מֵתִיב רַבִּי זֵירָא: יָצְאוּ עֵדִים זוֹמְמִין, שֶׁאֵין בָּהֶן מַעֲשֶׂה. וְאַמַּאי? הָא לֵיתַנְהוּ בַּלֵּב!
Rabbi Zeira soulève une objection à la réponse de Rava, car il est enseigné dans une baraita que celui qui commet involontairement une transgression passible de mort est tenu d’apporter une offrande expiatoire, à l’exclusion des témoins conspirateurs, qui ne sont pas tenus d’apporter une offrande expiatoire, car leurs transgressions n’impliquent pas d’action. Rabbi Zeira demande : Et pourquoi le faux témoignage d’un témoin n’est-il pas considéré comme une transgression impliquant une action ? Le témoignage est livré par la parole, qui devrait être considérée comme une action, car ce n’est pas une transgression commise dans le cœur ; les témoins sont responsables de ce qu’ils ont dit, et non de leur intention.
אָמַר רָבָא: שָׁאנֵי עֵדִים זוֹמְמִין, הוֹאִיל וְיֶשְׁנוֹ בְּקוֹל.
Rava dit : Les témoins conspirateurs sont différents, puisque leur transgression est commise par leur voix. L’essence de leur transgression n’est pas la parole elle-même, mais plutôt le fait de se faire entendre par le tribunal. Par conséquent, puisque la projection de la voix d’une personne n’implique pas d’action, la transgression des témoins conspirateurs est considérée comme n’impliquant pas d’action.
וְקוֹל, לְרַבִּי יוֹחָנָן, לָאו מַעֲשֶׂה הוּא? וְהָא אִיתְּמַר: חֲסָמָהּ בְּקוֹל וְהִנְהִיגָהּ בְּקוֹל, רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: חַיָּיב, וְרֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: פָּטוּר.
La Guemara demande : Et projeter sa voix n’est-il pas considéré comme une action selon Rabbi Yoḥanan ? Mais n’a-t-il pas été enseigné que des amora’im étaient en désaccord au sujet du cas suivant : si quelqu’un a muselé un animal au moyen de sa voix, en le réprimandant chaque fois qu’il essayait de manger, a-t-il transgressé l’interdit : « Tu n’emmuselleras pas le bœuf pendant qu’il foule le grain » (Deutéronome 25:4) ? Et, de même, si quelqu’un a conduit différentes espèces à travailler ensemble au moyen de sa voix, sans accomplir aucune action, a-t-il transgressé l’interdit : « Tu ne laboureras pas avec un bœuf et un âne ensemble » (Deutéronome 22:10) ? Rabbi Yoḥanan dit qu’il est passible, et Reish Lakish dit qu’il est exempt.
רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: חַיָּיב, עֲקִימַת פִּיו הָוֵי מַעֲשֶׂה. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: פָּטוּר, עֲקִימַת פִּיו לָא הָוֵי מַעֲשֶׂה.
La Guemara explique le raisonnement qui sous-tend leurs opinions : Rabbi Yoḥanan dit qu’il est passible, car il soutient que la torsion de la bouche d’une personne pour parler est considérée comme une action, tandis que Reish Lakish dit qu’il est exempt, parce qu’il estime que la torsion de la bouche d’une personne pour parler n’est pas considérée comme une action. Il est donc évident que Rabbi Yoḥanan soutient qu’une transgression que l’on commet en projetant sa voix est considérée comme impliquant une action.
אֶלָּא אָמַר רָבָא: שָׁאנֵי עֵדִים זוֹמְמִין, הוֹאִיל וְיֶשְׁנָן בִּרְאִיָּה.
Au contraire, Rava dit qu’il existe une réponse différente à l’objection de Rabbi Zeira : Les témoins conspirateurs sont différents, car ils sont rendus passibles principalement par la vue, c’est-à-dire que la partie importante de leur témoignage est ce qu’ils ont vu, ce qui n’est pas considéré comme une action.
תָּנוּ רַבָּנַן: בַּעַל אוֹב – זֶה הַמְדַבֵּר בֵּין הַפְּרָקִים וּמִבֵּין אַצִּילֵי יָדָיו. יִדְּעוֹנִי – זֶה הַמַּנִּיחַ עֶצֶם יָדוּעַ בְּפִיו, וְהוּא מְדַבֵּר מֵאֵלָיו.
§ Les Sages ont enseigné : Un nécromancien est celui qui fait entendre la voix des morts parlant d'entre ses articulations ou de son aisselle. Un sorcier [yideoni] est celui qui place un os d'un animal appelé yadua dans sa bouche, et l'os parle de lui-même.
מֵיתִיבִי: ״וְהָיָה כְּאוֹב מֵאֶרֶץ קוֹלֵךְ״. מַאי לָאו, דְּמִשְׁתַּעֵי כִּי אוֹרְחֵיהּ? לָא, דְּסָלֵיק וְיָתֵיב בֵּין הַפְּרָקִים וּמִשְׁתַּעֵי.
La Guemara soulève une objection à partir du verset : « Et ta voix sera comme celle d’un fantôme sortant de la terre » (Isaïe 29:4). Quoi, la personne morte ne parle-t-elle pas depuis la tombe d’elle-même ? La Guemara répond : Non, il n’en est pas ainsi, car la personne morte se lève par sorcellerie et s’assied entre les jointures du nécromancien et parle.
תָּא שְׁמַע: ״וַתֹּאמֶר הָאִשָּׁה אֶל שָׁאוּל אֱלֹהִים רָאִיתִי עֹלִים מִן הָאָרֶץ״. מַאי לָאו, דְּמִשְׁתַּעֵי כִּי אוֹרְחֵיהּ? לָא, דְּיָתֵיב בֵּין הַפְּרָקִים וּמִשְׁתַּעֵי.
La Guemara suggère : Viens et écoute une preuve tirée de la déclaration de la nécromancienne au roi Saül : « Et la femme dit à Saül : Je vois un être divin monter de la terre » (I Samuel 28:13). Le verset ne veut-il pas dire que la personne morte a parlé d’elle-même ? La Guemara réfute cette preuve : Non, il n’en est pas ainsi, car la personne morte s’assied entre les articulations de la nécromancienne et parle.
תָּנוּ רַבָּנַן: בַּעַל אוֹב – אֶחָד הַמַּעֲלֶה בִּזְכוּרוֹ, וְאֶחָד הַנִּשְׁאָל בְּגוּלְגּוֹלֶת. מָה בֵּין זֶה לָזֶה? מַעֲלֶה בִּזְכוּרוֹ – אֵינוֹ עוֹלֶה כְּדַרְכּוֹ, וְאֵינוֹ עוֹלֶה בַּשַּׁבָּת. נִשְׁאָל בְּגוּלְגּוֹלֶת – עוֹלֶה כְּדַרְכּוֹ, וְעוֹלֶה בַּשַּׁבָּת.
Les Sages ont enseigné : La catégorie d’un nécromancien comprend à la fois celui qui fait monter les morts avec son zekhur, ce qui est une forme de sorcellerie, et celui qui interroge l’avenir à partir d’un crâne [begulgolet]. Quelle est la différence entre ce type de nécromancien et cet autre type de nécromancien ? Lorsqu’une personne fait monter les morts avec son zekhur, le mort ne monte pas selon sa manière habituelle, mais apparaît à l’envers, et il ne monte pas pendant le Shabbat. En revanche, lorsqu’une personne interroge l’avenir à partir d’un crâne, le mort monte selon sa manière habituelle, et il monte [oleh] même pendant le Shabbat.
עוֹלֶה? לְהֵיכָא סָלֵיק? הָא קַמֵּיהּ מַנַּח! אֶלָּא אֵימָא: עוֹנֶה כְּדַרְכּוֹ, וְעוֹנֶה בַּשַּׁבָּת.
La Guemara demande au sujet de la formulation de la dernière déclaration : S’élève ? Vers où s’élève-t-il ? Le crâne n’est-il pas posé devant lui ? Dis plutôt ainsi : le mort répond selon sa manière habituelle, et il répond [ve’oneh] même le Chabbat.
וְאַף שְׁאֵלָה זוֹ שָׁאַל טוֹרָנוּסְרוּפוּס הָרָשָׁע אֶת רַבִּי עֲקִיבָא. אָמַר לוֹ: וּמָה יוֹם מִיָּמִים? אָמַר לוֹ: וּמָה גְּבַר מִגּוּבְרִין? אֲמַר לֵיהּ: דְּמָרִי צָבֵי. שַׁבָּת נָמֵי דְּמָרִי צָבֵי.
Concernant l’affirmation selon laquelle les morts ne se relèvent pas pendant le Chabbat, la Guemara rapporte : Le méchant Turnus Rufus, le gouverneur romain de Judée, a également posé cette question à Rabbi Akiva. Turnus Rufus lui dit : Et qu’est-ce qui rend ce jour, le Chabbat, différent des autres jours ? Rabbi Akiva lui dit : Et qu’est-ce qui rend cet homme, en parlant de son interlocuteur, plus distingué que les autres hommes ? Turnus Rufus lui dit : Je suis plus distingué parce que mon maître, l’empereur, le veut ainsi. Rabbi Akiva lui dit : Le Chabbat aussi est unique parce que mon Maître le veut ainsi, car Il a sanctifié ce jour.
אֲמַר לֵיהּ, הָכִי קָאָמֵינָא לָךְ: מִי יֵימַר דְּהָאִידָּנָא שַׁבְּתָא? אָמַר לוֹ: נְהַר סַבַּטְיוֹן יוֹכִיחַ, בַּעַל אוֹב יוֹכִיחַ, קִבְרוֹ שֶׁל אָבִיו יוֹכִיחַ, שֶׁאֵין מַעֲלֶה עָשָׁן בַּשַּׁבָּת. אָמַר לוֹ: בִּיזִּיתוֹ, בִּיַּישְׁתּוֹ, וְקִילַּלְתּוֹ!
Turnus Rufus lui dit : C’est cela que je veux te dire : Qui peut dire que c’est maintenant Chabbat ? Peut-être qu’un autre jour de la semaine est Chabbat. Rabbi Akiva lui dit : Le fleuve Sabbatyon peut prouver qu’aujourd’hui est Chabbat, car il n’est calme que le Chabbat. Un nécromancien peut aussi prouver cela, car les morts ne se relèvent pas le Chabbat. La tombe de son père, en référence au père de Turnus Rufus, peut aussi prouver cela, car elle n’émet pas de fumée le Chabbat, bien que de la fumée s’en élève toute la semaine, car pendant la semaine il est puni dans la Géhenne. Turnus Rufus lui dit : Tu as déshonoré mon père, tu l’as couvert de honte publiquement et tu l’as maudit en disant qu’il est puni dans la Géhenne.
שׁוֹאֵל אוֹב, הַיְינוּ ״וְדֹרֵשׁ אֶל הַמֵּתִים״!
§ La Guemara demande : N’est-ce pas que celui qui consulte l’avenir auprès d’un nécromancien est la même chose que ce qui est décrit dans le verset : « Ou interroge les morts » (Deutéronome 18:11) ? Pourquoi sont-ils mentionnés séparément dans le verset ?
דּוֹרֵשׁ לַמֵּתִים, כִּדְתַנְיָא: ״וְדֹרֵשׁ אֶל הַמֵּתִים״ – זֶה הַמַּרְעִיב עַצְמוֹ וְהוֹלֵךְ וְלָן בְּבֵית הַקְּבָרוֹת, כְּדֵי שֶׁתִּשְׁרֶה עָלָיו רוּחַ טוּמְאָה.
La Guemara répond : Celui qui interroge les morts emploie une méthode différente pour entrer en contact avec les morts, comme il est enseigné dans une baraita : « Ou interroge les morts » ; c’est celui qui s’affame et va dormir pendant la nuit dans un cimetière afin qu’un esprit d’impureté repose sur lui, et il peut écouter ce que les morts disent.
וּכְשֶׁהָיָה רַבִּי עֲקִיבָא מַגִּיעַ לְמִקְרָא זֶה הָיָה בּוֹכֶה, וּמָה הַמַּרְעִיב עַצְמוֹ כְּדַי שֶׁתִּשְׁרֶה עָלָיו רוּחַ טוּמְאָה – שׁוֹרָה עָלָיו רוּחַ טוּמְאָה, הַמַּרְעִיב עַצְמוֹ כְּדַי שֶׁתִּשְׁרֶה עָלָיו רוּחַ טׇהֳרָה – עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה. אֲבָל מָה אֶעֱשֶׂה שֶׁעֲוֹנוֹתֵינוּ גָּרְמוּ לָנוּ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי [אִם] עֲוֹנוֹתֵיכֶם הָיוּ מַבְדִּלִים בֵּינֵיכֶם לְבֵין אֱלֹהֵיכֶם״.
Et lorsque Rabbi Akiva arrivait à ce verset, il pleurait et disait : Si celui qui s’affame afin qu’un esprit d’impureté repose sur lui y parvient, et qu’un esprit d’impureté repose sur lui, à plus forte raison celui qui s’affame afin qu’un esprit de pureté repose sur lui devrait réussir, et un esprit de pureté devrait reposer sur lui. Mais que puis-je faire, puisque nos iniquités ont causé que nous ne méritions pas l’esprit de sainteté et de pureté, comme il est dit : « Mais vos iniquités ont mis une séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont caché Sa face de vous, afin qu’Il n’entende pas » (Isaïe 59:2).
אָמַר רָבָא: אִי בָּעוּ צַדִּיקֵי, בָּרוּ עָלְמָא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי עֲוֹנוֹתֵיכֶם הָיוּ מַבְדִּלִים וְגוֹ׳״.
Rava dit : Si les justes souhaitent le faire, ils peuvent créer un monde, comme il est dit : « Mais vos iniquités ont mis une séparation entre vous et votre Dieu. » En d’autres termes, il n’y a pas de distinction entre Dieu et une personne juste qui n’a pas de péchés, et tout comme Dieu a créé le monde, les justes le peuvent aussi.
רָבָא בְּרָא גַּבְרָא. שַׁדְּרֵיהּ לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי זֵירָא. הֲוָה קָא מִשְׁתַּעֵי בַּהֲדֵיהּ, וְלָא הֲוָה קָא מַהְדַּר לֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: מִן חַבְרַיָּא אַתְּ, הֲדַר לְעַפְרָיךְ.
En effet, Rava créa un homme, un golem, en utilisant des forces de sainteté. Rava envoya sa création devant Rabbi Zeira. Rabbi Zeira lui parlait, mais il ne répondait pas. Rabbi Zeira lui dit : Toi, tu as été créé par l’un des membres du groupe, l’un des Sages. Retourne à ta poussière.
רַב חֲנִינָא וְרַב אוֹשַׁעְיָא הֲווֹ יָתְבִי כׇּל מַעֲלֵי שַׁבְּתָא, וְעָסְקִי בְּסֵפֶר יְצִירָה, וּמִיבְּרֵי לְהוּ עִיגְלָא תִּילְתָּא, וְאָכְלִי לֵיהּ.
La Guemara rapporte un autre fait étayant l’affirmation selon laquelle les justes pourraient créer un monde s’ils le souhaitaient : Rav Ḥanina et Rav Oshaya s’asseyaient chaque veille de Chabbat et s’adonnaient à l’étude du Sefer Yetzira, et un veau de troisième portée [igla tilta] était créé pour eux, et ils le mangeaient en l’honneur de Chabbat.
תָּנוּ רַבָּנַן: ״מְעוֹנֵן״ – רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: זֶה הַמַּעֲבִיר שִׁבְעָה מִינֵי זְכוּר עַל הָעַיִן. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: זֶה הָאוֹחֵז אֶת הָעֵינַיִם. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: זֶה הַמְחַשֵּׁב עִתִּים וְשָׁעוֹת וְאוֹמֵר ״הַיּוֹם יָפֶה לָצֵאת״, ״לְמָחָר יָפֶה לִיקַּח״, ״לִמּוּדֵי עַרְבֵי שְׁבִיעִיּוֹת חִטִּין יָפוֹת״, ״עִיקּוּרֵי קִטְנִיּוֹת מֵהֱיוֹת רָעוֹת״.
§ Les Sages ont enseigné : Quelle est la définition du devin mentionné dans le verset : « Il ne se trouvera chez toi…un devin » (Deutéronome 18:10) ? Rabbi Shimon dit : C’est celui qui applique sept types de semence [zekhur] sur l’œil afin de pratiquer la sorcellerie. Et les Rabbins disent : C’est celui qui trompe les yeux, comme s’il pratiquait la sorcellerie. Rabbi Akiva dit : C’est celui qui calcule la fortune des temps et des heures, et dit, par exemple : Aujourd’hui est un jour propice pour partir en voyage ; demain est propice pour acheter une propriété avec succès. Ou bien il dit que à la veille des années sabbatiques, la récolte de blé est généralement bonne ; arracher les légumineuses au lieu de les couper au-dessus du sol les empêche de se gâter.
תָּנוּ רַבָּנַן: ״מְנַחֵשׁ״ – זֶה הָאוֹמֵר: ״פִּתּוֹ נָפְלָה מִפִּיו״, ״מַקְלוֹ נָפְלָה מִידּוֹ״, ״בְּנוֹ קוֹרֵא לוֹ מֵאַחֲרָיו״, ״עוֹרֵב קוֹרֵא לוֹ״, ״צְבִי הִפְסִיקוֹ בַּדֶּרֶךְ״, ״נָחָשׁ מִימִינוֹ״, וְ״שׁוּעָל מִשְּׂמֹאלוֹ״.
Les Sages ont enseigné : L’enchanteur mentionné dans le verset (Deutéronome 18:10) est celui qui se fie à des signes superstitieux, par exemple, quelqu’un qui dit : Si le pain de quelqu’un est tombé de sa bouche, c’est un mauvais signe pour lui ; ou : Si le bâton de quelqu’un est tombé de sa main, c’est un mauvais signe ; ou : Si le fils de quelqu’un l’appelle par derrière, c’est un signe qu’il doit revenir de son voyage ; ou : Si un corbeau l’appelle, ou si un cerf lui barre la route, ou si un serpent est à sa droite, ou si un renard est à sa gauche, tous ceux-ci sont de mauvais signes. Un enchanteur est celui qui se fie à ceux-ci comme à de mauvais signes et, par conséquent, change sa ligne de conduite.