וְהַמְפַקֵּחַ אֶת הַגַּל, וְכֵן מִי שֶׁהִבְטִיחוּהוּ לְהוֹצִיאוֹ מִבֵּית הָאֲסוּרִים, וְהַחוֹלֶה וְהַזָּקֵן שֶׁהֵן יְכוֹלִין לֶאֱכוֹל כְּזַיִת — שׁוֹחֲטִין עֲלֵיהֶן.
et quelqu’un qui dégage un tas de pierres qui s’est effondré sur une personne, auquel cas il est possible que la personne ensevelie dessous soit morte et que son cadavre transmette une impureté rituelle à la personne qui dégage le tas ; et de même, quelqu’un que l’autorité gouvernante a promis de libérer de prison la nuit de Pessa'h ; et une personne malade et une personne âgée qui sont encore capables de manger un volume de la taille d’une olive de viande, on abat l’agneau pascal pour eux, puisqu’ils sont actuellement aptes à manger l’agneau pascal.
עַל כּוּלָּם אֵין שׁוֹחֲטִין עֲלֵיהֶן בִּפְנֵי עַצְמָן, שֶׁמָּא יָבִיאוּ אֶת הַפֶּסַח לִידֵי פְסוּל.
Cependant, en ce qui les concerne tous, cela n’est vrai que lorsqu’ils sont inclus dans un groupe avec d’autres personnes qui pourront certainement prendre part à l’agneau ; mais nous n’égorgeons pas l’agneau pascal pour eux s’ils sont seuls, que ce soit individuellement ou dans un groupe composé entièrement de telles personnes, car peut-être feront-ils en sorte que l’agneau pascal devienne invalide, puisqu’il est possible que, d’ici la nuit de Pessa'h, ils ne puissent pas prendre part à l’agneau pascal.
לְפִיכָךְ אִם אֵירַע בָּהֶן פְּסוּל — פְּטוּרִין מִלַּעֲשׂוֹת פֶּסַח שֵׁנִי, חוּץ מִן הַמְפַקֵּחַ בַּגַּל, שֶׁהוּא טָמֵא מִתְּחִלָּתוֹ.
Par conséquent, puisqu’ils avaient été inscrits pour un agneau pascal et qu’il a été abattu alors qu’ils étaient encore aptes à en prendre part, même si une disqualification leur est survenue par la suite, les empêchant de prendre part à l’agneau pascal, ils sont néanmoins exemptés d’observer le second Pesaḥ. L’exemption du second Pesaḥ ne dépend pas du fait qu’ils aient pris part à un agneau pascal, mais du fait qu’il ait été valablement abattu en leur faveur. Cela est vrai sauf pour celui qui déblayait un tas de pierres sous lequel la personne ensevelie a finalement été trouvée morte, car, dans un tel cas, la personne qui le cherchait s’est certainement tenue au-dessus du cadavre à un moment donné. Il était donc devenu rituellement impur dès le départ, avant même que l’agneau pascal ne soit abattu. Par conséquent, il n’aurait pas été apte même au moment de l’abattage et devra observer le second Pesaḥ.
גְּמָ׳ אָמַר רַבָּה בַּר הוּנָא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בֵּית הָאֲסוּרִין דְּגוֹי, אֲבָל בֵּית הָאֲסוּרִין דְּיִשְׂרָאֵל — שׁוֹחֲטִין בִּפְנֵי עַצְמוֹ, כֵּיוָן דְּאַבְטְחִינְהוּ, מַפֵּיק לֵיהּ, דִּכְתִיב: ״שְׁאֵרִית יִשְׂרָאֵל לֹא יַעֲשׂוּ עַוְלָה וְלֹא יְדַבְּרוּ כָזָב״.
GUEMARA : La michna enseigne que l’agneau pascal peut être abattu au nom d’un prisonnier seulement s’il est inclus dans un groupe avec d’autres personnes. Rabba bar Houna a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Ils ont enseigné cela seulement s’il se trouve dans une prison appartenant à des gentils ; mais s’il se trouve dans une prison appartenant à des Juifs, on abat en son nom même s’il est seul et non inclus dans un groupe avec d’autres personnes. Puisqu’on lui a promis qu’on le libérerait, ils le libéreront certainement, comme il est écrit : « Le reste d’Israël ne commettra pas d’iniquité et ne dira pas de mensonges » (Sophonie 3:13). Il n’y a donc pas lieu de craindre que, la nuit de Pessaḥ, il ne puisse pas prendre part à l’agneau pascal.
אָמַר רַב חִסְדָּא: הָא דְּאָמְרַתְּ בֵּית הָאֲסוּרִין דְּגוֹיִם, לָא אֲמַרַן אֶלָּא חוּץ לְחוֹמַת בֵּית פָּאגֵי. אֲבָל לִפְנִים מֵחוֹמַת בֵּית פָּאגֵי — שׁוֹחֲטִין עָלָיו בִּפְנֵי עַצְמוֹ. מַאי טַעְמָא — אֶפְשָׁר דְּאַמְטוּ לֵיהּ וְאָכֵיל לֵיהּ.
Rav Ḥisda a dit : En ce qui concerne ce que tu as dit, à savoir que la décision de la michna permettant que l’agneau pascal soit abattu au nom d’un prisonnier, mais seulement lorsqu’il est inclus dans un groupe avec d’autres, se rapporte à un prisonnier dans une prison appartenant à des gentils, ils ont dit cela uniquement au sujet d’une prison située à l’extérieur du mur de Beit Pagei, c’est-à-dire que la prison se trouve hors de la zone où l’agneau pascal peut être consommé. Mais si la prison est située à l’intérieur du mur de Beit Pagei, on abat en son nom même s’il est seul et non inclus dans un groupe avec d’autres personnes. Quelle en est la raison ? Même s’il n’est pas libéré de prison, il est possible de lui apporter une portion de l’agneau pascal alors qu’il est encore en prison, et il la mangera là-bas.
לְפִיכָךְ אִם אֵירַע וְכוּ׳. אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא גַּל עָגוֹל, אֲבָל גַּל אָרוֹךְ — פָּטוּר מִלַּעֲשׂוֹת פֶּסַח שֵׁנִי, אֵימָא: טָהוֹר הָיָה בִּשְׁעַת שְׁחִיטָה.
Nous avons appris dans la michna : C’est pourquoi, même si une disqualification leur est survenue, ils sont exemptés d’observer le second Pesaḥ. Cela est vrai sauf pour celui qui déblayait un tas de pierres. La Guemara nuance cette décision : Rabba bar bar Ḥana a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Ils ont enseigné que celui qui déblaye un tas de pierres est tenu d’observer le second Pesaḥseulement s’il déblayait un tas rond. En le déblayant, il s’est certainement tenu au-dessus du cadavre et est devenu rituellement impur. Mais s’il s’agissait d’un tas allongé de pierres, il est possible que le cadavre se soit trouvé sur un côté du tas et que la personne qui déblayait les pierres ne se soit pas encore tenue au-dessus du cadavre au moment où l’agneau pascal a été abattu. Par conséquent, il est exempté d’observer le second Pesaḥ, car on peut dire que peut-être il était rituellement pur au moment de l’abattage. Puisque la question est douteuse, il est exempté d’observer le second Pesaḥ.
תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: רַבִּי שִׁמְעוֹן בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָה אוֹמֵר: מְפַקֵּחַ בַּגַּל — עִתִּים פָּטוּר עִתִּים חַיָּיב. כֵּיצַד? גַּל עָגוֹל וְנִמְצֵאת טוּמְאָה תַּחְתָּיו — חַיָּיב, גַּל אָרוֹךְ וְנִמְצֵאת טוּמְאָה תַּחְתָּיו — פָּטוּר, אֵימָא טָהוֹר הָיָה בִּשְׁעַת שְׁחִיטָה.
Cela aussi a été enseigné dans une baraita : Rabbi Shimon, fils de Rabbi Yoḥanan ben Beroka, dit : Celui qui dégage un tas de pierres qui s’est effondré sur une personne est parfois exempté d’observer le second Pesaḥ et parfois obligé. Comment cela ? S’il s’agit d’un tas rond de pierres et qu’une impureté rituelle a été trouvée en dessous, il est obligé d’observer le second Pesaḥ, car il s’est certainement tenu au-dessus du cadavre avant que son agneau pascal ne soit abattu. Cependant, s’il s’agit d’un tas allongé de pierres et qu’une impureté rituelle a été trouvée en dessous, il est exempté, car on peut dire que peut-être il était pur au moment de l’abattage.
מַתְנִי׳ אֵין שׁוֹחֲטִין אֶת הַפֶּסַח עַל הַיָּחִיד — דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה, וְרַבִּי יוֹסֵי מַתִּיר. וַאֲפִילּוּ חֲבוּרָה שֶׁל מֵאָה שֶׁאֵינָן יְכוֹלִין לֶאֱכוֹל כְּזַיִת — אֵין שׁוֹחֲטִין עֲלֵיהֶן.
MICHNA :On n’abat pas l’agneau pascal pour le compte d’un individu, mais seulement pour un groupe de personnes ; telle est l’opinion de Rabbi Yehouda. Et Rabbi Yosseï le permet. Et même s’il y a un groupe de cent personnes qui ensemble sont incapables d’en manger un volume d’olive, on ne l’abat pas pour leur compte.
וְאֵין עוֹשִׂין חֲבוּרַת נָשִׁים וַעֲבָדִים וּקְטַנִּים.
Et nous ne formons pas un groupe pour un agneau pascal composé de femmes, d’esclaves et de mineurs.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: מִנַּיִן שֶׁאֵין שׁוֹחֲטִין אֶת הַפֶּסַח עַל הַיָּחִיד, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא תוּכַל לִזְבֹּחַ אֶת הַפָּסַח בְּאַחַד״, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. וְרַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: יָחִיד וְיָכוֹל לְאׇכְלוֹ — שׁוֹחֲטִין עָלָיו, עֲשָׂרָה וְאֵין יְכוֹלִין לְאׇכְלוֹ — אֵין שׁוֹחֲטִין עֲלֵיהֶן.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné dans une baraita : D’où est-il déduit que nous n’abattons pas un agneau pascal pour le compte d’un individu ? Le verset déclare : « Tu ne peux pas sacrifier l’agneau pascal dans l’une de tes portes que l’Éternel, ton Dieu, t’a données » (Deutéronome 16:5). L’expression « dans l’une » est interprétée comme signifiant : pour une seule personne, ce qui indique que l’agneau pascal n’est pas abattu pour le compte d’un individu ; telle est la déclaration de Rabbi Yehuda. Et Rabbi Yosei dit : S’il y a un individu et qu’il est capable de manger un volume d’olive de l’agneau pascal, on l’abat pour son compte ; tandis que s’il y a dix personnes et qu’elles sont incapables de manger ensemble un volume d’olive de l’agneau pascal, nous ne l’abattons pas pour leur compte.
וְרַבִּי יוֹסֵי, הַאי ״בְּאַחַד״ מַאי עָבֵיד לֵיהּ? מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְרַבִּי שִׁמְעוֹן. דְּתַנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: מִנַּיִין לַזּוֹבֵחַ אֶת פִּסְחוֹ בְּבָמַת יָחִיד בִּשְׁעַת אִיסּוּר הַבָּמוֹת שֶׁהוּא בְּלֹא תַעֲשֶׂה —
La Guemara poursuit l’analyse des opinions enseignées dans la baraita : Et que fait Rabbi Yossei de cette expression, « dans l’une quelconque », à partir de laquelle Rabbi Yehouda a déduit la halakha qu’il a enseignée dans la michna ? Il en a besoin pour ce que Rabbi Shimon a exposé, comme cela a été enseigné dans une baraita : En ce qui concerne les autels improvisés utilisés par des particuliers pour leurs offrandes privées, dont l’usage n’est permis que lorsqu’il n’existe pas d’autel national permanent, Rabbi Shimon dit : D’où savons-nous que, en ce qui concerne celui qui sacrifie son agneau pascal sur un autel improvisé, à un moment où l’interdiction de sacrifier des offrandes sur des autels improvisés s’applique, il transgresse une mitzva négative ?
תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא תוּכַל לִזְבֹּחַ אֶת הַפָּסַח בְּאַחַד שְׁעָרֶיךָ״. יָכוֹל אַף בִּשְׁעַת הֶיתֵּר הַבָּמוֹת כֵּן, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בְּאַחַד שְׁעָרֶיךָ״ — לֹא אָמְרוּ אֶלָּא בְּשָׁעָה שֶׁכׇּל יִשְׂרָאֵל נִכְנָסִין בְּשַׁעַר אֶחָד.
Le verset déclare : « Tu ne peux pas abattre l’agneau pascal dans l’une quelconque de tes portes. » L’expression « l’une quelconque de tes portes » fait référence à l’usage d’autels improvisés. J’aurais pu penser que même à une époque où il est permis d’offrir des sacrifices sur des autels improvisés il en est ainsi ; c’est pourquoi le verset déclare : « dans l’une quelconque de tes portes, » ce qui indique que cette interdiction a été dite seulement lorsque tout le peuple juif entre par une seule porte, c’est-à-dire lorsqu’ils se rassemblent tous pour offrir leurs sacrifices sur un autel national permanent, tel que le Temple. Cependant, là où il n’y a pas d’autel national permanent, il est effectivement permis d’offrir l’agneau pascal sur un autel improvisé.
וְרַבִּי יְהוּדָה, הַאי מְנָא לֵיהּ? תַּרְתֵּי שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ.
Et Rabbi Yehuda, qui a déjà utilisé l’expression « dans l’un d’eux » pour déduire la halakha qu’il a enseignée dans la michna, d’où déduit-il cette halakha concernant les autels improvisés ? Selon Rabbi Yehuda, on apprend deux choses de la même expression.
וּלְרַבִּי יוֹסֵי, מִמַּאי דִּלְהָכִי דְּקָאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן? דִּילְמָא כִּדְקָאָמַר רַבִּי יְהוּדָה הוּא דַּאֲתָא? אָמַר לָךְ: לָא סָלְקָא דַּעְתָּךְ, דְּהָא כְּתִיב: ״אִישׁ לְפִי אׇכְלוֹ״.
Et d’où Rabbi Yosei sait-il que l’expression « dans l’un d’eux » doit être interprétée comme Rabbi Shimon l’a dit ? Peut-être vient-elle enseigner ce que Rabbi Yehouda a dit ? Rabbi Yosei aurait pu te dire : Cela ne peut pas te venir à l’esprit, car il est écrit au sujet de l’agneau pascal : « Selon ce que mange chaque homme, vous ferez votre compte pour l’agneau » (Exode 12:4). Puisque le verset dit « homme » au singulier, cela indique que l’agneau pascal peut être abattu même pour un seul individu.
רָמֵי לֵיהּ רַב עוּקְבָא בַּר חִינָּנָא מִפָּרִישְׁנָא לְרָבָא: מִי אָמַר רַבִּי יְהוּדָה אֵין שׁוֹחֲטִין אֶת הַפֶּסַח עַל הַיָּחִיד? וּרְמִינְהוּ: אִשָּׁה בָּרִאשׁוֹן — שׁוֹחֲטִין עָלֶיהָ בִּפְנֵי עַצְמָהּ, וּבַשֵּׁנִי עוֹשִׂין אוֹתָהּ טְפֵילָה לַאֲחֵרִים, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. אֲמַר לֵיהּ: לָא תֵּימָא בִּפְנֵי עַצְמָהּ, אֶלָּא אֵימָא: בִּפְנֵי עַצְמָן.
Rav Ukva bar Ḥinana de Perishna souleva une contradiction à l’encontre de Rava : Est-ce que Rabbi Yehuda a réellement dit : Nous n’égorgeons pas l’agneau pascal au nom d’un individu ? Mais nous pouvons soulever une contradiction à partir d’une baraita : Dans le cas d’une femme, lors du premierPesaḥ, on égorge l’agneau pascal pour elle, même si elle est seule. Et lors du secondPesaḥ, nous la rendons accessoire aux autres, c’est-à-dire qu’elle peut se joindre à d’autres dans un groupe inscrit pour un agneau pascal, mais nous n’égorgeons pas un agneau pour elle si elle est seule ; telle est l’opinion de Rabbi Yehuda. La baraita rapporte clairement que Rabbi Yehuda permet l’offrande d’un agneau pascal au nom d’un individu. Rava lui dit : Ne dis pas que Rabbi Yehuda permet d’égorger l’agneau pascal pour une femme seule ; dis plutôt qu’il permet d’égorger seulement pour un groupe de femmes seules.
אֲמַר לֵיהּ: מִי עָבְדִינַן חֲבוּרָה שֶׁכּוּלָּהּ נָשִׁים? וְהָתְנַן: אֵין עוֹשִׂין חֲבוּרַת נָשִׁים וַעֲבָדִים וּקְטַנִּים, מַאי לָאו — נָשִׁים לְחוֹדַיְיהוּ, וַעֲבָדִים לְחוֹדַיְיהוּ, וּקְטַנִּים לְחוֹדַיְיהוּ? אֲמַר לֵיהּ: לָא, נָשִׁים וַעֲבָדִים וּקְטַנִּים. נָשִׁים וַעֲבָדִים — מִשּׁוּם תִּפְלוּת, קְטַנִּים וַעֲבָדִים — מִשּׁוּם
Rav Ukva remit en question cette réponse et lui dit : Formons-nous un groupe qui soit entièrement composé de femmes ? Mais n’avons-nous pas appris dans la michna : Nous ne formons pas un groupe pour un agneau pascal composé de femmes, d’esclaves et de mineurs. Quoi, la michna ne fait-elle pas référence à la formation d’un groupe composé exclusivement de femmes seules, d’esclaves seuls et de mineurs seuls ? Rava lui dit : Non, la michna fait seulement référence à la formation d’un groupe composé de femmes, d’esclaves et de mineurs ensemble, mais un groupe composé exclusivement de femmes, ou d’esclaves, ou de mineurs serait permis. Il est interdit de former un groupe contenant à la fois des femmes et des esclaves, en raison de la crainte que cela ne mène à la frivolité. Il est interdit de former un groupe de mineurs et d’esclaves, en raison de la crainte que cela ne mène à