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שֶׁלֹּא לְרָצוֹן, שֶׁדַּם מַגֵּפָתָהּ טָהוֹר?! אָמַר לָהֶן: מַחְמִיר אֲנִי בֶּחָלָב מִבַּדָּם, שֶׁהַחוֹלֵב לִרְפוּאָה — טָמֵא, וְהַמַּקִּיז לִרְפוּאָה — טָהוֹר. אָמְרוּ לוֹ: סַלֵּי זֵיתִים וַעֲנָבִים יוֹכִיחוּ, שֶׁהַמַּשְׁקִין הַיּוֹצְאִין מֵהֶן לְרָצוֹן — טְמֵאִין, שֶׁלֹּא לְרָצוֹן — טְהוֹרִים.
si cela a été exprimé involontairement, car le sang de sa blessure est rituellement pur, c’est-à-dire qu’il ne rend pas les aliments susceptibles à l’impureté rituelle. Rabbi Akiva leur dit : Je suis plus strict à l’égard du lait qu’à l’égard du sang, car si quelqu’un trait un animal à des fins médicinales, le lait rend les aliments susceptibles à l’impureté rituelle, et si quelqu’un pratique une saignée à des fins médicinales, le statut du sang n’est pas celui d’un liquide et il est rituellement pur, en ce sens qu’il ne rend pas les aliments susceptibles à l’impureté rituelle. Ils lui dirent : Le cas des paniers d’olives et de raisins le prouvera, qu’il existe une différence entre les liquides qui s’écoulent de son propre gré et ceux qui ne le font pas, car le liquide qui s’en écoule volontairement rend les aliments susceptibles à l’impureté rituelle. Cependant, le liquide qui s’en écoule involontairement est rituellement pur, c’est-à-dire qu’il ne rend pas les aliments susceptibles à l’impureté rituelle. Apparemment, un liquide ne rend les aliments susceptibles à l’impureté rituelle que s’il est sorti de son propre gré.
מַאי לָאו ״לְרָצוֹן״ — דְּנִיחָא לֵיהּ, ״שֶׁלֹּא לְרָצוֹן״ — בִּסְתָמָא. וּמָה זֵיתִים וַעֲנָבִים דִּבְנֵי סְחִיטָה נִינְהוּ, שֶׁלֹּא לְרָצוֹן — וְלֹא כְלוּם, תּוּתִים וְרִמּוֹנִים, דְּלָאו בְּנֵי סְחִיטָה נִינְהוּ, לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?
La Guemara analyse les termes de cette michna : Quoi, n'est-il pas vrai que le terme volontairement fait référence à une situation où l'on est satisfait de l'apparition de liquides, et le terme involontairement fait référence à une situation indéterminée, où il n'a exprimé aucune préférence ? Cela mène à une conclusion concernant notre sujet de discussion initial. De même que dans le cas des olives et des raisins, qui sont principalement destinés à être pressés afin d'en extraire de l'huile et du vin respectivement, si du liquide s'en est échappé involontairement, au sens où l'on n'avait pas l'intention que le liquide sorte, cela n'a pas de signification et ne rend pas l'aliment susceptible à l'impureté rituelle ; dans le cas des mûres et des grenades, qui ne sont pas typiquement destinées à être pressées, n'est-ce pas à plus forte raison que le liquide qui s'en écoule involontairement ne rend pas l'aliment susceptible à l'impureté rituelle ?
לֹא: ״לְרָצוֹן״ — בִּסְתָמָא, ״שֶׁלֹּא לְרָצוֹן״ — דְּגַלִּי אַדַּעְתֵּיהּ, דְּאָמַר: ״לָא נִיחָא לִי״. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: שָׁאנֵי סַלֵּי זֵיתִים וַעֲנָבִים, כֵּיוָן דִּלְאִיבּוּד קָיְימִי, מֵעִיקָּרָא אַפְקוֹרֵי מַפְקַר לְהוּ.
La Guemara réfute cet argument : Non, le terme volontairement se rapporte même à une situation où la préférence d’une personne est indéterminée, et le terme involontairement se rapporte à une situation où elle a explicitement révélé son intention et a dit : Je ne suis pas satisfait si du liquide s’écoule. Et si tu veux, dis plutôt que les paniers d’olives et de raisins sont différents ; puisque le liquide qui s’en écoule est destiné à être perdu, on y renonce dès le départ. Aucune preuve ne peut être tirée de cette michna. De manière générale, toutefois, le statut juridique des liquides qui ne sont pas destinés à être perdus dès le départ est celui de liquides, même si l’on n’a pas exprimé de satisfaction quant à leur écoulement.
אַשְׁכְּחַן רַבִּי יְהוּדָה דְּמוֹדֵי לְרַבָּנַן בְּזֵיתִים וּבַעֲנָבִים. רַבָּנַן דְּמוֹדוּ לֵיהּ לְרַבִּי יְהוּדָה בִּשְׁאָר פֵּירוֹת מְנָלַן? דְּתַנְיָא: סוֹחֲטִין
Nous avons trouvé dans la baraita citée ci-dessus que Rabbi Yehouda a concédé aux Sages au sujet des olives et des raisins, que le liquide qui s’en écoule de lui-même pendant le Chabbat, volontairement ou involontairement, est interdit pendant le Chabbat. D’où concluons-nous que les Sages concèdent à Rabbi Yehouda au sujet des autres fruits et distinguent entre les fruits destinés à être mangés et ceux destinés à être pressés pour en extraire du jus ? Comme il a été enseigné dans une baraita : On peut presser

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