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אֶלָּא אַחָמֵץ. מִכְּלָל דְּפֶסַח מִצְרַיִם לַיְלָה אֶחָד וְתוּ לָא? וְהָתַנְיָא, רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי אוֹמֵר: מִנַּיִן לְפֶסַח מִצְרַיִם שֶׁאֵין חִימּוּצוֹ נוֹהֵג אֶלָּא יוֹם אֶחָד — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא יֵאָכֵל חָמֵץ״, וּסְמִיךְ לֵיהּ: ״הַיּוֹם אַתֶּם יוֹצְאִים״.
Au contraire, cela fait référence au pain levé, qui est interdit pendant les sept jours de Pessa'h dans les générations suivant l’Exode. La Guemara demande : Cela prouve-t-il par déduction que pendant la Pâque d’Égypte, le levain n’était interdit que pendant une seule nuit et pas davantage ? Mais n’a-t-on pas enseigné dans une baraita que Rabbi Yossei HaGelili dit : D’où est-il déduit au sujet de la Pâque d’Égypte que son interdiction du pain levé ne s’appliquait que pendant un seul jour ? Le verset déclare : « On ne mangera pas de pain levé » (Exode 13:3), et juxtaposé à lui le verset déclare : « Aujourd’hui vous sortez » (Exode 13:4), pour enseigner que l’interdiction du levain en Égypte ne s’appliquait que pendant un seul jour. En tout état de cause, l’interdiction s’appliquait pendant une nuit et un jour entiers, et non pas seulement une seule nuit.
אֶלָּא הָכִי קָאָמַר: לַיְלָה אֶחָד, וְהוּא הַדִּין לְפֶסַח דּוֹרוֹת. וְחִימּוּצוֹ כׇּל הַיּוֹם, וּפֶסַח דּוֹרוֹת נוֹהֵג כׇּל שִׁבְעָה.
Au contraire, il faut répondre à cette question en disant que c’est cela qui a été dit dans la michna : l’agneau pascal fut mangé en Égypte pendant une nuit, et il en va de même pour l’agneau pascal des générations ultérieures ; et son interdiction du pain levé s’appliquait toute la journée, et à Pessa'h dans les générations ultérieures elle s’applique aux sept jours de la fête.
מַתְנִי׳ אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: שָׁמַעְתִּי שֶׁתְּמוּרַת פֶּסַח קְרֵיבָה, וּתְמוּרַת פֶּסַח אֵינָהּ קְרֵיבָה, וְאֵין לִי לְפָרֵשׁ.
MICHNA :Rabbi Yehoshua a dit : J’ai entendu deux décisions de mes maîtres : Une décision était que le substitut d’un agneau pascal est sacrifié comme offrande de paix après Pessa'h, et une autre décision était que le substitut d’un agneau pascal n’est pas sacrifié comme offrande de paix après Pessa'h ; et je ne peux pas expliquer ces deux décisions, car je ne me souviens pas des circonstances auxquelles chacune s’applique.
אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא, אֲנִי אֲפָרֵשׁ: הַפֶּסַח שֶׁנִּמְצָא קוֹדֶם שְׁחִיטַת הַפֶּסַח — יִרְעֶה עַד שֶׁיִּסְתָּאֵב, וְיִמָּכֵר, וְיָבִיא בְּדָמָיו שְׁלָמִים. וְכֵן תְּמוּרָתוֹ.
Rabbi Akiva a dit : Je vais expliquer : En ce qui concerne un agneau qui est mis à part comme agneau pascal puis perdu, amenant son propriétaire à mettre à part un autre animal comme remplaçant, et qui est ensuite retrouvé avant l’abattage de l’agneau pascal de remplacement, on le laisse paître jusqu’à ce qu’il devienne impropre [yista’ev] et disqualifié pour être utilisé comme sacrifice. Il est ensuite vendu et devient profane, et le propriétaire doit apporter une offrande de paix avec son produit. Et de même, il en va de même en ce qui concerne son substitut : Si l’on met à part un autre agneau comme substitut de ce remplaçant, la sainteté de l’agneau originel s’étend également au substitut. Dans le cas décrit ci-dessus, le substitut paîtrait, comme le remplaçant, jusqu’à ce qu’il développe un défaut, puis il serait vendu. C’est la circonstance dans laquelle le substitut d’un agneau pascal n’est pas sacrifié.
אַחַר שְׁחִיטַת הַפֶּסַח — קָרֵב שְׁלָמִים. וְכֵן תְּמוּרָתוֹ.
D'autre part, si l'agneau perdu est retrouvé après le sacrifice de l'agneau pascal de remplacement, il est lui-même sacrifié comme offrande de paix, et de même son substitut est sacrifié, ce qui explique la décision selon laquelle le substitut d'un agneau pascal est sacrifié comme offrande de paix.
גְּמָ׳ וְלֵימָא: פֶּסַח קָרֵב וּפֶסַח אֵינוֹ קָרֵב. הָא קָא מַשְׁמַע לַן דְּאִיכָּא תְּמוּרַת הַפֶּסַח דְּלָא קָרְבָה.
GUEMARA : La Guemara remet en question l’explication de Rabbi Akiva : Si tel est le cas, que la michna énonce ces halakhot plus simplement, comme suit : l’agneau pascal lui-même est sacrifié et l’agneau pascal n’est pas sacrifié. Selon l’explication de Rabbi Akiva, la même règle s’applique à la fois à l’agneau et à son substitut. Quel point supplémentaire Rabbi Yehoshua veut-il faire valoir en parlant du substitut ? La Guemara répond : Cela vient nous enseigner par cette formulation qu’il existe un cas de substitut de l’agneau pascal qui n’est pas sacrifié. On aurait pu penser qu’un substitut de l’agneau pascal est toujours traité comme une offrande de paix, même lorsqu’il a été substitué avant le moment de l’abattage ; c’est pourquoi la michna affirme qu’il existe un cas où il ne peut pas être sacrifié, parce qu’il est le substitut d’un agneau pascal qui lui-même ne peut pas être sacrifié.
אִיתְּמַר, רַבָּה אָמַר: קוֹדֶם שְׁחִיטָה וּלְאַחַר שְׁחִיטָה שָׁנִינוּ. רַבִּי זֵירָא אָמַר: קוֹדֶם חֲצוֹת וּלְאַחַר חֲצוֹת שָׁנִינוּ.
Il a été déclaré qu’il y avait un différend entre les amora’im au sujet du texte correct de la michna. Rabba a dit : Nous avons appris l’opinion de Rabbi Akiva dans la michna comme se rapportant à la distinction selon que l’agneau est trouvé avant l’abattage de l’agneau de remplacement ou après l’abattage de l’agneau de remplacement. Rabbi Zeira a dit : Nous avons appris que cela dépend du fait qu’il soit trouvé avant midi ou après midi. Midi est le moment qui détermine le statut d’un animal comme agneau pascal ; par conséquent, si l’agneau est trouvé après midi, même s’il est trouvé avant l’abattage de l’agneau pascal de remplacement, son identité en tant qu’agneau pascal n’est pas fermement établie et il peut être sacrifié comme offrande de paix.
וּלְרַבִּי זֵירָא, הָא קָתָנֵי קוֹדֶם שְׁחִיטַת הַפֶּסַח? אֵימָא: קוֹדֶם זְמַן שְׁחִיטַת הַפֶּסַח.
La Guemara demande : Et, selon Rabbi Zeira, la michna n’enseigne-t-elle pas explicitement que cela dépend du fait que l’agneau soit trouvé avant l’abattage de l’agneau pascal de remplacement ? Comment peut-il être en désaccord avec la michna ? La Guemara répond : Dis que, selon Rabbi Zeira, la michna doit être interprétée comme se référant non pas à l’acte d’abattage lui-même, mais à un agneau trouvé avant le premier moment pour l’abattage de l’agneau pascal, c’est-à-dire midi.
כְּתַנָּאֵי. הַפֶּסַח שֶׁנִּמְצָא קוֹדֶם שְׁחִיטָה — יִרְעֶה, לְאַחַר שְׁחִיטָה — יִקְרַב. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: קוֹדֶם חֲצוֹת — יִרְעֶה, לְאַחַר חֲצוֹת — יִקְרַב.
La Guemara note que cette dispute parmi les amora’imest comme la dispute suivante entre des tanna’im dans une michna : L’agneau pascal qui est trouvé avant l’abattage de son substitut sera laissé paître jusqu’à ce qu’il devienne impropre ; il est ensuite vendu, et le produit sert à acheter un animal qui sera sacrifié comme offrande de paix. S’il est trouvé après l’abattage, lui-même doit être sacrifié comme offrande de paix. Cela correspond à l’explication de Rabba. Rabbi Eliezer dit que, s’il est trouvé avant midi, il sera laissé paître, mais s’il est trouvé après midi, il doit être sacrifié comme offrande de paix, ce qui correspond à l’explication de Rabbi Zeira.
אַחַר שְׁחִיטַת הַפֶּסַח יָבִיא שְׁלָמִים וְכוּ׳. אָמַר רָבָא: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנִּמְצָא אַחַר שְׁחִיטָה וְהֵמִיר בּוֹ אַחַר שְׁחִיטָה. אֲבָל נִמְצָא קוֹדֶם שְׁחִיטָה וְהֵמִיר בּוֹ אַחַר שְׁחִיטָה — תְּמוּרָתוֹ מִכֹּחַ קְדוּשָּׁה דְּחוּיָה קָא אָתָא, וְלָא קָרְבָה.
Il a été énoncé dans la michna que si l’agneau original est retrouvé après l’abattage de l’agneau pascal de remplacement, on doit apporter l’agneau original comme offrande de paix, et il en va de même pour son substitut. Rava a dit : Ils ont enseigné que le substitut peut être sacrifié comme offrande de paix seulement lorsque l’agneau original a été retrouvé après l’abattage de l’agneau de remplacement et que la substitution a été effectuée après l’abattage, lorsque l’agneau original lui-même était apte à être offert comme offrande de paix. Mais si l’agneau original a été retrouvé avant l’abattage, même si la substitution a été effectuée après l’abattage de l’agneau de remplacement, l’agneau substitut ne peut pas être sacrifié comme offrande. La raison en est que l’agneau original ne peut plus être sacrifié comme offrande et doit être laissé paître jusqu’à ce qu’il développe un défaut. Par conséquent, la sainteté de son substitut vient de la force d’une sainteté différée, et le substitut ne peut pas être sacrifié.
אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי: ״אִם כֶּשֶׂב״, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״אִם כֶּשֶׂב״? לְרַבּוֹת תְּמוּרַת הַפֶּסַח אַחַר הַפֶּסַח שֶׁקְּרֵבָה שְׁלָמִים.
Abaye souleva une objection à Rava sur la base d’une baraita : En ce qui concerne le verset : « Si l’on apporte un agneau pour son offrande » (Lévitique 3:7), quel est le sens lorsque le verset déclare : « Si l’on apporte un agneau » ? Qu’ajoute le mot « si » ? Il vient inclure le substitut d’un agneau pascal après l’abattage de l’agneau pascal de remplacement et enseigne qu’il est offert comme offrande de paix.
הֵיכִי דָּמֵי? אִילֵּימָא שֶׁנִּמְצָא אַחַר שְׁחִיטָה וְהֵמִיר בּוֹ אַחַר שְׁחִיטָה — פְּשִׁיטָא! לְמָה לִי קְרָא? אֶלָּא לָאו, שֶׁנִּמְצָא קוֹדֶם שְׁחִיטָה וְהֵמִיר בּוֹ אַחַר שְׁחִיטָה!
Abaye clarifie le sens de cette baraita : Quelles sont les circonstances du cas en discussion ? Si nous disons qu’il s’agit d’un cas où l’agneau a été retrouvé après l’abattage et où l’on a effectué la substitution après l’abattage, cela est évident, car tout agneau pascal retrouvé après l’abattage de son remplaçant devient une offrande de paix ; dans ce cas, pourquoi aurais-je besoin d’un verset pour enseigner cette halakha ? Ne s’agit-il pas plutôt d’un cas où l’agneau initial a été retrouvé avant l’abattage de son remplaçant et où l’on a effectué la substitution après l’abattage du remplaçant, et malgré cela l’agneau de substitution peut être offert comme offrande de paix, à l’encontre de la décision de Rava ?
לָא, לְעוֹלָם שֶׁנִּמְצָא אַחַר שְׁחִיטָה וְהֵמִיר בּוֹ אַחַר שְׁחִיטָה, וּקְרָא אַסְמַכְתָּא בְּעָלְמָא.
La Guemara répond : Non ; en réalité, cela peut s’expliquer comme se référant à un cas où l’agneau initial a été retrouvé après l’abattage du remplaçant, et l’on a effectué la substitution après l’abattage. En effet, cela est évident et aucun verset n’est nécessaire pour enseigner cette halakha ; le verset cité n’est pas la source de cette décision, mais n’est qu’un simple appui.
אֶלָּא קְרָא לְמַאי אֲתָא? כִּדְתַנְיָא: ״כֶּשֶׂב״ לְרַבּוֹת אֶת הַפֶּסַח לְאַלְיָה.
La Guemara demande : Mais alors, dans quel but vient ce verset ? La Guemara répond : Comme cela a été enseigné dans une baraita : Le mot « agneau » vient inclure l’agneau pascal dans l’exigence selon laquelle la queue grasse doit être offerte sur l’autel, car cette halakha n’est pas mentionnée explicitement dans les versets relatifs à l’agneau pascal.
כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״אִם כֶּשֶׂב״, לְרַבּוֹת פֶּסַח שֶׁעָבְרָה שְׁנָתוֹ, וּשְׁלָמִים הַבָּאִין מֵחֲמַת פֶּסַח לְכׇל מִצְוַת שְׁלָמִים, שֶׁטָּעוּן סְמִיכָה וּנְסָכִים וּתְנוּפַת חָזֶה וָשׁוֹק.
La baraita continue : Lorsqu’il est dit : « Si l’on apporte un agneau, » ce qui fait allusion à des types supplémentaires d’offrandes, cela vient inclure un agneau consacré comme agneau pascal dont la première année est passée et qui est donc trop âgé pour être offert comme agneau pascal, ou des offrandes de paix qui viennent en raison d’un agneau pascal, aussi bien celles mises à part comme substitut d’un agneau pascal que celles qui ont effectivement été consacrées comme agneau pascal mais dont le propriétaire s’est acquitté de son obligation avec un autre agneau pascal, dans toutes les mitzvot des offrandes de paix. Ces offrandes ne sont plus considérées comme des agneaux pascaux et sont traitées comme des offrandes de paix à tous égards. Par conséquent, elles nécessitent l’imposition des mains, des libations et le balancement rituel de la poitrine et de la cuisse.
וּכְשֶׁהוּא אוֹמֵר ״וְאִם עֵז״ — הִפְסִיק הָעִנְיָן, לִימֵּד עַל הָעֵז שֶׁאֵין טְעוּנָה אַלְיָה.
La baraita continue : Et lorsqu’il est dit : « Et si son offrande est une chèvre» (Lévitique 3:12), cela a interrompu la question précédente et a enseigné que l’offrande d’une chèvre ne nécessite pas que la queue grasse soit brûlée sur l’autel.
אִיכָּא דְּמַתְנֵי לַהּ אַרֵישָׁא: הַפֶּסַח שֶׁנִּמְצָא קוֹדֶם שְׁחִיטַת הַפֶּסַח — יִרְעֶה עַד שֶׁיִּסְתָּאֵב, וְיִמָּכֵר, וְיָבִיא בְּדָמָיו שְׁלָמִים. וְכֵן תְּמוּרָתוֹ.
La Guemara a conclu une version du différend entre Rava et Abaye. Cependant, certains enseignent ce différend à propos de la première clause de la michna, qui déclare qu’un agneau pascal qui est d’abord perdu puis retrouvé avant l’abattage de l’agneau pascal de remplacement doit être laissé paître jusqu’à ce qu’il devienne impropre, puis il est vendu, et l’on doit apporter une offrande de paix avec son produit; et de même, il en va de même en ce qui concerne son substitut.
אָמַר רָבָא: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנִּמְצָא קוֹדֶם שְׁחִיטָה וְהֵמִיר בּוֹ קוֹדֶם שְׁחִיטָה, אֲבָל נִמְצָא קוֹדֶם שְׁחִיטָה וְהֵמִיר בּוֹ אַחַר שְׁחִיטָה — תְּמוּרָתוֹ קְרֵיבָה שְׁלָמִים. מַאי טַעְמָא — כִּי קָבְעָה שְׁחִיטָה מִידֵּי דַּחֲזֵי לֵיהּ. מִידֵּי דְּלָא חֲזֵי לֵיהּ — לָא קָבְעָה.
En ce qui concerne cette halakha, Rava a dit : Ils ont enseigné cette halakha seulement dans un cas l’agneau originel a été retrouvé avant l’abattage et où l’on a effectué la substitution avant l’abattage ; mais si l’agneau originel a été retrouvé avant l’abattage et que l’on a effectué la substitution après l’abattage de l’agneau de remplacement, son substitut est offert comme offrande de paix. Quelle est la raison de son opinion ? L’abattage du remplacement établit une réalité halakhique seulement à l’égard de ce qui est apte à cela ; en d’autres termes, ce n’est qu’à l’égard d’un agneau pascal lui-même qu’il importe de savoir s’il a été retrouvé avant ou après l’abattage. Cependant, à l’égard de ce qui n’y était pas apte, tel que le substitut, qui ne peut de toute façon pas être offert comme agneau pascal, l’abattage n’établit pas son statut. Par conséquent, il peut ensuite être sacrifié comme offrande de paix.
אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי: ״אִם כֶּשֶׂב״, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר? לְרַבּוֹת תְּמוּרַת הַפֶּסַח אַחַר הַפֶּסַח שֶׁקְּרֵיבָה שְׁלָמִים.
Abaye souleva une objection à Rava sur la base de la même baraita citée précédemment : Que signifie le fait que le verset déclare : « Si il apporte un agneau » ? Cela vient inclure le substitut d’un agneau pascal après Pessa'h, qui est offert comme offrande de paix.

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