חַסְפָּנִיתָא. מַאי תַּקַּנְתֵּיהּ — לִימְשֵׁי טוּבָא בְּמַיָּא דְסִילְקָא.
plaies sur sa chair. Quel est son remède ? Qu’il se lave abondamment avec de l’eau de betterave, dans laquelle des betteraves ont été bouillies.
לֹא שָׁחַק מֵעֶרֶב שַׁבָּת. תָּנוּ רַבָּנַן: דְּבָרִים שֶׁאֵין עוֹשִׂין לַמִּילָה בְּשַׁבָּת — עוֹשִׂין לָהּ בְּיוֹם טוֹב. שׁוֹחֲקִין לָהּ כַּמּוֹן, וְטוֹרְפִין לָהּ יַיִן וָשֶׁמֶן.
Nous avons appris dans la michna : Si l’on n’a pas moulu le cumin la veille de Chabbat, on le mâche avec les dents et on le place sur le lieu de la circoncision comme onguent. Les Sages ont enseigné : Il y a des actions qui ne peuvent pas être accomplies en préparation d’une circoncision pendant Chabbat mais peuvent être accomplies en préparation à celle-ci pendant une fête. Par exemple : On moud du cumin pour elle, et on mélange du vin et de l’huile pour elle.
אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַב יוֹסֵף: מַאי שְׁנָא כַּמּוֹן בְּיוֹם טוֹב — דַּחֲזֵי לִקְדֵרָה, יַיִן וָשֶׁמֶן חֲזֵי נָמֵי בְּשַׁבָּת לְחוֹלֶה, דְּתַנְיָא: אֵין טוֹרְפִין יַיִן וָשֶׁמֶן לַחוֹלֶה בְּשַׁבָּת. אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר: אַף טוֹרְפִין יַיִן וָשֶׁמֶן.
Abaye dit à Rav Yosef : Qu’a donc de particulier le cumin pour qu’il soit permis de le moudre un jour de fête ? Le fait qu’il soit apte à être utilisé pour assaisonner une marmite, lors de la cuisson. D’après cette explication, le vin et l’huile mélangés sont eux aussi aptes à être utilisés le Chabbat pour un malade, comme cela a été enseigné dans une baraita : On ne peut pas mélanger du vin et de l’huile pour un malade le Chabbat. Rabbi Shimon ben Elazar a dit au nom de Rabbi Meir : On peut même mélanger du vin et de l’huile le Chabbat.
אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר: פַּעַם אַחַת חָשׁ רַבִּי מֵאִיר בְּמֵעָיו, וּבִקַּשְׁנוּ לִטְרוֹף לוֹ יַיִן וָשֶׁמֶן וְלֹא הִנִּיחָנוּ. אָמַרְנוּ לוֹ: דְּבָרֶיךָ יִבְטְלוּ בְּחַיֶּיךָ?! אָמַר לָנוּ: אַף עַל פִּי שֶׁאֲנִי אוֹמֵר כָּךְ וַחֲבֵירַי אוֹמְרִים כָּךְ — מִיָּמַי לֹא מְלָאַנִי לִבִּי לַעֲבוֹר עַל דִּבְרֵי חֲבֵירַי. הוּא נִיהוּ דְּמַחְמִיר אַנַּפְשֵׁיהּ, אֲבָל לְכוּלֵּי עָלְמָא — שְׁרֵי!
Rabbi Shimon ben Elazar a dit : Il arriva à une certaine occasion que Rabbi Meir souffrait de douleurs intestinales pendant le Shabbat, et nous avons cherché à mélanger du vin et de l’huile pour lui comme traitement, mais il ne nous l’a pas permis. Nous lui avons dit : Se peut-il que ta déclaration soit annulée de ton vivant ? Tu permets de mélanger ces ingrédients pour une personne malade. Il nous a dit : Bien que je dise ceci et que mes collègues disent cela, et que je ne me rétracte pas de ma déclaration, malgré tout, de toute ma vie je n’ai jamais été assez présomptueux pour transgresser les paroles de mes collègues et agir conformément à mon opinion. Apparemment, c’est lui qui a été rigoureux à l’égard de lui-même, mais pour tout le monde cela est permis.
הָתָם — לָא בָּעֵי לִיכָּא, הָכָא בָּעֵי לִיכָּא. הָכָא נָמֵי נֶיעְבֵּיד וְלָא לֵילֵךְ! הַיְינוּ דְּקָתָנֵי: נוֹתֵן זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ וְזֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ.
La Guemara répond qu’il y a une distinction entre les cas : Là-bas, à des fins médicinales, il n’est pas nécessaire de le broyer, tandis qu’ici, pour la circoncision, il faut le broyer. La Guemara demande : Ici aussi, préparons le mélange mais sans le broyer. La Guemara répond : En fait, telle est bien la coutume, et c’est ce que la michna enseigne : Il place ceci à part et cela à part, c’est-à-dire qu’il peut mélanger le vin et l’huile, mais il ne peut pas les broyer.
תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין מְסַנְּנִין אֶת הַחַרְדָּל בִּמְסַנֶּנֶת שֶׁלּוֹ, וְאֵין מְמַתְּקִין אוֹתוֹ בְּגַחֶלֶת. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַב יוֹסֵף: מַאי שְׁנָא מֵהָא דִּתְנַן: נוֹתְנִים בֵּיצָה בִּמְסַנֶּנֶת שֶׁל חַרְדָּל?
Les Sages ont enseigné au sujet du travail pendant une fête : On ne peut pas filtrer la moutarde dans sa passoire, ni l’adoucir avec du charbon. Abaye dit à Rav Yosef : En quoi cela est-il différent de ce que nous avons appris dans une michna : On peut placer un œuf dans une passoire à moutarde pendant le Chabbat ?
אֲמַר לֵיהּ: הָתָם — לָא מִיחְזֵי כְּבוֹרֵר, הָכָא — מִיחְזֵי כְּבוֹרֵר.
Rav Yosef lui dit : Il y a une distinction entre les cas, car là-bas, dans le cas de l’œuf, l’acte ne paraît pas être une sélection, tandis qu’ici, dans le cas de la moutarde, l’acte paraît être une sélection. Filtrer un œuf ne le sépare pas réellement en ses parties constitutives. Filtrer de la moutarde, si.
וְאֵין מְמַתְּקִין אוֹתוֹ בְּגַחֶלֶת. וְהָתַנְיָא: מְמַתְּקִין אוֹתוֹ בְּגַחֶלֶת! לָא קַשְׁיָא: כָּאן בְּגַחֶלֶת שֶׁל מַתֶּכֶת, כָּאן בְּגַחֶלֶת שֶׁל עֵץ.
Nous avons appris que l’on ne peut pas adoucir la moutarde avec du charbon. La Guemara demande : N’a-t-il pas été enseigné dans une baraita : On peut l’adoucir avec du charbon. La Guemara répond : Cela n’est pas difficile, car il y a une distinction : Là-bas, là où c’est permis, il s’agit du cas d’un charbon de métal, car éteindre des charbons de métal n’est pas interdit par la loi de la Torah, tandis que ici, là où c’est interdit, il s’agit du cas d’un charbon de bois.
אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַב יוֹסֵף: מַאי שְׁנָא מִבִּישְׂרָא אַגּוּמְרֵי! אֲמַר לֵיהּ: הָתָם לָא אֶפְשָׁר, הָכָא אֶפְשָׁר.
Abaye dit à Rav Yosef : En quoi le fait de placer de la moutarde sur des braises, ce qui est interdit, est-il différent de la viande placée sur des braises, ce qui est permis même si les braises s’éteignent à cause du sang qui s’écoule de la viande ? Rav Yosef dit à Abaye : Les deux cas ne sont pas semblables, car là-bas, en ce qui concerne la viande, il n’est pas possible de faire cela d’une autre manière, mais ici, en ce qui concerne la moutarde, il est possible de faire cela d’une autre manière.
אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַב יוֹסֵף: מַהוּ לְגַבֵּן? אֲמַר לֵיהּ: אָסוּר. מַאי שְׁנָא מִלִּישָׁה? אֲמַר לֵיהּ: הָתָם לָא אֶפְשָׁר, הָכָא אֶפְשָׁר.
Abaye dit à Rav Yosef : Quelle est la halakha concernant la question de savoir s’il est permis de faire cailler du fromage pendant une fête ? Il lui dit : C’est interdit. Abaye demanda : En quoi cela est-il différent du pétrissage de la pâte, qui est permis pendant une fête ? Rav Yosef lui dit : Là-bas, en ce qui concerne la pâte, il n’est pas possible de cuire du pain avant une fête, car le pain d’un jour est inférieur au pain frais. Par conséquent, pétrir de la pâte pour cuire du pain pendant une fête est permis. Ici, en ce qui concerne le fromage, il est possible de faire cailler du fromage avant une fête et il ne se détériorera en aucune façon.
וְהָא אָמְרִי נְהַרְדָּעֵי: גְּבִינָה בַּת יוֹמָא מְעַלְּיָא! הָכִי קָאָמְרִי: דַּאֲפִילּוּ גְּבִינָה בַּת יוֹמָא מְעַלְּיָא.
Abaye contesta cette distinction : N’est-il pas vrai que les Sages de Neharde’a ont dit que le fromage d’un jour est excellent ? Faire cailler du fromage pendant une fête devrait donc être permis ? Rav Yosef répondit : Voici ce qu’ils veulent dire : même le fromage d’un jour est excellent ; cependant, un fromage affiné plus longtemps est meilleur. Par conséquent, ils n’ont pas permis de faire cailler du fromage pendant une fête, car cela n’est pas nécessaire pour la fête.
אֵין עוֹשִׂין לָהּ חָלוּק כּוּ׳. אָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: הַאי חָלוּק דְּיָנוֹקָא, לַפְּכֵיהּ לְסִיטְרֵיהּ לְעִילַּאי, דִּילְמָא מִידְּבִיק גִּרְדָּא מִינֵּיהּ, וְאָתֵי לִידֵי כְּרוּת שׇׁפְכָה. אִימֵּיהּ דְּאַבָּיֵי עָבְדָא כִּיסְתָּא לְפַלְגָא. אָמַר אַבָּיֵי: הַאי יָנוֹקָא דְּלֵית לֵיהּ חָלוּק — לַיְיתֵי בְּלִיתָא דְּאִית לֵיהּ שִׂיפְתָּא, וְלִיכְרְכֵיהּ לְשִׂיפְתָּא לְתַתַּאי, וְעָיֵיף לֵיהּ לְעִילַּאי.
Nous avons appris dans la michna : Et pendant Chabbat, on ne peut pas fabriquer une pochette à placer sur la circoncision comme pansement a priori. Abaye a dit : Ma mère, en réalité sa mère adoptive, la nourrice qui l’a élevé, m’a dit : En ce qui concerne cette pochette, placée comme pansement sur la circoncision d’un bébé, qu’on la place sur le dessus avec les fils en bas, de peur qu’un fil n’y adhère au lieu de la circoncision et ne fasse que le bébé devienne avec l’urètre sectionné. La Guemara rapporte que la mère d’Abaye faisait une pochette qui couvrait la moitié du lieu de la circoncision afin qu’il ne soit pas endommagé par le contact avec les fils sortant du bord de la pochette. Abaye a dit : Si ce bébé n’a pas de pochette à mettre sur le lieu de la circoncision, qu’on apporte un vêtement usé avec un ourlet, qu’on replie l’ourlet en dessous et qu’on replie le vêtement par-dessus, afin que les fils du vêtement usé n’adhèrent pas à la plaie.
וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: הַאי יָנוֹקָא דְּלָא יְדִיעַ מַפַּקְתֵּיהּ, לְשַׁיְיפֵיהּ מִישְׁחָא וְלוֹקְמֵיהּ לַהֲדֵי יוֹמָא, וְהֵיכָא דְּזִיג — לִיקְרְעֵיהּ בִּשְׂעָרְתָּא שְׁתִי וָעֵרֶב. אֲבָל בִּכְלִי מַתָּכוֹת — לָא, מִשּׁוּם דְּזָרֵיף. וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: הַאי יָנוֹקָא דְּלָא מָיֵיץ, מֵיקַר [הוּא] דְּקָר פּוּמֵּיהּ. מַאי תַּקַּנְתֵּיהּ? לַיְתוֹ כָּסָא גּוּמְרֵי, וְלַינְקְטֵיהּ לֵיהּ לַהֲדֵי פּוּמֵּיהּ, דְּחָיֵים פּוּמֵּיהּ וּמָיֵיץ. וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: הַאי יָנוֹקָא דְּלָא מִנַּשְׁתֵּים — לִינְפְּפֵיהּ בְּנָפְווֹתָא וּמִנַּשְׁתֵּים.
Et Abaye aussi a dit : Ma mère m’a dit : Dans le cas d’un bébé dont l’emplacement de la sortie, c’est-à-dire l’anus, est inconnu, car il est recouvert de peau, qu’on le frotte avec de l’huile et qu’on le place devant la lumière du jour. Et là où cela paraît transparent, qu’on le déchire sur la largeur d’un grain d’orge, dans le sens de la largeur et de la longueur. Cependant, on ne doit pas le déchirer avec un instrument métallique, car cela provoque une infection et un gonflement. Et Abaye a dit que ma mère m’a dit : Si un bébé refuse de téter, c’est parce que sa bouche est froide et qu’il est incapable de téter. Quel est son remède ? Qu’on apporte une coupe de charbons et qu’on la place près de sa bouche, afin que sa bouche se réchauffe et qu’il tète. Et Abaye a dit que ma mère m’a dit : Un bébé qui n’urine pas, qu’on le place dans un tamis et qu’on le secoue, et il urinera.
וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: הַאי יָנוֹקָא דְּלָא מְעַוֵּי — לַיְתוֹ סִילְתָּא דְאִימֵּיהּ וְלִישְׁרְקֵיהּ עִילָּוֵיהּ, וּמְעַוֵּי. וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: הַאי יָנוֹקָא דְּקַטִּין, לַיְיתוֹ לְסִילְתָּא דְאִימֵּיהּ, וְלִישְׁרְקֵיהּ עִילָּוֵיהּ מִקּוּטְנָא לְאוּלְמָא. וְאִי אַלִּים — מֵאוּלְמָא לְקוּטְנָא. וְאָמַר אַבָּיֵי, אֲמַרָה לִי אֵם: הַאי יָנוֹקָא דְּסוּמָּק — דְּאַכַּתִּי לָא אִיבְּלַע בֵּיהּ דְּמֵיהּ — לִיתָּרְחוּ לֵיהּ עַד דְּמִיבְּלַע בֵּיהּ דְּמֵיהּ, וְלִימְהֲלוּהּ. דְּיָרוֹק, דְּאַכַּתִּי לָא נְפַל בֵּיהּ דְּמֵיהּ — לִיתָּרְחוּ עַד דְּנָפֵל בֵּיהּ דְּמֵיהּ, וְלִימְהֲלוּהּ.
Et Abaye dit : Ma nourrice m’a dit : Si un bébé ne respire pas, qu’on apporte le placenta de sa mère et qu’on le place sur lui, et le bébé respirera. Et Abaye dit que ma mère m’a dit : Si un bébé est trop petit, qu’on apporte le placenta de sa mère et qu’on frotte le bébé avec, de l’extrémité étroite vers l’extrémité large du placenta. Et si le bébé est fort, c’est-à-dire trop grand, qu’on frotte le bébé de l’extrémité large du placenta vers l’extrémité étroite. Et Abaye dit que ma mère m’a dit : Si un bébé est rouge, c’est parce que le sang n’a pas encore été absorbé en lui. Dans ce cas, qu’on attende que son sang soit absorbé, puis qu’on le circoncise. De même, si un bébé est pâle et que son sang n’est pas encore entré en lui, qu’on attende que son sang entre en lui, puis qu’on le circoncise.
דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי נָתָן: פַּעַם אַחַת הָלַכְתִּי לִכְרַכֵּי הַיָּם, וּבָאת אִשָּׁה אַחַת לְפָנַי שֶׁמָּלָה בְּנָהּ רִאשׁוֹן וָמֵת, שֵׁנִי וָמֵת, שְׁלִישִׁי, הֱבִיאַתּוּ לְפָנַי, רְאִיתִיו שֶׁהוּא אָדוֹם. אָמַרְתִּי לָהּ: הַמְתִּינִי לוֹ עַד שֶׁיִּבָּלַע בּוֹ דָּמוֹ, הִמְתִּינָה לוֹ עַד שֶׁנִּבְלַע בּוֹ דָּמוֹ, וּמָלָה אוֹתוֹ וְחָיָה, וְהָיוּ קוֹרִין אוֹתוֹ ״נָתָן הַבַּבְלִי״ עַל שְׁמִי.
Comme cela a été enseigné dans une baraita, Rabbi Natan a dit : Une fois, je suis allé dans les villes côtières, et une femme est venue devant moi ; elle avait circoncis son premier fils et il est mort, puis elle a circoncis son deuxième fils et il est mort, et comme elle craignait de circoncire le troisième par peur qu’il ne meure lui aussi, elle me l’a amené. J’ai vu qu’il était rouge. Je lui ai dit : Attends jusqu’à ce que son sang soit absorbé en lui. Elle a attendu jusqu’à ce que son sang soit absorbé en lui, puis elle l’a circoncis, et il a vécu. Et on l’appelait Natan le Babylonien d’après mon nom.
שׁוּב פַּעַם אַחַת הָלַכְתִּי לִמְדִינַת קַפּוֹטְקְיָא, וּבָאת אִשָּׁה אַחַת לְפָנַי שֶׁמָּלָה בְּנָהּ רִאשׁוֹן וָמֵת, שֵׁנִי וָמֵת, שְׁלִישִׁי הֱבִיאַתּוּ לְפָנַי, רְאִיתִיו שֶׁהוּא יָרוֹק. הֵצַצְתִּי בּוֹ וְלֹא רָאִיתִי בּוֹ דַּם בְּרִית. אָמַרְתִּי לָהּ: הַמְתִּינִי לוֹ עַד שֶׁיִּפּוֹל בּוֹ דָּמוֹ, וְהִמְתִּינָה לוֹ וּמָלָה אוֹתוֹ וְחָיָה, וְהָיוּ קוֹרִין שְׁמוֹ ״נָתָן הַבַּבְלִי״ עַל שְׁמִי.
Rabbi Natan raconta encore : À une autre occasion, je me rendis dans la province de Cappadoce, et une femme se présenta devant moi qui circoncit son premier fils et il mourut, puis elle circoncit son deuxième fils et il mourut. Comme elle craignait de circoncire le troisième par peur qu’il ne meure lui aussi, elle me l’amena. Je vis qu’il était pâle. Je le regardai et je ne pus voir en lui le sang de l’alliance, c’est-à-dire qu’il avait une déficience sanguine. Je lui dis : Attends que le sang entre en lui. Et elle attendit puis le circoncit, et il vécut. Et on appelait son nom Natan le Babylonien d’après mon nom.