Drashot AI Logo
לְמַאי נָפְקָא מִינַּהּ? לְמִקָּח וּמִמְכָּר.
La Guemara demande : Quelle est la différence pratique qui découle de ce qu’a enseigné Rami bar Avin ? La Guemara explique : Son importance concerne l’achat et la vente. Celui qui achète du goudron peut exiger de recevoir le sous-produit qu’est la poix, et aucun autre matériau. Il en va de même pour la cire et le miel.
תָּנוּ רַבָּנַן: כׇּל אֵלּוּ שֶׁאָמְרוּ אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן בְּשַׁבָּת, אֲבָל עוֹשִׂין מֵהֶן מְדוּרָה — בֵּין לְהִתְחַמֵּם כְּנֶגְדָּהּ בֵּין לְהִשְׁתַּמֵּשׁ לְאוֹרָהּ, בֵּין עַל גַּבֵּי קַרְקַע, בֵּין עַל גַּבֵּי כִּירָה. וְלֹא אָסְרוּ אֶלָּא לַעֲשׂוֹת מֵהֶן פְּתִילָה לַנֵּר בִּלְבַד.
Les Sages ont enseigné dans la Tosefta : En ce qui concerne tous ces matériaux au sujet desquels ils ont dit qu’on ne peut pas allumer la lampe avec eux pendant Chabbat ; cependant, on peut les utiliser a priori pour faire un feu. On peut le faire à la fois pour se réchauffer en face de lui et pour utiliser sa lumière, et on peut l’allumer à même le sol comme sur un poêle. Ils ont interdit de les utiliser seulement pour faire une mèche pour une lampe à huile.
וְלֹא בְּשֶׁמֶן קִיק וְכוּ׳. מַאי שֶׁמֶן קִיק? אָמַר שְׁמוּאֵל: שְׁאֵילְתִּינְהוּ לְכֹל נָחוֹתֵי יַמָּא, וַאֲמַרוּ לִי: עוֹף אֶחָד יֵשׁ בִּכְרַכֵּי הַיָּם וְקִיק שְׁמוֹ. רַב יִצְחָק בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוּדָה אָמַר: מִשְׁחָא דְּקָאזָא. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: קִיקָיוֹן דְּיוֹנָה. אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: לְדִידִי חֲזִי לִי קִיקָיוֹן דְּיוֹנָה, וְלִצְלוּלִיבָא דָּמֵי וּמִדֻּפְשְׁקֵי רָבֵי, וְעַל פּוּם חַנְוָתָא מַדְלָן יָתֵיהּ, וּמִפַּרְצִידוֹהִי עָבְדִי מִשְׁחָא, וּבְעַנְפוֹהִי נָיְיחָן כׇּל בְּרִיחֵי דְמַעְרְבָא.
Et nous avons appris dans la michna que l’on ne peut pas allumer la lampe de Chabbat avec de l’huile de kik. La Guemara demande : Qu’est-ce que l’huile de kik ? Shmuel a dit : J’ai interrogé tous les marins, et ils m’ont dit qu’il y a un oiseau dans les villes du littoral, et kik est son nom. L’huile de kik est produite à partir de cet oiseau. Rav Yitzḥak, fils de Rav Yehuda, a dit : Il s’agit de l’huile de coton. Reish Lakish a dit : C’est l’huile faite à partir de la graine d’une plante comme le ricin [kikayon] de Jonas. Rabba bar bar Ḥana a dit : J’ai vu l’espèce du ricin de Jonas, et elle ressemble à l’arbre de ricin, pousse dans les marécages, et on la place à l’entrée des boutiques pour faire de l’ombre, et on produit de l’huile à partir de ses graines, et tous les malades de l’Occident, Eretz Yisrael, se reposent sous ses branches.
אָמַר רַבָּה: פְּתִילוֹת שֶׁאָמְרוּ חֲכָמִים אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן בְּשַׁבָּת, מִפְּנֵי שֶׁהָאוּר מְסַכְסֶכֶת בָּהֶן. שְׁמָנִים שֶׁאָמְרוּ חֲכָמִים אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן, מִפְּנֵי שֶׁאֵין נִמְשָׁכִין אַחַר הַפְּתִילָה.
Rabba a dit : Ces mèches au sujet desquelles les Sages ont dit qu’on ne peut pas allumer avec elles pendant le Chabbat, la raison est : Parce que la flamme vacille sur elles. Elle grésille sur la mèche et ne brûle pas bien. Ces huiles au sujet desquelles les Sages ont dit qu’on ne peut pas allumer pendant le Chabbat, la raison est : Parce qu’elles ne sont pas bien attirées par la mèche.
בְּעָא מִינֵּיהּ אַבָּיֵי מֵרַבָּה: שְׁמָנִים שֶׁאָמְרוּ חֲכָמִים אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן בְּשַׁבָּת, מַהוּ שֶׁיִּתֵּן לְתוֹכָן שֶׁמֶן כׇּל שֶׁהוּא וְיַדְלִיק? מִי גָּזְרִינַן דִּילְמָא אָתֵי לְאַדְלוֹקֵי בְּעֵינַיְיהוּ, אוֹ לָא? אֲמַר לֵיהּ: אֵין מַדְלִיקִין. מַאי טַעְמָא? לְפִי שֶׁאֵין מַדְלִיקִין.
Abaye souleva un dilemme devant Rabba : Ces huiles au sujet desquelles les Sages ont dit qu’on ne peut pas allumer avec elles pendant Chabbat, quelle est la règle ? Peut-on, a priori, y ajouter n’importe quelle quantité d’huile avec laquelle il est permis d’allumer et allumer avec ce mélange ? Les deux côtés du dilemme sont les suivants : Décrétons-nous par crainte qu’on en vienne à allumer ces huiles dans leur forme naturelle, sans les mélanger avec des huiles permises ? Ou non, cette possibilité n’est pas une source d’inquiétude ? Rabba lui dit : On ne peut pas allumer ce mélange. Quelle est la raison de cela ? La raison est parce que la halakha est qu’on ne peut pas allumer (Arukh).
אֵיתִיבֵיהּ: כָּרַךְ דָּבָר שֶׁמַּדְלִיקִין בּוֹ עַל גַּבֵּי דָּבָר שֶׁאֵין מַדְלִיקִין בּוֹ — אֵין מַדְלִיקִין בּוֹ. אָמַר רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל: שֶׁל בֵּית אַבָּא הָיוּ כּוֹרְכִין פְּתִילָה עַל גַּבֵּי אֱגוֹז וּמַדְלִיקִין. קָתָנֵי מִיהַת מַדְלִיקִין!
Abaye souleva une objection à l’opinion de Rabba à partir de ce qui a été enseigné dans la Tosefta : Celui qui a enveloppé un matériau avec lequel on peut allumer autour d’un matériau avec lequel on ne peut pas allumer ne peut pas allumer avec la mèche liée. Rabban Shimon ben Gamliel a dit : Dans la maison ancestrale de mon père, on enveloppait une mèche avec laquelle il est permis d’allumer autour d’une noix, et c’est ainsi qu’on allumait. En tout cas, cela enseigne que, selon Rabban Shimon ben Gamliel, on peut allumer. Apparemment, il est permis d’allumer avec une combinaison de mèches permises et interdites.
אֲמַר לֵיהּ: אַדְּמוֹתְבַתְּ לֵיהּ מִדְּרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל, סַיְּיעֵיהּ מִדְּתַנָּא קַמָּא! הָא לָא קַשְׁיָא: ״מַעֲשֶׂה רַב״. מִכׇּל מָקוֹם קַשְׁיָא: מַאי לָאו, לְהַדְלִיק? לָא, לְהַקְפּוֹת. אִי לְהַקְפּוֹת, מַאי טַעְמָא דְּתַנָּא קַמָּא? כּוּלָּהּ רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל הִיא וְחַסּוֹרֵי מִיחַסְּרָא, וְהָכִי קָתָנֵי: כָּרַךְ דָּבָר שֶׁמַּדְלִיקִין בּוֹ עַל גַּבֵּי דָּבָר שֶׁאֵין מַדְלִיקִין בּוֹ — אֵין מַדְלִיקִין בּוֹ. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — לְהַדְלִיק, אֲבָל לְהַקְפּוֹת — מוּתָּר, שֶׁרַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: שֶׁל בֵּית אַבָּא הָיוּ כּוֹרְכִין פְּתִילָה עַל גַּבֵּי אֱגוֹז.
Rabba lui dit : Avant de soulever une objection à mon opinion à partir de la déclaration de Rabban Shimon ben Gamliel, appuie-la sur la déclaration du premier tanna, qui a dit qu’il est interdit d’allumer dans ce cas. La Guemara répond : Cela n’est pas difficile, car il est préférable de contester à partir de la déclaration de Rabban Gamliel concernant la coutume dans la maison de son père. Il existe un principe selon lequel une preuve tirée d’un acte est grande, c’est-à-dire qu’un précédent pratique est plus substantiel qu’une halakha théorique. Néanmoins, la difficulté tirée de la déclaration de Rabban Shimon ben Gamliel demeure : Ne parle-t-il pas d’un cas où il a combiné la mèche et la noix pour les allumer ensemble ? Si c’est le cas, il est permis de combiner l’interdit et le permis. La Guemara répond : Non, il s’agit d’un cas où il les a combinés pour faire flotter la mèche sur l’huile à l’aide de la noix. La Guemara demande : Si il ne s’agit que d’un cas de flottaison de la mèche, quelle est la raison pour laquelle le premier tanna l’interdit ? La Guemara répond : Toute la baraita est l’opinion de Rabban Shimon ben Gamliel, et elle est incomplète, et elle enseigne ce qui suit : Celui qui a enveloppé une matière avec laquelle on peut allumer autour d’une matière avec laquelle on ne peut pas allumer, on ne peut pas allumer avec elle. Dans quel cas cette déclaration est-elle dite ? Lorsqu’il combine les matières pour les allumer ensemble. Cependant, s’il utilise ce avec quoi on ne peut pas allumer uniquement afin de faire flotter la mèche, cela est permis, comme nous l’avons appris que Rabban Shimon ben Gamliel dit : Dans la maison ancestrale de mon père, on enveloppait une mèche avec laquelle il est permis d’allumer autour d’une noix. C’est ainsi qu’ils allumaient.
אִינִי?! וְהָאָמַר רַב בְּרוֹנָא אָמַר רַב: חֵלֶב מְהוּתָּךְ וְקִרְבֵי דָגִים שֶׁנִּמּוֹחוּ, אָדָם נוֹתֵן לְתוֹכָן שֶׁמֶן כׇּל שֶׁהוּא וּמַדְלִיק? הָנֵי מִימַּשְׁכִי בְּעֵינַיְיהוּ, וְהָנֵי לָא מִימַּשְׁכִי בְּעֵינַיְיהוּ. וּגְזַרוּ רַבָּנַן עַל חֵלֶב מְהוּתָּךְ מִשּׁוּם חֵלֶב שֶׁאֵינוֹ מְהוּתָּךְ, וְעַל קִרְבֵי דָגִים שֶׁנִּמּוֹחוּ מִשּׁוּם קִרְבֵי דָגִים שֶׁלֹּא נִמּוֹחוּ. וְלִיגְזוֹר נָמֵי חֵלֶב מְהוּתָּךְ וְקִרְבֵי דָגִים שֶׁנִּמּוֹחוּ שֶׁנָּתַן לְתוֹכָן שֶׁמֶן מִשּׁוּם חֵלֶב מְהוּתָּךְ וְקִרְבֵי דָגִים שֶׁנִּמּוֹחוּ שֶׁלֹּא נָתַן לְתוֹכָן שֶׁמֶן! הִיא גּוּפָהּ, גְּזֵירָה, וַאֲנַן נֵיקוּם וְנִיגְזוֹר גְּזֵירָה לִגְזֵירָה?!
En tout état de cause, jusqu’à ce point la conclusion est qu’on ne peut pas allumer avec un mélange d’huiles permises et interdites. La Guemara demande : Est-ce bien ainsi ? Rav Berouna n’a-t-il pas dit que Rav a dit : En ce qui concerne la graisse fondue ou des entrailles de poisson qui se sont dissoutes et sont devenues comme de l’huile, une personne peut y mettre n’importe quelle quantité d’huile propre à l’allumage et allumer. Apparemment, on peut allumer avec un mélange d’huiles permises et interdites. Rabba répond : Celles-ci, la graisse et les entrailles de poisson, sont attirées par la mèche même dans leur état naturel, tandis que celles-là, les huiles interdites, ne sont pas attirées dans leur état naturel. À l’origine, les Sages ont décrété un décret pour interdire la graisse fondue à cause de la graisse non fondue et pour interdire les entrailles de poisson dissoutes à cause des entrailles de poisson non dissoutes ; toutefois, les Sages n’ont pas décrété dans un cas où l’on y a ajouté une quelconque quantité d’huile propre à l’allumage, et ils ont permis d’allumer avec cela. La Guemara demande : Qu’ils décrètent aussi d’interdire la graisse fondue et les entrailles de poisson dissoutes auxquelles il a ajouté de l’huile à cause de la graisse fondue et des entrailles de poisson dissoutes auxquelles il n’a pas ajouté d’huile permise. La Guemara rejette cela : Cette interdiction concernant la graisse fondue et les entrailles de poisson dissoutes est elle-même fondée sur un décret. Et allons-nous nous lever et décréter un décret pour empêcher la transgression d’un autre décret ? Les Sages ne décrètent pas dans de telles circonstances. Il n’y a donc aucune raison d’interdire leur usage.
תָּנֵי רָמֵי בַּר חָמָא: פְּתִילוֹת וּשְׁמָנִים שֶׁאָמְרוּ חֲכָמִים אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן בְּשַׁבָּת — אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן בַּמִּקְדָּשׁ, מִשּׁוּם שֶׁנֶּאֱמַר: ״לְהַעֲלוֹת נֵר תָּמִיד״. הוּא תָּנֵי לַהּ, וְהוּא אָמַר לַהּ — כְּדֵי שֶׁתְּהֵא שַׁלְהֶבֶת עוֹלָה מֵאֵילֶיהָ, וְלֹא שֶׁתְּהֵא עוֹלָה עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר.
Rami bar Ḥama a enseigné une baraita : Ces mèches et huiles, au sujet desquelles les Sages ont dit qu’on ne peut pas allumer avec elles pendant le Shabbat, on ne peut pas allumer avec elles dans le Temple non plus, car il est dit au sujet du candélabre du Temple : « Tu ordonneras aux enfants d’Israël de t’apporter de l’huile d’olive pure concassée pour le luminaire, afin de faire brûler une lampe continuellement » (Exode 27:20). Rami bar Ḥama a enseigné cettebaraita et il en a aussi donné son explication : Quelle est la preuve tirée du verset ? On peut interpréter le verset de manière homilétique : l’exigence est d’allumer le candélabre de sorte que la flamme monte d’elle-même lorsqu’il est allumé, et non qu’elle monte au moyen d’autre chose, c’est-à-dire en ajustant la mèche après qu’elle a été allumée.
תְּנַן: מִבְּלָאֵי מִכְנְסֵי כֹּהֲנִים וּמֵהֶמְיָנֵיהֶם הָיוּ מַפְקִיעִין, וּמֵהֶן מַדְלִיקִין. שִׂמְחַת בֵּית הַשּׁוֹאֵבָה שָׁאנֵי.
Nous avons appris dans une michna : Ils défaisaient les fils des pantalons usés des prêtres et de leurs ceintures afin d’en faire des mèches, et avec ces mêmes mèches ils allumaient lors de la Célébration du Puisage de l’Eau. Il y avait de la laine dans les ceintures des prêtres. Il est dit que leurs ceintures étaient faites, entre autres, de tekhelet, qui dans la Torah désigne de la laine teinte. Apparemment, on peut allumer avec un mélange qui comprend une mèche impropre à l’allumage. La Guemara répond : La Célébration du Puisage de l’Eau est différente, car lors de cette célébration, ils n’allumaient pas le candélabre du Temple. Ils allumaient des lanternes spéciales fabriquées spécialement à cette fin et n’étaient pas stricts quant aux mèches qu’on y plaçait.
תָּא שְׁמַע, דְּתָנֵי רַבָּה בַּר מַתְנָה: בִּגְדֵי כְהוּנָּה שֶׁבָּלוּ מַפְקִיעִין אוֹתָן, וּמֵהֶן הָיוּ עוֹשִׂין פְּתִילוֹת לַמִּקְדָּשׁ. מַאי לָאו, דְּכִלְאַיִם? לָא, דְּבוּץ.
Viens et écoute une question connexe à ce que Rabba bar Mattana a enseigné : des vêtements sacerdotaux qui étaient usés, on les défaisait en fils avec lesquels on faisait des mèches pour le Temple. Cela ne fait-il pas aussi référence à des vêtements faits de fibres mélangées, comme les ceintures des prêtres qui étaient faites d’un mélange de laine et de lin ? La Guemara répond : Non, ces mèches étaient faites uniquement de vêtements en lin.
אָמַר רַב הוּנָא: פְּתִילוֹת וּשְׁמָנִים שֶׁאָמְרוּ חֲכָמִים אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן בְּשַׁבָּת, אֵין מַדְלִיקִין בָּהֶן בַּחֲנוּכָּה, בֵּין בְּשַׁבָּת בֵּין בַּחוֹל. אָמַר רָבָא: מַאי טַעְמָא דְּרַב הוּנָא? — קָסָבַר: כָּבְתָה זָקוּק לָהּ, וּמוּתָּר לְהִשְׁתַּמֵּשׁ לְאוֹרָהּ. וְרַב חִסְדָּא אָמַר: מַדְלִיקִין בָּהֶן בַּחוֹל, אֲבָל לֹא בְּשַׁבָּת. קָסָבַר: כָּבְתָה
Rav Houna a dit : Ces mèches et huiles au sujet desquelles les Sages ont dit que l’on ne peut pas allumer la lampe le Chabbat, on ne peut pas allumer la lampe avec elles à Hanoucca non plus ; aussi bien lorsque cela tombe un Chabbat que lorsque cela tombe en semaine. Rava a dit : Quelle est la raison de l’affirmation de Rav Houna ? Il soutient que si la lumière de Hanoucca s’éteint, même si on l’a allumée correctement, on est tenu de s’en occuper et de la rallumer afin qu’elle brûle correctement. Il faut donc s’assurer dès le départ que la mèche brûle correctement. Et il est permis d’utiliser la lumière de la lampe de Hanoucca en semaine. Par conséquent, afin d’éviter qu’il ne faute par inadvertance le Chabbat, il doit s’assurer dès le départ que la mèche brûle bien, de peur qu’il n’en vienne à ajuster la flamme le Chabbat. Ces mèches et huiles ne brûlent pas bien du tout. Et Rav Ḥisda a dit : Avec ces mêmes huiles et mèches avec lesquelles les Sages ont interdit d’allumer le Chabbat, on peut allumer avec elles à Hanoucca en semaine, mais pas le Chabbat. Il soutient que si la lumière de Hanoucca s’éteint

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria