Drashot AI Logo
״עַל שֶׁפֶךְ הַדֶּשֶׁן יִשָּׂרֵף״! אָמְרִי: הָהוּא ״יִשָּׂרֵף״ מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: ״יִשָּׂרֵף״ — אַף עַל פִּי שֶׁאֵין שָׁם דֶּשֶׁן. ״יִשָּׂרֵף״ — אַף עַל פִּי שֶׁהִצִּית הָאוּר בְּרוּבּוֹ.
« Là où la cendre est déversée, il sera brûlé » (Lévitique 4:12). La Guemara répond : Dis : Cet emploi de l’expression « il sera brûlé » est nécessaire pour ce qui a été enseigné dans une baraita : Il sera brûlé même s’il n’y a pas de cendre là-bas, car la présence de cendre provenant de l’autel n’est pas essentielle pour brûler les taureaux. « Il sera brûlé » enseigne aussi que, bien que le feu en ait consumé la majeure partie, cela ne suffit pas. Il faut veiller à achever le processus de combustion.
רָבִינָא אָמַר, כְּרוֹךְ וּתְנִי: ״מִכְוַת אֵשׁ״ — אֵין לִי אֶלָּא שֶׁנִּכְוָה בְּאֵשׁ וּבְגַחֶלֶת. נִכְוָה בְּרֶמֶץ, בְּסִיד רוֹתֵחַ, וּבְגִפְסִיס רוֹתֵחַ, וּבְכׇל דָּבָר הַבָּא מֵחֲמַת הָאוּר, לְאֵיתוֹיֵי חַמֵּי הָאוּר, מִנַּיִין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״מִכְוָה״ ״מִכְוָה״ רִיבָּה.
Ravina a dit que la contradiction citée plus haut entre la déclaration de Rabbi Yehuda HaNasi, selon laquelle rôtir sur des braises est considéré comme rôtir sur le feu, et la baraita, qui exige une dérivation pour indiquer que la braise est considérée comme du feu en ce qui concerne la lèpre, peut être résolue en modifiant le texte de la baraita. Combine et enseigne ensemble les deux premiers types de brûlures. De l’expression « une brûlure de feu », je n’ai dérivé rien d’autre qu’un cas où quelqu’un a été brûlé par le feu ou par une braise. En ce qui concerne celui qui est brûlé par de la cendre chaude, par de la chaux brûlante, ou par du plâtre brûlant, ou par quoi que ce soit d’autre qui brûle et dont la source de chaleur vient du feu, y compris de l’eau chauffée par le feu, d’où est-il dérivé que ces cas sont eux aussi considérés comme une brûlure de feu ? Le verset déclare : Une brûlure, une brûlure, deux fois. En répétant le terme, il inclut tous ces types de brûlures.
רָבָא רָמֵי. מִי אָמַר רַבִּי גֶּחָלִים אִיקְּרוּ אֵשׁ? וּרְמִינְהִי: ״גַּחֲלֵי״ — יָכוֹל עוֹמְמוֹת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֵשׁ״. אִי אֵשׁ — יָכוֹל שַׁלְהֶבֶת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״גַּחֲלֵי״. הָא כֵּיצַד? מֵבִיא מִן הַלּוֹחֲשׁוֹת. (אַלְמָא גֶּחָלִים לָא אִיקְּרִי אֵשׁ!
Rava a soulevé une contradiction : Rabbi Yehuda HaNasi a-t-il réellement dit que les braises sont appelées feu ? Et nous soulevons une contradiction à partir du verset : « Il prendra un encensoir plein de braises ardentes prises sur l’autel devant le Seigneur » (Lévitique 16:12). De l’emploi du mot braises dans le verset, j’aurais pu penser qu’on peut apporter des braises couvantes, c’est-à-dire lorsque le feu est presque éteint et n’est pas visible de l’extérieur. C’est pourquoi le verset dit : Feu. S’il n’avait dit que feu, j’aurais pu penser qu’il s’agissait d’une flamme. C’est pourquoi le verset dit : Braises. Comment ces deux exigences sont-elles conciliées ? On apporte des braises qui vacillent, c’est-à-dire lorsque le feu est visible. Apparemment, de simples braises ne sont pas appelées feu.
אָמְרִי:) וְהָא גּוּפָא קַשְׁיָא, אָמְרַתְּ: ״גַּחֲלֵי״ — יָכוֹל עוֹמְמוֹת, אַלְמָא לוֹחֲשׁוֹת אֵשׁ נִינְהוּ, אֵימָא סֵיפָא: אִי אֵשׁ — יָכוֹל שַׁלְהֶבֶת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״גַּחֲלֵי״, אַלְמָא אֲפִילּוּ לוֹחֲשׁוֹת לָאו אֵשׁ נִינְהוּ.
Dis en réponse à cette question : Cettebaraitaelle-même n’est-elle pas difficile ? Tu as dit : De l’emploi, dans le verset, du mot charbons, j’aurais pu penser que le verset fait référence à des charbons couvants. Apparemment, il est clair que des charbons vacillants sont considérés comme du feu. Dis la dernière clause de cette même baraita ainsi : Si le texte n’avait mentionné que feu, j’aurais pu penser qu’il s’agissait d’une flamme. C’est pourquoi le verset dit : Charbons. Apparemment, même des charbons vacillants ne sont pas considérés comme du feu, et il y a une contradiction interne dans la baraita.
וְאָמַר רַב שֵׁשֶׁת, הָכִי קָתָנֵי: ״גַּחֲלֵי״ — יָכוֹל בֵּין עוֹמְמוֹת בֵּין לוֹחֲשׁוֹת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֵשׁ״. אִי אֵשׁ — יָכוֹל שַׁלְהֶבֶת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״גַּחֲלֵי״, הָא כֵּיצַד? מֵבִיא מִן הַלּוֹחֲשׁוֹת. מִכׇּל מָקוֹם גֶּחָלִים לָא אִיקְּרִי אֵשׁ, קַשְׁיָא לְרַבִּי!
Et Rav Sheshet dit, afin de résoudre cette contradiction : Voici ce que la baraita enseigne : De l’emploi du mot charbons dans le verset, j’aurais pu penser qu’il peut prendre ce qu’il veut, qu’ils soient couvants ou vacillants. C’est pourquoi la Torah dit : Feu. Si elle n’avait dit que feu, j’aurais pu penser qu’il s’agissait d’une flamme. C’est pourquoi le verset dit : Charbons. Comment faut-il comprendre cela ? Il apporte des charbons vacillants. En tout cas, on en déduit d’ici que les charbons, même s’ils sont vacillants, ne sont pas appelés feu. Cela pose une difficulté pour l’opinion de Rabbi Yehuda HaNasi, selon laquelle les charbons sont considérés comme du feu.
אָמַר אַבָּיֵי, תָּרֵיץ הָכִי: ״גַּחֲלֵי״ — יָכוֹל עוֹמְמוֹת וְלֹא לוֹחֲשׁוֹת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֵשׁ״. אִי אֵשׁ, יָכוֹל רָצָה שַׁלְהֶבֶת — יָבִיא, רָצָה גַּחֶלֶת — יָבִיא, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״גַּחֲלֵי״. הָא כֵּיצַד? מֵבִיא מִן הַלּוֹחֲשׁוֹת.
Abaye a dit que la réponse est la suivante : Sur la base du mot charbons, j’aurais pu penser qu’ils doivent être couvants et non vacillants. C’est pourquoi, le verset déclare : Feu. Si l’on avait dit seulement feu, j’aurais pu penser que si quelqu’un voulait une flamme, il peut l’apporter, et si il voulait un charbon, il peut l’apporter. C’est pourquoi la Torah déclare : Charbons. Comment faut-il comprendre cela ? Il apporte des charbons vacillants. Selon cela, il est clair que les charbons sont considérés comme du feu, conformément à l’opinion de Rabbi Yehuda HaNasi.
אָמַר רַבָּה: רָצָה גַּחֶלֶת — יָבִיא, רָצָה שַׁלְהֶבֶת — יָבִיא. שַׁלְהֶבֶת בְּלֹא גַּחֶלֶת הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ? כְּגוֹן דְּשַׁפְיֵיהּ לְמָנָא מִשְׁחָא וְאַתְלִי בֵּיהּ נוּרָא. הָהוּא לְמָה לִי קְרָא לְמַעוֹטֵי, הַשְׁתָּא לִפְנֵי מֶלֶךְ בָּשָׂר וְדָם אֵין עוֹשִׂין כֵּן, לִפְנֵי מֶלֶךְ מַלְכֵי הַמְּלָכִים הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא לֹא כׇּל שֶׁכֵּן!
Rabba a dit : Dans cette dernière explication, il a été dit qu’on aurait pu penser que, si il voulait une braise, il pouvait l’apporter, et si il voulait une flamme, il pouvait l’apporter. Dans quelles circonstances peut-on trouver une flamme sans braise ? La Guemara répond : Dans un cas où quelqu’un enduit un ustensile d’huile et y met le feu. Cependant, dans un cas comme celui-ci, pourquoi ai-je besoin d’un verset pour l’exclure et indiquer qu’on ne peut pas apporter une telle flamme ? Or, devant un roi de chair et de sang, on ne fait pas cela, car il est considéré comme déshonorant d’apporter une telle flamme devant un roi ; devant le Roi des rois, le Saint, béni soit-Il, n’est-ce pas à plus forte raison déshonorant ? Par conséquent, le verset n’aurait pas besoin d’exclure ce type de flamme.
אֶלָּא אָמַר רָבָא, תָּרֵיץ הָכִי: ״גַּחֲלֵי״ — יָכוֹל עוֹמְמוֹת וְלֹא לוֹחֲשׁוֹת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֵשׁ״. אִי אֵשׁ — יָכוֹל יָבִיא מֶחֱצָה גַּחֶלֶת וּמֶחֱצָה שַׁלְהֶבֶת, אַדְּעָיֵיל לְגַוַּאי הָוֵי כּוּלֵּיהּ גַּחֶלֶת — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְלָקַח מְלֹא הַמַּחְתָּה גַּחֲלֵי אֵשׁ מֵעַל הַמִּזְבֵּחַ״, מִשְּׁעַת לְקִיחָה נִיהְוֵי גֶּחָלִים.
Au contraire, Rava a dit qu’il faut répondre ainsi : À partir du mot charbons, j’aurais pu penser qu’ils doivent être couvants et non vacillants ; c’est pourquoi le verset dit : Feu. Si l’on avait dit seulement feu, j’aurais pu penser qu’il faut apporter moitié charbon et moitié feu, c’est-à-dire que, lorsqu’on prend les charbons de l’autel, ils doivent brûler fortement et leur flamme doit être visible, et au moment où il entrera à l’intérieur du Saint des Saints, le feu s’éteindra et tout sera charbon. C’est pourquoi le verset dit : « Il prendra un encensoir plein de charbons ardents de dessus l’autel » (Lévitique 16:12), ce qui indique que dès le moment de leur prise ils doivent être des charbons et non des flammes.
אִיבַּעְיָא לְהוּ: אוֹמְמוֹת אוֹ עוֹמְמוֹת? אָמַר רַבִּי יִצְחָק: ״אֲרָזִים לֹא עֲמָמֻהוּ בְּגַן אֱלֹהִים״.
Puisque la discussion jusqu’à présent s’est concentrée sur des charbons couvants, la Guemara mentionne qu’un dilemme fut soulevé devant les Sages dans la maison d’étude quant à savoir si le mot signifiant couvant devait être rendu comme omemot avec un alef ou omemot avec un ayin. Rabbi Yitzḥak dit : Il doit être rendu avec un ayin, comme il est dit : « Les cèdres dans le jardin de Dieu ne pouvaient le cacher [amamuhu] » (Ézéchiel 31:8), car le mot amamuhu dans le verset est écrit avec un ayin.
מַתְנִי׳ נָגַע בְּחַרְסוֹ שֶׁל תַּנּוּר — יִקְלוֹף אֶת מְקוֹמוֹ. נָטַף מֵרוֹטְבּוֹ עַל הַחֶרֶס וְחָזַר אֵלָיו — יִטּוֹל אֶת מְקוֹמוֹ. נָטַף מֵרוֹטְבּוֹ עַל הַסּוֹלֶת — יִקְמוֹץ אֶת מְקוֹמוֹ.
MICHNA : Si l’agneau pascal a touché la surface en terre cuite d’un four, il faut peler l’endroit concerné de l’agneau pascal, car il a été rôti par la chaleur du four et non par le feu lui-même. Si un peu de la sauce de l’agneau pascal a coulé sur la terre cuite et est ensuite revenu sur lui, c’est-à-dire que la sauce a rejailli sur la viande, il faut retirer l’endroit concerné. Peler la couche extérieure ne suffit pas, et il faut retirer aussi une partie de la viande sous la couche extérieure, car cela est considéré comme ayant été cuit par le liquide plutôt que rôti par le feu. Si un peu de la sauce de l’agneau pascal a coulé sur de la farine chaude, il faut retirer une poignée de farine à cet endroit, c’est-à-dire l’endroit où la sauce est tombée dans la farine, et la détruire.
סָכוֹ בְּשֶׁמֶן תְּרוּמָה, אִם חֲבוּרַת כֹּהֲנִים — יֹאכֵלוּ. אִם שֶׁל יִשְׂרָאֵל, אִם חַי הוּא — יְדִיחֶנּוּ. וְאִם צָלִי הוּא — יִקְלוֹף אֶת הַחִיצוֹן. סָכוֹ בְּשֶׁמֶן שֶׁל מַעֲשֵׂר שֵׁנִי — לֹא יַעֲשֶׂנּוּ דָּמִים עַל בְּנֵי חֲבוּרָה, שֶׁאֵין פּוֹדִין מַעֲשֵׂר שֵׁנִי בִּירוּשָׁלַיִם.
Dans le cas où quelqu’un oint l’agneau pascal avec de l’huile de terouma, si l’agneau pascal appartient à un groupe de prêtres, ils peuvent le manger, puisqu’il leur est permis de manger de la terouma. Si l’agneau pascal appartient à un groupe d’Israélites, alors, s’il est encore cru, il faut le rincer afin d’enlever l’huile de terouma ; et s’il est rôti, il faut retirer la couche extérieure qui a absorbé l’huile, afin que les Israélites ne mangent pas la terouma, qui leur est interdite. Si quelqu’un oint l’agneau pascal avec de l’huile de la seconde dîme, il ne peut pas en réclamer de l’argent aux membres du groupe, car on ne peut pas racheter la seconde dîme à Jérusalem. Les produits de la seconde dîme qui se trouvent à Jérusalem sont destinés à être mangés ; ils peuvent être donnés en cadeau à d’autres, mais ne peuvent pas être rachetés ni vendus.
גְּמָ׳ אִיתְּמַר: חַם לְתוֹךְ חַם — דִּבְרֵי הַכֹּל
GUEMARA : Sur la base de la michna, la Guemara introduit une discussion générale concernant les halakhot des aliments interdits qui entrent en contact avec d’autres aliments. Il a été déclaré que les amora’im étaient en désaccord au sujet de ces questions, mais d’abord la Guemara mentionne les cas qui sont clairs : si un aliment chaud tombe dans un autre aliment chaud, par exemple, de la viande chaude tombe dans du lait bouillant ou de la viande permise chaude tombe dans une soupe interdite chaude, tous sont d’accord

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria