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אִילֵּימָא תַּחְתָּיו דְּזָב — מִ״וְּאִישׁ אֲשֶׁר יִגַּע בְּמִשְׁכָּבוֹ״ נָפְקָא! אֶלָּא: הַנּוֹגֵעַ בְּכֹל אֲשֶׁר יִהְיֶה הַזָּב תַּחְתָּיו, וּמַאי נִיהוּ — עֶלְיוֹן שֶׁל זָב.
Si nous disons que le verset enseigne qu’un matelas sous un zav est impur, cela est déjà dérivé du verset : « Et quiconque touche son lit » (Lévitique 15:5). Au contraire, le verset fait référence à ce qui touche tout objet sous lequel se trouvera le zav. Et quel est cet objet ? C’est la literie au-dessus d’un zav. Le verset enseigne que la literie au-dessus d’un zav transmet l’impureté rituelle.
״וְהַנּוֹשֵׂא״ נָמֵי יִטְמָא, וּמַאי נִיהוּ — נִישָּׂא. מַאי טַעְמָא? ״וְהַנִּשָּׂא״ כְּתִיב.
Le verset déclare en outre : « Et celui qui porte [vehanoseh] ces choses lavera ses vêtements, se baignera dans l’eau et sera impur jusqu’au soir » (Lévitique 15:10), indiquant que celui qui porte devient lui aussi impur. Et qu’est-ce que cela ? Il s’agit d’un objet porté [nisa] par un zav. Quelle en est la raison, c’est-à-dire comment cela est-il indiqué par le verset ? Le terme vehanisa est écrit dans le verset.
נִתְּקוֹ הַכָּתוּב מִטּוּמְאָה חֲמוּרָה, וֶהֱבִיאוֹ לִידֵי טוּמְאָה קַלָּה, לוֹמַר לָךְ שֶׁאֵינוֹ מְטַמֵּא אֶלָּא אֳוכָלִין וּמַשְׁקִין.
La Guemara continue : Le verset a retiré la halakha de la literie au-dessus d’un zav du statut de grave impureté et l’a amenée au statut de moindre impureté, pour t’enseigner qu’elle ne transmet l’impureté qu’aux aliments et boissons, mais non aux personnes ni aux vêtements.
אֵימַר נִתְּקוֹ הַכָּתוּב מִטּוּמְאָה חֲמוּרָה, דְּלֹא מְטַמֵּא אָדָם לְטַמֵּא בְּגָדִים, אֲבָל אָדָם אוֹ בְּגָדִים לִיטַמֵּא? אָמַר קְרָא ״יִטְמָא״, טוּמְאָה קַלָּה מַשְׁמַע.
La Guemara objecte : Dis que le verset a exclu la literie au-dessus d’un zav de l’impureté grave, en ce sens qu’elle ne transmet pas l’impureté à une personne au point que celle-ci puisse à son tour transmettre l’impureté aux vêtements qu’elle porte. Mais que la literie au-dessus d’un zav transmette l’impureté à des personnes ou des vêtements. La Guemara explique que le verset déclare : « Quiconque touche quoi que ce soit qui était sous lui sera impur” (Lévitique 15:10), ce qui indique une impureté moindre.
וְתַחְתּוֹנוֹ שֶׁל בּוֹעֵל נִדָּה מְנָלַן? דְּתַנְיָא: ״וּתְהִי נִדָּתָהּ עָלָיו״,
§ La michna enseigne que les hommes samaritains sont considérés comme des hommes qui ont des rapports sexuels avec des femmes menstruées et, par conséquent, ils transmettent l’impureté à la literie sous eux. La Guemara demande : Et d’où déduisons-nous que la literie sous celui qui a des rapports sexuels avec une femme menstruée est impure ? Comme cela est enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet d’une femme menstruée : « Et si un homme couche avec elle, et que son impureté soit sur lui, il sera impur pendant sept jours, et tout lit sur lequel il couchera sera impur » (Lévitique 15:24).
יָכוֹל יַעֲלֶה לְרַגְלָהּ? תַּלְמוּד לוֹמַר ״יִטְמָא שִׁבְעַת יָמִים״.
La baraita explique : On aurait pu penser que l’expression : « Et son impureté soit sur lui » indique que l’homme assume le statut impur de la femme menstruée avec laquelle il a eu des rapports, de sorte que, s’ils ont été ensemble le sixième jour de sa menstruation, il peut s’élever à son moment, c’est-à-dire qu’il peut s’immerger dans un bain rituel le lendemain, tout comme la femme menstruée. Par conséquent, le verset déclare : « Il sera impur pendant sept jours. »
וּמָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״וּתְהִי נִדָּתָהּ עָלָיו״? שֶׁיָּכוֹל לֹא יְטַמֵּא אָדָם וּכְלִי חֶרֶס, תַּלְמוּד לוֹמַר ״וּתְהִי נִדָּתָהּ עָלָיו״ — מָה הִיא מְטַמְּאָה אָדָם וּכְלִי חֶרֶס, אַף הוּא מְטַמֵּא אָדָם וּכְלִי חֶרֶס.
Mais si tel est le cas, quel est le sens lorsque le verset déclare : « Et son impureté sera sur lui » ? Car, on aurait pu penser qu’un homme qui a des rapports avec une femme menstruée ne transmettra pas l’impureté aux personnes et aux récipients en terre cuite. C’est pourquoi le verset déclare : « Et son impureté sera sur lui », pour enseigner qu’il transmet l’impureté comme une femme menstruée. En d’autres termes, de même qu’elle transmet l’impureté aux personnes et aux récipients en terre cuite, de même lui aussi transmet l’impureté aux personnes et aux récipients en terre cuite.
אִי מָה הִיא עוֹשָׂה מִשְׁכָּב וּמוֹשָׁב לְטַמֵּא אָדָם לְטַמֵּא בְּגָדִים, אַף הוּא עוֹשֶׂה מִשְׁכָּב וּמוֹשָׁב לְטַמֵּא אָדָם לְטַמֵּא בְּגָדִים? תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְכׇל הַמִּשְׁכָּב אֲשֶׁר יִשְׁכַּב עָלָיו יִטְמָא״.
Si tel est le cas, c’est-à-dire que celui qui a des rapports avec une femme menstruée est comparé à la femme elle-même, alors dis : De même qu’elle rend la couche sous elle et le siège sur lequel elle s’assied impurs au point qu’ils transmettent l’impureté à une personne pour, à son tour, transmettre l’impureté aux vêtements qu’elle porte, de même lui aussi rend la couche sous lui et le siège sur lequel il s’assied impurs au point qu’ils transmettent l’impureté à une personne pour, à son tour, transmettre l’impureté aux vêtements qu’il porte. C’est pourquoi le verset déclare : « Et tout lit sur lequel il s’allongera sera impur » (Lévitique 15:24).
שֶׁאֵין תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְכׇל הַמִּשְׁכָּב אֲשֶׁר יִשְׁכַּב עָלָיו יִטְמָא״, וּמָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְכׇל הַמִּשְׁכָּב אֲשֶׁר וְגוֹ׳״ — נִתְּקוֹ הַכָּתוּב מִטּוּמְאָה חֲמוּרָה וֶהֱבִיאוֹ לִידֵי טוּמְאָה קַלָּה, לוֹמַר לְךָ שֶׁאֵינוֹ מְטַמֵּא אֶלָּא אֳוכָלִין וּמַשְׁקִין.
La baraita développe : En effet, il n’est pas nécessaire que le verset dise : « Et tout lit sur lequel il s’allongera sera impur », puisqu’il est déjà écrit : « Et son impureté sera sur lui », ce qui indique que, de même qu’une femme menstruée transmet l’impureté à sa couche, de même celui qui a des rapports avec elle. Et dans ce cas, quel est le sens lorsque le verset dit : « Et tout lit sur lequel il s’allongera sera impur » ? Le verset a séparé la halakha de celui qui a des rapports avec une femme menstruée de l’impureté grave de la femme menstruée elle-même et l’a ramené à une impureté moindre, pour t’enseigner qu’il ne transmet l’impureté qu’aux aliments et boissons, mais non aux personnes ni aux vêtements.
פָּרֵיךְ רַב אַחַאי: אֵימָא נִתְּקוֹ הַכָּתוּב מִטּוּמְאָה חֲמוּרָה וֶהֱבִיאוֹ לְטוּמְאָה קַלָּה — דְּלָא לִיטַמֵּא אָדָם לְטַמּוֹיֵי בְּגָדִים, אֲבָל אָדָם וּבְגָדִים לִיטַמֵּא! אָמַר רַב אַסִּי: ״יִטְמָא״ — טוּמְאָה קַלָּה מַשְׁמַע.
Rav Aḥai réfute cette dérivation : Dis que le verset a retiré la halakha de celui qui a des rapports avec une femme menstruée de l’impureté grave et l’a amenée à une impureté moindre, au sens sa couche ne transmet pas l’impureté à une personne pour que celle-ci, à son tour, transmette l’impureté aux vêtements qu’elle porte. Mais que sa couche transmette l’impureté à des personnes ou à des vêtements. Rav Asi dit : Le verset déclare : « Et tout lit sur lequel il s’allonge sera impur », ce qui indique une impureté moindre.
אֵימָא: ״וּתְהִי נִדָּתָהּ עָלָיו״ — כָּלַל, ״וְכׇל הַמִּשְׁכָּב״ — פָּרַט, כְּלָל וּפְרָט אֵין בַּכְּלָל אֶלָּא מַה שֶּׁבַּפְּרָט, מִשְׁכָּב וּמוֹשָׁב — אִין, מִידֵּי אַחֲרִינָא — לָא!
La Guemara objecte : Mais disons que l’expression : « Et son impureté soit sur lui, » est une généralisation, et l’expression : « Et tout lit sur lequel il s’allonge sera impur, » est un détail. Si tel est le cas, le verset constitue une généralisation et un détail, et c’est un principe herméneutique que, dans un tel cas, la généralisation ne renvoie qu’à ce qui est spécifié dans le détail. En conséquence, en ce qui concerne la literie et le siège sur lesquels l’homme se repose, oui, ils deviennent impurs, mais d’autres objets non.
אָמַר אַבָּיֵי: ״יִטְמָא שִׁבְעַת יָמִים״ מַפְסֵיק הָעִנְיָן, הָוֵי כְּלָל וּפְרָט הַמְרוּחָקִין זֶה מִזֶּה, וְכׇל כְּלָל וּפְרָט הַמְרוּחָקִין זֶה מִזֶּה אֵין דָּנִין אוֹתוֹ בִּכְלָל וּפְרָט.
Abaye dit que lorsque le verset déclare : « Il sera impur pendant sept jours », entre la généralisation et le détail, cela interrompt le sujet. En conséquence, il s’agit d’un cas de généralisation et de détail éloignés l’un de l’autre, et en ce qui concerne toute généralisation et tout détail éloignés l’un de l’autre, on ne déduit pas une halakha d’eux conformément au principe de la généralisation et du détail.
רָבָא אָמַר: לְעוֹלָם דָּנִין, ״וְכׇל״ — רִיבּוּיָא הוּא.
Rava dit : En réalité, on peut déduire une halakha d’une généralisation et d’un détail éloignés l’un de l’autre. Mais ce verset ne constitue pas un cas de généralisation et de détail, car le verset dit : « Et tout lit sur lequel il s’allonge. » L’expression « et tout » est une amplification.
מַתְקֵיף לַהּ רַבִּי יַעֲקֹב: אֵימָא כְּהִיא, מָה הִיא — לֹא חִלַּקְתָּ בָּהּ בֵּין מַגָּעָהּ לְמִשְׁכָּבָהּ, לְטַמֵּא אָדָם וּלְטַמֵּא בְּגָדִים לְחוּמְרָא, אַף הוּא — לֹא תַּחְלוֹק בּוֹ בֵּין מַגָּעוֹ לְמִשְׁכָּבוֹ, לְטַמֵּא אָדָם וּלְטַמֵּא בְּגָדִים לְקוּלָּא!
Rabbi Ya’akov objecte à cela : Dis que, de même que le verset compare un homme qui a des rapports avec une femme menstruée à la femme elle-même, l’homme doit être comme elle, c’est-à-dire que, de même que pour elle tu n’as pas fait de distinction entre son contact et sa couche quant à la transmission de l’impureté à une personne et la transmission de l’impureté aux vêtements, puisque la halakha est rigoureuse dans les deux cas, en ce que son contact et sa couche transmettent l’impureté aux personnes afin qu’elles transmettent à leur tour l’impureté à leurs vêtements ; de même, en ce qui concerne lui, tu ne feras pas de distinction entre son contact et sa couche quant à la transmission de l’impureté à une personne et la transmission de l’impureté aux vêtements, et la halakha devrait être indulgente dans les deux cas : Ni sa couche ni son contact ne devraient transmettre l’impureté aux personnes afin qu’elles transmettent à leur tour l’impureté à leurs vêtements.
אָמַר רָבָא: ״עָלָיו״ — לְהַטְעִינוֹ מַשְׁמַע.
Rava dit en réponse que, lorsque le verset déclare : « Et son impureté soit sur lui », cela indique que la Torah entend que l’impureté pèse sur lui, c’est-à-dire de manière rigoureuse.
מִפְּנֵי שֶׁהֵן בּוֹעֲלֵי נִדּוֹת וְכוּ׳. אַטּוּ כּוּלְּהוּ בּוֹעֲלֵי נִדּוֹת נִינְהוּ? אָמַר רַבִּי יִצְחָק מַגְדְּלָאָה: בִּנְשׂוּאוֹת שָׁנוּ.
§ La michna enseigne que l’impureté des hommes samaritains est due au fait que les hommes samaritains sont considérés comme des hommes qui ont des rapports sexuels avec des femmes menstruées, et cela parce qu’ils observent la période d’impureté menstruelle de sept jours pour chaque émission de sang. La Guemara demande : Faut-il dire que tous les hommes samaritains sont considérés comme des hommes qui ont des rapports sexuels avec des femmes menstruées ? N’y a-t-il pas parmi eux des hommes célibataires qui n’ont pas de rapports sexuels avec des femmes menstruées ? Rabbi Yitzḥak de Migdal dit : Ils ont enseigné cette halakha seulement à l’égard de hommes auxquels des femmes sont mariées.
וְהֵן יוֹשְׁבוֹת עַל דָּם וְכוּ׳. תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי מֵאִיר: אִם הֵן יוֹשְׁבוֹת עַל כׇּל דָּם וָדָם — תַּקָּנָה גְּדוֹלָה הִיא לָהֶן,
La michna enseigne en outre : Et les hommes samaritains sont considérés comme des hommes ayant des rapports avec des femmes menstruées, parce qu’ils observent la période d’impureté menstruelle de sept jours pour chaque écoulement de sang. À cet égard, il est enseigné dans une baraita que Rabbi Meir a dit : Si les femmes samaritaines commençaient à observer une période d’impureté de sept jours pour chaque écoulement de sang, cela serait un grand remède pour elles, c’est-à-dire que cette pratique ne mènerait pas au péché, car elles observeraient une période de sept jours à partir de chaque écoulement. Mais telle n’est pas leur pratique.
אֶלָּא שֶׁרוֹאוֹת דָּם אָדוֹם וּמַשְׁלִימוֹת אוֹתוֹ לְדָם יָרוֹק.
Au contraire, lorsque des femmes samaritaines voient du sang vert, qui ne les rend pas impures, elles commencent à compter sept jours d’impureté à partir de cet écoulement. Ainsi, si elles voient du sang rouge, qui est impur, pendant cette période, elles ne commencent pas à observer sept autres jours. Au lieu de cela, elles le considèrent comme un écoulement de sang supplémentaire et elles achèvent les jours restants des sept jours qu’elles ont commencé à observer pour le sang vert. Par conséquent, les femmes se seront immergées dans un bain rituel tout en étant encore impures.
דָּבָר אַחֵר: יוֹם שֶׁפּוֹסֶקֶת בּוֹ — סוֹפַרְתּוֹ לְמִנְיַן שִׁבְעָה.
Autrement, une femme samaritaine est considérée comme rituellement impure parce qu’elle compte le jourelle cesse d’avoir trois jours consécutifs d’écoulements de ziva dans le total de sept jours purs qu’une zava doit observer avant de pouvoir s’immerger dans un bain rituel. Par conséquent, elle n’attend pas sept jours complets, comme l’exige la halakha.
מַתְקֵיף לַהּ רָמֵי בַּר חָמָא: וְתִסְפְּרֶנּוּ, וַאֲנַן נָמֵי נִיסְפְּרֵיהּ, דְּקַיְימָא לַן מִקְצָת הַיּוֹם כְּכוּלּוֹ!
Rami bar Ḥama objecte à cela : Qu’elle compte ce jour où elle cesse d’avoir des écoulements de ziva, et nous, c’est-à-dire les femmes juives, le compterons également, car nous soutenons que le statut halakhique d’une partie du jour est comme celui d’une journée entière.
אָמַר רָבָא: אִם כֵּן, שִׁכְבַת זֶרַע (דסתר) [דְּסָתְרָה] בְּזִיבָה הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ? וְהָא מִקְצָת הַיּוֹם כְּכוּלּוֹ!
Rava dit en réponse : Si tel est le cas, que même en ce qui concerne la ziva, le statut halakhique d’une partie de la journée est comme celui d’une journée entière, on peut objecter : Il est enseigné dans une baraita que si un zav a une émission de semence alors qu’il compte sept jours propres en vue de sa pureté, l’émission séminale annule le jour où il la subit. Comment peux-tu trouver les circonstances de cette halakha en ce qui concerne la ziva ? N’est-ce pas que le statut halakhique d’une partie de la journée est comme celui d’une journée entière ? Si tel est le cas, que le reste de la journée où il a l’émission compte comme un jour.
אִי דַּחֲזַאי בְּפַלְגָא דְּיוֹמָא — הָכִי נָמֵי, הָכָא בְמַאי עָסְקִינַן? דַּחֲזַאי סָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה.
La Guemara rejette cette suggestion : Peut-être que même en ce qui concerne la ziva, le statut halakhique d’une partie de la journée est comme celui d’une journée entière, et si le zavvoit l’émission séminale au milieu de la journée, le reste de la journée est effectivement compté comme une journée entière. Mais ici, nous traitons du cas d’un zavqui voit une émission séminale à l’approche du coucher du soleil, lorsqu’il ne reste plus de temps dans la journée qui puisse être compté comme une journée entière.
וְלֵיקוּם וְלֵימָא לֵיהּ לִקְרָא, כִּי כְּתִיבָא — סָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה כְּתִיבָא? אִין, עַל כׇּרְחָךְ שִׁבְקֵיהּ לִקְרָא, דְּאִיהוּ דָּחֵיק וּמוֹקֵי אַנַּפְשֵׁיהּ.
La Guemara objecte : Mais la halakha selon laquelle une émission séminale annule un jour du compte d’un zav est dérivée du verset : « Telle est la loi du zav, et de celui de qui sort un écoulement de semence, de sorte qu’il en soit impur » (Lévitique 15:32). Est-il juste que quelqu’un se lève et dise au sujet du verset que lorsqu’il est écrit, il est écrit spécifiquement au sujet d’une émission séminale qui se produit adjacente au coucher du soleil ? La Guemara explique : Oui, nécessairement tu dois laisser de côté le sens simple de ce verset, car il se contraint lui-même à être établi comme se référant à de telles circonstances limitées, parce qu’il doit se conformer au principe selon lequel le statut halakhique d’une partie du jour est comme celui d’un jour entier.
בָּעֵי רָמֵי בַּר חָמָא: פּוֹלֶטֶת שִׁכְבַת זֶרַע, מַהוּ שֶׁתִּסְתּוֹר בְּזִיבָה? רוֹאָה הָיְתָה וְסוֹתֶרֶת,
§ La Guemara a mentionné plus tôt que si un zav a une émission séminale alors qu’il compte sept jours purs en vue de sa purification, l’émission séminale annule le jour où il la subit. Dans le même ordre d’idées, Rami bar Ḥama soulève un dilemme : Dans le cas d’une femme qui rejette du sperme après avoir eu des rapports avec son mari, quelle est la halakhaquant à savoir si elle annule son compte en ce qui concerne la ziva ? Rami bar Ḥama développe : En général, une femme qui rejette du sperme est impure, mais la raison de cette halakha est incertaine. Est-ce parce qu’elle était considérée comme quelqu’un qui a vu du sperme, c’est-à-dire que l’émission même du sperme la rend impure, tout comme un homme qui a une émission séminale ? Et, si tel est le cas, cette femme annule son compte.

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