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מַתְנִי׳ וְאֵלּוּ יְרָקוֹת שֶׁאָדָם יוֹצֵא בָּהֶן יְדֵי חוֹבָתוֹ בַּפֶּסַח: בַּחֲזֶרֶת, בְּתַמְכָא, וּבְחַרְחֲבִינָא וּבְעוּלְשִׁין וּבְמָרוֹר. יוֹצְאִין בָּהֶן בֵּין לַחִין בֵּין יְבֵשִׁין, אֲבָל לֹא כְּבוּשִׁין וְלֹא שְׁלוּקִין וְלֹא מְבוּשָּׁלִין.
MISHNA :Et voici les légumes avec lesquels une personne peut s’acquitter de son obligation de manger des herbes amères à Pessa'h : On peut s’acquitter de cette obligation avec ḥazeret, avec du cerfeuil [tamkha], avec de l’éryngium des champs [ḥarḥavina], avec des endives [olashin], et avec du maror. On s’acquitte de son obligation avec eux qu’ils soient frais ou qu’ils soient secs. Cependant, on ne s’acquitte pas de son obligation s’ils sont confits dans l’eau ou le vinaigre, ni s’ils sont échaudés [shaluk] dans l’eau chaude, ni s’ils sont cuits [mevushal].
וּמִצְטָרְפִין לִכְזַיִת, וְיוֹצְאִין בַּקֶּלַח שֶׁלָּהֶן. וּבִדְמַאי, וּבְמַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן שֶׁנִּטְּלָה תְּרוּמָתוֹ, וּמַעֲשֵׂר שֵׁנִי וְהֶקְדֵּשׁ שֶׁנִּפְדּוּ.
La michna ajoute : Et tous ces différents types de légumes s’associent pour la mesure d’un volume d’olive, c’est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire de manger cette quantité d’un seul type précis de légume. Et on s’acquitte de son obligation en mangeant leurs tiges, car il n’est pas nécessaire de manger les feuilles. Et on s’acquitte de l’obligation avec des produits au statut de dîme douteux, avec le premier prélèvement de dîme dont la teruma a été prélevée et donnée à un prêtre, et avec à la fois le second prélèvement de dîme et un bien consacré qui ont été rachetés.
גְּמָ׳ חֲזֶרֶת — חַסָּא. עוּלְשִׁין — הִינְדְּבִי. תַּמְכָא, אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: תְּמַכְתָּא שְׁמָהּ. חַרְחֲבִינָא, אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ: אַצְווֹתָא דְּדִיקְלָא. וּבְמָרוֹר — מְרִירָתָא.
GUEMARA : La Guemara identifie les plantes mentionnées par la michna selon leurs noms araméens. Ḥazeret est de la laitue. Olashin est appelé hindevi. Quant à tamkha, Rabba bar bar Ḥana a dit : en araméen, cela s'appelle temakhta. Quant à ḥarḥavina, Rabbi Shimon ben Lakish a dit : C'est la plante qui pousse autour du palmier. La michna a enseigné : Et avec maror. La Guemara explique : C'est une plante appelée merirata.
תָּנֵי בַּר קַפָּרָא, אֵלּוּ יְרָקוֹת שֶׁאָדָם יוֹצֵא בָּהֶן יְדֵי חוֹבָתוֹ בַּפֶּסַח: בְּעוּלְשִׁין, וּבְתַמְכָא, בְּחַרְחֲלִין, בְּחַרְחֲבִינִין, וּבְחִזְרִין. רַב יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף עוּלְשֵׁי שָׂדֶה וְעוּלְשֵׁי גִינָּה וַחֲזֶרֶת.
Bar Kappara enseigne : Voici les légumes avec lesquels une personne peut s’acquitter de son obligation de manger des herbes amères à Pessa'h : avec des endives, du cerfeuil, du ḥarḥallin, du panicaut des champs et de la ḥazeret. Rav Yehouda dit : Aussi les endives sauvages, les endives de jardin et la ḥazeret.
עוּלְשֵׁי גִינָּה וַחֲזֶרֶת? הָא תְּנָא לַהּ רֵישָׁא! הָכִי קָאָמַר: אַף עוּלְשֵׁי שָׂדֶה כְּעוּלְשֵׁי גִינָּה וַחֲזֶרֶת. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: אַף עַסְווֹס וְטוּרָא וּמָר יְרוֹאָר. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי יוֹסֵי: עַסְווֹס וְטוּרָא אֶחָד הוּא. וּמָר — זֶה הוּא יְרוֹאָר.
La Guemara demande : Pourquoi Rav Yehouda mentionne-t-il les endives de jardin et le ḥazeret ? Celles-ci ont déjà été enseignées dans la première clause. La Guemara explique que voici ce que Rav Yehouda dit : Même les endives sauvages sont équivalentes aux endives de jardin et au ḥazeret et peuvent être utilisées comme herbes amères à Pessa'h. Rabbi Meir dit : Les plantes asvas, et tura, et la myrrhe douce [mar yero’ar] peuvent aussi être utilisées pour s'acquitter de cette obligation. Rabbi Yossei lui dit : Asvas et tura sont deux noms pour une plante, et mar est la même plante que yero’ar.
תָּנֵי דְּבֵי (רַבִּי) שְׁמוּאֵל: אֵלּוּ יְרָקוֹת שֶׁאָדָם יוֹצֵא בָּהֶן יְדֵי חוֹבָתוֹ בַּפֶּסַח: בַּחֲזֶרֶת, בְּעוּלְשִׁין, וּבְתַמְכָא, וּבְחַרְבִּינִין, וּבְחַרְגִּינִין, וּבְהִרְדּוּפְנִין. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף חֲזֶרֶת יוּלִין וַחֲזֶרֶת גַּלִּין כַּיּוֹצֵא בָּהֶן.
Un sage de l’école du rabbin Samuel enseigne : Voici les légumes avec lesquels une personne peut s’acquitter de son obligation de manger des herbes amères à Pessa'h : avec ḥazeret, des endives, du cerfeuil, du panicaut des champs, ḥarginnin et hardofannin. Rabbi Yehuda dit : On peut aussi s’acquitter de son obligation avec ḥazeret yolin et ḥazeret gallin, car ils sont semblables aux légumes mentionnés ci-dessus.
רַבִּי אִילְעָא אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: אַף עַרְקַבָּלִים, וְחָזַרְתִּי עַל כׇּל תַּלְמִידָיו וּבִקַּשְׁתִּי לִי חָבֵר, וְלֹא מָצָאתִי. וּכְשֶׁבָּאתִי לִפְנֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, הוֹדָה לִדְבָרַי.
Rabbi Ile’a a dit au nom de Rabbi Eliezer : On peut aussi s’acquitter de son obligation avec des arkablim. Et j’ai parcouru tous les élèves de Rabbi Eliezer à la recherche d’un collègue qui soit d’accord avec moi sur le fait que Rabbi Eliezer avait dit cela, mais je n’ai pas trouvé quelqu’un qui se souvenait de cette décision. Mais lorsque je me suis présenté devant Rabbi Eliezer ben Ya’akov, il a reconnu la justesse de mes propos.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כֹּל שֶׁיֵּשׁ לוֹ שָׂרָף. רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָה אוֹמֵר: כֹּל שֶׁפָּנָיו מַכְסִיפִין. אֲחֵרִים אוֹמְרִים: [כׇּל] יָרָק מַר יֵשׁ לוֹ שָׂרָף וּפָנָיו מַכְסִיפִין. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מִדִּבְרֵי כּוּלָּן נִלְמַד, יָרָק מַר יֵשׁ לוֹ שָׂרָף וּפָנָיו מַכְסִיפִין. אָמַר רַב הוּנָא: הֲלָכָה כַּאֲחֵרִים.
Rabbi Yehouda dit : Toute plante qui a une sève blanche lorsqu’on la coupe peut être utilisée comme herbes amères. Rabbi Yoḥanan ben Beroka dit : Tout ce dont la surface est vert clair peut être utilisé comme herbes amères. Aḥerim disent : Toute herbe amère qui a de la sève et dont la surface est vert clair convient pour cette mitsva. Rabbi Yoḥanan a dit : Des déclarations de tous ces Sages, nous pouvons apprendre qu’une herbe amère verte a de la sève et sa surface est vert clair. Rav Houna a dit : La halakha est conforme à l’opinion des Aḥerim.
רָבִינָא אַשְׁכְּחֵיהּ לְרַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא דַּהֲוָה מְהַדַּר אַמְּרִירָתָא. אֲמַר לֵיהּ: מַאי דַּעְתָּיךְ, דִּמְרִירִין טְפֵי? וְהָא חֲזֶרֶת תְּנַן. וְתַנָּא דְּבֵי שְׁמוּאֵל: חֲזֶרֶת, וְאָמַר רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: מִצְוָה בַּחֲזֶרֶת. וְאָמַר רָבָא: מַאי חֲזֶרֶת — חַסָּא.
Ravina trouva Rav Aḥa, fils de Rava, en train de chercher du merirata pour l’utiliser comme herbes amères. Il lui dit : Quel est ton avis, pour que tu cherches précisément cette herbe ? Si tu cherches ce qui est le plus amer, pourtant nous avons appris ḥazeret en premier dans la michna, ce qui indique que c’est le choix préféré. Et de même, un Sage de l’école de Shmuel a enseigné ḥazeret en premier, avant les autres types d’herbes amères. Et Rabbi Oshaya a dit : L’accomplissement optimal de la mitsva se fait avec ḥazeret, et Rava a dit : Qu’est-ce que ḥazeret ? C’est de la laitue [ḥassa].
מַאי חַסָּא — דְּחַס רַחֲמָנָא עִילָּוַון. וְאָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: לָמָּה נִמְשְׁלוּ מִצְרִיִּים כְּמָרוֹר? לוֹמַר לָךְ: מָה מָרוֹר זֶה שֶׁתְּחִילָּתוֹ רַךְ וְסוֹפוֹ קָשֶׁה — אַף מִצְרִיִּים תְּחִילָּתָן רַכָּה וְסוֹפָן קָשָׁה. אֲמַר לֵיהּ: הֲדַרִי בִּי.
La Guemara explique : Quel est le sens de la laitue [ḥassa] ? Cela renvoie au fait que Dieu a pitié [ḥas] de nous. Et Rabbi Samuel bar Naḥmani a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Pourquoi les Égyptiens sont-ils comparés aux herbes amères dans le verset : « Et ils rendirent leur vie amère » (Exode 1:14) ? Cette comparaison vient t’enseigner que de même que ces herbes amères sont tendres au début et dures à la fin, de même les Égyptiens furent doux au début, lorsqu’ils payaient les Juifs pour leur travail, mais durs à la fin, lorsqu’ils les asservirent. Cette idée ne s’applique qu’à ḥazeret, qui a une amertume en arrière-goût, mais non aux autres sortes d’herbes amères, qui sont amères dès le début. Rav Aḥa, fils de Rava, dit à Ravina : Je me rétracte de ma position et reconnais qu’il est préférable d’utiliser ḥazeret pour les herbes amères.
אֲמַר לֵיהּ רַב רְחוּמִי לְאַבָּיֵי: מִמַּאי דְּהַאי מָרוֹר מִין יָרָק הוּא? אֵימָא מְרִירָתָא דְכוּפְיָא? דּוּמְיָא דְּמַצָּה: מָה מַצָּה גִּידּוּלֵי קַרְקַע — אַף מָרוֹר גִּידּוּלֵי קַרְקַע. וְאֵימָא הִירְדּוּף? דּוּמְיָא דְּמַצָּה: מָה מַצָּה מִין זְרָעִים — אַף מָרוֹר מִין זְרָעִים.
Rav Reḥumi dit à Abaye : D’où sait-on que cette herbe amère qui doit être mangée la nuit de Pessaḥ est un type de légume ? Peut-être pourrait-on dire que la mitsva devrait être accomplie avec la bile d’un poisson kufya, qui est très amère, mais pas nécessairement avec un type de plante ? Il répondit : Les herbes amères sont semblables à la matza ; de même que la matza doit être préparée uniquement à partir d’un aliment qui pousse de la terre, de même les herbes amères doivent provenir d’un aliment qui pousse de la terre. La Guemara demande : Comment savons-nous qu’une herbe amère est précisément un légume plutôt que le buisson amer de laurier-rose ? La Guemara répond : Les herbes amères sont semblables à la matza ; de même que la matza est préparée à partir d’un type de plante, mais non d’un arbre, de même les herbes amères doivent provenir d’un type de plante qui n’est pas un arbre.
וְאֵימָא הַרְזִיפוּ! דּוּמְיָא דְּמַצָּה: מָה מַצָּה שֶׁנִּיקַּחַת בְּכֶסֶף מַעֲשֵׂר — אַף מָרוֹר שֶׁנִּיקָּח בְּכֶסֶף מַעֲשֵׂר.
La Guemara pose une question similaire : Peut-être puis-je dire qu’on peut utiliser harzipu, un légume qui empoisonne les animaux, comme herbe amère. La Guemara répond : Il doit être semblable à la matza ; de même que la matza est préparée à partir de plantes qui sont propres à la consommation humaine et peuvent être achetées avec l’argent de la seconde dîme, de même les herbes amères doivent provenir d’une espèce qui peut être achetée avec l’argent de la seconde dîme.
אֲמַר לֵיהּ רַבָּה בַּר רַב חָנִין לְאַבָּיֵי: אֵימָא מָרוֹר חַד! ״מְרוֹרִים״ כְּתִיב. וְאֵימָא ״מְרוֹרִים״ תְּרֵי! דּוּמְיָא דְּמַצָּה: מָה מַצָּה מִינִין הַרְבֵּה — אַף מָרוֹר מִינִין הַרְבֵּה.
Rabba bar Rav Ḥanin dit à Abaye : Je peux dire que l’herbe amère mentionnée dans la Torah ne comprend qu’une seule espèce, c’est-à-dire que seule la plante la plus amère peut être utilisée pour cette obligation. Abaye répondit : C’est pour cette raison qu’il est écrit : « herbes amères » (Exode 12:8) au pluriel, indiquant que de nombreux types d’herbes amères conviennent à cette fin. Rabba rétorqua : Mais on peut dire que « herbes amères » renvoie à deux espèces différentes, et pas davantage. Abaye expliqua : Les herbes amères sont semblables à la matza ; de même que la matza peut être préparée à partir de nombreux types de céréales, de même, les herbes amères peuvent être prises parmi de nombreux différents types de légumes.
אָמַר רַבָּה בַּר רַב הוּנָא אָמַר רַב: יְרָקוֹת שֶׁאָמְרוּ חֲכָמִים שֶׁאָדָם יוֹצֵא בָּהֶן יְדֵי חוֹבָתוֹ בַּפֶּסַח, כּוּלָּן נִזְרָעִין בַּעֲרוּגָה אַחַת. לְמֵימְרָא דְּלֵית בְּהוּ מִשּׁוּם כִּלְאַיִם?
Rabba bar Rav Huna a dit que Rav a dit : En ce qui concerne les légumes dont les Sages ont dit qu’une personne peut s’acquitter avec eux de son obligation de manger des herbes amères à Pessa'h, ils peuvent tous être plantés dans une seule plate-bande . La Guemara conclut : Cela veut donc dire que l’interdiction de planter des espèces diverses de graines ne s’applique pas à eux ? La déclaration de Rav indique que toutes ces espèces sont si semblables qu’elles peuvent être plantées ensemble sans enfreindre l’interdiction de planter différentes espèces de cultures dans une même zone d’un champ.
מֵתִיב רָבָא: חֲזֶרֶת וַחֲזֶרֶת גַּלִּין, עוּלְשִׁין וְעוּלְשֵׁי שָׂדֶה, כְּרֵישִׁין וּכְרֵישֵׁי שָׂדֶה, כּוּסְבָּר וְכוּסְבַּר שָׂדֶה, חַרְדָּל וְחַרְדָּל מִצְרִי, וְדַלַּעַת הַמִּצְרִי וְהָרְמוּצָה — אֵינָם כִּלְאַיִם זֶה בָּזֶה. חֲזֶרֶת וַחֲזֶרֶת גַּלִּין — אִין, חֲזֶרֶת וְעוּלְשִׁין — לֹא!
Rava souleva une objection à partir d’une michna : ḥazeret et ḥazeret gallin ; endive et endive sauvage ; poireau et poireau sauvage ; coriandre et coriandre sauvage ; moutarde et moutarde égyptienne ; et courge égyptienne et harmutza, un type de courge, ne sont pas considérés comme un mélange d’espèces différentes lorsqu’ils sont plantés ensemble. Cela indique que ḥazeret et ḥazeret gallin, oui, peuvent être plantés ensemble ; cependant, ḥazeret et endives, non, ils ne peuvent pas être plantés ensemble.
וְכִי תֵּימָא כּוּלְּהוּ בַּהֲדָדֵי קָתָנֵי לְהוּ. וְהָא אָמַר רַב: זוּגוֹת זוּגוֹת קָתָנֵי!
Et de peur que tu ne dises que toutes ces espèces sont enseignées ensemble, et que la michna dit en réalité que n’importe laquelle de ces espèces peut être plantée ensemble, Rav n’a-t-il pas lui-même dit que ces plantes ont été enseignées par paires, c’est-à-dire qu’on ne peut planter chaque plante qu’avec sa paire mentionnée dans la michna, en raison de leur ressemblance ; toutefois, on ne peut pas, par exemple, planter ensemble de la laitue et de l’endive. Il reste donc difficile de comprendre ce que Rav voulait dire lorsqu’il a affirmé que des légumes propres à être utilisés comme herbes amères peuvent être plantés dans une seule plate-bande.
מַאי נִזְרָעִין דְּאָמַר רַב — נִזְרָעִין כְּהִלְכָתָן. כְּהִלְכָתָן? תְּנֵינָא:
La Guemara explique : Quel est le sens du terme plantées, qu’a dit Rav ? Cela signifie que ces plantes peuvent être plantées correctement. En d’autres termes, elles peuvent être plantées ensemble à condition qu’il y ait un espace approprié entre elles, afin qu’il n’y ait pas de violation de l’interdiction de planter différentes sortes de graines. La Guemara demande : S’il souhaite nous enseigner comment les planter correctement, nous l’avons déjà appris dans une michna :

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