כִּי פְּלִיגִי בְּ״עַל בִּיעוּר״. מָר סָבַר: מֵעִיקָּרָא מַשְׁמַע, וּמָר סָבַר: לְהַבָּא מַשְׁמַע.
Là où ils sont en désaccord, c’est au sujet de la formule : Concernant l’élimination du levain. Un Sage, Rav Pappi, soutient qu’elle se réfère à un acte qui a été accompli précédemment. Puisque cette formule se réfère à l’élimination du levain comme à une tâche déjà achevée, elle conviendrait davantage à une bénédiction récitée après l’accomplissement de cette mitsva. Et l’autre Sage, Rav Pappa, soutient que cette expression se réfère à l’avenir.
מֵיתִיבִי: ״בָּרוּךְ ... אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו וְצִוָּנוּ עַל הַמִּילָה״!
La Guemara soulève une objection à l’opinion de Rav Pappi à partir de la formule de la bénédiction récitée juste avant la circoncision : Béni sois-Tu…Qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous as ordonné au sujet de la circoncision. Apparemment, cette expression renvoie bien à un acte futur.
הָתָם, הֵיכִי נֵימָא? נֵימָא ״לָמוּל״ — לָא סַגִּיא דְּלָאו אִיהוּ מָהֵיל? אֲבִי הַבֵּן מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? אִין הָכִי נָמֵי.
La Guemara rejette cette affirmation : Ce n’est pas une preuve, car quelle autre formule pouvons-nous réciter là-bas ? Si nous disons : Celui qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de circoncire, n’y a-t-il pas d’alternative à ce qu’il soit lui-même, c’est-à-dire le père du garçon, à circoncire son fils ? Le père a pour commandement de circoncire son fils, et il peut désigner quelqu’un qui n’a pas reçu le commandement de circoncire son fils pour agir à sa place. C’est pourquoi on récite la formule plus générale de la bénédiction : Au sujet de la circoncision. La Guemara soulève une difficulté : Dans un cas où le père de l’enfant circoncit lui-même son fils, que peut-on dire ? La Guemara répond : Oui, il en est bien ainsi. Si le père accomplit lui-même la circoncision, il récite effectivement la bénédiction : Et nous a ordonné de circoncire.
מֵיתִיבִי: ״בָּרוּךְ ... אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו וְצִוָּנוּ עַל הַשְּׁחִיטָה״! הָתָם נָמֵי, הֵיכִי נֵימָא? נֵימָא ״לִשְׁחוֹט״ — לָא סַגִּיא דְּלָאו אִיהוּ שָׁחֵט?
La Guemara soulève une objection à l’opinion de Rav Pappi. La bénédiction récitée sur l’abattage rituel est : Béni…Qui nous a sanctifiés par Ses mitzvot et nous a ordonné au sujet de l’abattage. Cette bénédiction indique également que cette formule convient avant une action. La Guemara rejette de nouveau cette affirmation : Là aussi, quelle formule alternative pouvons-nous réciter ? Si nous disons : Qui nous a ordonné d’abattre, n’y a-t-il pas d’alternative à son abattage de l’animal ? Il n’y a pas de mitzva d’abattre un animal. Ce n’est que la préparation nécessaire avant qu’on puisse manger de la viande. C’est pourquoi on récite la formule plus générale de la bénédiction : Au sujet de l’abattage.
פֶּסַח וְקׇדָשִׁים מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? אִין הָכִי נָמֵי.
La Guemara soulève une difficulté : Si tel est le cas, en ce qui concerne l’abattage de l’agneau pascal et d’autres animaux consacrés, que peut-on dire ? On a bien en effet le commandement d’abattre ces animaux. La Guemara répond : Oui, il en est bien ainsi. Lorsqu’on abat l’agneau pascal ou toute autre offrande, on récite : Qui nous a ordonné d’abattre.
מֵיתִיבִי: הָעוֹשֶׂה לוּלָב לְעַצְמוֹ, מְבָרֵךְ: ״שֶׁהֶחֱיָינוּ וְקִיְּמָנוּ וְהִגִּיעָנוּ לַזְּמַן הַזֶּה״. נְטָלוֹ לָצֵאת בּוֹ, אוֹמֵר: ״אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו וְצִוָּנוּ עַל נְטִילַת לוּלָב״! שָׁאנֵי הָתָם, דִּבְעִידָּנָא דְּאַגְבְּהֵהּ נְפַק בֵּיהּ.
La Guemara soulève une objection à l’opinion de Rav Pappi à partir de la Tosefta : Celui qui prépare un loulav pour lui-même récite la bénédiction : Qui nous a donné la vie, nous a soutenus et nous a fait parvenir à ce moment. Lorsqu’il le prend pour s’acquitter avec lui de l’obligation de prendre le loulav, il dit : Qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné au sujet de la prise du loulav. Bien qu’il n’ait pas encore accompli la mitsva, il ne récite pas la formule : Prendre. La Guemara répond : Là-bas, c’est différent, car au moment où il soulève le loulav avant de réciter la bénédiction, il a déjà accompli son obligation selon la loi de la Torah. Par conséquent, la formule : Au sujet de la prise, est en effet plus appropriée pour une action qu’il a déjà accomplie.
אִי הָכִי: ״לָצֵאת בּוֹ״? ״יָצָא בּוֹ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! אִין הָכִי נָמֵי, וּמִשּׁוּם דְּקָא בָּעֵי לְמִיתְנָא סֵיפָא: ״לֵישֵׁב בַּסּוּכָּה״, תְּנָא רֵישָׁא נָמֵי ״לָצֵאת בּוֹ״.
La Guemara soulève une objection : Si tel est le cas, l’affirmation selon laquelle il le prend pour s’acquitter de son obligation avec lui est imprécise, car le tannaaurait dû dire qu’il a pris le loulavavec lequel il s’est déjà acquitté de son obligation. La Guemara répond : Oui, c’est bien le cas ; le tanna aurait dû formuler la halakha de cette manière. Mais du fait qu’il veut enseigner la clause finale de la baraita : Celui qui vient s’asseoir dans la soucca, il a également enseigné dans la première clause : Pour s’acquitter de son obligation avec lui. Cette expression maintient la cohérence du langage de la Tosefta, bien qu’elle soit imprécise en ce qui concerne la halakha du loulav.
דְּקָתָנֵי סֵיפָא: הָעוֹשֶׂה סוּכָּה לְעַצְמוֹ, אוֹמֵר: ״בָּרוּךְ אַתָּה ה׳ ... שֶׁהֶחֱיָינוּ וְקִיְּמָנוּ וְהִגִּיעָנוּ לַזְּמַן הַזֶּה״. נִכְנַס לֵישֵׁב בָּהּ, אוֹמֵר: ״בָּרוּךְ ... אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו וְצִוָּנוּ לֵישֵׁב בַּסּוּכָּה״. וְהִלְכְתָא: ״עַל בִּיעוּר חָמֵץ״.
Comme l’enseigne la clause finale de cette baraita : Celui qui érige une sukka pour lui-même récite : Béni sois-Tu, Dieu, qui nous as donné la vie, nous as soutenus et nous as fait parvenir à ce moment. Lorsqu’il entre pour s’asseoir dans la sukka, il dit : Béni…qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous as ordonné de nous asseoir dans la sukka. En résumé, aucune preuve concluante n’a été trouvée pour l’un ou l’autre côté de ce débat. La Guemara conclut : Et la halakha est qu’il faut réciter : Concernant l’élimination du levain, car cette expression se réfère également à l’avenir.
דְּכוּלֵּי עָלְמָא מִיהָא, מֵעִיקָּרָא בָּעִינַן לְבָרוֹכֵי, מְנָלַן? דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: כׇּל הַמִּצְוֹת מְבָרֵךְ עֲלֵיהֶן עוֹבֵר לַעֲשִׂיָּיתָן.
La Guemara pose une question : Quoi qu’il en soit, il ressort clairement de la discussion précédente que tout le monde est d’accord sur le fait qu’il faut réciter une bénédiction avant de réaliser une mitsva. D’où tirons-nous ce principe ? C’est comme Rav Yehouda l’a dit que Shmouel a dit : En ce qui concerne toutes les mitsvot, on récite une bénédiction sur elles avant [au-dessus] leur accomplissement.
מַאי מַשְׁמַע דְּהַאי ״עוֹבֵר״ לִישָּׁנָא דְּאַקְדּוֹמֵי הוּא? אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק, דְּאָמַר קְרָא: ״וַיָּרׇץ אֲחִימַעַץ דֶּרֶךְ הַכִּכָּר וַיַּעֲבֹר אֶת הַכּוּשִׁי״. אַבָּיֵי אָמַר, מֵהָכָא: ״וְהוּא עָבַר לִפְנֵיהֶם״. וְאִיבָּעֵית אֵימָא מֵהָכָא: ״וַיַּעֲבֹר מַלְכָּם לִפְנֵיהֶם וַה׳ בְּרֹאשָׁם״.
La Guemara demande : D’où peut-on déduire que le mot over est un langage de priorité ? Rav Naḥman bar Yitzḥak a dit que le verset dit : « Et Ahimaats courut par le chemin de la plaine et dépassa [vaya’avor] le Koushite » (II Samuel 18:23), c’est-à-dire qu’Ahimaats a devancé le Koushite. Abaye a dit : Cela se déduit d’ici : « Et il passa [avar] devant eux » (Genèse 33:3). Et si tu veux, dis plutôt que la preuve vient d’ici : « Et leur roi passa [vaya’avor] devant eux et Dieu à leur tête » (Michée 2:13).
בֵּי רַב אָמְרִי: חוּץ מִן הַטְּבִילָה וְשׁוֹפָר. בִּשְׁלָמָא טְבִילָה — דְּאַכַּתִּי גַּבְרָא לָא חֲזֵי. אֶלָּא שׁוֹפָר מַאי טַעְמָא? וְכִי תֵּימָא מִשּׁוּם דִּילְמָא מִיקַּלְקְלָא תְּקִיעָה. אִי הָכִי, אֲפִילּוּ שְׁחִיטָה וּמִילָה נָמֵי!
Dans l’école de Rav, on dit : On récite une bénédiction avant d’accomplir toutes les mitzvot, sauf l’immersion rituelle après une émission nocturne et la sonnerie du shofar. La Guemara développe : Soit, on ne récite pas de bénédiction avant l’immersion, car cet homme qui ne s’est pas encore immergé n’est toujours pas apte à réciter une bénédiction, puisqu’il est rituellement impur. Cependant, en ce qui concerne un shofar, quelle est la raison pour laquelle on ne récite pas de bénédiction avant de sonner du shofar ? Et si tu dis que la raison est due à la crainte que la sonnerie du shofar ne sorte défectueuse, et que la bénédiction soit vaine, dans ce cas, on ne devrait pas réciter de bénédiction même avant l’abattage rituel et la circoncision, car dans ces cas aussi on pourrait ne pas accomplir l’acte de la manière requise.
אֶלָּא אָמַר רַב חִסְדָּא: חוּץ מִן הַטְּבִילָה בִּלְבַד אִיתְּמַר. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: טָבַל וְעָלָה, בַּעֲלִיָּיתוֹ אוֹמֵר: ״בָּרוּךְ ... אֲשֶׁר קִדְּשָׁנוּ בְּמִצְוֹתָיו וְצִוָּנוּ עַל הַטְּבִילָה״.
Au contraire, Rav Ḥisda a dit : Sauf pour avant la immersion seule cela a été énoncé, en raison de la raison susmentionnée. La Guémara ajoute : Cela aussi a été enseigné dans une baraita : En ce qui concerne celui qui s’est immergé pour la purification rituelle après une émission nocturne et est sorti, au moment où il sort il récite : Béni…Qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné au sujet de l’immersion.
לְאוֹר הַנֵּר וְכוּ׳. מְנָא הָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַב חִסְדָּא: לָמַדְנוּ מְצִיאָה מִמְּצִיאָה, וּמְצִיאָה מֵחִיפּוּשׂ, וְחִיפּוּשׂ מֵחִיפּוּשׂ, וְחִיפּוּשׂ מִנֵּרוֹת, וְנֵרוֹת מִנֵּר.
La michna déclare que l’on recherche le levain à la lumière de la lampe, etc. La Guemara demande : D’où ces éléments sont-ils dérivés, c’est-à-dire, d’où dérive-t-on que la recherche doit être effectuée à la lumière de la lampe ? Rav Ḥisda a dit : Nous le dérivons par les principes herméneutiques de l’analogie verbale et de la juxtaposition : le terme trouvaille dans un contexte est dérivé de trouvaille dans un autre contexte, et trouvaille est dérivé de le mot recherche, et cette recherche est dérivée de recherche ailleurs, et recherche là-bas est dérivée de le mot lampes, et lampes est dérivé de lampe.
מְצִיאָה מִמְּצִיאָה — כְּתִיב הָכָא: ״שִׁבְעַת יָמִים שְׂאֹר לֹא יִמָּצֵא בְּבָתֵּיכֶם״, וּכְתִיב הָתָם: ״וַיְחַפֵּשׂ בַּגָּדוֹל הֵחֵל וּבַקָּטֹן כִּלָּה וַיִּמָּצֵא״. וּמְצִיאָה מֵחִיפּוּשׂ דִּידֵיהּ.
La Guemara cite les versets pertinents inclus dans la dérivation ci-dessus. Trouver dans un contexte est dérivé de trouver dans un autre contexte par analogie verbale, car il est écrit ici : « Pendant sept jours, on ne trouvera pas de levain dans vos maisons » (Exode 12:19), et il est écrit là-bas : « Et il fouilla, en commençant par l’aîné et en finissant par le plus jeune ; et la coupe fut trouvée dans le sac de Benjamin » (Genèse 44:12). Et le mot trouver dans ce verset est relié à la recherche dans ce même verset par juxtaposition, comme le dit le verset : « Et il fouilla... et fut trouvée ».
וְחִיפּוּשׂ מִנֵּרוֹת, דִּכְתִיב: ״בָּעֵת הַהִיא אֲחַפֵּשׂ אֶת יְרוּשָׁלִַים בַּנֵּרוֹת״, וְנֵרוֹת מִנֵּר, דִּכְתִיב: ״נֵר (אֱלֹהִים) [ה׳] נִשְׁמַת אָדָם חֹפֵשׂ כׇּל חַדְרֵי בָטֶן״.
Et la recherche est dérivée des lampes au moyen de la juxtaposition, comme il est écrit : « Et il arrivera que en ce temps-là, je fouillerai Jérusalem avec des lampes » (Sophonie 1:12). Et, enfin, le mot lampes est dérivé de lampe au moyen de la juxtaposition, comme il est écrit : « L’esprit de l’homme est la lampe de Dieu, sondant toutes les parties intérieures » (Proverbes 20:27). Ensemble, ces versets indiquent que la recherche du levain doit être effectuée à la lumière de la lampe.
תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: לֵילֵי אַרְבָּעָה עָשָׂר בּוֹדְקִים אֶת הֶחָמֵץ לְאוֹר הַנֵּר. אַף עַל פִּי שֶׁאֵין רְאָיָה לְדָבָר, זֵכֶר לַדָּבָר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״שִׁבְעַת יָמִים שְׂאֹר לֹא יִמָּצֵא״, וְאוֹמֵר: ״וַיְחַפֵּשׂ בַּגָּדוֹל הֵחֵל וּבַקָּטֹן כִּלָּה״, וְאוֹמֵר: ״בָּעֵת הַהִיא אֲחַפֵּשׂ אֶת יְרוּשָׁלִַים בַּנֵּרוֹת״, וְאוֹמֵר: ״נֵר (אֱלֹהִים) [ה׳] נִשְׁמַת אָדָם חֹפֵשׂ״.
De même, l’école de Rabbi Yishmael enseigna : La nuit du quatorzième, on recherche le pain levé à la lumière de la lampe. Bien qu’il n’y ait pas de preuve absolue pour cette question, il y a une allusion à cette question, comme il est dit : « Pendant sept jours, le levain ne se trouvera pas dans vos maisons », et il est dit : « Et il chercha, en commençant par l’aîné et en finissant par le plus jeune ; et la coupe fut trouvée. » Et il est dit : « En ce temps-là, je fouillerai Jérusalem avec des lampes », et il est dit : « L’esprit de l’homme est la lampe de Dieu, sondant toutes les profondeurs intérieures. »
מַאי ״וְאוֹמֵר״?
À propos de cet enseignement, la Guemara pose une question : Quelle est la raison de la dernière citation introduite par le Et le verset dit ? Pourquoi le verset précédent, « En ce temps-là, je fouillerai Jérusalem avec des lampes », ne fournit-il pas une preuve suffisante que la recherche doit être effectuée à la lumière de la lampe ?
וְכִי תֵּימָא: הַאי ״בָּעֵת הָהִיא״ — קוּלָּא הוּא דְּקָאָמַר רַחֲמָנָא: לָא בָּדֵיקְנָא לַהּ בִּירוּשָׁלַיִם בִּנְהוֹרָא דַאֲבוּקָה — דִּנְפִישׁ נְהוֹרָא טוּבָא, אֶלָּא בִּנְהוֹרָא דִשְׁרָגָא — דְּזוּטַר נְהוֹרָא טְפֵי, דְּעָוֹן רַבָּה מִשְׁתְּכַח וְעָוֹן זוּטַר לָא מִשְׁתְּכַח, תָּא שְׁמַע: ״נֵר ה׳ נִשְׁמַת אָדָם״.
Et la Guemara répond : le dernier verset est nécessaire, de peur que tu ne dises que ce verset : « En ce temps-là, etc. » est une indulgence, car Dieu dit : Je ne fouillerai pas Jérusalem à la lumière d’une torche, dont la lumière est grande, et par laquelle Je révélerai chaque péché. Au contraire, Je fouillerai à la lumière d’une petite lampe, dont la lumière est plus faible, ce qui garantira que les grands péchés seront découverts et que les petits péchés ne seront pas découverts. Pour réfuter cet argument, le tanna déclare : Viens et entends : « L’esprit de l’homme est la lampe de Dieu, scrutant toutes les parties intérieures. » Ce verset indique que tout sera trouvé à la lumière de la lampe, qui est la manière la plus efficace de chercher.
תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין בּוֹדְקִין לֹא לְאוֹר הַחַמָּה, וְלֹא לְאוֹר הַלְּבָנָה, וְלֹא לְאוֹר הָאֲבוּקָה, אֶלָּא לְאוֹר הַנֵּר,
Les Sages ont enseigné : on n’effectue pas la recherche du levain, ni à la lumière du soleil, ni à la lumière de la lune, ni à la lumière d’une torche. Au contraire, la recherche doit être effectuée à la lumière d’une lampe,