וְתוֹקְעִין וּמְרִיעִין כְּשֶׁהֵן עוֹמְדִין — כְּדֵי לְעַרְבֵּב הַשָּׂטָן.
et ensuite sonnent de nouveau une tekia et une terua alors qu’ils sont debout pendant la prière de la Amida ? Il répond : Afin de dérouter Satan, car cette double sonnerie du shofar démontre l’amour d’Israël pour la mitsva, et cela déroutera Satan lorsqu’il portera ses accusations contre Israël devant le tribunal céleste, et le peuple juif recevra un jugement favorable.
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: כׇּל שָׁנָה שֶׁאֵין תּוֹקְעִין לָהּ בִּתְחִלָּתָהּ — מְרִיעִין לָהּ בְּסוֹפָהּ. מַאי טַעְמָא — דְּלָא אִיעַרְבַּב שָׂטָן.
Et Rabbi Yitzḥak dit, jouant sur le double sens du mot meri’in, qui peut signifier soit faire retentir une terua, soit causer un malheur : Toute année durant laquelle, en raison d’un incident, le shofar n’a pas été sonné à son commencement connaîtra le mal et le malheur à sa fin. Quelle en est la raison ? Parce que Satan n’a pas été confondu, et il a pu formuler ses accusations, de sorte que le peuple juif soit puni.
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: כׇּל שָׁנָה שֶׁרָשָׁה בִּתְחִלָּתָהּ — מִתְעַשֶּׁרֶת בְּסוֹפָהּ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״מֵרֵאשִׁית הַשָּׁנָה״ — ״מֵרֵשִׁית״ כְּתִיב. ״וְעַד אַחֲרִית״ — סוֹפָהּ שֶׁיֵּשׁ לָהּ אַחֲרִית.
§ La Guemara apporte une série de déclarations au nom de Rabbi Yitzḥak, toutes liées au jugement : Et Rabbi Yitzḥak a dit : Toute année qui est pauvre [rasha] et troublée à son commencement sera rendue riche à sa fin, car il est dit : « Depuis le commencement [mereishit] de l’année » (Deutéronome 11:12). Le mot meireishit est écrit de manière défective, sans alef, de sorte qu’il peut aussi être compris au sens de rashut, pauvreté. Le verset continue : « Et jusqu’à la fin [aḥarit] de l’année », ce qui signifie que la fin de l’année aura des attentes de bonnes choses à la fin [aḥarit].
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: אֵין דָּנִין אֶת הָאָדָם אֶלָּא לְפִי מַעֲשָׂיו שֶׁל אוֹתָהּ שָׁעָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי שָׁמַע אֱלֹהִים אֶל קוֹל הַנַּעַר בַּאֲשֶׁר הוּא שָׁם״.
Et Rabbi Yitzḥak a dit : Un homme n’est jugé qu’en fonction de ses actes à ce moment-là de son jugement, et non en fonction de ses actes futurs, comme il est dit au sujet d’Ismaël : « Car Dieu a entendu la voix du garçon là où il se trouve » (Genèse 21:17). Bien qu’Ismaël et ses descendants agissent méchamment à l’avenir, sa prière a été entendue et exaucée parce qu’il était innocent à ce moment-là.
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: שְׁלֹשָׁה דְּבָרִים מַזְכִּירִין עֲוֹנוֹתָיו שֶׁל אָדָם, אֵלּוּ הֵן: קִיר נָטוּי, וְעִיּוּן תְּפִלָּה, וּמוֹסֵר דִּין עַל חֲבֵירוֹ. דְּאָמַר רַבִּי אָבִין: כָּל הַמּוֹסֵר דִּין עַל חֲבֵירוֹ — הוּא נֶעֱנָשׁ תְּחִלָּה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַתֹּאמֶר שָׂרַי אֶל אַבְרָם חֲמָסִי עָלֶיךָ״, וּכְתִיב: ״וַיָּבֹא אַבְרָהָם לִסְפּוֹד לְשָׂרָה וְלִבְכּוֹתָהּ״.
Et Rabbi Yitzḥak dit : Trois choses rappellent à une personne ses péchés, et les voici : Se mettre en danger en s’asseyant à côté d’un mur incliné sur le point de s’effondrer ; s’attendre à ce que la prière soit acceptée, car cela conduit à une évaluation de la situation et du mérite de la personne ; et remettre une affaire contre une autre personne au Ciel, car Rabbi Avin a dit : Quiconque remet une affaire contre une autre personne à Dieu est puni en premier. Prier pour que Dieu juge une autre personne entraîne l’examen de ses propres actes et leur comparaison avec ceux de l’autre, comme il est dit : « Et Saraï dit à Abram : Mon outrage soit sur toi ; j’ai donné ma servante dans ton sein, et quand elle a vu qu’elle avait conçu, j’ai été méprisée à ses yeux ; que le Seigneur juge entre moi et toi » (Genèse 16:5), et il est écrit ensuite : « Et Abraham vint pour pleurer Sara et la lamenter » (Genèse 23:2). Sara a appelé le Ciel à juger entre elle et son mari, et c’est pourquoi elle fut punie et mourut la première.
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: אַרְבָּעָה דְּבָרִים מְקָרְעִין גְּזַר דִּינוֹ שֶׁל אָדָם, אֵלּוּ הֵן: צְדָקָה, צְעָקָה, שִׁינּוּי הַשֵּׁם, וְשִׁינּוּי מַעֲשֶׂה. צְדָקָה, דִּכְתִיב: ״וּצְדָקָה תַּצִּיל מִמָּוֶת״. צְעָקָה, דִּכְתִיב: ״וַיִּצְעֲקוּ אֶל ה׳ בַּצַּר לָהֶם וּמִמְּצוּקוֹתֵיהֶם יוֹצִיאֵם״. שִׁינּוּי הַשֵּׁם, דִּכְתִיב: ״שָׂרַי אִשְׁתְּךָ לֹא תִקְרָא אֶת שְׁמָהּ שָׂרָי כִּי שָׂרָה שְׁמָהּ״, וּכְתִיב: ״וּבֵרַכְתִּי אוֹתָהּ וְגַם נָתַתִּי מִמֶּנָּה לְךָ בֵּן״. שִׁינּוּי מַעֲשֶׂה, דִּכְתִיב: ״וַיַּרְא הָאֱלֹהִים אֶת מַעֲשֵׂיהֶם״, וּכְתִיב: ״וַיִּנָּחֶם הָאֱלֹהִים עַל הָרָעָה אֲשֶׁר דִּבֶּר לַעֲשׂוֹת לָהֶם וְלֹא עָשָׂה״.
Et Rabbi Yitzḥak dit : Le décret d’une personne est déchiré à cause de quatre types d’actions. Les voici : Donner la charité, crier dans la prière, un changement de nom, et un changement de conduite pour le mieux. On peut en trouver une allusion dans la Torah pour chacun d’eux : Donner la charité, comme il est écrit : « Et la charité délivre de la mort » (Proverbes 10:2) ; crier dans la prière, comme il est écrit : « Alors ils crient vers le Seigneur dans leur détresse, et Il les fait sortir de leurs angoisses » (Psaumes 107:28) ; un changement de nom, comme il est écrit : « Quant à Saraï, ta femme, tu ne l’appelleras plus du nom de Saraï, mais Sarah sera son nom » (Genèse 17:15), et il est écrit là : « Je la bénirai, et Je te donnerai aussi d’elle un fils » (Genèse 17:16) ; un changement de conduite pour le mieux, comme il est écrit : « Et Dieu vit leurs actes » (Jonas 3:10), et il est écrit là : « Et Dieu se repentit du mal qu’Il avait dit qu’Il leur ferait, et Il ne le fit pas » (Jonas 3:10).
וְיֵשׁ אוֹמְרִים: אַף שִׁינּוּי מָקוֹם, דִּכְתִיב: ״וַיֹּאמֶר ה׳ אֶל אַבְרָם לֶךְ לְךָ מֵאַרְצְךָ״, וַהֲדַר: ״וְאֶעֶשְׂךָ לְגוֹי גָּדוֹל״. וְאִידַּךְ: הָהוּא זְכוּתָא דְּאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל הוּא דְּאַהַנְיָא לֵיהּ.
Et certains disent : De plus, un changement de résidence annule un mauvais décret, comme il est écrit : « Et le Seigneur dit à Abram : Va-t’en de ton pays » (Genèse 12:1), et ensuite il est écrit : « Et je ferai de toi une grande nation » (Genèse 12:2). La Guemara explique : Et l’autre, c’est-à-dire Rabbi Yitzḥak, qui n’inclut pas un changement de résidence dans sa liste, soutient que dans le cas d’Abram, c’est le mérite et la sainteté d’Eretz Yisrael qui l’ont aidé à devenir le père d’une grande nation.
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: חַיָּיב אָדָם לְהַקְבִּיל פְּנֵי רַבּוֹ בָּרֶגֶל, שֶׁנֶּאֱמַר: ״מַדּוּעַ אַתְּ הוֹלֶכֶת אֵלָיו הַיּוֹם לֹא חֹדֶשׁ וְלֹא שַׁבָּת״, מִכְּלָל דִּבְחֹדֶשׁ וְשַׁבָּת אִיבְּעִי לַהּ לְמֵיזַל.
La Guemara cite encore deux déclarations au nom de Rabbi Yitzḥak, relatives aux fêtes : Et Rabbi Yitzḥak a dit : Une personne est tenue de sortir et de saluer son maître pendant une fête, comme il est dit que le mari de la femme sunamite demanda, alors qu’elle se préparait à aller voir le prophète : « Pourquoi irais-tu vers lui aujourd’hui ? Ce n’est ni la nouvelle lune ni Chabbat » (II Rois 4:23). Par déduction, nous apprenons que lors de la nouvelle lune et de Chabbat, ce qui dans ce contexte signifie une fête qui est un jour de repos, elle était tenue d’y aller.
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: חַיָּיב אָדָם לְטַהֵר אֶת עַצְמוֹ בָּרֶגֶל, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּבְנִבְלָתָם לֹא תִגָּעוּ״.
Et Rabbi Yitzḥak a dit : Une personne est tenue de se purifier lors d’une Fête, comme il est dit : « Et vous ne toucherez pas leurs carcasses ; elles sont impures pour vous » (Lévitique 11:8). Ce verset fait référence aux Fêtes, comme cela a été enseigné dans la baraita suivante.
תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: ״וּבִנְבָלָתָם לֹא תִגָּעוּ״, יָכוֹל יְהוּ יִשְׂרָאֵל מוּזְהָרִין עַל מַגַּע נְבֵילָה, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֱמוֹר אֶל הַכֹּהֲנִים בְּנֵי אַהֲרֹן״, בְּנֵי אַהֲרֹן מוּזְהָרִין, בְּנֵי יִשְׂרָאֵל אֵין מוּזְהָרִין.
Cela aussi est enseigné dans une baraita : Le verset déclare : « Et vous ne toucherez pas à leur carcasse. » On aurait pu penser que les Juifs ordinaires ont l’interdiction de toucher une carcasse animale. C’est pourquoi le verset déclare : « Parle aux prêtres, les fils d’Aaron, et dis-leur : nul ne se rendra impur pour un mort parmi son peuple » (Lévitique 21:1). On en déduit que les fils d’Aaron ont l’interdiction de se rendre impurs, mais les enfants d’Israël, c’est-à-dire les non-prêtres, n’ont pas cette interdiction.
וַהֲלֹא דְּבָרִים קַל וָחוֹמֶר: וּמָה טוּמְאָה חֲמוּרָה — כֹּהֲנִים מוּזְהָרִין, יִשְׂרְאֵלִים אֵינָן מוּזְהָרִין. טוּמְאָה קַלָּה — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן? אֶלָּא, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״וּבְנִבְלָתָם לֹא תִגָּעוּ״ — בָּרֶגֶל.
Mais ces questions ne relèvent-elles pas d’une inférence a fortiori ? Si, en ce qui concerne l’impureté grave, c’est-à-dire le contact avec un cadavre humain, il est interdit aux prêtres de se rendre impurs, tandis qu’aux Israélites ordinaires cela n’est pas interdit, dans le cas de l’impureté légère, par exemple toucher la carcasse d’un animal, n’est-ce pas à plus forte raison que les Israélites soient autorisés à se rendre impurs ? Plutôt, que signifie ce passage lorsque le verset déclare : « Et vous ne toucherez pas leur carcasse » ? Cela signifie que lors d’une fête tous sont tenus de se purifier.
אָמַר רַבִּי כְּרוּסְפָּדַאי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שְׁלֹשָׁה סְפָרִים נִפְתָּחִין בְּרֹאשׁ הַשָּׁנָה, אֶחָד שֶׁל רְשָׁעִים גְּמוּרִין, וְאֶחָד שֶׁל צַדִּיקִים גְּמוּרִין, וְאֶחָד שֶׁל בֵּינוֹנִיִּים. צַדִּיקִים גְּמוּרִין — נִכְתָּבִין וְנֶחְתָּמִין לְאַלְתַּר לְחַיִּים, רְשָׁעִים גְּמוּרִין — נִכְתָּבִין וְנֶחְתָּמִין לְאַלְתַּר לְמִיתָה, בֵּינוֹנִיִּים — תְּלוּיִין וְעוֹמְדִין מֵרֹאשׁ הַשָּׁנָה וְעַד יוֹם הַכִּפּוּרִים, זָכוּ — נִכְתָּבִין לְחַיִּים, לֹא זָכוּ — נִכְתָּבִין לְמִיתָה.
§ La Guemara revient à la discussion du Jour du Jugement. Rabbi Kruspedai a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Trois livres sont ouverts à Roch Hachana devant le Saint, béni soit-Il : un pour les entièrement méchants, un pour les entièrement justes, et un pour les intermédiaires, dont les bonnes et les mauvaises actions sont en équilibre. Les entièrement justes sont immédiatement inscrits et scellés pour la vie ; les entièrement méchants sont immédiatement inscrits et scellés pour la mort ; et les intermédiaires sont laissés avec leur jugement suspendu de Roch Hachana jusqu’à Yom Kippour, leur sort demeurant indécis. S’ils le méritent, par les bonnes actions et les mitzvot qu’ils accomplissent durant cette période, ils sont inscrits pour la vie ; s’ils ne le méritent pas, ils sont inscrits pour la mort.
אָמַר רַבִּי אָבִין, מַאי קְרָא: ״יִמָּחוּ מִסֵּפֶר חַיִּים וְעִם צַדִּיקִים אַל יִכָּתֵבוּ״. ״יִמָּחוּ מִסֵּפֶר״ — זֶה סִפְרָן שֶׁל רְשָׁעִים גְּמוּרִין, ״חַיִּים״ — זֶה סִפְרָן שֶׁל צַדִּיקִים, ״וְעִם צַדִּיקִים אַל יִכָּתֵבוּ״ — זֶה סִפְרָן שֶׁל בֵּינוֹנִיִּים.
Rabbi Avin dit : Quel est le verset qui fait allusion à cela ? « Qu’ils soient effacés du livre des vivants, et qu’ils ne soient pas inscrits avec les justes » (Psaumes 69:29). « Qu’ils soient effacés du livre » ; c’est le livre des entièrement méchants, qui sont effacés du monde. « Des vivants » ; c’est le livre des entièrement justes. « Et qu’ils ne soient pas inscrits avec les justes » ; c’est le livre des intermédiaires, qui sont inscrits dans un livre séparé, non avec les justes.
רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק אָמַר, מֵהָכָא: ״וְאִם אַיִן מְחֵנִי נָא מִסִּפְרְךָ אֲשֶׁר כָּתָבְתָּ״, ״מְחֵנִי נָא״ — זֶה סִפְרָן שֶׁל רְשָׁעִים, ״מִסִּפְרְךָ״ — זֶה סִפְרָן שֶׁל צַדִּיקִים, ״אֲשֶׁר כָּתָבְתָּ״ — זֶה סִפְרָן שֶׁל בֵּינוֹנִיִּים.
Rav Naḥman bar Yitzḥak a dit : Cette idée est dérivée d’ici : « Et sinon, efface-moi, je T’en prie, de Ton livre que Tu as écrit » (Exode 32:32). « Efface-moi, je T’en prie » ; c’est le livre des totalement méchants, qui sont effacés du monde. « De Ton livre » ; c’est le livre des totalement justes, qui est spécial et attribué à Dieu Lui-même. « Que Tu as écrit » ; c’est le livre des gens intermédiaires.
תַּנְיָא, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: שָׁלֹשׁ כִּתּוֹת הֵן לְיוֹם הַדִּין: אַחַת שֶׁל צַדִּיקִים גְּמוּרִין, וְאַחַת שֶׁל רְשָׁעִים גְּמוּרִין, וְאַחַת שֶׁל בֵּינוֹנִיִּים. צַדִּיקִים גְּמוּרִין — נִכְתָּבִין וְנֶחְתָּמִין לְאַלְתַּר לְחַיֵּי עוֹלָם, רְשָׁעִים גְּמוּרִין — נִכְתָּבִין וְנֶחְתָּמִין לְאַלְתַּר לְגֵיהִנָּם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְרַבִּים מִיְּשֵׁנֵי אַדְמַת עָפָר יָקִיצוּ אֵלֶּה לְחַיֵּי עוֹלָם וְאֵלֶּה לַחֲרָפוֹת לְדִרְאוֹן עוֹלָם״, בֵּינוֹנִיִּים — יוֹרְדִין לְגֵיהִנָּם,
Il est enseigné dans une baraita : Beit Shammai disent : Il y aura trois groupes de personnes au grand Jour du Jugement à la fin des temps : un de parfaitement justes, un de parfaitement méchants, et un d’intermédiaires. Les personnes parfaitement justes seront immédiatement inscrites et scellées pour la vie éternelle. Les personnes parfaitement méchantes seront immédiatement inscrites et scellées pour la Géhenne, comme il est dit : « Et beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle et les autres pour la honte et le mépris éternel » (Daniel 12:2). Les intermédiaires descendront à la Géhenne pour être purifiés et obtenir l’expiation de leurs péchés,