מִיתָה אַחַת.
un type de peine de mort, à savoir la décapitation. Puisque c’est le seul type de peine capitale qui s’applique aux gentils, on ne peut pas déduire par analogie verbale que le même type s’applique à un sorcier juif.
בֶּן עַזַּאי אוֹמֵר: נֶאֱמַר ״מְכַשֵּׁפָה לֹא תְחַיֶּה״, וְנֶאֱמַר ״כׇּל שֹׁכֵב עִם בְּהֵמָה מוֹת יוּמָת״. סְמָכוֹ עִנְיָן לוֹ, מָה שׁוֹכֵב עִם בְּהֵמָה בִּסְקִילָה – אַף מְכַשֵּׁף בִּסְקִילָה.
La baraita continue : Ben Azzai dit qu’il est écrit : « Tu ne laisseras pas vivre une sorcière » (Exode 22:17), et il est écrit dans le verset suivant : « Quiconque couche avec un animal sera mis à mort » (Exode 22:18). Le fait que la Torah juxtapose cette question à cette autre question est pour enseigner que de même que celui qui couche avec un animal est exécuté par lapidation (voir Lévitique, chapitre 20), de même, un sorcier est exécuté par lapidation.
אָמַר לוֹ רַבִּי יְהוּדָה: וְכִי מִפְּנֵי שֶׁסְּמָכוֹ עִנְיָן לוֹ, נוֹצִיא לָזֶה בִּסְקִילָה? אֶלָּא, אוֹב וְיִדְּעוֹנִי בִּכְלַל מְכַשְּׁפִים הָיוּ, וְלָמָּה יָצְאוּ? לְהַקִּישׁ עֲלֵיהֶן וְלוֹמַר לָךְ: מָה אוֹב וְיִדְּעוֹנִי בִּסְקִילָה – אַף מְכַשֵּׁף בִּסְקִילָה.
En ce qui concerne cette dérivation, Rabbi Yehouda lui dit : Et parce que la Torah juxtapose cette question à cette autre question, ferions-nous sortir cette personne pour être lapidée ? Devrait-il être condamné à la forme la plus sévère de peine capitale sur cette base ? Au contraire, la source est la suivante : Un nécromancien et un sorcier étaient inclus dans la catégorie générale des magiciens, et pourquoi ont-ils été distingués du reste, leur interdiction et leur châtiment étant énoncés séparément ? Cela a été fait afin d’établir une analogie avec eux et de te dire : De même qu’un nécromancien et un sorcier sont exécutés par lapidation, de même un magicien est exécuté par lapidation.
לְרַבִּי יְהוּדָה נָמֵי, לִיהְווֹ אוֹב וְיִדְּעוֹנִי שְׁנֵי כְתוּבִים הַבָּאִים כְּאֶחָד, וְכׇל שְׁנֵי כְתוּבִין הַבָּאִין כְּאֶחָד אֵין מְלַמְּדִין!
La Guemara demande : Même selon l’opinion de Rabbi Yehouda, que la punition concernant un nécromancien et un sorcier soit considérée comme deux versets qui viennent comme un seul, c’est-à-dire qui enseignent la même chose, et par conséquent, la halakha des autres cas ne peut pas en être déduite, conformément au principe selon lequel deux versets qui viennent comme un seul n’enseignent pas au sujet d’autres cas. En d’autres termes, si une halakha est enseignée à propos de deux cas particuliers dans la Torah, on comprend que cette halakha ne s’applique qu’à ces cas-là. Si cette halakha s’appliquait aussi à tous les autres cas pertinents, il n’aurait pas été nécessaire que la Torah l’enseigne deux fois. Le fait que deux cas soient mentionnés indique qu’ils constituent des exceptions plutôt que la règle.
אָמַר רַבִּי זְכַרְיָה: עֲדָא אָמְרָה, קָסָבַר רַבִּי יְהוּדָה: שְׁנֵי כְתוּבִין הַבָּאִין כְּאֶחָד מְלַמְּדִין.
Rabbi Zekharya dit : Cela signifie que Rabbi Yehuda soutient que deux versets qui viennent comme un seul enseignent bien au sujet d'autres cas.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לָמָּה נִקְרָא שְׁמָן כְּשָׁפִים? שֶׁמַּכְחִישִׁין פָּמַלְיָא שֶׁל מַעְלָה.
§ Rabbi Yoḥanan dit : Pourquoi la sorcellerie est-elle appelée keshafim ? Parce que c’est un acronyme pour : Contredit l’entourage céleste [shemakhḥishin pamalia shel mala]. La sorcellerie semble contredire les lois de la nature établies par Dieu.
״אֵין עוֹד מִלְבַדּוֹ״, אָמַר רַבִּי חֲנִינָא: אֲפִילּוּ לִדְבַר כְּשָׁפִים.
Le verset déclare : « Cela t’a été montré, afin que tu saches que le Seigneur est Dieu ; il n’y en a pas d’autre en dehors de Lui” (Deutéronome 4:35). Rabbi Ḥanina dit : Cela est vrai même en ce qui concerne une affaire de sorcellerie ; la sorcellerie est sans effet contre une personne juste.
הָהִיא אִיתְּתָא דַּהֲוָת קָא מְהַדְּרָא לְמִשְׁקַל עַפְרָא מִתּוּתֵי כַּרְעֵיהּ דְּרַבִּי חֲנִינָא. אֲמַר לַהּ: אִי מִסְתַּיַּיעְתְּ, זִילִי עֲבִידִי. ״אֵין עוֹד מִלְבַדּוֹ״ כְּתִיב.
La Guemara raconte : Il y avait une certaine femme qui essayait de prendre de la poussière sous les pieds de Rabbi Ḥanina afin de pratiquer la sorcellerie contre lui et de lui nuire. Rabbi Ḥanina lui dit : Si tu y parviens, va et fais-le. Je ne m’en soucie pas, car il est écrit : « Il n’y a rien d’autre que Lui. »
אִינִי? וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לָמָּה נִקְרָא שְׁמָן מְכַשְּׁפִים? שֶׁמַּכְחִישִׁין פָּמַלְיָא שֶׁל מַעְלָה. שָׁאנֵי רַבִּי חֲנִינָא, דִּנְפִישׁ זְכוּתֵיהּ.
La Guemara demande : Est-ce bien ainsi ? Mais Rabbi Yoḥanan ne dit-il pas : Pourquoi les sorciers sont-ils appelés mekhashefim ? Parce que c’est un acronyme de : Contredit la cour céleste. Cela indique qu’il faut se méfier de la sorcellerie. La Guemara répond : Rabbi Ḥanina est différent, car son mérite est grand, et la sorcellerie n’a certainement aucun effet sur une personne aussi juste.
אָמַר רַבִּי אַיְיבוּ בַּר נַגָּרֵי אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא: ״בְּלָטֵיהֶם״ – אֵלּוּ מַעֲשֵׂה שֵׁדִים, ״בְּלַהֲטֵיהֶם״ – אֵלּוּ מַעֲשֵׂה כְשָׁפִים. וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״וְאֵת לַהַט הַחֶרֶב הַמִּתְהַפֶּכֶת״.
Rabbi Aivu bar Nagri dit que Rabbi Ḥiyya bar Abba dit que dans le verset : « Et les magiciens d’Égypte firent de même avec leurs arts secrets [belateihem] » (Exode 7:22), ces mots décrivent des actes consistant à employer des démons, qui sont invisibles, et leurs actions sont donc cachées [balat]. En ce qui concerne le terme similaire « belahateihem » (Exode 7:11), ce sont des actes de sorcellerie, que les sorciers accomplissent eux-mêmes, sans utiliser de démons. Et de même il est dit : « Et l’épée flamboyante [lahat] qui tournoyait en tous sens » (Genèse 3:24), en référence à une épée qui tourne d’elle-même.
אָמַר אַבָּיֵי: דְּקָפֵיד אַמָּנָא – שֵׁד, דְּלָא קָפֵיד אַמָּנָא – כְּשָׁפִים.
Abaye dit : Un sorcier qui tient particulièrement à utiliser un certain ustensile pour sa sorcellerie emploie un démon ; celui qui n’y tient pas particulièrement et utilise un certain ustensile accomplit un acte de sorcellerie.
אָמַר אַבָּיֵי: הִלְכוֹת כְּשָׁפִים כְּהִלְכוֹת שַׁבָּת, יֵשׁ מֵהֶן בִּסְקִילָה, וְיֵשׁ מֵהֶן פָּטוּר אֲבָל אָסוּר, וְיֵשׁ מֵהֶן מוּתָּר לְכַתְּחִלָּה.
Abaye dit : Les halakhot de la sorcellerie sont comme les halakhot du Chabbat, en ce sens que leurs actes peuvent être divisés en trois catégories : Il y en a certaines pour lesquelles on est passible d’être exécuté par lapidation, et il y en a certaines pour lesquelles on est exempté de punition selon la loi de la Torah mais elles sont interdites par la loi rabbinique, et il y en a certaines qui sont permises ab initio.
הָעוֹשֶׂה מַעֲשֶׂה – בִּסְקִילָה, הָאוֹחֵז אֶת הָעֵינַיִם – פָּטוּר אֲבָל אָסוּר. מוּתָּר לְכַתְּחִלָּה – כִּדְרַב חֲנִינָא וְרַב אוֹשַׁעְיָא: כׇּל מַעֲלֵי שַׁבְּתָא הֲווֹ עָסְקִי בְּהִלְכוֹת יְצִירָה, וּמִיבְּרֵי לְהוּ עִיגְלָא תִּילְתָּא, וְאָכְלִי לֵיהּ.
Abaye explique : Celui qui accomplit un véritable acte de sorcellerie est passible d’exécution par lapidation. Celui qui trompe les yeux en est exempté de punition, mais il lui est interdit d’agir ainsi. Ce qui est permis a priori, c’est d’agir comme Rav Ḥanina et Rav Oshaya : Chaque veille de Chabbat, ils s’adonnaient à l’étude des halakhot de la création, et un veau de troisième portée était créé pour eux, et ils le mangeaient en l’honneur de Chabbat.
אָמַר רַב אָשֵׁי: חֲזֵינָא לֵיהּ לַאֲבוּהּ דְּקַרְנָא, דְּנָפֵיץ וְשָׁדֵי כְּרִיכֵי דְשִׁירָאֵי מִנְּחִירֵיהּ.
Rav Ashi a dit : J’ai vu le père de Karna accomplir un tour de magie dans lequel il se mouchait et faisait sortir des rouleaux de soie de ses narines en trompant l’œil.
״וַיֹּאמְרוּ הַחַרְטֻמִּם אֶל פַּרְעֹה אֶצְבַּע אֱלֹהִים הִיא״. אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: מִיכָּן שֶׁאֵין הַשֵּׁד יָכוֹל לִבְראוֹת בְּרִיָּה פָּחוֹת מִכִּשְׂעוֹרָה.
Concernant le verset : « Et les magiciens dirent à Pharaon : C’est le doigt de Dieu » (Exode 8:15), Rabbi Eliezer dit : on déduit d’ici qu’un démon ne peut créer une entité plus petite que la taille d’un grain d’orge. Par conséquent, les magiciens ne furent pas capables de reproduire la plaie des poux, et ils comprirent qu’il ne s’agissait pas d’un acte de sorcellerie, mais d’une action accomplie par Dieu.
רַב פָּפָּא אָמַר: הָאֱלֹהִים! אֲפִילּוּ כְּגַמְלָא נָמֵי לָא מָצֵי בָּרֵי. הַאי מִיכְּנִיף לֵיהּ, וְהַאי לָא מִיכְּנִיף לֵיהּ.
Rav Pappa a dit : Par Dieu ! Ils ne peuvent même pas créer une entité aussi grande qu’un chameau. Ils ne créent rien. Au contraire, ils peuvent rassembler ces grands animaux, les conduisant d’un endroit à un autre, mais ils ne peuvent pas rassembler ces petits animaux.
אֲמַר לֵיהּ רַב לְרַבִּי חִיָּיא: לְדִידִי חֲזֵי לִי הַהוּא טַיָּיעָא, דְּשַׁקְלֵיהּ לְסַפְסִירָא וְגַיְּידֵיהּ לְגַמְלֵאּ, וּטְרַף לֵיהּ בְּטַבְלָא, וְקָם. אֲמַר לֵיהּ: לְבָתַר הָכִי, דָּם וּפַרְתָּא מִי הֲוַאי? אֶלָּא, הַהִיא אֲחִיזַת עֵינַיִם הֲוָה.
Rav dit à Rabbi Ḥiyya : J’ai moi-même vu un certain Arabe qui prit une épée et trancha un chameau et puis frappa un tambour [betavla], et le chameau se releva d’entre les morts. Rabbi Ḥiyya lui dit : Y avait-il ensuite du sang et des excréments à cet endroit, qui s’écoulèrent du chameau lorsqu’il fut tranché ? Au contraire, puisqu’il n’y en avait pas, c’était clairement une illusion d’optique et non de la sorcellerie.
זְעֵירִי אִיקְּלַע לַאֲלֶכְּסַנְדְּרִיָּא שֶׁל מִצְרַיִם. זְבַן חַמְרָא. כִּי מְטָא לְאַשְׁקוֹיֵיהּ מַיָּא, פְּשַׁר וְקָם גַּמְלָא דְּאוּסְקָנִיתָא. אֲמַרוּ לֵיהּ: אִי לָאו זְעֵירִי אַתְּ, לָא הֲוָה מַהְדְּרִינַן לָךְ. מִי אִיכָּא דְּזָבֵין מִידֵּי הָכָא וְלָא בָּדֵיק לֵיהּ אַמַּיָּא?
La Guemara raconte : Ze’eiri se trouva arriver à Alexandrie d’Égypte. Il acheta un âne. Alors qu’il était sur le point de lui donner de l’eau à boire, la magie se dissipa lorsque l’âne toucha l’eau, et il fut révélé que ce n’était pas un âne, et il se transforma en planche de pont. Ceux qui le lui avaient vendu lui dirent : Si tu n’étais pas Ze’eiri, une personne distinguée, nous ne te rembourserions pas l’argent de l’âne. Y a-t-il quelqu’un qui achète ici un objet et ne l’examine pas d’abord avec de l’eau ? Puisque la sorcellerie y était répandue, quiconque achetait un objet l’examinait afin de découvrir s’il avait été affecté par la sorcellerie, et si quelqu’un n’examinait pas un objet acquis en l’exposant à l’eau et qu’il s’avérait être sous un sort, il subissait la perte.
יַנַּאי אִיקְּלַע לְהָהוּא אוּשְׁפִּיזָא. אֲמַר לְהוּ: אַשְׁקְיַן מַיָּא. קָרִיבוּ שְׁתִיתָא. חֲזָא דְּקָא מְרַחֲשָׁן שִׂפְוָותַהּ, שְׁדָא פּוּרְתָּא מִינֵּיהּ. הֲווֹ עַקְרַבֵּי. אֲמַר לְהוּ: אֲנָא שְׁתַאי מִדִּידְכוּ, אַתּוּן נָמֵי שְׁתוֹ מִדִּידִי. אַשְׁקְיַיהּ, הֲוַאי חַמְרָא. רַכְבַהּ, סָלֵיק לְשׁוּקָא. אֲתָא חֲבֶרְתָּהּ, פְּשַׁרָה לַהּ. חַזְיֵיהּ דְּרָכֵיב וְקָאֵי אַאִיתְּתָא בְּשׁוּקָא.
La Guemara raconte : Un homme nommé Yannaï arriva dans une certaine auberge. Il dit aux aubergistes : Donnez-moi de l’eau à boire. Ils lui apportèrent de la farine mélangée à de l’eau. Il vit que les lèvres de l’aubergiste bougeaient, et il jeta un peu de la boisson à terre, et elle se transforma en scorpions, et il comprit que les aubergistes avaient pratiqué la sorcellerie sur la boisson. Yannaï leur dit : J’ai bu du vôtre ; vous aussi, buvez du mien, et lui aussi pratiqua la sorcellerie sur la boisson. Il lui en donna à boire et elle se transforma en ânesse. Il la monta et alla au marché. Son amie vint et la libéra de la sorcellerie, et les gens le virent monté sur une femme au marché.
״וַתַּעַל הַצְּפַרְדֵּעַ וַתְּכַס אֶת אֶרֶץ מִצְרָיִם״. אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: צְפַרְדֵּעַ אַחַת הָיְתָה, הִשְׁרִיצָה וּמִלְּאָה כׇּל אֶרֶץ מִצְרַיִם.
Il est dit au sujet des plaies d’Égypte : « Et la grenouille monta et couvrit le pays d’Égypte » (Exode 8:2). Remarquant que le terme « la grenouille » est écrit au singulier, Rabbi Elazar dit : Au début, ce n’était qu’une seule grenouille ; elle se multiplia et remplit tout le pays d’Égypte de grenouilles.
כְּתַנָּאֵי: רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, צְפַרְדֵּעַ אַחַת הָיְתָה וּמִלְּאָה כׇּל אֶרֶץ מִצְרַיִם. אָמַר לוֹ רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה: עֲקִיבָא, מָה לְךָ אֵצֶל הַגָּדָה? כַּלֵּה מִדַּבְּרוֹתֶיךָ וְלֵךְ אֵצֶל נְגָעִים וְאֹהָלוֹת. צְפַרְדֵּעַ אַחַת הָיְתָה, שָׁרְקָה לָהֶם וְהֵם בָּאוּ.
La Guemara commente : Cette question fait l’objet d’un différend entre tannaïm : Rabbi Akiva dit : Il n’y avait qu’une seule grenouille, et elle se multiplia et remplit tout le pays d’Égypte de grenouilles. Rabbi Elazar ben Azarya lui dit : Akiva, que fais-tu à t’occuper de l’étude de l’aggada ? Ce n’est pas ton domaine d’expertise. Porte tes propos vers les traités de Nega’im et Oholot. En d’autres termes, il vaut mieux que tu enseignes les halakhot de l’impureté de la lèpre et de l’impureté transmise dans une tente, qui comptent parmi les domaines les plus difficiles de la halakha et relèvent de ton champ d’expertise. Au contraire, le verset doit être compris ainsi : Il n’y avait qu’une seule grenouille ; elle siffla aux autres grenouilles, et elles sont toutes venues à sa suite.
אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא כּוּ׳.
§ Dans la michna, Rabbi Akiva dit au nom de Rabbi Yehoshua que deux personnes peuvent chacune cueillir des concombres par sorcellerie, dont l’une est exemptée, car elle ne fait que tromper les yeux, et l’autre est passible, car elle pratique une sorcellerie réelle.