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גַּבֵּי בְּכוֹרוֹת, לְמַאי הִלְכְתָא?
en ce qui concerne les premiers-nés (Bekhorot 46a), qui affirme que le fils né après un fœtus en forme de sandale a le statut de premier-né en ce qui concerne l’héritage, mais non en ce qui concerne l’obligation de rachat auprès d’un prêtre. La Guemara demande : Pour quelle question cette halakha est-elle pertinente ? Puisque le fœtus en forme de sandale a un jumeau qui naît avec lui, le fils suivant est de toute façon exempt du rachat.
לַבָּא אַחֲרָיו — בְּכוֹר לְנַחֲלָה, וְאֵין בְּכוֹר לְכֹהֵן.
La Guemara répond : Cette halakha est pertinente pour un cas où le jumeau du fœtus sandale sort de l’utérus après lui. La michna enseigne que, puisque le fœtus sandale est né en premier, son jumeau est considéré comme premier-né en matière d’héritage, mais il n’est pas un premier-né en ce qui concerne le rachat auprès d’un cohen.
סַנְדָּל דִּתְנַן גַּבֵּי כָּרֵיתוֹת, לְמַאי הִלְכְתָא?
La Guemara discute de la halakha concernant une femme qui a expulsé un fœtus en forme de sandale, comme nous l’avons appris dans une michna du traité de Keritot (7b), qui déclare qu’une telle femme apporte l’offrande d’une femme qui a accouché. La Guemara demande : Pour quelle question cette halakha est-elle pertinente ? En tout état de cause, cette femme est tenue d’apporter l’offrande d’une femme qui a accouché, en raison du jumeau.
שֶׁאִם תֵּלֵד וָלָד דֶּרֶךְ דּוֹפֶן, וְסַנְדָּל דֶּרֶךְ רֶחֶם — דְּמַיְיתָא קׇרְבָּן אַסַּנְדָּל.
La Guemara répond : Il est nécessaire que la michna énonce que si une femme donne naissance à un enfant pleinement formé par césarienne, et à un fœtus sandal de manière normale par l’utérus, dans un tel cas elle apporte une offrande pour la naissance du fœtus sandal, malgré le fait qu’elle n’apporte pas d’offrande pour l’enfant pleinement formé, car on n’apporte pas d’offrande pour une naissance par césarienne.
וּלְרַבִּי שִׁמְעוֹן, דְּאָמַר: יוֹצֵא דֶּרֶךְ דּוֹפֶן וָלָד מְעַלְּיָא הוּא — מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?
La Guemara demande : Mais selon Rabbi Shimon, qui a dit qu’un petit qui est délivré par césarienne est considéré comme un petit pleinement valide, et sa mère apporte effectivement une offrande, que peut-on dire ? Pourquoi est-il nécessaire que la michna énonce cette halakha si la femme doit apporter une offrande indépendamment du fœtus sandal ?
אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: שֶׁאִם תֵּלֵד וָלָד בְּגַיּוּתָהּ, וְסַנְדָּל לְאַחַר שֶׁנִּתְגַּיְּירָה — דְּמַיְיתָא קׇרְבָּן אַסַּנְדָּל.
Rabbi Yirmeya dit : Il est nécessaire que la michna énonce que si une femme donne naissance à un enfant pleinement formé alors qu’elle est gentile, lorsque les halakhot d’une femme après l’accouchement ne s’appliquent pas à elle, puis se convertit immédiatement au judaïsme et donne naissance au fœtus sandal après sa conversion et devient tenue d’observer les halakhot d’une femme après l’accouchement, qu’elle apporte une offrande pour le fœtus sandal.
אַמְרוּהָ רַבָּנַן קַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא, וּמִי אִיתַנְהוּ לְהָנֵי שִׁינּוּיֵי? וְהָא תַנְיָא: כְּשֶׁהֵן יוֹצְאִין — אֵין יוֹצְאִין אֶלָּא כְּרוּכִין!
Les Sages ont dit les réponses à ces questions devant Rav Pappa, et ils lui demandèrent : Et ces réponses sont-elles correctes ? Peut-on suggérer que le fœtus sandale est né avant ou après le fœtus jumeau ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita que lorsque un fœtus sandale et le nouveau-né pleinement formé sortent de l’utérus, ils ne sortent qu’enveloppés l’un autour de l’autre ?
אָמַר רַב פָּפָּא: שְׁמַע מִינָּה, מִכְרַךְ כָּרֵיךְ לֵיהּ וָלָד לְסַנְדָּל אַפַּלְגֵיהּ, וּמְשַׁלְחֵיף לֵיהּ כְּלַפֵּי רֵישֵׁיהּ. גַּבֵּי בְּכוֹרוֹת, כְּגוֹן שֶׁיָּצְאוּ דֶּרֶךְ רָאשֵׁיהֶם, דְּסַנְדָּל קָדֵים וְנָפֵיק. גַּבֵּי כָּרֵיתוֹת, שֶׁיָּצְאוּ דֶּרֶךְ מַרְגְּלוֹתֵיהֶם, דְּוָלָד קָדֵים וְנָפֵיק.
Rav Pappa dit en réponse : Conclue de cela que le fœtus sandale et son jumeau ne sont pas couchés côte à côte, mais que le nouveau-né pleinement formé rencontre le fœtus sandale à la moitié de sa hauteur, c’est-à-dire que la tête du nouveau-né pleinement formé presse l’abdomen du fœtus sandale. Et, lorsqu’ils naissent, le nouveau-né pleinement formé pousse le fœtus sandale vers la direction où sa tête est tournée, vers l’entrée de l’utérus, faisant ainsi naître le fœtus sandale en premier. Par conséquent, la michna concernant les premiers-nés peut être expliquée comme se référant à un cas les fœtus sont sortis de l’utérus la tête la première, car, dans un tel cas, le fœtus sandale émerge en premier. En revanche, la michna dans le traité Karetot se réfère à un cas où ils sont sortis les pieds les premiers, car, dans un tel cas, le nouveau-né pleinement formé émerge en premier.
רַב הוּנָא בַּר תַּחְלִיפָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא מְצוּמְצָמִין, וְאֵיפוֹךְ שְׁמַעְתָּתָא. גַּבֵּי בְּכוֹרוֹת — שֶׁיָּצְאוּ דֶּרֶךְ מַרְגְּלוֹתֵיהֶם, וָלָד דְּאִית בֵּיהּ חִיּוּתָא סָרֵיךְ וְלָא נָפֵיק, סַנְדָּל דְּלֵית בֵּיהּ חִיּוּתָא שָׁרֵיק וְנָפֵיק. גַּבֵּי כָּרֵיתוֹת — שֶׁיָּצְאוּ דֶּרֶךְ רָאשֵׁיהֶן, וָלָד דְּאִית בֵּיהּ חִיּוּתָא מִדְּנָפֵיק רֵישֵׁיהּ הָוְיָא לֵידָה, סַנְדָּל עַד דְּנָפֵיק רוּבֵּיהּ.
Rav Houna bar Taḥlifa dit au nom de Rava : Toi, tu peux même dire que les deux fœtus sont couchés précisément côte à côte, et tu dois inverser la halakha de Rav Pappa afin qu’elle se lise ainsi : En ce qui concerne les premiers-nés, il s’agit d’un cas les fœtus sont sortis les pieds en premier. Dans un tel cas, le petit pleinement formé, qui a de la vie, reste accroché et ne sort pas aussi rapidement, tandis que le fœtus sandal, qui n’a pas de vie, glisse dehors et sort en premier. Dans le traité Karetot, il s’agit d’un cas les fœtus sont sortis la tête en premier. Dans un tel cas, en ce qui concerne le petit pleinement formé, qui a de la vie, dès que sa tête sort cela est considéré comme une naissance, tandis que le fœtus sandal n’est considéré comme né que lorsque la majeure partie de son corps sort.
מַתְנִי' שִׁלְיָא בַּבַּיִת — הַבַּיִת טָמֵא, לֹא שֶׁהַשִּׁלְיָא וָלָד, אֶלָּא שֶׁאֵין שִׁלְיָא בְּלֹא וָלָד.
MICHNA : S’il y a un placenta dans la maison, la maison est rituellement impure, au sens où tout ce qui se trouve sous le toit contracte l’impureté transmise par un cadavre. La raison n’est pas que le statut d’un placenta soit celui d’un fœtus ; plutôt, il n’y a pas de placenta sans fœtus. Il est clair que le placenta contenait un fœtus qui s’est désintégré après la fausse couche. Ce fœtus a rendu impur le contenu de la maison.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: נִימּוֹק הַוָּלָד, עַד שֶׁלֹּא יָצָא.
Rabbi Shimon dit : La maison ne devient pas une tente au-dessus d’un cadavre, car bien qu’il y ait eu un fœtus dans le placenta, le fœtus s’est désintégré, se transformant en sang, avant de sortir de l’utérus, et il a été annulé par la majorité du sang qui a accompagné la fausse couche.
גְּמָ' תָּנוּ רַבָּנַן: שִׁלְיָא — תְּחִלָּתָהּ דּוֹמָה לְחוּט שֶׁל עֵרֶב, וְסוֹפָהּ דּוֹמָה כְּתוֹרְמוֹס, וַחֲלוּלָה כַּחֲצוֹצֶרֶת, וְאֵין שִׁלְיָא פְּחוּתָה מִטֶּפַח. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: שִׁלְיָא דּוֹמֶה לְקוּרְקְבָן שֶׁל תַּרְנְגוֹלִין, שֶׁהַדַּקִּין יוֹצְאִין מִמֶּנָּה.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné dans une baraita au sujet de l’apparence du placenta : Au début de la grossesse, le placenta est si fin qu’il est semblable à un fil de trame, et à la fin de la grossesse il est beaucoup plus large, semblable en largeur à un lupin. Et le placenta est creux comme une trompette, et il n’existe pas de placenta dont la longueur soit inférieure à un empan. Rabbi Shimon ben Gamliel dit : Un placenta est semblable au jabot des coqs, d’où émerge l’intestin grêle.
תַּנְיָא: רַבִּי אוֹשַׁעְיָא זְעֵירָא דְמִן חַבְרַיָּא — חֲמִשָּׁה שִׁיעוּרָן טֶפַח, וְאֵלּוּ הֵן: שִׁלְיָא, שׁוֹפָר, שִׁדְרָה, דּוֹפֶן סוּכָּה, וְהָאֵזוֹב.
Puisque la baraita affirme que la longueur minimale d’un placenta est d’un empan, la Guemara cite une autre baraita qui énumère différents éléments dont le statut halakhique dépend d’une mesure minimale d’un empan. Il a été enseigné par Rabbi Oshaya, le plus jeune [ze’eira] du groupe [demin ḥavrayya] des Sages : Il y a cinq éléments dont la mesure minimale est d’un empan, et les voici : Un placenta, le shofar pour sonner à Roch Hachana, la colonne vertébrale d’un loulav qui doit être pris à Souccot, la largeur du mur d’une soucca, et l’hysope [veha’ezov]. L’hysope est utilisée pour la purification d’un lépreux et pour la préparation des cendres d’une vache rousse afin de les asperger avec de l’eau sur quelqu’un qui est rituellement impur en raison d’une impureté transmise par un cadavre.
שִׁלְיָא — הָא דַּאֲמַרַן. שׁוֹפָר — דְּתַנְיָא: כַּמָּה יְהֵא שִׁיעוּר שׁוֹפָר? פֵּירֵשׁ רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל: כְּדֵי שֶׁיֹּאחֲזֶנּוּ בְּיָדוֹ, וְיֵרָאֶה לְכָאן וּלְכָאן טֶפַח.
La Guemara développe : La halakha concernant un arrière-faix est celle que nous avons énoncée plus haut. La halakha d’un shofar est telle qu’elle est enseignée dans une baraita : Quelle est la mesure de la longueur d’un shofar pour sonner à Roch Hachana ? Rabbi Shimon ben Gamliel a expliqué : Il doit être assez long pour que, lorsqu’on le tient dans sa main avec quatre doigts, il soit visible dépassant d’un côté de sa main et de l’autre côté, c’est-à-dire au moins une palme.
שִׁדְרָה מָה הִיא? דְּאָמַר רַבִּי פַּרְנָךְ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שִׁדְרוֹ שֶׁל לוּלָב צָרִיךְ שֶׁיְּהֵא יוֹצֵא מִן הַהֲדַס טֶפַח. דּוֹפֶן סוּכָּה — דְּתַנְיָא: שְׁתַּיִם כְּהִלְכָתָן, שְׁלִישִׁית אֲפִילּוּ טֶפַח. אֵזוֹב — דְּתָנֵי רַבִּי חִיָּיא: אֵזוֹב טֶפַח.
Quelle est la halakha concernant la nervure centrale d’un loulav ? C’est comme l’a dit Rabbi Parnakh, à savoir que Rabbi Yoḥanan dit : La nervure centrale d’un loulav doit dépasser d’au moins un empan la branche de myrte qui lui est attachée. La halakha de la paroi d’une sukka est comme il est enseigné dans une baraita : Une sukka n’est valide que si elle possède deux cloisons complètes au sens habituel, fermant entièrement chacun de ces deux côtés et mesurant au moins sept empans, et une troisième paroi mesurant même un empan. Si la troisième paroi mesure moins d’un empan, la sukka est invalide. Enfin, la halakha concernant l’hysope est énoncée dans une baraitaqu’enseigne Rabbi Ḥiyya : L’hysope utilisé pour la purification d’un lépreux et pour la préparation des cendres d’une vache rousse doit mesurer au moins un empan.
אָמַר רַבִּי חֲנִינָא בַּר פָּפָּא: דָּרֵישׁ שֵׁילָא אִישׁ כְּפַר תְּמַרְתָּא — תְּלָת מַתְנְיָתָא, וְתַרְתֵּי שְׁמַעְתָּתָא, שִׁיעוּרָא טֶפַח. תַּרְתֵּי? חֲדָא הִיא! אָמַר אַבָּיֵי: אֵימָא — אָמַר רַבִּי חִיָּיא: אֵזוֹב טֶפַח.
Rabbi Ḥanina bar Pappa dit que Sheila de Kefar Temarta a enseigné comme moyen mnémotechnique : Il y a trois baraitot, au sujet d’un délivre, d’un shofar et de la paroi d’une sukka, et il y a deux halakhot indépendantes d’amora’im, concernant l’épine dorsale d’un lulav et l’hysope, pour lesquelles une mesure minimale d’un empan est requise. La Guemara demande : Y a-t-il deux halakhot d’amora’im dans cette liste ? Il n’y a qu’une seule déclaration, concernant l’épine dorsale d’un lulav. La halakha de l’hysope est enseignée dans une baraita par Rabbi Ḥiyya. Abaye dit : Révise la formulation de cette déclaration, afin qu’on ne lise pas que Rabbi Ḥiyya a enseigné une baraita ; plutôt, dis que Rabbi Ḥiyya dit lui-même que l’hysope doit mesurer au moins un empan, c’est-à-dire que cette halakha n’est pas enseignée dans une baraita.
וְתוּ לֵיכָּא? וְהָאִיכָּא טֶפַח עַל טֶפַח עַל רוּם טֶפַח מְרוּבָּע — מֵבִיא אֶת הַטּוּמְאָה, וְחוֹצֵץ בִּפְנֵי הַטּוּמְאָה.
La Guemara demande : Et n’y a-t-il pas d’autres cas où la mesure minimale est d’un empan, en dehors de ces cinq cas énumérés par Rabbi Oshaya ? Mais n’y a-t-il pas la michna suivante (Oholot 3:7), qui traite de la taille minimale d’une tente transmettant l’impureté rituelle : Un espace cubique mesurant un empan sur un empan avec une hauteur d’un empan transmet l’impureté rituelle. Si un cadavre se trouve dans cet espace, l’impureté est transmise à toutes les personnes, aux ustensiles et aux aliments qui s’y trouvent. Et un espace de cette taille sert de barrière devant, c’est-à-dire arrête la propagation de l’impureté rituelle au-delà de cet espace.
טֶפַח קָאָמְרִינַן, טֶפַח עַל טֶפַח לָא קָאָמְרִינַן.
La Guemara répond : Nous avons dit qu’il y a cinq éléments dont la mesure minimale est d’un empan ; nous n’avons pas dit quoi que ce soit d’un espace dont la mesure est d’un empan sur un empan.
וְהָא אִיכָּא אֶבֶן הַיּוֹצֵא מִן הַתַּנּוּר טֶפַח, וּמִן הַכִּירָה שָׁלֹשׁ אֶצְבָּעוֹת — חִבּוּר!
La Guemara demande en outre : Mais n’y a-t-il pas la michna suivante (Kelim 5:2) : Une pierre qui dépasse du four d’un empan, qui sert de poignée pour soulever et transporter le four, et, de même, une pierre qui dépasse du poêle de trois doigts est considérée comme ayant une connexion avec le four ou le poêle en ce qui concerne l’impureté rituelle. Par conséquent, si le four ou le poêle devient impur, alors la poignée de pierre, qui est classée comme faisant partie du four, devient elle aussi impure. Si la poignée est plus longue que cela, la longueur supplémentaire sera retirée, et elle n’est donc pas considérée comme faisant partie du four.
כִּי קָאָמְרִינַן הֵיכָא דִּבְצִיר מִטֶּפַח לָא חֲזֵי, אֲבָל הָכָא, כׇּל שֶׁכֵּן דִּבְצִיר מִטֶּפַח — יַד תַּנּוּר הוּא.
La Guemara répond : Lorsque nous avons dit qu’il y a cinq éléments dont la mesure minimale est d’un empan, nous faisions référence à des cas , si c’est moins d’un empan, cela est invalide pour la fonction de l’objet. Mais ici, où une pierre saillante d’un empan de long est considérée comme une poignée du four, à plus forte raison il s’ensuit qu’une pierre saillante de moins d’un empan de long est considérée comme une poignée du four.
וְהָאִיכָּא
La Guemara demande : Mais n’y a-t-il pas

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