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וְנֶאֱסַר יוֹם עֶשְׂרִים, מִפְּנֵי שֶׁאוֹרַח בִּזְמַנּוֹ בָּא.
Et elle est interdite le vingtième jour, parce que c’est la coutume des femmes que leur écoulement de sang vienne à son temps habituel.
מַתְנִי' נָשִׁים בִּבְתוּלֵיהֶם כִּגְפָנִים, יֵשׁ גֶּפֶן שֶׁיֵּינָהּ אָדוֹם, וְיֵשׁ גֶּפֶן שֶׁיֵּינָהּ שָׁחוֹר, וְיֵשׁ גֶּפֶן שֶׁיֵּינָהּ מְרוּבֶּה, וְיֵשׁ גֶּפֶן שֶׁיֵּינָהּ מוּעָט. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כׇּל גֶּפֶן יֵשׁ בָּהּ יַיִן, וְשֶׁאֵין בָּהּ יַיִן — הֲרֵי זֶה דּוֹרְקְטִי.
MICHNA :Les femmes, en ce qui concerne le sang qui s’écoule lorsque leurs hymens se rompent, sont comme des vignes : Il y a une vigne qui produit du vin qui est rouge, et il y a une vigne qui produit du vin qui est noir ; et il y a une vigne qui produit du vin en abondance, et il y a une vigne qui ne produit qu’une quantité maigre de vin. Rabbi Yehouda dit : Dans chaque vigne, il y a des raisins aptes à produire du vin, mais toute vigne dans laquelle il n’y a pas de raisins aptes à produire du vin, c’est une vigne sèche [durkati]. De même, toute femme qui connaît des saignements est capable d’enfanter, tandis que celle qui n’en connaît pas est comme une vigne sèche, incapable d’enfanter.
גְּמָ' תָּנָא: דּוֹר קָטוּעַ. תָּנֵי רַבִּי חִיָּיא: כְּשֵׁם שֶׁהַשְּׂאוֹר יָפֶה לָעִיסָּה, כָּךְ דָּמִים יָפִין לָאִשָּׁה. תָּנָא מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר: כׇּל אִשָּׁה שֶׁדָּמֶיהָ מְרוּבִּין — בָּנֶיהָ מְרוּבִּין.
GUEMARA : En ce qui concerne le terme durkati, la Guemara explique que cela signifie génération tronquée [dor katua]. Comme Rabbi Ḥiyya enseigne : De même que le levain est bon pour la pâte, de même le sang est bon pour une femme. De même, il a été enseigné au nom de Rabbi Meir : Toute femme dont le sang est abondant a des enfants abondants.
הֲדַרַן עֲלָךְ הָאִשָּׁה.
מַתְנִי' תִּינוֹקֶת שֶׁלֹּא הִגִּיעַ זְמַנָּהּ לִרְאוֹת וְנִיסֵּת — בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: נוֹתְנִין לָהּ אַרְבַּע לֵילוֹת, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: עַד שֶׁתִּחְיֶה הַמַּכָּה.
MICHNA : Dans le cas d’une jeune fille dont le moment de voir un flux menstruel, c’est-à-dire l’âge de la puberté, n’est pas encore arrivé, et qu’elle s’est mariée et a eu des rapports sexuels et que son hymen s’est déchiré, Beit Shammaï disent : Les Sages lui accordent quatre nuits après le rapport, durant lesquelles le sang est attribué à la déchirure de l’hymen et elle reste rituellement pure. Par la suite, tout sang est présumé être du sang menstruel et la rend impure. Et Beit Hillel disent : Le sang est attribué à la déchirure de l’hymen jusqu’à ce que la plaie guérisse.
הִגִּיעַ זְמַנָּהּ לִרְאוֹת וְנִיסֵּת, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: נוֹתְנִין לָהּ לַיְלָה הָרִאשׁוֹן, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: עַד מוֹצָאֵי שַׁבָּת (ארבע) [אַרְבָּעָה] לֵילוֹת.
Dans le cas d’une jeune femme dont le moment de voir un flux menstruel est arrivé mais qui n’a pas encore commencé à menstruer, et elle s’est mariée et a eu des rapports sexuels et son hymen s’est déchiré, Beit Shammai disent : Les Sages lui accordent la première nuit durant laquelle le sang est attribué à la déchirure de l’hymen. Par la suite, tout sang est présumé être du sang menstruel. Et Beit Hillel disent : Le sang est attribué à la déchirure de l’hymen jusqu’à la fin de Shabbat, et elle peut avoir des rapports sexuels avec son mari pendant quatre nuits, car il était d’usage qu’une vierge se marie le mercredi.
רָאֲתָה וְעוֹדָהּ בְּבֵית אָבִיהָ, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: נוֹתְנִין לָהּ בְּעִילַת מִצְוָה, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: כׇּל הַלַּיְלָה (כּוּלָּהּ) [שֶׁלָּהּ].
Dans le cas d’une jeune femme qui a vu du sang menstruel avant le mariage alors qu’elle était encore dans la maison de son père, Beit Shammaï disent : Les Sages lui donnent la permission de n’avoir que des relations qui consomment le mariage, lesquelles constituent une mitsva, après quoi elle est rituellement impure à cause du sang. Et Beit Hillel disent : Le mari et la femme peuvent avoir même plusieurs rapports sexuels, car tout sang vu pendant toute la nuit est attribué à l’hymen déchiré.
גְּמָ' אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: וַאֲפִילּוּ רָאֲתָה. מִמַּאי? מִדְּקָא מְפַלֵּיג בְּסֵיפָא בֵּין רָאֲתָה בֵּין בְּשֶׁלֹּא רָאֲתָה, מִכְּלָל דְּרֵישָׁא — לָא שְׁנָא הָכִי וְלָא שְׁנָא הָכִי.
GUEMARA : La michna traite d’abord du cas d’une jeune fille qui n’a pas encore atteint la puberté. Rav Naḥman bar Yitzḥak dit : Et cette halakha s’applique à elle même si elle a vu du sang menstruel. Il explique son raisonnement : D’où est-ce que je déduis cela ? Je le déduis du fait que le tannafait une distinction dans la clause finale de la michna entre une jeune fille qui a vu du sang menstruel et une jeune fille qui n’a pas vu de sang menstruel. Par inférence, dans la première clause de la michna, la halakhan’est pas différente dans ce cas, où la jeune fille a eu un saignement menstruel, et n’est pas différente dans cet autre cas, où elle n’a pas encore eu de saignement menstruel.
תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: בֵּית הִלֵּל אוֹמְרִים: עַד שֶׁתִּחְיֶה הַמַּכָּה, בֵּין רָאֲתָה בֵּין לֹא רָאֲתָה.
Cette explication de Rav Naḥman bar Yitzḥak est également enseignée dans une baraita : Beit Hillel disent : En ce qui concerne une jeune fille qui n’a pas encore atteint la puberté, le sang qu’elle émet est attribué à l’hymen déchiré jusqu’à ce que la plaie guérisse, qu’elle ait vu du sang menstruel auparavant ou qu’elle n’en ait pas encore vu.
עַד שֶׁתִּחְיֶה הַמַּכָּה. עַד כַּמָּה? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: כׇּל זְמַן שֶׁנּוֹחֶרֶת. כִּי אַמְרִיתַהּ קַמֵּיהּ דִּשְׁמוּאֵל, אֲמַר לִי: נְחִירָה זוֹ אֵינִי יוֹדֵעַ מָה הִיא, אֶלָּא כׇּל זְמַן שֶׁהָרוֹק מָצוּי בְּתוֹךְ הַפֶּה מֵחֲמַת תַּשְׁמִישׁ.
§ La michna enseigne que Beit Hillel disent : Le sang est attribué à l’hymen déchiré jusqu’à ce que la plaie guérisse. La Guemara précise : Jusqu’à quand le sang peut-il être attribué à l’hymen déchiré ? Rav Yehouda dit que Rav dit : Tout le temps qu’elle est noḥeret. Rav Yehouda poursuit : Lorsque par la suite j’ai énoncé cette halakha devant Shmuel, il m’a dit : Ce noḥeret, je ne sais pas ce que c’est, et je ne sais pas non plus ce que Rav veut dire par là. Au contraire, tout le temps que la salive est dans sa bouche en raison du rapport sexuel, elle peut attribuer le sang à l’hymen déchiré. Shmuel emploie un euphémisme, c’est-à-dire tant qu’il y a du sang dans son vagin résultant du rapport sexuel.
נְחִירָה דְּקָאָמַר רַב, הֵיכִי דָמֵי? אָמַר רַב שְׁמוּאֵל בַּר רַב יִצְחָק: לְדִידִי מִפָּרְשָׁא לִי מִינֵּיהּ דְּרַב — עוֹמֶדֶת וְרוֹאָה, יוֹשֶׁבֶת וְאֵינָהּ רוֹאָה — בְּיָדוּעַ שֶׁלֹּא חָיְתָה הַמַּכָּה. עַל גַּבֵּי קַרְקַע וְרוֹאָה, עַל גַּבֵּי כָּרִים וּכְסָתוֹת וְאֵינָהּ רוֹאָה — בְּיָדוּעַ שֶׁלֹּא חָיְתָה הַמַּכָּה. עַל גַּבֵּי כּוּלָּם וְרוֹאָה, עַל גַּבֵּי כּוּלָּם וְאֵינָהּ רוֹאָה — בְּיָדוּעַ שֶׁחָיְתָה הַמַּכָּה.
La Guemara précise : Cette noḥeret dont Rav parle, à quoi ressemble-t-elle ? Qu’a-t-il voulu dire ? Rav Shmuel bar Rav Yitzḥak a dit : Rav me l’a expliqué ainsi : Si la jeune fille se lève et voit du sang, mais qu’elle s’assoit et n’en voit pas, on sait que la plaie n’a pas encore cicatrisé, et le sang est encore attribué à l’hymen déchiré. De même, si elle s’assoit par terre et voit du sang, mais qu’elle s’assoit sur des coussins et des couvertures et n’en voit pas, on sait que la plaie n’a pas encore cicatrisé et elle peut attribuer le sang à l’hymen déchiré, car le sang coule en raison de l’effort causé par la position assise sur le sol. Mais si parfois elle s’assoit sur tous ces supports, c’est-à-dire par terre, sur des coussins et des couvertures, et voit du sang, et qu’à d’autres occasions elle s’assoit sur tous ces supports et n’en voit pas, on sait que la plaie a cicatrisé, et ce sang doit désormais être considéré comme du sang menstruel.
הִגִּיעַ זְמַנָּהּ וְכוּ׳. אִיתְּמַר: שִׁימְּשָׁה בַּיָּמִים — רַב אָמַר: לֹא הִפְסִידָה לֵילוֹת, וְלֵוִי אָמַר: הִפְסִידָה לֵילוֹת.
§ La michna enseigne : Dans le cas d’une jeune femme dont le moment de voir un écoulement menstruel est arrivé, Beit Hillel disent : Le sang est attribué à l’hymen déchiré jusqu’à la fin de Chabbat, et elle peut avoir des rapports avec son mari pendant quatre nuits. Il a été déclaré qu’il existe une divergence entre les amora’im au sujet du cas suivant : Si elle a eu des rapports avec son mari pendant la journée, en plus d’avoir des rapports la nuit, Rav dit : Elle n’a pas perdu ses nuits, et le sang est toujours attribué à l’hymen déchiré pendant quatre nuits. Lévi dit : Elle a perdu ses nuits, puisqu’elle a eu des rapports deux fois pendant la journée et deux fois la nuit, et qu’elle a donc déjà épuisé l’équivalent de quatre nuits.
רַב אָמַר: לֹא הִפְסִידָה לֵילוֹת, עַד ״מוֹצָאֵי שַׁבָּת״ תְּנַן. וְלֵוִי אָמַר: הִפְסִידָה לֵילוֹת. מַאי ״אַרְבַּע לֵילוֹת״ דְּקָתָנֵי? אַרְבָּעָה עוֹנוֹת.
La Guemara explique : Rav dit qu'elle n'a pas perdu ses nuits, car nous avons appris dans la michna que le sang est attribué à l'hymen déchiré jusqu'à la fin de Chabbat, et cela ne limite pas le nombre de fois où elle peut avoir des rapports pendant cette période. Et Lévi dit : Elle a perdu ses nuits, car quel est le sens de l'expression : Quatre nuits, qui est enseignée dans la michna ? Cela signifie quatre périodes de douze heures, qu'il s'agisse de jours ou de nuits.
וּלְרַב, לְמָה לִי לְמִיתְנֵא ״אַרְבָּעָה לֵילוֹת״? אוֹרַח אַרְעָא קָא מַשְׁמַע לַן, דְּדַרְכָּהּ דְּבִיאָה בַּלֵּילוֹת. וּלְלֵוִי, לִיתְנֵי ״אַרְבָּעָה לֵילוֹת״, ״עַד מוֹצָאֵי שַׁבָּת״ לְמָה לִי? הָא קָא מַשְׁמַע לַן דִּשְׁרֵי לְמִבְעַל לְכַתְּחִלָּה בְּשַׁבָּת.
La Guemara demande : Et selon l’opinion de Rav, pourquoi ai-je besoin que la michna enseigne : Quatre nuits ? La michna aurait dû dire quatre jours, ce qui inclurait à la fois les jours et les nuits. Rav répondrait que la michna nous enseigne la conduite appropriée, car il convient que les rapports sexuels n’aient lieu que la nuit. La Guemara suggère : Et selon l’opinion de Lévi, que la michna enseigne seulement : Quatre nuits. Pourquoi ai-je besoin que la michna précise : Jusqu’à la fin du Chabbat ? Lévi répondrait que cela nous enseigne qu’il est permis d’avoir des rapports sexuels pour la première fois pendant Chabbat. Puisque la coutume voulait qu’une vierge se marie le mercredi, ce qui signifie que l’une des quatre premières nuits est Chabbat, il est permis d’avoir des rapports sexuels cette nuit-là, malgré le fait que cela puisse la faire saigner.
כְּדִשְׁמוּאֵל, דְּאָמַר שְׁמוּאֵל: פִּרְצָה דְּחוּקָה מוּתָּר לִיכָּנֵס בָּהּ בְּשַׁבָּת, וְאַף עַל פִּי שֶׁמַּשִּׁיר צְרוֹרוֹת.
La Guemara note que la décision de Lévi est conforme à l’opinion de Shmuel, car Shmuel a dit : Il est permis d’entrer dans une ouverture étroite d’un mur pendant Chabbat, et telle est la halakhamême si cela fait tomber de petits cailloux du mur. De même, bien que les relations conjugales puissent provoquer une blessure et un saignement, cela est permis pendant Chabbat.
אִיתְּמַר: בָּעַל וְלֹא מָצָא דָּם, וְחָזַר וּבָעַל וּמָצָא דָּם, רַבִּי חֲנִינָא אָמַר: טְמֵאָה, וְרַבִּי אַסִּי אָמַר: טְהוֹרָה.
Il a été déclaré que les amora’im étaient en désaccord : si un mari a eu des rapports sexuels avec une vierge et n’a pas trouvé de sang, puis il est revenu au cours des quatre premières nuits et a de nouveau eu des rapports sexuels avec elle et cette fois a trouvé du sang, Rabbi Ḥanina dit : L’épouse est rituellement impure, car il s’agit de sang menstruel. Et Rabbi Asi dit : Elle est rituellement pure, car c’est le sang de la blessure résultant de l’acte sexuel.
רַבִּי חֲנִינָא אָמַר: טְמֵאָה, דְּאִם אִיתַהּ דַּהֲוָה דַּם בְּתוּלִים — מֵעִיקָּרָא הֲוָה אָתֵי. וְרַבִּי אַסִּי אָמַר: טְהוֹרָה, דִּילְמָא אִתְרְמִי לֵיהּ כְּדִשְׁמוּאֵל, דְּאָמַר שְׁמוּאֵל: ״יָכוֹלְנִי לִבְעוֹל כַּמָּה בְּעִילוֹת בְּלֹא דָּם״. וְאִידָּךְ — שָׁאנֵי שְׁמוּאֵל דְּרַב גּוּבְרֵיהּ.
Rabbi Ḥanina dit : Elle est rituellement impure, car si c’était bien du sang provenant de son hymen, c’est-à-dire le sang de sa virginité, il serait apparu au début, après la première fois où ils ont eu des rapports. Et Rabbi Asi a dit : Elle est rituellement pure, car il est peut-être arrivé chez lui qu’il ait eu des rapports comme Shmuel l’a décrit. Comme Shmuel l’a dit : Je peux avoir des rapports plusieurs fois sans apparition de sang. En d’autres termes, je peux avoir des rapports avec une vierge tout en laissant son hymen intact. Et l’autre sage, Rabbi Ḥanina, n’admet pas cette possibilité, car il soutient que Shmuel est différent, car sa force était grande. Shmuel était particulièrement habile en cela, tandis que les autres ne peuvent pas y parvenir.
אָמַר רַב: בּוֹגֶרֶת נוֹתְנִין לָהּ לַיְלָה הָרִאשׁוֹן, וְהָנֵי מִילֵּי שֶׁלֹּא רָאֲתָה, אֲבָל רָאֲתָה — אֵין לָהּ אֶלָּא בְּעִילַת מִצְוָה וְתוּ לָא.
§ La michna enseigne la halakha d’une jeune fille. La Guemara traite du cas d’une fille âgée de plus de douze ans et demi. Rav dit : Les Sages accordent à une femme adulte, qui a eu des rapports lors de sa nuit de noces, toute la première nuit, durant laquelle elle peut avoir des rapports avec son mari plusieurs fois. Et cette déclaration ne s’applique que si elle n’a pas vu de sang. Mais si elle a vu du sang, elle n’a que le rapport qui consomme le mariage, lequel est une mitsva, et rien de plus.
מֵיתִיבִי: מַעֲשֶׂה וְנָתַן לָהּ רַבִּי (ארבע) [אַרְבָּעָה] לֵילוֹת מִתּוֹךְ שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ. הֵיכִי דָּמֵי? אִילֵּימָא דְּיָהֵיב לַהּ כּוּלְּהוּ בִּימֵי קַטְנוּת,
La Guemara soulève une objection à la déclaration de Rav à partir d’une baraita : Il y eut un incident impliquant une vierge qui se maria, et Rabbi Yehouda HaNassi lui accorda quatre nuits pour avoir des rapports sexuels dans les douze mois suivant son mariage, lorsque le sang est considéré comme provenant de la déchirure de l’hymen. La Guemara demande : Quelles sont les circonstances de ce cas ? Si nous disons que Rabbi Yehouda HaNassi lui accorda toutes ces nuits de pureté pendant ses jours de mineure,

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