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קַשְׁיָא מְלִיקָה אַמְּלִיקָה, קַשְׁיָא הַקְטָרָה אַהַקְטָרָה!
Il semble y avoir une contradiction entre la décision de la première baraita concernant le pincement et la décision de la seconde baraita concernant le pincement. En outre, il semble y avoir une contradiction entre la décision de la première baraita concernant le fait de brûler et la décision de la seconde baraita concernant le fait de brûler. La première baraita statue que celui qui brûle les parties sacrificielles est inclus dans l’interdiction, mais que celui qui pince le cou d’une offrande d’oiseau ne l’est pas, et la seconde baraita dit le contraire.
וּלְטַעְמָיךְ, תִּיקְשֵׁי לָךְ הִיא גּוּפָא. דְּקָתָנֵי: לֹא אָמְרוּ אֶלָּא בְּפֶסַח בִּלְבַד, וַהֲדַר תָּנֵי: אֶחָד הַשּׁוֹחֵט וְאֶחָד הַזּוֹרֵק וְאֶחָד הַמּוֹלֵק וְאֶחָד הַמַּזֶּה!
La Guemara répond : Et selon ton raisonnement selon lequel les deux baraitot traitent de la même question, interroge donc la baraita elle-même, car d’abord elle enseigne : Ils ont dit que cette interdiction s’applique uniquement à l’agneau pascal, puis elle enseigne que, qu’il abatte l’animal ou qu’il asperge le sang, ou qu’il pratique la melika d’une offrande d’oiseau, ou qu’il asperge le sang de l’offrande d’oiseau sur l’autel, il est passible de sanction. La melika et l’aspersion du sang de l’oiseau s’appliquent aux offrandes d’oiseaux, mais non à l’agneau pascal.
אֶלָּא: הָא וְהָא רַבִּי שִׁמְעוֹן. מְלִיקָה אַמְּלִיקָה לָא קַשְׁיָא: כָּאן — בְּאַרְבָּעָה עָשָׂר, כָּאן — בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד. וְאִידֵּי וְאִידֵּי רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא.
Au contraire, dis plutôt que cettebaraita et cette autrebaraita expriment l’opinion de Rabbi Shimon. Et il n’y a pas de contradiction entre la décision de la première baraita au sujet de pincer et la décision de la seconde baraita au sujet de pincer : Ici, là où il est dit que celui qui pince ne transgresse pas, il s’agit du quatorzième de nissan, tandis que là-bas, là où il est dit que celui qui pince transgresse, il est question des jours intermédiaires de la fête de Pessa'h. Et cettebaraita et cette autrebaraita expriment l’opinion de Rabbi Shimon, qui soutient que l’interdiction ne s’applique pas aux autres sacrifices le quatorzième de nissan, mais qu’elle s’applique à eux pendant les jours intermédiaires de Pessa'h, comme cela a été expliqué dans la michna.
הַקְטָרָה אַהַקְטָרָה נָמֵי לָא קַשְׁיָא — תַּנָּאֵי הִיא. דְּאִיכָּא דְּמַקֵּישׁ הַקְטָרָה לִשְׁחִיטָה, וְאִיכָּא מַאן דְּלָא מַקֵּישׁ.
Il n’y a pas non plus de contradiction entre la décision dans la première baraita au sujet de brûler et la décision dans la seconde baraita au sujet de brûler, car la question est l’objet d’un différend entre des tannaïm au sujet de l’opinion de Rabbi Shimon : il y en a qui comparent brûler à l’abattage rituel, comme l’a fait Rav Pappa, et il y en a qui ne les comparent pas.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף הַתָּמִיד וְכוּ׳. מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי יְהוּדָה? אָמַר לָךְ: ״זִבְחִי״ — זֶבַח הַמְיוּחָד לִי, וּמַאי נִיהוּ? תָּמִיד.
Il a été déclaré dans la michna que Rabbi Yehouda dit : On est passible même pour l’abattage de l’offrande quotidienne de l’après-midi la veille de Pessa'h avec du levain en sa possession. Quelle est la raison de l’opinion de Rabbi Yehouda ? La Guemara répond : Il aurait pu te dire que le verset déclare : « Tu n’offriras pas le sang de Mon sacrifice avec du pain levé » (Exode 34:25). « Mon sacrifice » indique le sacrifice qui M’est désigné ; et qu’est-ce que c’est ? Cela fait référence à l’offrande quotidienne, qui est un holocauste apporté chaque jour dans le cadre du service du Temple.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: הַפֶּסַח בְּאַרְבָּעָה עָשָׂר וְכוּ׳. מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן? דִּכְתִיב ״זִבְחִי״ ״זִבְחִי״ תְּרֵי זִמְנֵי, קְרִי בֵּיהּ: ״זֶבַח, זְבָחַיי״.
Il a en outre été déclaré dans la michna que Rabbi Shimon dit : Le quatorzième de nissan, on est passible pour avoir offert l’agneau pascal alors qu’on a du levain en sa possession, mais on n’est pas passible pour avoir offert d’autres offrandes avec du levain en sa possession ; cependant, pendant la Fête, on est passible pour avoir offert n’importe quelle offrande avec du levain en sa possession. La Guemara demande : Quelle est la raison de l’opinion de Rabbi Shimon ? La Guemara répond : Comme il est écrit : « Mon sacrifice [zivḥi] », « Mon sacrifice [zivḥi] », deux fois, car il est d’abord écrit : « Tu n’offriras pas le sang de Mon sacrifice [zivḥi] avec du pain levé » (Exode 23:18), puis il est de nouveau écrit : « Tu n’offriras pas le sang de Mon sacrifice [zivḥi] avec du pain levé » (Exode 34:25). Si les deux occurrences du mot zivḥi sont combinées, leurs lettres peuvent être réarrangées pour lire : Un sacrifice [zevaḥ], et : Mes sacrifices [zevaḥai]. Cela indique que la loi s’applique à la fois à l’agneau pascal et au reste des sacrifices.
לְמַאי הִלְכְתָא פַּלְגִינְהוּ רַחֲמָנָא מֵהֲדָדֵי וְלָא כְּתַב ״זְבָחַיי״? לְמֵימַר: בִּזְמַן דְּאִיכָּא זֶבַח — לָא מִחַיַּיב אַזְּבָחַיי. בִּזְמַן דְּלֵיכָּא זֶבַח — מִחַיַּיב אַזְּבָחַיי.
Pour enseigner selon quelle halakha le Miséricordieux les distingue les uns des autres et n’écrit pas explicitement : Mes sacrifices ? C’était pour dire que lorsqu’il y a un sacrifice, c’est-à-dire au moment de l’agneau pascal, comme mentionné dans la suite du verset, on n’est pas passible au sujet de Mes sacrifices. La veille de Pessa'h, lorsque l’agneau pascal est offert, il n’y a pas de responsabilité pour offrir d’autres sacrifices avec du levain. Cependant, à un moment où il n’y a pas de sacrifice, pendant la fête de Pessa'h, on est passible d’abattre n’importe lequel de Mes sacrifices alors que du levain est en sa possession.
וּבַמּוֹעֵד לִשְׁמוֹ פָּטוּר וְכוּ׳. טַעְמָא דְּשֶׁלֹּא לִשְׁמוֹ, הָא סְתָמָא — פָּטוּר.
Il a été enseigné dans la michna que, selon Rabbi Shimon, si quelqu’un a sacrifié un agneau pascal pendant les jours intermédiaires de la Fête pour sa propre finalité en tant qu’agneau pascal, il est exempté de responsabilité s’il avait du levain en sa possession au moment de l’abattage, car il s’agit d’une offrande invalide. Cependant, s’il l’a sacrifié dans un autre but, il est responsable, car un agneau pascal abattu à un moment autre que la veille de Pessa'h est valide comme offrande de paix. La Guemara analyse cette décision : La raison pour laquelle il est responsable est qu’il l’a abattu explicitement dans un autre but ; mais s’il l’avait abattu sans intention spécifique, il serait exempté, parce que l’offrande serait disqualifiée. À moins qu’il ne déclare explicitement le contraire, l’animal conserve son statut d’agneau pascal et est ensuite disqualifié parce que ce n’est pas le moment approprié pour sacrifier un agneau pascal.
אַמַּאי? פֶּסַח בִּשְׁאָר יְמוֹת הַשָּׁנָה שְׁלָמִים הָוֵי! שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ פֶּסַח בִּשְׁאָר יְמוֹת הַשָּׁנָה בָּעֵי עֲקִירָה!
La Guemara exprime son étonnement : Pourquoi doit-il déclarer expressément qu’il l’offre comme un sacrifice différent ? Un agneau pascal sacrifié pendant le reste des jours de l’année n’est-il pas présumé être un sacrifice de paix ? Il ne devrait pas être nécessaire de déclarer explicitement qu’il s’agit d’un sacrifice différent. Apprends de là qu’un agneau pascal sacrifié le reste des jours de l’année nécessite un déracinement, c’est-à-dire qu’il faut déclarer explicitement qu’il offre le sacrifice comme un sacrifice de paix, et non comme un agneau pascal.
אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר גַּמְדָּא: נִזְרְקָה מִפִּי חֲבוּרָה, וְאָמְרוּ: כְּגוֹן שֶׁהָיוּ בְּעָלִים טְמֵאֵי מֵת, וְנִדְחִין לְפֶסַח שֵׁנִי, דִּסְתָמֵיהּ לְשׁוּם פֶּסַח קָאֵי.
Rabbi Ḥiyya bar Gamda a dit : Un groupe d’érudits étudiait cette question et il ressortit du groupe — c’est-à-dire que l’un des érudits fit une déclaration avec laquelle les autres furent d’accord, puis l’on oublia qui avait fait cette déclaration — et ils dirent ce qui suit : Nous traitons ici d’un cas où les propriétaires de l’offrande étaient rituellement impurs d’une impureté transmise par un cadavre lors de la première Pâque, et ils furent reportés à la seconde Pâque. Une personne qui était rituellement impure ou en voyage lointain et qui, par conséquent, n’a pas apporté l’agneau pascal en son temps approprié, le quatorze nissan, doit se rattraper en apportant l’offrande le quatorze iyar. Dans une telle situation, l’offrande est vraisemblablement destinée à être sacrifiée comme agneau pascal, et elle ne devient pas automatiquement une offrande de paix, à moins que ses propriétaires ne la déclarent explicitement comme telle. Toutefois, cela ne serait pas vrai pour les autres agneaux pascals après que le temps d’offrir l’agneau pascal est passé.
מַתְנִי׳ הַפֶּסַח נִשְׁחַט בְּשָׁלֹשׁ כִּתּוֹת, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְשָׁחֲטוּ אוֹתוֹ כֹּל קְהַל עֲדַת יִשְׂרָאֵל״, קָהָל, וְעֵדָה, וְיִשְׂרָאֵל. נִכְנְסָה כַּת הָרִאשׁוֹנָה, נִתְמַלְּאָה הָעֲזָרָה, נָעֲלוּ דַּלְתוֹת הָעֲזָרָה, תָּקְעוּ הֵרִיעוּ וְתָקְעוּ,
MICHNA :L’agneau pascal était abattu en trois groupes, c’est-à-dire que ceux qui apportaient l’offrande étaient divisés en trois ensembles distincts, comme il est dit : « Et toute l’assemblée de la congrégation d’Israël l’immolera dans l’après-midi » (Exode 12:6). Le verset est interprété comme se référant à trois groupes : assemblée, congrégation et Israël. La procédure pour offrir l’offrande était la suivante : Le premier groupe de personnes offrant le sacrifice entrait, et lorsque la cour du Temple était remplie par eux, on fermait les portes de la cour du Temple. On sonnait des sons continus, saccadés et continus de trompette, comme on le faisait lors du sacrifice de toute offrande.
הַכֹּהֲנִים עוֹמְדִים שׁוּרוֹת שׁוּרוֹת, וּבִידֵיהֶם בְּזִיכִי כֶסֶף וּבְזִיכֵי זָהָב. שׁוּרָה שֶׁכּוּלָּהּ כֶּסֶף כֶּסֶף, וְשׁוּרָה שֶׁכּוּלָּהּ זָהָב זָהָב, לֹא הָיוּ מְעוֹרָבִין. וְלֹא הָיוּ לַבָּזִיכִין שׁוּלַיִים, שֶׁמָּא יַנִּיחוּם וְיִקָּרֵשׁ הַדָּם.
Les prêtres se tenaient en rangées depuis le lieu de l’abattage jusqu’à l’autel, et dans leurs mains ils tenaient des bols [bezikhin] d’argent et des bols d’or afin de recevoir le sang des offrandes. Il y avait une rangée entièrement composée de prêtres tenant des bols d’argent, et une rangée entièrement composée de prêtres tenant des bols d’or, car les bols d’or et d’argent n’étaient pas mélangés dans la même rangée. Les bols n’avaient pas de bases plates qui auraient permis de les poser, de crainte que peut-être les prêtres les posent et les oublient, et qu’entre-temps le sang coagule et devienne impropre à l’aspersion sur l’autel.
שָׁחַט יִשְׂרָאֵל, וְקִבֵּל הַכֹּהֵן. נוֹתְנוֹ לַחֲבֵירוֹ, וַחֲבֵירוֹ לַחֲבֵירוֹ. וּמְקַבֵּל אֶת הַמָּלֵא, וּמַחֲזִיר אֶת הָרֵיקָן. כֹּהֵן הַקָּרוֹב אֵצֶל הַמִּזְבֵּחַ זוֹרְקוֹ זְרִיקָה אַחַת כְּנֶגֶד הַיְּסוֹד.
Un Israélite égorgerait le sacrifice, et un prêtre recevrait le sang et le transmettrait immédiatement à un autre prêtre se tenant à côté de lui, et l’autre prêtre le passerait à un autre. Chaque prêtre recevrait un récipient plein de sang du prêtre à côté de lui et lui rendrait un récipient vide qui était passé dans la direction opposée, dont le contenu avait déjà été aspergé sur l’autel. Le prêtre qui était le plus proche de l’autel ferait une seule aspersion du sang contre la base de l’autel, c’est-à-dire contre les côtés nord et ouest de l’autel, là où il y avait une base.
יָצְתָה כַּת רִאשׁוֹנָה, וְנִכְנְסָה כַּת שְׁנִיָּה. יָצְתָה שְׁנִיָּה, נִכְנְסָה שְׁלִישִׁית. כְּמַעֲשֵׂה הָרִאשׁוֹנָה כָּךְ מַעֲשֵׂה הַשְּׁנִיָּה וְהַשְּׁלִישִׁית. קָרְאוּ אֶת הַהַלֵּל. אִם גָּמְרוּ — שָׁנוּ, וְאִם שָׁנוּ — שִׁלֵּשׁוּ, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא שִׁלְּשׁוּ מִימֵיהֶם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מִימֵיהֶם שֶׁל כַּת שְׁלִישִׁית לֹא הִגִּיעוּ לְ״אָהַבְתִּי כִּי יִשְׁמַע ה׳״, מִפְּנֵי שֶׁעַמָּהּ מוּעָטִין.
Le premier groupe sortit à l’achèvement du rite, et le deuxième groupe entra ; le deuxième groupe sortit à l’achèvement de son rite, et le troisième groupe entra. Comme cela fut fait par le premier groupe, ainsi cela fut fait par le deuxième et le troisième groupes. Tout le peuple qui se tenait dans la cour du Temple pendant que les agneaux pascals étaient abattus récitait le hallel. S’ils finissaient de le réciter avant que toutes les offrandes ne soient abattues, ils le récitaient une deuxième fois, et s’ils finissaient de le réciter une deuxième fois, ils le récitaient une troisième fois, bien qu’en pratique ils ne l’aient jamais récité une troisième fois, car les prêtres travaillaient efficacement et achevaient le rite avant que cela ne devienne nécessaire. Rabbi Yehouda dit : Le troisième groupe n’atteignit jamais ne serait-ce qu’une seule fois le verset d’ouverture du quatrième chapitre du hallel : « J’aime que le Seigneur entende la voix de mes supplications » (Psaumes 116:1), parce que ses gens étaient peu nombreux et que l’abattage de toutes les offrandes était achevé pendant la récitation des trois premiers chapitres.
כְּמַעֲשֵׂהוּ בַּחוֹל כָּךְ מַעֲשֵׂהוּ בַּשַּׁבָּת, אֶלָּא שֶׁהַכֹּהֲנִים מְדִיחִים אֶת הָעֲזָרָה שֶׁלֹּא בִּרְצוֹן חֲכָמִים. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כּוֹס הָיָה מְמַלֵּא מִדַּם הַתַּעֲרוֹבֶת, זְרָקוֹ זְרִיקָה אַחַת עַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ. וְלֹא הוֹדוּ לוֹ חֲכָמִים.
Comme cela se faisait pendant la semaine, ainsi cela se faisait aussi pendant le Shabbat ; sauf que le Shabbat, les prêtres rinçaient la cour du Temple, nettoyant le sang, contrairement à la volonté des Sages, car les prêtres ne voulaient pas s’écarter de la procédure des jours de semaine à cet égard. Rabbi Yehouda dit : Avant que le sol ne soit rincé, un prêtre remplissait une coupe avec le sang des nombreuses offrandes apportées ce jour-là qui était alors mêlé sur le sol, puis en faisait l’aspersion en une seule aspersion sur l’autel. Mais les Sages n’étaient pas d’accord avec Rabbi Yehouda sur ce point.
כֵּיצַד תּוֹלִין וּמַפְשִׁיטִין? אוּנְקְלָיוֹת שֶׁל בַּרְזֶל הָיוּ קְבוּעִים בַּכְּתָלִים וּבָעַמּוּדִים שֶׁבָּהֶן תּוֹלִין וּמַפְשִׁיטִין. כׇּל מִי שֶׁאֵין לוֹ מָקוֹם לִתְלוֹת וּלְהַפְשִׁיט — מַקְלוֹת דַּקִּים וַחֲלָקִים הָיוּ שָׁם, מַנִּיחַ עַל כְּתֵפוֹ וְעַל כֶּתֶף חֲבֵירוֹ, וְתוֹלֶה וּמַפְשִׁיט. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אַרְבָּעָה עָשָׂר
Comment suspendait-on et écorchait-on l’agneau pascal dans le Temple ? Des crochets de fer [unkelayot] étaient fixés dans les murs et les piliers, et sur eux on suspendait l’offrande et on l’écorchait. Si quelqu’un n’avait pas de place parmi les crochets dans la cour du Temple pour suspendre et écorcher l’offrande, il y avait là des bâtons fins et lisses, qu’il plaçait sur son épaule et sur l’épaule d’un autre, et de là il suspendait l’offrande et l’écorchait. Rabbi Eliezer dit : Lorsque le quatorze de nissan

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