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וְטוֹרְדִין אוֹתוֹ, אֶלָּא בּוֹדְקִין אוֹתוֹ בְּשֶׁמֶן — שֶׁהַשֶּׁמֶן רַךְ וּמְצַחְצְחוֹ, וְאֵין רוֹאִין אֶלָּא בַּחַמָּה.
et le dissout. Au contraire, on l’examine avec de l’huile, car l’huile est douce et nettoie l’embryon afin que son sexe puisse être discerné. Et on l’observe uniquement à la lumière du soleil.
כֵּיצַד בּוֹדְקִין אוֹתוֹ? כֵּיצַד בּוֹדְקִין אוֹתוֹ?! כִּדְאָמְרִינַן! אֶלָּא, בַּמֶּה בּוֹדְקִין אוֹתוֹ לֵידַע אִם זָכָר הוּא אִם נְקֵבָה הִיא?
La baraita continue : Comment examine-t-on l’embryon ? La Guemara s’étonne de cette question : Comment l’examine-t-on pour déterminer s’il a le statut halakhique d’une progéniture ? Il est clair qu’on l’examine comme nous venons de le dire. En réalité, la question est la suivante : De quelle manière l’examine-t-on pour déterminer s’il est mâle ou s’il est femelle ?
אַבָּא שָׁאוּל בַּר נַשׁ, וְאָמְרִי לַהּ אַבָּא שָׁאוּל בַּר רֶמֶשׂ, אוֹמֵר: מֵבִיא קֵיסָם שֶׁרֹאשׁוֹ חָלָק, וּמְנַעְנֵעַ בְּאוֹתוֹ מָקוֹם, אִם מְסַכְסֵךְ — בְּיָדוּעַ שֶׁזָּכָר הוּא, וְאִם לָאו — בְּיָדוּעַ שֶׁנְּקֵבָה הִיא.
Abba Shaul bar Nash, et certains disent Abba Shaul bar Remash, dit : On apporte une écharde de bois dont l’extrémité est lisse, et on la fait passer le long de l’embryon à cet endroit-là, c’est-à-dire l’organe sexuel. Si l’écharde s’accroche, c’est-à-dire que son mouvement n’est pas fluide, on sait que l’embryon est mâle, car son membre a gêné le mouvement de l’écharde. Et si l’écharde ne s’accroche pas, on sait que c’est une femelle.
אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא מִלְּמַטָּה לְמַעְלָה, אֲבָל מִן הַצְּדָדִין — אֵימָא כּוֹתְלֵי בֵּית הָרֶחֶם נִינְהוּ.
Rav Naḥman dit que Rabba bar Avuh dit : Ils ont enseigné cette halakha, que si le mouvement de l’éclat n’est pas fluide, alors l’embryon est mâle, seulement si l’éclat a été déplacé le long de l’organe sexuel de l’embryon de bas en haut ; mais s’il a été déplacé par les côtés, d’un côté à l’autre, le fait qu’il n’ait pas été fluide ne prouve pas que l’embryon est mâle, car on peut dire que les parois de l’utérus ont interféré.
אָמַר רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה: תָּנָא, ״אִם הָיְתָה נְקֵבָה — נְדוֹנָה כִּשְׂעוֹרָה סְדוּקָה״. מַתְקֵיף לַהּ רַב נַחְמָן: וְדִילְמָא חוּט שֶׁל בֵּיצִים נִינְהוּ? אָמַר אַבָּיֵי: הַשְׁתָּא בֵּיצִים גּוּפַיְיהוּ לָא יְדִיעִי, חוּט שֶׁל בֵּיצִים יְדִיעַ?
Rav Adda bar Ahava dit : La version complète de la baraita est enseignée comme suit : Si c’était une femelle, son vagin peut être distingué par l’apparence d’une ligne semblable à un grain d’orge fendu, orientée dans le sens de la longueur de son corps. Rav Naḥman objecte à cela : Mais peut-être s’agit-il non du vagin mais du creux entre les testicules, et l’embryon est mâle. Abaye lui dit : À présent, à ce stade du développement, les testicules de l’embryon eux-mêmes ne sont pas discernables. Est-il possible que le creux entre les testicules soit discernable ?
אָמַר רַבִּי עַמְרָם, תָּנָא: שְׁתֵּי יַרְכוֹתָיו כִּשְׁנֵי חוּטִין שֶׁל זְהוֹרִית. וְאָמַר רַבִּי עַמְרָם עֲלַהּ: כְּשֶׁל עֵרֶב. וּשְׁנֵי זְרוֹעוֹתָיו כִּשְׁנֵי חוּטִין שֶׁל זְהוֹרִית, וְאָמַר רַבִּי עַמְרָם עֲלַהּ: כְּשֶׁל שְׁתִי.
La baraita enseigne qu’à ce stade, un embryon n’a pas la forme de bras et de jambes. Rabbi Amram dit qu’il est enseigné dans une baraita que, lorsque les bras et les jambes d’un embryon commencent à prendre forme, ses deux cuisses ressemblent à deux fils de cramoisi [zehorit]. Et Rabbi Amram dit au sujet de cette question que les cuisses ressemblent à deux fils de la trame, qui sont plus épais que ceux de la chaîne. La baraita ajoute : Et ses deux bras ressemblent à deux fils de cramoisi. Et Rabbi Amram dit au sujet de cette question que les bras ressemblent à deux fils de la chaîne.
אֲמַר לֵיהּ שְׁמוּאֵל לְרַב יְהוּדָה: שִׁינָּנָא, לָא תַּעֲבֵיד עוֹבָדָא עַד שֶׁיַּשְׂעִיר. וּמִי אָמַר שְׁמוּאֵל הָכִי? וְהָאָמַר שְׁמוּאֵל: אַחַת זוֹ וְאַחַת זוֹ חוֹשֶׁשֶׁת!
Shmuel dit à Rav Yehuda : Shinnana, ne rends pas de décision pratique, c’est-à-dire n’émets pas de décision concrète déclarant impure une femme qui expulse un embryon à ce stade de développement, à moins que l’embryon n’ait développé des cheveux. La Guemara demande : Et Shmuel a-t-il vraiment dit cela ? Mais Shmuel ne dit-il pas, au sujet d’une femme qui a expulsé un sac gestationnel, que dans ce cas, où le liquide amniotique est trouble, et dans cet autre cas, où le liquide est clair, la femme doit craindre que le sac gestationnel expulsé puisse avoir le statut d’une progéniture, ce qui signifierait qu’elle est impure même sans que des cheveux aient poussé sur l’embryon ?
אָמַר רַב אַמֵּי בַּר שְׁמוּאֵל: לְדִידִי מִפָּרְשָׁא לִי מִינֵּיהּ דְּמָר שְׁמוּאֵל — לָחוֹשׁ חוֹשֶׁשֶׁת, יְמֵי טׇהֳרָה לָא יָהֲבִינַן לַהּ עַד שֶׁיַּשְׂעִיר.
Rav Ami bar Shmuel dit : Cette question m’a été expliquée par Mar Shmuel : Quant au fait de craindre qu’elle soit peut-être impure, la femme doit être préoccupée, en raison de l’incertitude quant au fait qu’elle ait expulsé un fœtus. Mais nous ne lui accordons pas les jours de pureté qui suivent la période d’impureté d’une femme qui a accouché, à moins que l’embryon n’ait développé des cheveux.
לְמֵימְרָא דִּמְסַפְּקָא לֵיהּ לִשְׁמוּאֵל? וְהָא הָהוּא שְׁפִירָא דַּאֲתָאי לְקַמֵּיהּ דְּמָר שְׁמוּאֵל, אֲמַר: ״הָא בַּר אַרְבְּעִין וְחַד יוֹמָא״, וְחַשֵּׁיב מִיּוֹמָא דְּאָזְלָא לִטְבִילָה עַד הָהוּא יוֹמָא, וְלָא הֲוָה אֶלָּא אַרְבְּעִין יוֹמִין,
La Guemara demande : Faut-il dire par là que Shmuel est dans l'incertitude quant à savoir si une poche gestationnelle a le statut halakhique d'une progéniture ? Mais il y eut un incident concernant une certaine poche gestationnelle qui fut apportée devant Mar Shmuel, et Shmuel dit : Cet embryon a quarante et un jours. Et par la suite, Shmuel calcula le temps qui s'était écoulé depuis le jour où la femme était allée faire une immersion dans un bain rituel jusqu'à ce jour-là, et il n'y avait eu que quarante jours.
וַאֲמַר לְהוּ: הַאי בְּנִדָּה בְּעַל; כַּפְתֵיהּ, וְאוֹדִי! שָׁאנֵי שְׁמוּאֵל, דְּרַב גּוּבְרֵיהּ.
Et il dit au tribunal local : Ce mari a eu des rapports sexuels avec sa femme alors qu’elle était une femme menstruée. Ils lièrent le mari et il avoua. Puisque Shmuel était si compétent en embryologie, pourquoi n’était-il pas certain du statut halakhique d’un sac gestationnel ? La Guemara répond : Shmuel lui-même est différent, car sa force, c’est-à-dire sa compétence, était grande. Sa décision générale selon laquelle le statut halakhique d’un sac gestationnel est incertain s’applique aux personnes qui ne sont pas aussi compétentes que lui.
הַמַּפֶּלֶת סַנְדָּל וְכוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: סַנְדָּל דּוֹמֶה לַדָּג שֶׁל יָם, מִתְּחִלָּתוֹ וָלָד הוּא, אֶלָּא שֶׁנִּרְצַף. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: סַנְדָּל דּוֹמֶה לַלָּשׁוֹן שֶׁל שׁוֹר הַגָּדוֹל. מִשּׁוּם רַבּוֹתֵינוּ הֵעִידוּ: סַנְדָּל צָרִיךְ צוּרַת פָּנִים.
§ La michna enseigne qu’une femme qui expulse un fœtus sandale ou qui expulse un placenta observe les rigueurs d’une femme qui a accouché à la fois d’un garçon et d’une fille. Les Sages ont enseigné dans une baraita : Un fœtus sandale a une apparence semblable à celle d’un certain poisson de la mer connu sous le nom de poisson-sandale ; il semble comme si c’était une progéniture pleinement formée dès le départ, mais elle a été écrasée. Rabban Chimon ben Gamliel dit : Un fœtus sandale a une apparence semblable à la langue d’un grand taureau. Des élèves ont témoigné au nom de nos maîtres que, pour qu’un fœtus sandale ait le statut halakhique d’une progéniture, il doit avoir la forme d’un visage.
אָמַר רַב יְהוּדָה, אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה, סַנְדָּל צָרִיךְ צוּרַת פָּנִים. אָמַר רַב אַדָּא, אָמַר רַב יוֹסֵף, אָמַר רַבִּי יִצְחָק: סַנְדָּל צָרִיךְ צוּרַת פָּנִים, וַאֲפִילּוּ מֵאֲחוֹרָיו. מָשָׁל לְאָדָם שֶׁסָּטַר אֶת חֲבֵירוֹ, וְהֶחְזִיר פָּנָיו לַאֲחוֹרָיו.
Rav Yehuda dit que Shmuel dit : La halakha est qu’un fœtus sandale requiert la forme d’un visage pour avoir le statut de progéniture. Rav Adda dit que Rav Yosef dit que Rabbi Yitzḥak dit : Un fœtus sandale requiert la forme d’un visage, mais le visage n’a pas besoin d’être à son emplacement approprié ; même si le visage est à l’arrière de sa tête, le fœtus a le statut de progéniture. Une parabole à laquelle cette situation peut être comparée est celle d’une personne qui a giflé une autre au visage et a repoussé son visage en arrière. Ici aussi, le visage du fœtus sandale a été repoussé en arrière en raison d’une pression externe.
בִּימֵי רַבִּי יַנַּאי, בִּקְּשׁוּ לְטַהֵר אֶת הַסַּנְדָּל שֶׁאֵין לוֹ צוּרַת פָּנִים. אָמַר לָהֶם רַבִּי יַנַּאי: טִיהַרְתֶּם אֶת הַוְּולָדוֹת!
La Guemara rapporte : Aux jours de Rabbi Yannai, les autres Sages souhaitaient déclarer pure une femme qui expulse un fœtus en forme de sandale qui n’a pas la forme d’un visage. Rabbi Yannai leur dit : Vous avez déclaré pures des femmes qui expulsent une progéniture. Rabbi Yannai soutient que même un fœtus en forme de sandale qui n’a pas la forme d’un visage est considéré comme une progéniture.
וְהָתַנְיָא: מִשּׁוּם רַבּוֹתֵינוּ הֵעִידוּ: סַנְדָּל צָרִיךְ צוּרַת פָּנִים! אָמַר רַב בִּיבִי בַּר אַבָּיֵי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מֵעֵדוּתוֹ שֶׁל רַבִּי נְחוּנְיָא נִשְׁנֵית מִשְׁנָה זוֹ. אָמַר רַבִּי זְעֵירָא: זְכָה בַּהּ רַב בִּיבִי בִּשְׁמַעְתֵּיהּ, דַּאֲנָא וְהוּא הֲוֵינָא יָתְבִין קַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן כִּי אַמְרַהּ לְהָא שְׁמַעְתָּא, וּקְדַם אִיהוּ וַאֲמַר וּזְכָה בַּהּ.
La Guemara demande : Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita que les élèves ont témoigné au nom de nos maîtres que, pour qu’un fœtus sandale ait le statut halakhique d’une progéniture, il requiert la forme d’un visage ? Rav Beivai bar Abaye dit que Rabbi Yoḥanan dit en réponse : Cette michna, c’est-à-dire la décision au sujet de laquelle les élèves ont témoigné, est enseignée à partir du témoignage de Rabbi Neḥounya. En d’autres termes, cette décision est l’opinion d’un tanna individuel, qui n’est pas acceptée. Rabbi Zeira dit : Rav Beivai a mérité que sa décision de halakha, qu’il a transmise au nom de Rabbi Yoḥanan, soit acceptée. Car lui et moi étions tous deux assis devant Rabbi Yoḥanan lorsque Rabbi Yoḥanan a dit cette halakha, mais Rav Beivai l’a dite en premier aux autres Sages, et a ainsi mérité qu’elle lui soit attribuée.
לָמָּה הִזְכִּירוּ סַנְדָּל, וַהֲלֹא אֵין סַנְדָּל שֶׁאֵין עִמּוֹ וָלָד?
§ La Guemara demande : Pourquoi la michna mentionne-t-elle que, si une femme a expulsé un sandale fœtal, elle observe les rigueurs d’une femme qui a accouché à la fois d’un garçon et d’une fille ? Puisqu’il n’existe pas de sandale fœtal qui n’ait pas un autre fœtus avec lui, qui l’a écrasé et lui a donné la forme d’un poisson-sandale, dans tous les cas la femme a l’impureté d’une femme après l’accouchement.
אִי דְּאִתְיְלִידָא נְקֵבָה בַּהֲדֵיהּ — הָכִי נָמֵי, הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — דְּאִתְיְלִיד זָכָר בַּהֲדֵיהּ.
La Guemara répond : Si c’est une progéniture femelle qui naît avec le fœtus sandale, alors il est en effet inutile de mentionner la halakha du fœtus sandale, puisque la femme est de toute façon impure pendant deux semaines. Mais ici, nous traitons d’un cas où un mâle naît avec lui, à cause de quoi la femme ne serait impure que pendant sept jours n’était le fœtus sandale.
מַהוּ דְּתֵימָא: הוֹאִיל וְאָמַר רַב יִצְחָק בַּר אַמֵּי, אִשָּׁה מַזְרַעַת תְּחִילָּה — יוֹלֶדֶת זָכָר, אִישׁ מַזְרִיעַ תְּחִלָּה — יוֹלֶדֶת נְקֵבָה, מִדְּהָא זָכָר — הָא נָמֵי זָכָר.
Dans ce cas, il est nécessaire que la michna énonce que la femme observe les rigueurs de celle qui a donné naissance à la fois à un garçon et à une fille, de peur que tu ne dises que, puisque Rav Yitzḥak bar Ami dit que le sexe d’un fœtus est déterminé au moment de la conception, car, si la femme émet la semence en premier, elle donne naissance à un garçon et si l’homme émet la semence en premier, elle donne naissance à une fille, on peut donc conclure du fait que cet enfant né avec le fœtus sandale est un mâle, que ce fœtus sandale est également un mâle.
קָא מַשְׁמַע לַן: אֵימָא שְׁנֵיהֶם הִזְרִיעוּ בְּבַת אַחַת, הַאי זָכָר וְהַאי נְקֵבָה.
De peur que ce raisonnement ne soit accepté, la michna nous enseigne que la femme doit également observer les rigueurs applicables à une femme qui a accouché d’une fille. En effet, on peut dire que peut-être tous deux, l’homme et la femme, ont émis de la semence au même moment, et par conséquent cet enfantement est mâle et ce fœtus sandale est femelle.
דָּבָר אַחֵר: שֶׁאִם תֵּלֵד נְקֵבָה לִפְנֵי שְׁקִיעַת הַחַמָּה, וְסַנְדָּל לְאַחַר שְׁקִיעַת הַחַמָּה —
Alternativement, on peut suggérer qu’il est nécessaire que la michna énonce cette halakha même en ce qui concerne un cas où le jumeau du fœtus sandale est de sexe féminin, car, si la femme donne naissance à la fille avant le coucher du soleil et donne naissance au fœtus sandale après le coucher du soleil, ce qui est considéré comme le jour suivant, le sexe du fœtus sandale affecte le décompte des périodes d’impureté et de pureté de la femme.
מוֹנֶה תְּחִלַּת נִדָּה לָרִאשׁוֹן, וּתְחִלַּת נִדָּה לָאַחֲרוֹן.
Si le fœtus en forme de sandale est mâle, le statut de la femme comme femme après l’accouchement prend fin après le quatre-vingtième jour à compter de la naissance de la progéniture féminine, et elle compte le début de la période pendant laquelle voir du sang la rend impure comme une femme menstruée à partir de la naissance de la première progéniture, c’est-à-dire la femelle. Mais si le fœtus en forme de sandale est femelle, la femme a le statut de femme après l’accouchement jusqu’après le quatre-vingtième jour à compter de sa naissance, ce qui est le quatre-vingt-unième jour à compter de la naissance de la première progéniture. Dans ce cas, elle compte le début de la période pendant laquelle voir du sang la rend impure comme une femme menstruée à partir de la naissance de la dernière progéniture, c’est-à-dire le fœtus en forme de sandale.
סַנְדָּל דִּתְנַן
La Guemara examine pourquoi le cas d’une femme qui a expulsé un fœtus sandale est mentionné dans d’autres mishnayot, puisqu’un fœtus sandale a toujours un jumeau. D’abord, la Guemara examine la halakha d’une femme qui a expulsé un fœtus sandale que nous avons apprise dans une michna

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