Drashot AI Logo
אַפִּיקְטְוִיזִין בַּשַּׁבָּת. וְרַב שֵׁשֶׁת: הָתָם — לָאו אוֹרְחֵיהּ, הָכָא — אוֹרְחֵיהּ.
afiktoizin, un médicament pour provoquer le vomissement, pendant le Shabbat. Apparemment, les actions associées au traitement du corps pendant le Shabbat sont interdites. Et Rav Sheshet explique : Là-bas, concernant un médicament pour provoquer le vomissement, le boire pour toute raison autre que médicinale est atypique. Ici, aligner les membres d’un nourrisson est une conduite typique qui n’est pas entreprise uniquement à des fins médicinales.
אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: מְנָא אָמֵינָא לַהּ — דִּתְנַן: מַחַט שֶׁל יָד — לִיטּוֹל בָּהּ אֶת הַקּוֹץ! וְרַב נַחְמָן: הָתָם — פְּקִיד, הָכָא — לָא פְּקִיד.
Rav Sheshet a dit : D’où dis-je que telle est la halakha ? Comme nous l’avons appris dans la michna : Il est permis de prendre une aiguille à main ordinaire pour en extraire une épine. Apparemment, certaines actions curatives sont permises et il n’y a pas lieu de craindre qu’elles ressemblent à l’achèvement du processus de fabrication d’un ustensile. Et Rav Naḥman objecte : Ce n’est pas une preuve, car là-bas, l’épine est simplement déposée dans la peau et ne constitue pas une partie organique du corps. Retirer un corps étranger du corps n’opère aucun changement fondamental dans le corps. Ici, dans le cas de l’alignement des membres, il ne s’agit pas simplement de s’occuper d’un objet étranger déposé dans le corps ; il s’agit plutôt d’opérer un changement fondamental dans le corps lui-même, ce qui est à la fois un acte curatif et quelque chose de semblable à l’achèvement du processus de fabrication.
מַתְנִי׳ קָנֶה שֶׁל זֵיתִים, אִם יֵשׁ קֶשֶׁר בְּרֹאשׁוֹ — מְקַבֵּל טוּמְאָה, וְאִם לָאו — אֵין מְקַבֵּל טוּמְאָה. בֵּין כָּךְ וּבֵין כָּךְ — נִיטָּל בַּשַּׁבָּת.
MICHNA :Un roseau utilisé pour retourner des olives dans une botte, s’il y a en haut un nœud semblable à un bouchon, il peut devenir rituellement impur en tant qu’ustensile, et sinon, il ne peut pas devenir rituellement impur, car ce n’est pas un ustensile. Dans tous les cas, il peut être déplacé pendant Chabbat pour un usage permis.
גְּמָ׳ אַמַּאי? פְּשׁוּטֵי כְלֵי עֵץ הוּא, וּפְשׁוּטֵי כְלֵי עֵץ אֵינָן מְקַבְּלִין טוּמְאָה, מַאי טַעְמָא? — דּוּמְיָא דְּשַׂק בָּעֵינַן. תָּנָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי נְחֶמְיָה: בְּשָׁעָה שֶׁמְּהַפֵּךְ בְּזֵיתִים הוֹפְכוֹ וְרוֹאֶה בּוֹ.
GEMARA: La Guemara demande : Pourquoi ce roseau deviendrait-il impur ? Il relève de la catégorie des ustensiles plats en bois sans réceptacle, et le principe applicable en ce cas est le suivant : Les ustensiles plats en bois ne deviennent pas rituellement impurs. Quelle en est la raison ? Nous exigeons un objet semblable à un sac. Les halakhot de l’impureté rituelle sont dérivées du sac mentionné dans la Torah comme exemple d’un objet pouvant devenir rituellement impur. S’il lui manque un réceptacle, il n’est pas semblable à ce sac et ne peut donc pas devenir rituellement impur. Pour expliquer cette halakha, la Guemara cite ce qui a été enseigné dans une baraita au nom de Rabbi Neḥemya : Au moment où l’on retourne les olives avec le roseau, on retourne le roseau et on regarde à l’intérieur. Il y a une petite cavité à l’extrémité du roseau près du nœud. On regarde là pour vérifier si elle s’est remplie d’huile, ce qui indiquerait que les olives sont prêtes à être placées dans le pressoir à olives. Cette cavité est un type de petit réceptacle, ce qui rend le roseau susceptible de devenir rituellement impur.
מַתְנִי׳ רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: כׇּל הַכֵּלִים נִיטָּלִין, חוּץ מִן הַמַּסָּר הַגָּדוֹל וְיָתֵד שֶׁל מַחֲרֵישָׁה.
MICHNA :Rabbi Yossei dit : Tous les ustensiles peuvent être déplacés pendant le Chabbat, sauf une grande scie et la lame d’une charrue. Puisqu’ils doivent être tranchants et prêts à l’emploi et qu’il y a une crainte qu’ils soient endommagés, on les écarte de son esprit et ils ne peuvent être utilisés à aucune autre fin.
גְּמָ׳ אָמַר רַב נַחְמָן: הַאי אוּכְלָא דְקַצָּרֵי — כְּיָתֵד שֶׁל מַחֲרֵישָׁה דָּמְיָא.
GUEMARA :Rav Naḥman dit : l’asperseur d’un blanchisseur est considéré comme le soc d’une charrue. Le déplacer est interdit pendant le Chabbat, car on le met de côté et on s’abstient de l’utiliser de peur qu’il ne soit endommagé.
אָמַר אַבָּיֵי: חַרְבָּא דְאוּשְׁכָּפֵי וְסַכִּינָא דְאַשְׁכָּבְתָּא וַחֲצִינָא דְנַגָּרֵי — כְּיָתֵד שֶׁל מַחֲרֵישָׁה דָּמֵי.
Abaye dit : Un couteau de cordonnier, et un couteau de boucher, et un couteau à dégrossir de charpentier sont considérés comme le soc d’une charrue, parce que leurs propriétaires les mettent de côté et ne les utilisent pas, de crainte qu’ils ne soient endommagés.
תָּנוּ רַבָּנַן: בָּרִאשׁוֹנָה הָיוּ אוֹמְרִים שְׁלֹשָׁה כֵּלִים נִיטָּלִין בַּשַּׁבָּת: מִקְצוֹעַ שֶׁל דְּבֵילָה, וְזוּהֲמָא לִיסְטְרוֹן שֶׁל קְדֵרָה, וְסַכִּין קְטַנָּה שֶׁעַל גַּבֵּי שֻׁלְחָן. הִתִּירוּ, וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ, וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ, עַד שֶׁאָמְרוּ: כׇּל הַכֵּלִים נִיטָּלִין בַּשַּׁבָּת, חוּץ מִן מַסָּר הַגָּדוֹל וְיָתֵד שֶׁל מַחֲרֵישָׁה.
Les Sages ont enseigné dans la Tosefta : Au début, ils disaient que seuls trois ustensiles pouvaient être déplacés pendant le Chabbat : un couteau pour couper un gâteau de figues séchées, et une cuillère et fourchette combinées (ge’onim) pour nettoyer la saleté [zuhama listeran] d’une marmite, et un petit couteau qui est sur la table. Chacun de ces objets est nécessaire pour manger et peut être utilisé, et il était interdit de déplacer tout autre ustensile. Cependant, au fil des générations, lorsque les rabbins ont vu que le peuple juif était vigilant dans l’observance des interdictions du Chabbat, ils ont permis, puis ils ont permis de nouveau, puis ils ont permis de nouveau, jusqu’à ce qu’ils disent dans la dernière michna : Tous les ustensiles peuvent être déplacés pendant le Chabbat, à l’exception d’une grande scie et de la lame d’une charrue.
מַאי הִתִּירוּ, וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ, וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ?
La Guemara demande : Quelles sont les étapes décrites dans la Tosefta : Ils ont permis, puis ils ont permis, puis ils ont permis ?
אֲמַר אַבָּיֵי: הִתִּירוּ דָּבָר שֶׁמְּלַאכְתּוֹ לְהֶיתֵּר לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ, וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ דָּבָר שֶׁמְּלַאכְתּוֹ לְהֶיתֵּר לְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ, וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ דָּבָר שֶׁמְּלַאכְתּוֹ לְאִיסּוּר, לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ — אִין, לְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ — לָא. וַעֲדַיִין בְּיָדוֹ אַחַת — אִין, בִּשְׁתֵּי יָדָיו — לָא, עַד שֶׁאָמְרוּ: כׇּל הַכֵּלִים נִיטָּלִין בַּשַּׁבָּת, וַאֲפִילּוּ בִּשְׁתֵּי יָדַיִם.
Abaye dit : Au début, ils ont permis de déplacer un objet dont la principale fonction est pour un usage permis, dans le but de se servir de l’objet lui-même pour accomplir une action permise. Puis ils ont permis de déplacer un objet dont la principale fonction est pour un usage permis, dans le but de s’asseoir à sa place ou d’utiliser sa place. Puis ils ont permis de déplacer un objet dont la principale fonction est pour un usage interdit, dans le but de se servir de l’objet lui-même pour accomplir une action permise, oui ; cependant, dans le but d’utiliser sa place, non. Et malgré cela, les ustensiles que l’on peut tenir d’une seule main, oui, peuvent être déplacés ; cependant, les ustensiles que l’on ne peut tenir qu’à deux mains, non, ne peuvent pas être déplacés, afin de signifier qu’il existe une interdiction de déplacer certains objets. Cette interdiction est restée en vigueur jusqu’à ce qu’ils disent : Tous les ustensiles peuvent être déplacés pendant le Chabbat, et même ceux que l’on ne peut tenir qu’à deux mains.
אֲמַר לֵיהּ רָבָא: מִכְּדֵי ״הִתִּירוּ״ קָתָנֵי, מַה לִּי לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ, מַה לִּי לְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ? אֶלָּא אָמַר רָבָא: הִתִּירוּ דָּבָר שֶׁמְּלַאכְתּוֹ לְהֶיתֵּר בֵּין לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ וּבֵין לְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ, וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ מֵחַמָּה לַצֵּל. וְחָזְרוּ וְהִתִּירוּ דָּבָר שֶׁמְּלַאכְתּוֹ לְאִיסּוּר, לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ וּלְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ — אִין, מֵחַמָּה לַצֵּל — לָא. וַעֲדַיִין, בְּאָדָם אֶחָד — אִין, בִּשְׁנֵי בְּנֵי אָדָם — לָא, עַד שֶׁאָמְרוּ: כׇּל הַכֵּלִים נִיטָּלִין בַּשַּׁבָּת, אֲפִילּוּ בִּשְׁנֵי בְּנֵי אָדָם.
Rava lui dit : Après tout, il a été enseigné dans la Tosefta : Ils ont permis ; quelle différence cela fait-il pour moi si c’est dans le but de se servir de l’objet lui-même, et quelle différence cela fait-il pour moi si c’est dans le but de se servir de sa place ; pourquoi introduire des distinctions qui ne sont pas explicitement énoncées dans la Tosefta ? Au contraire, Rava dit qu’il faut l’expliquer ainsi : Au début, ils ont permis de déplacer un objet dont la principale fonction est pour un usage permis, aussi bien dans le but de se servir de l’objet lui-même que dans le but de s’asseoir à sa place ou d’utiliser sa place. Puis ils ont permis de déplacer cet objet du soleil à l’ombre. Puis ils ont permis de déplacer un objet dont la principale fonction est pour un usage interdit, aussi bien dans le but de se servir de l’objet lui-même que dans le but de s’asseoir à sa place ou d’utiliser sa place, oui ; cependant, déplacer cet objet du soleil à l’ombre, non, ils ne l’ont pas permis. Et malgré tout, les ustensiles qui peuvent être portés par une seule personne, oui, peuvent être déplacés ; cependant, les ustensiles qui ne peuvent être portés que par deux personnes, non, ne peuvent pas être déplacés. Cette interdiction est restée en vigueur jusqu’à ce qu’ils disent : Tous les ustensiles peuvent être déplacés pendant le Chabbat, et même ceux qui ne peuvent être portés que par deux personnes.
אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי: מְדוֹכָה, אִם יֵשׁ בָּהּ שׁוּם — מְטַלְטְלִין אוֹתָהּ, וְאִם לָאו — אֵין מְטַלְטְלִין אוֹתָהּ? הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — מֵחַמָּה לַצֵּל. אֵיתִיבֵיהּ: וְשָׁוִין שֶׁאִם קִצֵּב עָלָיו בָּשָׂר שֶׁאָסוּר לְטַלְטְלוֹ? הָכָא נָמֵי מֵחַמָּה לַצֵּל.
Abaye souleva une objection à l’opinion de Rava à partir de ce qui a été enseigné : En ce qui concerne un mortier, s’il contient de l’ail, on peut le déplacer pendant Chabbat, et sinon, on ne peut pas le déplacer pendant Chabbat. Selon l’opinion de Rava selon laquelle tous les ustensiles peuvent être déplacés, pourquoi est-il interdit de déplacer le mortier ? Rava répondit : De quoi s’agit-il ici ? Nous traitons d’un cas où l’on déplace le mortier du soleil à l’ombre. Abaye souleva une objection à l’opinion de Rava à partir de ce qui a été enseigné : Beit Chammaï et Beit Hillel s’accordent sur le fait que si l’on a coupé de la viande dessus pour les besoins d’une fête, alors il est interdit de le déplacer parce qu’il n’y en a plus besoin pendant la fête. Selon l’opinion de Rava, tous les ustensiles peuvent être déplacés. Il lui répondit : Ici aussi, nous traitons d’un cas où l’on déplace le mortier du soleil à l’ombre.
אָמַר רַבִּי חֲנִינָא: בִּימֵי נְחֶמְיָה בֶּן חֲכַלְיָה נִשְׁנֵית מִשְׁנָה זוֹ, דִּכְתִיב: ״בַּיָּמִים הָהֵמָּה רָאִיתִי בִיהוּדָה דּוֹרְכִים גִּתּוֹת בַּשַּׁבָּת וּמְבִיאִים הָעֲרֵימוֹת״.
Rabbi Ḥanina a dit : Cette michna a été enseignée aux jours de Néhémie, fils de Hacalia, une période où de nombreux décrets rigoureux furent promulgués concernant les interdictions du Shabbat, comme il est écrit : « En ces jours-là, je vis en Judée des gens fouler des pressoirs le Shabbat et apporter des tas de grain, les chargeant sur des ânes ; ainsi que du vin, des raisins, des figues et toutes sortes de fardeaux qui étaient apportés à Jérusalem le jour du Shabbat. Je les avertis ce jour-là lorsqu’ils vendaient de la nourriture » (Néhémie 13:15). Puisque le peuple traitait la sainteté du Shabbat avec mépris, Néhémie institua de nombreuses rigueurs concernant toutes les halakhot du Shabbat afin d’éduquer le peuple à observer le Shabbat.
אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: קָנִין, וּמַקְלוֹת, גְּלוּסְטְרָא, וּמְדוֹכָה — כּוּלָּן קוֹדֶם הַתָּרַת כֵּלִים נִשְׁנוּ.
Rabbi Elazar a dit : Les mishnayot qui traitent des sujets des bâtons, poteaux, l’extrémité épaisse [gelostera] du verrou dans une serrure de porte, et d’un mortier, ont toutes été enseignées avant l’adoption de la permission de déplacer des ustensiles pendant le Chabbat. À cette époque, le déplacement de la plupart des ustensiles était encore interdit, et seul un petit nombre d’ustensiles dont la fonction principale était un usage permis pouvaient être déplacés. La Guemara cite les mishnayot pertinentes.
קָנִין — דִּתְנַן: לֹא סִידּוּר הַקָּנִין וְלֹא נְטִילָתָן דּוֹחָה אֶת הַשַּׁבָּת.
Barres : Des barres d’or étaient placées entre les pains de proposition dans le Temple afin de soutenir les pains et de les aérer. À cette époque, déplacer les barres était interdit parce qu’elles étaient considérées comme mises à l’écart, comme nous l’avons appris dans une michna : Ni disposer les barres ni les déplacer ne l’emporte sur l’interdiction de ce qui est mis à l’écart pendant Chabbat.
מַקְלוֹת — דִּתְנַן: מַקְלוֹת דַּקִּין חֲלָקִין הָיוּ שָׁם, וּמַנִּיחוֹ עַל כְּתֵפוֹ וְעַל כֶּתֶף חֲבֵירוֹ, וְתוֹלֶה וּמַפְשִׁיט. אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: אַרְבָּעָה עָשָׂר שֶׁחָל לִהְיוֹת בְּשַׁבָּת, מַנִּיחַ
Et la source de la question des perches est comme nous l’avons appris dans une michna : Il y avait des perches fines et lisses dans le Temple, et chaque veille de Pessa'h on place la perche sur son épaule et sur l’épaule d’un autre, et on suspend dessus l’agneau pascal et on dépouille sa peau. Et Rabbi Elazar a dit : En ce qui concerne le quatorzième de Nissan, le jour où l’agneau pascal est sacrifié, qui tombait un Chabbat, on n’utilisait pas les perches, comme rappel manifeste que c’était Chabbat. Au lieu de cela, on place

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria