מַאי לָאו, דְּאָכְלִי בְּאִיגָּרָא וְאָמְרִי בְּאִיגָּרָא! לָא: דְּאָכְלִי בְּאַרְעָא וְאָמְרִי בְּאִיגָּרָא.
N'est-ce pas le cas qu'ils mangent l'agneau pascal sur le toit et disenthallel sur le toit, ce qui signifierait que les toits ont la sainteté de Jérusalem ? La Guemara répond : Non, il n'y a pas de preuve ici, car il est possible qu'ils mangent au sol et disenthallel sur le toit.
אִינִי? וְהָתְנַן: אֵין מַפְטִירִין אַחַר הַפֶּסַח אֲפִיקוֹמָן, וְאָמַר רַב: שֶׁלֹּא יֵעָקְרוּ מֵחֲבוּרָה לַחֲבוּרָה. לָא קַשְׁיָא: כָּאן — בִּשְׁעַת אֲכִילָה, כָּאן — שֶׁלֹּא בִּשְׁעַת אֲכִילָה.
La Guemara demande : Est-ce bien ainsi ? Mais n’avons-nous pas appris dans une michna : On ne conclut pas après avoir mangé l’agneau pascal avec afikoman, et Rav a dit que cela signifie qu’après avoir mangé l’agneau pascal, on ne peut pas dire : Afikoman, ce qui fait référence au retrait des ustensiles afin d’aller manger ailleurs, parce qu’ils ne peuvent pas se déplacer d’un groupe à un autre groupe. Cela indiquerait qu’il faut achever tout le séder de Pessa'h en un seul endroit. La Guemara répond : Ce n’est pas difficile. Ici, là où il est dit qu’on ne peut pas changer de place, c’est pendant le temps du repas. Là-bas, là où il est dit qu’ils récitaient le hallel sur le toit, c’est pas pendant le temps du repas.
תָּא שְׁמַע, אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר: עֲלִיַּית בֵּית קׇדְשֵׁי הַקֳּדָשִׁים חֲמוּרָה מִבֵּית קׇדְשֵׁי הַקֳּדָשִׁים. שֶׁבֵּית קׇדְשֵׁי הַקֳּדָשִׁים — כֹּהֵן גָּדוֹל נִכְנָס לוֹ פַּעַם אַחַת בַּשָּׁנָה, וַעֲלִיַּית בֵּית קׇדְשֵׁי הַקֳּדָשִׁים — אֵין נִכְנָסִין לָהּ אֶלָּא פַּעַם אַחַת בְּשָׁבוּעַ, וְאָמְרִי לַהּ: פַּעֲמַיִם בְּשָׁבוּעַ, וְאָמְרִי לַהּ: פַּעַם אַחַת בְּיוֹבֵל, לֵידַע מָה הִיא צְרִיכָה.
La Guemara tente d’apporter une autre preuve concernant cette question. Viens et écoute une résolution de cette question sur la base de la baraita suivante : Abba Shaoul dit : L’étage supérieur de la chambre du Saint des Saints est soumis à une rigueur plus grande quant à l’interdiction d’y entrer que la chambre du Saint des Saints elle-même. Comment cela ? En ce qui concerne la chambre du Saint des Saints, le Grand Prêtre y entrait une fois par an à Yom Kippour afin d’offrir l’encens et d’asperger le sang entre les barres de l’arche, tandis que l’étage supérieur de la chambre du Saint des Saints n’est accessible que une fois en sept ans ; et certains disent deux fois en sept ans, et certains disent seulement une fois lors d’un Jubilé, c’est-à-dire une fois tous les cinquante ans, pour voir ce dont il a besoin au cas où des rénovations devraient être effectuées. Cela indique que la sainteté de l’étage supérieur était encore plus grande que celle du Sanctuaire lui-même.
אָמַר רַב יוֹסֵף: מֵהֵיכָל נֵיקוּם וְנִיתֵּיב אִינִישׁ? שָׁאנֵי הֵיכָל, דִּכְתִיב: ״וַיִּתֵּן דָּוִד לִשְׁלֹמֹה בְנוֹ אֶת תַּבְנִית הָאוּלָם וְאֶת בָּתָּיו וְאֶת גַּנְזַכָּיו וַעֲלִיֹּתָיו וַחֲדָרָיו הַפְּנִימִים וּבֵית הַכַּפּוֹרֶת״, וּכְתִיב: ״הַכֹּל בִּכְתָב מִיַּד ה׳ עָלַי הִשְׂכִּיל״.
Rav Yosef a dit : Une personne peut-elle se lever et poser une question en se fondant sur le Sanctuaire ? Le Sanctuaire est différent, comme il est écrit : « Alors David donna à Salomon son fils le plan du Portique du Temple, de ses maisons, de ses trésors, de ses chambres hautes, de ses chambres intérieures, et du lieu du couvercle de l’arche » (I Chroniques 28:11), et il est écrit au sujet des plans de la construction du Temple : « Tout cela a été mis par écrit par la main du Seigneur, qui m’a instruit » (I Chroniques 28:19). Par conséquent, les règles générales de la sainteté des toits ne s’appliquent pas au Sanctuaire, car les détails de sa construction ont été déterminés par inspiration divine.
תָּא שְׁמַע: הַלְּשָׁכוֹת הַבְּנוּיוֹת בַּקּוֹדֶשׁ וּפְתוּחוֹת לַחוֹל — תּוֹכָן חוֹל, וְגַגּוֹתֵיהֶן קוֹדֶשׁ! תַּרְגְּמָא רַב חִסְדָּא: בְּשֶׁגַּגּוֹתֵיהֶן שָׁוִין לְקַרְקַע עֲזָרָה.
Viens et entends une autre preuve possible fondée sur la michna suivante : En ce qui concerne les chambres du Temple qui ont été construites dans la zone sanctifiée et qui s’ouvrent sur la zone non sanctifiée du mont du Temple, leurs intérieurs ne sont pas sanctifiés et leurs toits sont sanctifiés. Cela énonce explicitement que les toits sont sanctifiés. La Guemara répond : Rav Ḥisda l’a interprété comme se référant à des chambres construites sous la cour du Temple, et leurs toits étaient au niveau du sol de la cour. Dans ce cas, la raison pour laquelle leurs toits étaient sanctifiés est qu’ils faisaient partie de la cour elle-même.
אִי הָכִי, אֵימָא סֵיפָא: בְּנוּיוֹת בַּחוֹל וּפְתוּחוֹת לַקּוֹדֶשׁ — תּוֹכֶן קוֹדֶשׁ וְגַגּוֹתֵיהֶן חוֹל. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ בְּשֶׁגַּגּוֹתֵיהֶן שָׁוִין לְקַרְקַע עֲזָרָה, הָוְיָא לַהּ מְחִילּוֹת, וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מְחִילּוֹת לֹא נִתְקַדְּשׁוּ! כִּי קָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן — בִּפְתוּחוֹת לְהַר הַבַּיִת. כִּי תַּנְיָא הָהִיא — בִּפְתוּחוֹת לָעֲזָרָה.
La Guemara demande : Si c’est le cas, énonce la clause finale de la michna ainsi : si les chambres étaient construites dans la zone non sanctifiée et ouvertes vers la zone sanctifiée, leurs intérieurs sont sanctifiés et leurs toits ne sont pas sanctifiés. Et s’il te venait à l’esprit de dire qu’il s’agit de chambres dont les toits étaient au niveau du sol de la cour, de telles chambres seraient des tunnels, et Rabbi Yoḥanan a dit que les tunnels n’ont pas été sanctifiés. La Guemara répond : Lorsque Rabbi Yoḥanan a dit cela, il faisait référence à des tunnels qui étaient ouverts sur le mont du Temple ; tandis que cette baraita, qui dit que les intérieurs étaient sanctifiés, a été enseignée, en référence à des pièces qui s’ouvrent sur la cour du Temple elle-même.
וְהָתַנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מְחִילּוֹת מִתַּחַת הַהֵיכָל חוֹל! כִּי תַּנְיָא הָהִיא — שֶׁפְּתוּחוֹת לַחוֹל.
La Guemara demande : Mais n’a-t-on pas enseigné dans une baraita que Rabbi Yehouda dit : Les tunnels sous le Sanctuaire ne sont pas sanctifiés ? La Guemara répond : Lorsque cette baraita a été enseignée, elle concernait des tunnels qui s’ouvrent sur la zone non sanctifiée, lesquels sont considérés comme non sanctifiés, comme cela a été dit précédemment.
תָּא שְׁמַע: וְגַגּוֹ קוֹדֶשׁ!
La Guemara tente une autre preuve : Viens et écoute une autre preuve tirée de la même source citée plus haut : Il est dit dans la baraita que le toit du Sanctuaire a été sanctifié, et le toit du Sanctuaire n’est pas mentionné dans les plans du Temple exposés dans le livre des Chroniques. Par conséquent, la réponse mentionnée plus haut, selon laquelle tout dans ces plans reposait sur une inspiration divine, n’est pas pertinente. Dans ce cas, on devrait pouvoir déduire que tous les toits ont été sanctifiés.
וְתִסְבְּרָא?! וְהָא קָתָנֵי: גַּגִּין הַלָּלוּ אֵין אוֹכְלִין שָׁם קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים, וְאֵין שׁוֹחֲטִין שָׁם קָדָשִׁים קַלִּים! וְאֶלָּא קַשְׁיָא גַּגּוֹ קֹדֶשׁ! אָמַר רַב חָמָא בַּר גּוּרְיָא: לְאוֹתָן שְׁתֵּי אַמּוֹת.
La Guemara répond : Et comment peux-tu comprendre cela ainsi ? N’enseigne-t-elle pas : Dans le cas de ces toits de la cour et des chambres qui s’y trouvent, on ne peut pas y manger des offrandes du degré le plus sacré et on ne peut pas y abattre des offrandes de moindre sainteté, parce qu’ils n’ont pas la sainteté de la cour ? Cependant, cela est difficile. Cela contredit l’affirmation précédente selon laquelle le toit est sanctifié. Rav Ḥama bar Gurya a dit : Le toit du Sanctuaire n’était considéré comme sanctifié que parce que ces deux règles de mesure utilisées pour mesurer des coudées y étaient entreposées.
דִּתְנַן: שְׁתֵּי אַמּוֹת הָיָה בְּשׁוּשַׁן הַבִּירָה, אַחַת עַל קֶרֶן מִזְרָחִית צְפוֹנִית וְאַחַת עַל קֶרֶן מִזְרָחִית דְּרוֹמִית. זוֹ שֶׁעַל קֶרֶן מִזְרָחִית צְפוֹנִית הָיְתָה יְתֵירָה עַל שֶׁל מֹשֶׁה חֲצִי אֶצְבַּע, וְזוֹ שֶׁעַל קֶרֶן מִזְרָחִית דְּרוֹמִית הָיְתָה יְתֵירָה עָלֶיהָ חֲצִי אֶצְבַּע, נִמְצֵאת יְתֵירָה עַל שֶׁל מֹשֶׁה אֶצְבַּע.
Comme nous l’avons appris dans une michna : Il y avait deux tiges pour mesurer des coudées dans la chambre appelée Shushan la Capitale, l’une dans l’angle nord-est et l’autre dans l’angle sud-est. Celle qui se trouvait dans l’angle nord-est était plus longue que la coudée mentionnée dans la Torah depuis l’époque de Moïse, qui était de six palmes, de un demi-doigt, et celle qui se trouvait dans l’angle sud-est était plus longue que celle-là de un autre demi-doigt. Par conséquent, la seconde tige de mesure était plus longue que la coudée de Moïse d’un doigt entier.
וְלָמָה הָיוּ אַחַת גְּדוֹלָה וְאַחַת קְטַנָּה? שֶׁיִּהְיוּ הָאוּמָּנִין נוֹטְלִין בַּקְּטַנָּה וּמַחְזִירִין בַּגְּדוֹלָה, כְּדֵי שֶׁלֹּא יָבוֹאוּ לִידֵי מְעִילָה. וְתַרְתֵּי לְמָה לִי? אַחַת — לְכַסְפָּא וְדַהֲבָא, וְאַחַת — לְבִנְיָנָא.
Et pourquoi ont-ils établi deux mesures pour les coudées, une grande et une petite ? C’était afin que les artisans qui travaillaient dans le Temple reçoivent un paiement selon la quantité de travail qu’ils accomplissaient, telle qu’elle était mesurée par la petite coudée, et le rendent au Temple par leur travail, tel qu’il était mesuré par la grande coudée, afin qu’ils n’en viennent pas à faire un usage abusif d’un bien consacré. S’ils acceptaient un paiement qu’ils ne méritaient pas, ils feraient un usage abusif d’un bien consacré. Par conséquent, ce système de mesure fut institué afin de réduire légèrement leur paiement et d’empêcher l’usage abusif accidentel des fonds du Temple. La Guemara demande : Et pourquoi ai-je besoin de deux grandes coudées ? La Guemara répond : L’une, la plus courte des deux, était pour l’argent et l’or, afin que les artisans ne perdent pas trop, et l’une était pour la construction.
תְּנַן: הַחַלּוֹנוֹת וְעוֹבִי הַחוֹמָה — כְּלִפְנִים. בִּשְׁלָמָא הַחַלּוֹנוֹת, מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ דְּשָׁוְיָה לְקַרְקַע עֲזָרָה. אֶלָּא עוֹבִי הַחוֹמָה, הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ?
Nous avons appris dans la michna : L’espace à l’intérieur des fenêtres et l’épaisseur du mur étaient considérés comme étant à l’intérieur. La Guemara précise : Soit, en ce qui concerne les fenêtres, on comprend qu’il soit sanctifié de la sainteté de la cour du Temple lorsqu’il est au niveau du sol de la cour. Mais en ce qui concerne l’épaisseur du mur, qui devait certainement se trouver bien au-dessus du sol, dans quelles circonstances peut-on trouver qu’elle était au niveau du sol de la cour ? Même les toits des chambres de la cour n’étaient pas sanctifiés ; par conséquent, si l’épaisseur du mur n’était pas au niveau du sol de la cour, elle n’aurait certainement pas été sanctifiée.
מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ בְּבַר שׁוּרָא, דִּכְתִיב: ״וַיַּאֲבֶל חֵל וְחוֹמָה״, וְאָמַר רַבִּי אַחָא וְאִיתֵּימָא רַבִּי חֲנִינָא: שׁוּרָא וּבַר שׁוּרָא.
La Guemara répond : Tu le trouves dans le cas du mur bas sur le mont du Temple, qui avait la même hauteur que le sol de la cour. Ce mur bas est mentionné dans la Torah, comme il est écrit : « Il a fait se lamenter le rempart et le mur » (Lamentations 2:8), et Rabbi Aḥa a dit, et certains disent cela au nom de Rabbi Ḥanina, que ce double langage de rempart et mur dans le verset fait référence à un mur et un mur bas qui se trouvaient côte à côte. Ce mur bas avait la même hauteur que le sol de la cour.
מַתְנִי׳ שְׁתֵּי חֲבוּרוֹת שֶׁהָיוּ אוֹכְלִין בְּבַיִת אֶחָד, אֵלּוּ הוֹפְכִין אֶת פְּנֵיהֶם הֵילָךְ וְאוֹכְלִין, וְאֵלּוּ הוֹפְכִין אֶת פְּנֵיהֶם הֵילָךְ וְאוֹכְלִין, וְהַמֵּיחַם בָּאֶמְצַע. כְּשֶׁהַשַּׁמָּשׁ עוֹמֵד לִמְזוֹג, קוֹפֵץ אֶת פִּיו וּמַחֲזִיר אֶת פָּנָיו, עַד שֶׁמַּגִּיעַ אֵצֶל חֲבוּרָתוֹ וְאוֹכֵל. וְהַכַּלָּה הוֹפֶכֶת אֶת פָּנֶיהָ וְאוֹכֶלֶת.
MICHNA :Deux groupes qui mangeaient un agneau pascal dans une même maison n’ont pas à craindre de paraître former un seul groupe. Au contraire, ceux-ci tournent leur visage de ce côté et mangent, et ceux-là tournent leur visage de l’autre côté et mangent. Et il leur est permis d’avoir la marmite d’où ils versent l’eau chaude au milieu, afin que le serviteur puisse aisément servir les deux groupes. Lorsque le serviteur qui sert les deux groupes se lève pour verser pour le groupe dont il ne fait pas partie, il doit fermer la bouche et détourner son visage afin de ne pas manger par inadvertance avec l’autre groupe, jusqu’à ce qu’il revienne à son groupe et mange avec lui. Et la mariée, qui est gênée de manger en présence d’hommes qu’elle ne connaît pas, détourne son visage de son groupe et mange, bien que cela puisse donner l’impression qu’elle fait partie d’un autre groupe.
גְּמָ׳ מַתְנִיתִין מַנִּי? רַבִּי יְהוּדָה הִיא. דְּתַנְיָא: ״עַל הַבָּתִּים אֲשֶׁר יֹאכְלוּ אֹתוֹ בָּהֶם״, מְלַמֵּד שֶׁהַפֶּסַח נֶאֱכָל בִּשְׁתֵּי חֲבוּרוֹת. יָכוֹל יְהֵא הָאוֹכֵל אוֹכֵל בִּשְׁתֵּי מְקוֹמוֹת — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בְּבַיִת אֶחָד יֵאָכֵל״.
GEMARA : La Guemara demande : Qui est le tanna de la michna ? La Guemara répond : C’est Rabbi Yehuda. Comme cela a été enseigné dans une baraita : Le verset déclare : « Sur les maisons dans lesquelles ils le mangeront » (Exode 12:7). Cela enseigne qu’un agneau pascal peut être mangé en deux groupes séparés, même si les groupes le mangent dans des maisons distinctes. J’aurais pu penser qu’une personne qui en mange peut le manger en deux endroits séparés ; c’est pourquoi la Torah dit : « Dans une seule maison il sera mangé [ye’akhel] » (Exode 12:46).
מִכָּאן אָמְרוּ: הַשַּׁמָּשׁ שֶׁאָכַל כְּזַיִת בְּצַד הַתַּנּוּר, אִי פִּקֵּחַ הוּא מְמַלֵּא כְּרֵיסוֹ מִמֶּנּוּ, וְאִם רָצוּ בְּנֵי חֲבוּרָה לַעֲשׂוֹת עִמּוֹ טוֹבָה — בָּאִין וְיוֹשְׁבִין בְּצִדּוֹ, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה.
De là, ils ont déclaré que si un serviteur qui était inscrit pour un agneau pascal mangeait l’équivalent d’une olive de celui-ci à côté du four dans lequel il est en train de rôtir, et se constituait ainsi en groupe indépendant à cet endroit, s’il est avisé, il s’en remplira l’estomac, car lorsque l’agneau pascal sera déplacé vers un autre endroit, il ne pourra plus en manger. Et si les membres du groupe voulaient lui rendre service afin qu’il puisse continuer à manger, ils viendraient s’asseoir à côté de lui. C’est l’avis de Rabbi Yehuda.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: ״עַל הַבָּתִּים אֲשֶׁר יֹאכְלוּ אֹתוֹ בָּהֶם״, מְלַמֵּד שֶׁהָאוֹכֵל אוֹכֵל בִּשְׁתֵּי מְקוֹמוֹת.
Rabbi Shimon dit que les versets doivent être compris de manière opposée : « Sur les maisons dans lesquelles ils le mangeront » enseigne que une personne qui mange l’agneau pascal peut le manger en deux endroits.