu’on attache le sel à l’ouverture de l’encolure de son vêtement avec un fil fait de cheveux.
וְאִי לָא — לִיתֵּיב אַפָּרָשַׁת דְּרָכִים, וְכִי חָזֵי שׁוּמְשְׁמָנָא גַּמְלָא דְּדָרֵי מִידֵּי, לִישְׁקְלֵיהּ וְלִישְׁדְּיֵיהּ בְּגוּבְתָּא דִנְחָשָׁא, וְלִיסְתְּמֵיהּ בַּאֲבָרָא, וְלִיחְתְּמֵיהּ בְּשִׁיתִּין גּוּשְׁפַּנְקֵי, וּלְבַרְזוֹלֵיהּ, וְלִידְרֵיהּ, וְלֵימָא לֵיהּ: ״טְעוּנָךְ עֲלַי וּטְעוּנַאי עֲלָךְ״. אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב הוּנָא לְרַב אָשֵׁי: וְדִילְמָא אִינִישׁ אַשְׁכְּחֵיהּ וְאִיפְּסִק בֵּיהּ? אֶלָּא לֵימָא לֵיהּ: ״טְעוּנַאי וּטְעוּנָךְ עֲלָךְ״.
Et si ce remède n’est pas efficace, qu’il s’assoie à un carrefour, et lorsqu’il verra une grosse fourmi portant quelque chose, qu’il prenne la fourmi et la place dans un tube de cuivre, et qu’il le ferme avec du plomb, et le scelle de soixante sceaux, et le secoue, et le soulève, et lui dise : Ton fardeau est sur moi et mon fardeau, ma fièvre, est sur toi. Rav Aḥa, fils de Rav Huna, dit à Rav Ashi : Et peut-être qu’une autre personne a déjà trouvé cette fourmi et utilisé ce remède pour mettre fin à sa maladie. Dans ce cas, en acceptant le fardeau de la fourmi, il fait venir sur lui la maladie d’autrui. Qu’il dise plutôt à la fourmi : Mon fardeau et ton fardeau sont sur toi.
וְאִי לָא, לִישְׁקוֹל כּוּזָא חַדְתָּא, וְלֵיזִיל לְנַהְרָא, וְלֵימָא לֵיהּ: ״נַהֲרָא נַהֲרָא, אוֹזְפַן כּוּזָא דְמַיָּא לְאוֹרְחָא דְּאִיקְּלַע לִי״. וְלַיהְדַּר שָׁב זִימְנֵי עַל רֵישֵׁיהּ, וְלִשְׁדְּיֵיהּ לַאֲחוֹרֵיהּ, וְלֵימָא לֵיהּ: ״נַהֲרָא נַהֲרָא, שְׁקוֹל מַיָּא דִּיהַבְתְּ לִי, דְּאוֹרְחָא דְּאִיקְּלַע לִי בְּיוֹמֵיהּ אֲתָא וּבְיוֹמֵיהּ אֲזַל״.
Et si ce remède n’est pas efficace, qu’il prenne une cruche neuve, qu’il aille à la rivière et lui dise : Rivière, rivière, prête-moi une cruche d’eau pour un hôte qui est par hasard venu à moi. Et qu’il la fasse tourner autour de sa tête sept fois, et qu’il verse l’eau derrière lui, et lui dise : Rivière, rivière, reprends l’eau que tu m’as donnée, car l’hôte qui est par hasard venu à moi est venu en son jour et est parti en son jour.
אָמַר רַב הוּנָא:
Rav Houna a dit :

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