Drashot AI Logo
אוֹ דִילְמָא נוֹגַעַת הָיְתָה וְלָא סָתְרָה?
Ou peut-être est-ce parce qu'elle touchait le sperme, et, si c'est le cas, elle n'a pas pour autant annulé son compte, tout comme un zav n'annule pas son compte s'il touche du sperme.
אָמַר רָבָא: לְפוּם חוּרְפָּא שַׁבֶּשְׁתָּא! נְהִי נָמֵי דְּסָתְרָה, כְּמָה תִּסְתּוֹר? תִּסְתּוֹר שִׁבְעָה? דַּיָּה כְּבוֹעֲלָהּ!
Rava dit : À la mesure de la finesse de Rami bar Ḥama correspond l’ampleur de son erreur, car ce n’est pas du tout un dilemme, puisque même si l’on pouvait suggérer qu’une zava qui émet de la semence a effectivement annulé son compte, il faut encore demander : Combien doit-elle annuler ? Si l’on suggère qu’elle doit annuler la totalité des sept jours de son compte, cela est intenable, car il lui suffit d’annuler son compte comme l’homme qui a des rapports avec elle, c’est-à-dire comme un zav qui émet de la semence, lequel n’annule qu’un seul jour.
תִּסְתּוֹר יוֹם אֶחָד ״וְאַחַר תִּטְהָר״? אֲמַר רַחֲמָנָא: ״אַחַר״ — אַחַר לְכוּלָּן, שֶׁלֹּא תְּהֵא טוּמְאָה מַפְסֶקֶת בֵּינֵיהֶם.
Et si quelqu’un suggère que elle devrait invalider un seul jour, cela aussi est intenable, car le Miséricordieux déclare : « Mais si elle est purifiée de son ziva, alors elle comptera pour elle-même sept jours, et après cela elle sera pure » (Lévitique 15:28). Le mot « après » indique qu’elle ne sera pure qu’après eux tous, c’est-à-dire après sept jours consécutifs de pureté, de sorte qu’aucune impureté ne les sépare. Si tel est le cas, il ne peut pas y avoir de situation où une zava invalide un seul jour, et par conséquent il ne peut pas non plus être vrai qu’une zava qui émet de la semence invalide une quelconque partie de son compte.
וְלִיטַעְמָיךְ, זָב גּוּפֵיהּ הֵיכִי סָתַר? ״לְטׇהֳרָתוֹ״ אָמַר רַחֲמָנָא: שֶׁלֹּא תְּהֵא טוּמְאָה מַפְסֶקֶת בֵּינֵיהֶן!
La Guemara rejette la réponse de Rava : Et selon ton raisonnement, comment un zav lui-même invalide-t-il seulement un jour de son compte à cause d’une émission séminale ? Après tout, la Torah déclare : « Et lorsque le zav sera purifié de sa ziva, alors il comptera pour lui-même sept jours pour sa purification, lavera ses vêtements, baignera sa chair dans de l’eau vive, et il sera pur » (Lévitique 15:13). L’expression : « Sept jours pour sa purification, » indique qu’il ne doit y avoir aucune impureté les séparant.
אֶלָּא מַאי אִית לָךְ לְמֵימַר? שֶׁלֹּא תְּהֵא טוּמְאַת זִיבָה מַפְסֶקֶת בֵּינֵיהֶן, הָכָא נָמֵי שֶׁלֹּא תְּהֵא טוּמְאַת זִיבָה מַפְסֶקֶת בֵּינֵיהֶן.
Au contraire, qu’as-tu à dire ? Le verset signifie seulement qu’il ne doit pas y avoir une impureté de ziva qui fasse séparation entre eux. Ici aussi, en ce qui concerne une zava, le verset signifie seulement qu’il ne doit pas y avoir une impureté de ziva qui fasse séparation entre eux ; une émission de semence n’est pas incluse dans cette restriction. Il est donc possible qu’une émission de semence provenant d’une zava n’annule qu’un seul jour de son compte. En conséquence, le dilemme soulevé par Rami bar Ḥama demeure en place.
וְאֵין חַיָּיבִין עֲלֵיהֶן עַל בִּיאַת מִקְדָּשׁ וְכוּ׳. רַב פָּפָּא אִיקְּלַע לִתְוָאךְ, אֲמַר: אִי אִיכָּא צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן הָכָא, אֵיזִיל אֲקַבֵּל אַפֵּיהּ. אֲמַרָה לֵיהּ הָהִיא סַבְתָּא: אִיכָּא הָכָא צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן, וְרַב שְׁמוּאֵל שְׁמֵיהּ, וְתָנֵי מַתְנְיָתָא. יְהֵא רַעֲוָא דְּתֶהְוֵי כְּוָותֵיהּ!
§ La michna enseigne : Mais celui qui entre dans le Temple en portant ces vêtements sur lesquels un Samaritain s’était couché n’est pas tenu d’apporter une offrande pour être entré dans le Temple, et l’on ne brûle pas non plus la terouma qui est entrée en contact avec ces vêtements, car leur impureté est incertaine. En lien avec ces halakhot, la Guemara rapporte que Rav Pappa arriva à la ville de Tavakh. Il dit : S’il y a ici un érudit de la Torah, j’irai le saluer. Une certaine femme âgée lui dit : Il y a ici un érudit de la Torah, et Rav Shmuel est son nom, et il enseigne des mishnayot ; puisse-ce être la volonté de Dieu que tu sois comme lui.
אֲמַר: מִדְּקָמְבָרְכִי לִי בְּגַוֵּויהּ, שְׁמַע מִינַּהּ יְרֵא שָׁמַיִם הוּא. אֲזַל לְגַבֵּיהּ, רְמָא לֵיהּ תּוֹרָא, רְמָא לֵיהּ מַתְנְיָתָא אַהֲדָדֵי: תְּנַן ״אֵין חַיָּיבִין עֲלֵיהֶן עַל בִּיאַת מִקְדָּשׁ, וְאֵין שׂוֹרְפִין עֲלֵיהֶן אֶת הַתְּרוּמָה, מִפְּנֵי שֶׁטּוּמְאָתָהּ סָפֵק״ — אַלְמָא מִסְּפֵיקָא לָא שָׂרְפִינַן תְּרוּמָה.
Rav Pappa se dit à lui-même : Du fait qu’on me bénit par l’intermédiaire de ce Rav Shmuel pour que je sois comme lui, je peux en conclure que c’est un homme craignant Dieu. Rav Pappa alla lui rendre visite, et Rav Shmuel prépara un taureau pour lui, c’est-à-dire qu’il abattit un taureau en l’honneur de Rav Pappa, et il souleva aussi une difficulté entre deux mishnayot qui se contredisent apparemment l’une l’autre : Nous apprenons dans la michna : Celui qui entre dans le Temple en portant ces vêtements sur lesquels un Samaritain s’était couché n’est pas tenu d’apporter une offrande pour être entré dans le Temple, et l’on ne brûle pas non plus la teruma qui est entrée en contact avec ces vêtements, car leur impureté est incertaine. Il est donc évident que nous ne brûlons pas la teruma en raison d’une impureté incertaine.
וּרְמִינְהִי: עַל שִׁשָּׁה סְפֵקוֹת שׂוֹרְפִין אֶת הַתְּרוּמָה, עַל סְפֵק בִּגְדֵי עַם הָאָרֶץ!
Et on peut soulever une contradiction à partir d’une autre michna (Toharot 4:5) : Dans six cas d’impureté incertaine, on brûle la terouma si elle est entrée en contact avec eux, ou si une personne est entrée en contact avec eux puis a touché la terouma. L’un de ces cas est le cas incertain des vêtements de quelqu’un qui n’est pas digne de confiance en matière d’impureté rituelle [am ha’aretz]. De tels vêtements transmettent l’impureté par contact et par portage, en raison de la crainte que l’épouse du am ha’aretz ne se soit assise dessus alors qu’elle était menstruée. Il est donc évident qu’on brûle la terouma en raison d’une impureté incertaine.
אָמַר רַב פָּפָּא: יְהֵא רַעֲוָא דְּלִתְאֲכִיל הַאי תּוֹרָא לִשְׁלָמָא, הָכָא בְמַאי עָסְקִינַן? בְּכוּתִי חָבֵר.
Rav Pappa commença sa réponse par une supplication et dit : Puisse-t-elle être la volonté de Dieu que ce taureau soit mangé en paix, c’est-à-dire que je fournisse une résolution satisfaisante de cette contradiction. Puisque le taureau a été abattu en mon honneur, ne pas réussir à résoudre la contradiction pourrait gâcher le repas. Rav Pappa poursuivit : Ici, nous avons affaire à un Samaritain qui est dévoué à l’observance méticuleuse des mitsvot, en particulier des halakhot de pureté rituelle, de teruma et des dîmes [ḥaver]. Il y a donc moins d’inquiétude concernant sa pureté rituelle que celle d’un am ha’aretz. Par conséquent, la michna affirme ici que la teruma n’est pas brûlée à cause de lui.
כּוּתִי חָבֵר — בּוֹעֵל נִדָּה מְשַׁוֵּית לֵיהּ?
Rav Shmuel a rejeté cette réponse : puisque la michna parle d’hommes qui ont des rapports sexuels avec des femmes menstruées, assimiles-tu un ḥaver samaritain à un homme qui a des rapports sexuels avec une femme menstruée ?
שַׁבְקֵיהּ, וַאֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב שִׁימִי בַּר אָשֵׁי. אֲמַר לֵיהּ: מַאי טַעְמָא לָא מְשַׁנֵּית לֵיהּ בְּכוּתִי שֶׁטָּבַל וְעָלָה, וְדָרַס עַל בִּגְדֵי חָבֵר, וַאֲזוּל בִּגְדֵי חָבֵר וּנְגַעוּ בִּתְרוּמָה?
Rav Pappa laissa Rav Shmuel dans l’embarras et vint devant Rav Shimi bar Ashi, à qui il raconta cet incident. Rav Shimi bar Ashi lui dit : Quelle est la raison pour laquelle tu ne lui as pas répondu que la décision de la michna est énoncée au sujet d’un Samaritain qui s’est immergé dans un bain rituel et est sorti de son état d’impureté, et ensuite a marché sur les vêtements d’un ḥaver, ce qui signifie qu’ils sont désormais considérés comme la litière du Samaritain, et ensuite ces vêtements du ḥaver sont allés toucher la teruma ? Dans un tel cas, on ne brûle pas la teruma.
דְּאִי מִשּׁוּם טוּמְאַת עַם הָאָרֶץ — הָא טְבֵיל לֵיהּ, וְאִי מִשּׁוּם בּוֹעֵל נִדָּה — סָפֵק בָּעַל בְּקָרוֹב, סָפֵק לֹא בָּעַל בְּקָרוֹב.
Quant au fait que, si l’on disait qu’il faut le brûler en raison de l’impureté d’un am ha’aretz, il s’est déjà immergé dans un bain rituel. Et si l’on suggérait qu’il devrait être brûlé parce que le Samaritain est quelqu’un qui a des rapports avec une femme menstruée, cela aussi n’est pas une raison satisfaisante. En effet, il est incertain qu’il ait récemment eu des rapports avec sa femme, auquel cas son immersion n’enlève pas son impureté ; et il est incertain qu’il n’ait pas récemment eu des rapports avec sa femme, auquel cas il est en réalité pur.
וְאִם תִּמְצֵי לוֹמַר בָּעַל בְּקָרוֹב, סָפֵק הִשְׁלִימַתּוּ יָרוֹק, סָפֵק לֹא הִשְׁלִימַתּוּ, וְהָוֵי סְפֵק סְפֵיקָא, וְאַסְּפֵק סְפֵיקָא לָא שָׂרְפִינַן תְּרוּמָה.
Et même si vous dites qu’il a récemment eu des rapports sexuels avec sa femme, une autre incertitude demeure : Il est incertain que sa femme ait commencé à compter sept jours à partir d’un écoulement de sang vert et ait ignoré tout écoulement ultérieur de sang rouge, et achevé son compte pour le sang vert, ce qui signifierait qu’elle était en fait une femme menstruée lorsqu’elle a eu des rapports sexuels avec son mari ; et il est incertain qu’elle n’ait pas achevé un compte de sept jours à partir de l’écoulement du sang vert, mais plutôt à partir de l’écoulement du sang rouge, auquel cas elle n’était pas une femme menstruée lorsque son mari a eu des rapports avec elle. Et par conséquent il s’agit d’une incertitude composée, et il existe un principe selon lequel on ne brûle pas la teruma en raison d’une incertitude composée.
וְתִיפּוֹק לֵיהּ מִשּׁוּם בִּגְדֵי עַם הָאָרֶץ, דְּאָמַר מָר: בִּגְדֵי עַם הָאָרֶץ מִדְרָס לַפְּרוּשִׁין! אֲמַר לֵיהּ: בְּכוּתִי עָרוֹם.
Rav Pappa souleva une objection à Rav Shimi bar Ashi : Et que l’on déduise que les vêtements du ḥaver sont impurs parce qu’ils sont entrés en contact avec les vêtements d’un am ha’aretz. Comme le Maître l’a dit : Les vêtements d’un am ha’aretz sont considérés comme impurs de l’impureté rituelle transmise par le piétinement d’un zav, ce qui signifie qu’ils transmettent l’impureté aux personnes et aux vêtements, pour les individus scrupuleux en matière d’impureté [perushin]. Rav Shimi bar Ashi dit à Rav Pappa : La michna parle d’un Samaritain nu. Par conséquent, aucun de ses vêtements n’est entré en contact avec les vêtements du ḥaver.
מַתְנִי' בְּנוֹת צַדּוּקִין, בִּזְמַן שֶׁנָּהֲגוּ לָלֶכֶת בְּדַרְכֵי אֲבוֹתֵיהֶן — הֲרֵי הֵן כְּכוּתִיּוֹת. פָּרְשׁוּ לָלֶכֶת בְּדַרְכֵי יִשְׂרָאֵל — הֲרֵי הֵן כְּיִשְׂרְאֵלִיּוֹת. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: לְעוֹלָם הֵן כְּיִשְׂרְאֵלִיּוֹת, עַד שֶׁיִּפְרְשׁוּ לָלֶכֶת בְּדַרְכֵי אֲבוֹתֵיהֶן.
MISHNA : En ce qui concerne les filles sadducéennes, lorsqu’elles avaient l’habitude de suivre les voies de leurs ancêtres sadducéens, leur statut est comme celui des femmes samaritaines, dont la halakha a été discutée dans la michna précédente. Si les femmes sadducéennes abandonnèrent les coutumes de leurs ancêtres afin de suivre les voies du peuple juif, leur statut est comme celui d’une femme juive. Rabbi Yossei dit : Leur statut est toujours comme celui d’une femme juive, jusqu’à ce qu’elles abandonnent les voies du peuple juif afin de suivre les voies de leurs ancêtres sadducéens.
גְּמָ' אִיבַּעְיָא לְהוּ: סְתָמָא מַאי? תָּא שְׁמַע: בְּנוֹת צַדּוּקִין, בִּזְמַן שֶׁנּוֹהֲגוֹת לָלֶכֶת בְּדַרְכֵי אֲבוֹתֵיהֶן — הֲרֵי הֵן כְּכוּתִיּוֹת. הָא סְתָמָא — כְּיִשְׂרְאֵלִיּוֹת! אֵימָא סֵיפָא: פֵּרְשׁוּ לָלֶכֶת בְּדַרְכֵי יִשְׂרָאֵל — הֲרֵי הֵן כְּיִשְׂרְאֵלִיּוֹת. הָא סְתָמָא — כְּכוּתִיּוֹת! אֶלָּא מֵהָא לֵיכָּא לְמִשְׁמַע מִינַּהּ.
GUEMARA :Un dilemme fut soulevé devant les Sages : Quelle est la halakha dans un cas non spécifié, c’est-à-dire lorsque la coutume d’une femme sadducéenne est inconnue ? La Guemara suggère : Viens et écoute une preuve tirée de la michna : En ce qui concerne les filles sadducéennes, lorsqu’elles ont l’habitude de suivre les voies de leurs ancêtres sadducéens, leur statut est comme celui des femmes samaritaines. On peut déduire de la michna que dans un cas non spécifié leur statut est comme celui d’une femme juive. La Guemara rejette cette suggestion : Dis la clause finale : Si les femmes sadducéennes ont abandonné les coutumes de leurs ancêtres afin de suivre les voies du peuple juif, leur statut est comme celui d’une femme juive. On peut en déduire que dans un cas non spécifié leur statut est comme celui des femmes samaritaines. Au contraire, aucune déduction ne doit être tirée de cela dans cette michna.
תָּא שְׁמַע, דִּתְנַן: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, לְעוֹלָם הֵן כְּיִשְׂרְאֵלִיּוֹת, עַד שֶׁיִּפְרְשׁוּ לָלֶכֶת בְּדַרְכֵי אֲבוֹתֵיהֶן. מִכְּלָל דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר: סְתָמָא כְּכוּתִיּוֹת. שְׁמַע מִינַּהּ.
La Guemara suggère : Viens et écoute la dernière clause de la michna, comme nous l’avons appris dans la michna, où Rabbi Yossei dit : Leur statut est toujours comme celui d’une femme juive, jusqu’à ce qu’elles abandonnent les voies du peuple juif pour suivre les voies de leurs ancêtres sadducéens. Par inférence, on peut conclure que le premier tanna soutient que, dans un cas non spécifié, leur statut est comme celui des femmes samaritaines. La Guemara confirme : Conclue de cela que c’est bien le cas.
תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּצַדּוּקִי אֶחָד שֶׁסִּפֵּר עִם כֹּהֵן גָּדוֹל בַּשּׁוּק, וְנִתְּזָה צִנּוֹרָא מִפִּיו וְנָפְלָה לְכֹהֵן גָּדוֹל עַל בְּגָדָיו, וְהוֹרִיקוּ פָּנָיו שֶׁל כֹּהֵן גָּדוֹל, וְקָדַם אֵצֶל אִשְׁתּוֹ.
§ Les Sages ont enseigné : Il y eut un incident impliquant un certain sadducéen qui conversait avec le Grand Prêtre sur la place du marché, et pendant qu’il parlait, de la salive [tzinora] jaillit de sa bouche et tomba sur les vêtements du Grand Prêtre. Et le visage du Grand Prêtre devint vert, car il craignait que ses vêtements soient devenus rituellement impurs. Et il se hâta vers la femme du sadducéen pour demander si elle observait correctement les halakhot de la menstruation, auquel cas ses vêtements n’auraient pas été rendus impurs par la salive de son mari, puisqu’il n’est pas considéré comme quelqu’un qui a des rapports avec une femme menstruée.
אָמְרָה לוֹ: אַף עַל פִּי שֶׁנְּשֵׁי צַדּוּקִים הֵן, מִתְיָרְאוֹת מִן הַפְּרוּשִׁים, וּמַרְאוֹת דָּם לַחֲכָמִים.
Elle lui dit : Bien que des femmes comme moi soient les épouses de sadducéens, qui ne suivent pas les voies des perushim, elles craignent les perushim et montrent leur sang aux Sages lorsqu’un doute surgit. Les vêtements du Grand Prêtre sont donc purs, car les épouses des sadducéens observent correctement les halakhot de la menstruation.
אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: בְּקִיאִין אָנוּ בָּהֶן יוֹתֵר מִן הַכֹּל, וְהֵן מַרְאוֹת דָּם לַחֲכָמִים, חוּץ מֵאִשָּׁה אַחַת שֶׁהָיְתָה בִּשְׁכוּנָתֵינוּ, שֶׁלֹּא הֶרְאָת דָּם לַחֲכָמִים וּמֵתָה.
Rabbi Yossei dit : Nous connaissons les épouses des sadducéens mieux que quiconque d’autre, car elles sont nos voisines, et je peux témoigner que elles toutes montrent leur sang aux Sages, sauf une certaine femme qui vivait dans notre quartier et ne montrait pas son sang aux Sages, et elle est morte, en punition de son comportement.
וְתִיפּוֹק לֵיהּ מִשּׁוּם צִנּוֹרָא דְּעַם הָאָרֶץ! אָמַר אַבָּיֵי: בְּצַדּוּקִי חָבֵר. אָמַר רָבָא: צַדּוּקִי חָבֵר בּוֹעֵל נִדָּה מְשַׁוֵּית לֵיהּ? אֶלָּא אָמַר רָבָא:
La Guemara objecte : Et que le Grand Prêtre déduise que ses vêtements sont impurs à cause de la salive d’un am ha’aretz, qui transmet l’impureté. Abaye a dit : Ce cas concernait un sadducéen ḥaver, qui était scrupuleux au sujet des halakhot de pureté rituelle. Rava a dit : Assimiles-tu un sadducéen ḥaver à un homme qui a des rapports avec une femme menstruée ? Après tout, la préoccupation initiale du Grand Prêtre était que le sadducéen puisse avoir des rapports avec sa femme alors qu’elle était encore menstruée. Au contraire, Rava a dit :

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria