Drashot AI Logo
מֵעֲטָרָה וּלְמַעְלָה — אָסוּר.
À partir de la couronne et au-dessus, en direction du corps, c’est interdit.
אָמַר רַב: הַמְקַשֶּׁה עַצְמוֹ לְדַעַת — יְהֵא בְּנִדּוּי. וְלֵימָא ״אָסוּר״! דְּקָמְגָרֵי יֵצֶר הָרַע אַנַּפְשֵׁיהּ. וְרַבִּי אַמֵּי אָמַר: נִקְרָא ״עֲבַרְיָין״, שֶׁכָּךְ אוּמָּנֻתוֹ שֶׁל יֵצֶר הָרַע: הַיּוֹם אוֹמֵר לוֹ ״עֲשֵׂה כָּךְ״, וּלְמָחָר אוֹמֵר לוֹ ״עֲשֵׂה כָּךְ״, וּלְמָחָר אוֹמֵר לוֹ ״לֵךְ עֲבוֹד עֲבוֹדָה זָרָה״ — וְהוֹלֵךְ וְעוֹבֵד.
§ Rav dit : Celui qui se provoque intentionnellement une érection doit être excommunié. La Guemara suggère : Que Rav dise simplement que c’est interdit. La Guemara explique qu’il convient d’excommunier un tel homme, car il éveille sur lui-même le mauvais penchant. Et Rabbi Ami dit : Il est appelé transgresseur habituel, car tel est le métier du mauvais penchant. Aujourd’hui, il dit à une personne : Fais ceci comme péché, et lorsque l’individu obéit à son penchant, le lendemain le mauvais penchant lui dit : Fais cela comme péché, et le lendemain il lui dit : Va et adore des idoles, et il va et adore des idoles.
אִיכָּא דְאָמְרִי, אָמַר רַבִּי אַמֵּי: כׇּל הַמֵּבִיא עַצְמוֹ לִידֵי הִרְהוּר — אֵין מַכְנִיסִין אוֹתוֹ בִּמְחִיצָתוֹ שֶׁל הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא. כְּתִיב הָכָא: ״וַיֵּרַע בְּעֵינֵי ה׳״, וּכְתִיב הָתָם: ״כִּי לֹא אֵל חָפֵץ רֶשַׁע אָתָּה לֹא יְגוּרְךָ רָע״.
Certains disent que Rabbi Ami dit : en ce qui concerne quiconque se met lui-même dans un état d’excitation, on ne le fait pas entrer dans la limite du Saint, béni soit-Il. La preuve est qu’il est écrit ici, au sujet d’Onân, fils de Juda : « Et ce qu’il fit fut mauvais aux yeux du Seigneur, et Il le fit mourir lui aussi » (Genèse 38:10), et il est écrit là-bas : « Car Tu n’es pas un Dieu qui prend plaisir à la méchanceté ; le mal ne séjournera pas auprès de Toi. Les fanfarons ne tiendront pas devant Tes yeux… Mais moi, dans l’abondance de Ta bonté, j’entrerai dans Ta maison ; je me prosternerai vers Ton saint Temple dans la crainte de Toi » (Psaumes 5:5–8). Cela démontre que quiconque fait le mal, comme Onân, ne séjournera pas avec Dieu.
וְאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מַאי דִכְתִיב ״יְדֵיכֶם דָּמִים מָלֵאוּ״? אֵלּוּ הַמְנָאֲפִים בַּיָּד. תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: ״לֹא תִנְאָף״ — לֹא תְּהֵא (בְּךָ נִיאוּף) [נוֹאֵף], בֵּין בַּיָּד בֵּין בָּרֶגֶל.
Et Rabbi Elazar dit, au sujet de la gravité de cette transgression : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Et quand vous étendez vos mains, Je détournerai de vous Mes yeux ; même lorsque vous multipliez les prières, Je n’écouterai pas ; vos mains sont pleines de sang » (Isaïe 1:15) ? Ce sont ces hommes qui commettent l’adultère avec la main, en se masturbant. De même, l’école de Rabbi Yishmael a enseigné : Lorsqu’il est dit dans les Dix Commandements : « Tu ne commettras pas d’adultère » (Exode 20:13), cela signifie qu’il ne doit pas y avoir d’adultère parmi vous, que l’on se masturbe avec la main ou avec le pied.
תָּנוּ רַבָּנַן: הַגֵּרִים וְהַמְשַׂחֲקִין בְּתִינוֹקוֹת — מְעַכְּבִין אֶת הַמָּשִׁיחַ. בִּשְׁלָמָא גֵּרִים — כִּדְרַבִּי חֶלְבּוֹ, דְּאָמַר רַבִּי חֶלְבּוֹ: ״קָשִׁין גֵּרִים לְיִשְׂרָאֵל כְּסַפַּחַת״, אֶלָּא מְשַׂחֲקִין בַּתִּינוֹקוֹת מַאי הִיא?
§ Les Sages ont enseigné dans une baraita : Les convertis et ceux qui jouent avec des enfants retardent la venue du Messie. La Guemara demande : Soit, en ce qui concerne les convertis, cela est conforme à l’opinion de Rabbi Ḥelbo, car Rabbi Ḥelbo dit : Les convertis sont aussi nuisibles au peuple juif qu’une croûte lépreuse sur la peau, car ils ne maîtrisent pas l’accomplissement des mitzvot et les Juifs de naissance apprennent d’eux. Mais en ce qui concerne la catégorie de ceux qui jouent avec des enfants, à quoi cela fait-il référence ?
אִילֵימָא מִשְׁכַּב זְכוּר — בְּנֵי סְקִילָה נִינְהוּ! אֶלָּא דֶּרֶךְ אֵבָרִים — בְּנֵי מַבּוּל נִינְהוּ!
Si nous disons que cela fait référence à l’homosexualité, de tels hommes sont passibles de l’exécution par lapidation, et leur comportement est critiqué non pas simplement parce qu’ils retardent le Messie. Plutôt, on pourrait suggérer que cela fait référence à ceux qui émettent du sperme au moyen d’autres membres, c’est-à-dire sans avoir de rapports sexuels ; si tel est le cas, ils sont considérés comme s’ils faisaient venir un déluge et sont donc passibles de subir eux-mêmes un déluge.
אֶלָּא דְּנָסְיבִי קְטַנּוֹת, דְּלָאו בְּנוֹת אוֹלוֹדֵי נִינְהוּ, דְּאָמַר רַבִּי יוֹסֵי: אֵין בֶּן דָּוִד בָּא עַד שֶׁיִּכְלוּ כׇּל הַנְּשָׁמוֹת שֶׁבַּגּוּף, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי רוּחַ מִלְּפָנַי יַעֲטוֹף וּנְשָׁמוֹת אֲנִי עָשִׂיתִי״.
Au contraire, la baraita signifie qu’ils épousent de petites filles qui ne sont pas encore capables d’avoir des enfants, et émettent donc de la semence en vain. Comme l’a dit Rabbi Yossei : Le Messie, fils de David, ne viendra pas tant que toutes les âmes du corps ne seront pas épuisées, c’est-à-dire jusqu’à ce que toutes les âmes destinées à habiter des corps physiques le fassent. Comme il est dit : « Car l’esprit qui s’enveloppe vient de Moi, et les âmes que J’ai faites » (Isaïe 57:16). Le verset est interprété ainsi : l’esprit, c’est-à-dire les âmes au sujet desquelles J’ai décrété qu’elles devaient naître, si elles ne naissent pas, elles enveloppent le Messie et l’empêchent de venir.
בָּאֲנָשִׁים תִּקָּצֵץ. אִיבַּעְיָא לְהוּ: דִּינָא תְּנַן אוֹ לָטוּתָא תְּנַן? דִּינָא תְּנַן, כִּי הָא דְּרַב הוּנָא קַץ יְדָא, אוֹ לָטוּתָא תְּנַן?
§ La michna enseigne qu’en ce qui concerne toute main qui s’applique à examiner des écoulements corporels, chez les hommes, une telle main doit être tranchée. Un dilemme fut soulevé devant les Sages : Apprenons-nous cette déclaration comme une halakha pratique, c’est-à-dire que le tribunal doit réellement lui trancher la main, ou l’apprenons-nous comme une simple malédiction, mais non comme une instruction réelle de le punir de cette manière ? La Guemara développe : Apprenons-nous cela comme une halakha pratique comme cette interdiction de frapper autrui, dans laquelle la même expression est employée : En ce qui concerne quiconque lève la main sur un autre, sa main doit être tranchée, et Rav Houna agit effectivement ainsi et trancha la main d’un contrevenant ? Ou peut-être l’apprenons-nous comme une simple malédiction ?
תָּא שְׁמַע, דְּתַנְיָא: רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: יָד לָאַמָּה — תִּקָּצֵץ יָדוֹ עַל טַבּוּרוֹ. אָמְרוּ לוֹ: יָשַׁב לוֹ קוֹץ בִּכְרֵיסוֹ, לֹא יִטְּלֶנּוּ?! אָמַר לָהֶן: לֹא. וַהֲלֹא כְּרֵיסוֹ נִבְקַעַת! אָמַר לָהֶן: מוּטָב תִּבָּקַע כְּרֵיסוֹ, וְאַל יֵרֵד לִבְאֵר שַׁחַת.
La Guemara suggère : Viens et écoute, car il est enseigné dans une baraita que Rabbi Tarfon dit : Si la main de quelqu’un va à son pénis, sa main doit être tranchée sur son nombril. Les Sages lui dirent : Si tel est le cas, dans une situation où une épine s’est enfoncée dans le ventre de quelqu’un, ne devrait-il pas l’enlever ? Rabbi Tarfon leur dit : En effet, il ne devrait pas l’enlever, et s’il le fait sa main doit être tranchée. Les Sages répondirent : Mais si sa main est tranchée alors qu’elle est sur son nombril, son ventre ne sera-t-il pas fendu ? Rabbi Tarfon leur dit : Il est préférable que le ventre de celui qui agit de cette manière soit fendu, et qu’il ne descende pas dans la fosse de destruction.
אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא דִּינָא תְּנַן, הַיְינוּ דְּאָמְרִי: ״וַהֲלֹא כְּרֵיסוֹ נִבְקַעַת״, אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ לָטוּתָא תְּנַן, מַאי ״כְּרֵיסוֹ נִבְקַעַת״? אֶלָּא מַאי דִּינָא תְּנַן, לָא סַגִּי דְּלָאו עַל טַבּוּרוֹ?
La Guemara analyse cette discussion : Soit, si vous dites que nous apprenons l’énoncé de la michna comme une halakha pratique, c’est le sens de ce que les Sages ont dit : Mais si sa main est tranchée sur son nombril, son ventre ne sera-t-il pas fendu ? Mais si vous dites que nous apprenons l’énoncé de la michna comme une simple malédiction, quel est le sens de l’expression : son ventre ne sera-t-il pas fendu ? La Guemara répond : Plutôt, quelle explication est l’alternative ? Que nous apprenons la michna comme énonçant une halakha pratique ? Cela n’expliquerait pas l’échange entre les Sages et Rabbi Tarfon, car n’est-il pas suffisant que la main soit tranchée non sur son nombril ? En d’autres termes, même si la main doit effectivement être tranchée, on ne voit pas clairement pourquoi elle devrait l’être alors qu’elle est sur son nombril.
אֶלָּא הָכִי קָאָמַר רַבִּי טַרְפוֹן: כׇּל הַמַּכְנִיס יָדוֹ לְמַטָּה מִטַּבּוּרוֹ — תִּקָּצֵץ. אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי טַרְפוֹן: יָשַׁב לוֹ קוֹץ בִּכְרֵיסוֹ לֹא יִטְּלֶנּוּ?! אָמַר לָהֶן: לֹא. וַהֲלֹא כְּרֵיסוֹ נִבְקַעַת! אָמַר לָהֶן: מוּטָב תִּבָּקַע כְּרֵיסוֹ, וְאַל יֵרֵד לִבְאֵר שַׁחַת.
Au contraire, voici ce que Rabbi Tarfon dit : En ce qui concerne quiconque met sa main sous son nombril, sa main doit être tranchée. Les rabbins dirent à Rabbi Tarfon : Si une épine s’est enfoncée dans le ventre de quelqu’un, ne devrait-il pas l’enlever ? Rabbi Tarfon leur dit : Non. Ils répondirent : Mais son ventre ne sera-t-il pas fendu à cause de l’épine ? Rabbi Tarfon leur dit : Il est préférable que son ventre soit fendu, et qu’il ne descende pas dans la fosse de destruction.
מַתְנִי' הַחֵרֶשֶׁת, וְהַשּׁוֹטָה, וְהַסּוֹמָא, וְשֶׁנִּטְרְפָה דַּעְתָּהּ — אִם יֵשׁ לָהֶם פִּקְּחוֹת, מְתַקְּנוֹת אוֹתָן, וְהֵן אוֹכְלוֹת בִּתְרוּמָה.
MISHNA : Dans le cas d’une femme qui est sourde [haḥereshet], ou déficiente mentale, ou aveugle, ou qui est devenue folle, et qui est donc incapable de s’examiner de manière fiable, si de telles femmes ont des amies compétentes, ces amies les préparent en les examinant et en les immergeant dans un bain rituel. Et, sur cette base, les femmes inaptes peuvent prendre de la teruma après le coucher du soleil.
גְּמָ' חֵרֶשֶׁת — אִיהִי תִּבְדּוֹק לְנַפְשַׁהּ! דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי: חֵרֶשֶׁת הָיְתָה בִּשְׁכוּנָתֵינוּ, לֹא דַּיָּה שֶׁבּוֹדֶקֶת לְעַצְמָהּ, אֶלָּא שֶׁחַבְרוֹתֶיהָ רוֹאוֹת וּמַרְאוֹת לָהּ!
GUEMARA : La michna déclare que des femmes compétentes doivent aider une femme sourde. La Guemara demande : Qu’elle s’examine elle-même ; car il est enseigné dans une baraita que Rabbi Yehouda HaNassi a dit : Il y avait une femme sourde dans notre quartier qui était si compétente en ces matières que non seulement elle s’examinait elle-même, mais lorsque ses amies voyaient des taches semblables à du sang et n’étaient pas certaines de savoir si ces taches étaient rituellement impures ou non, elles les lui montraient.
הָתָם — בִּמְדַבֶּרֶת וְאֵינָהּ שׁוֹמַעַת, הָכָא — בְּשֶׁאֵינָהּ מְדַבֶּרֶת וְאֵינָהּ שׁוֹמַעַת, כְּדִתְנַן: חֵרֵשׁ שֶׁדִּבְּרוּ חֲכָמִים בְּכׇל מָקוֹם — אֵינוֹ שׁוֹמֵעַ וְאֵינוֹ מְדַבֵּר.
La Guemara répond : Là-bas, Rabbi Yehuda HaNasi fait référence à une femme qui peut parler mais ne peut pas entendre. Il est possible qu’une telle femme soit experte dans l’examen du sang. Mais ici, la michna traite d’une femme qui ne peut ni parler ni entendre, et elle est donc considérée comme incompétente et incapable de s’examiner elle-même. Comme nous l’avons appris dans une michna (Terumot 1:2) : Le sourd dont les Sages ont parlé partout est celui qui ne peut ni entendre ni parler, c’est-à-dire un sourd-muet.
הַסּוֹמָא — אִיהִי תִּבְדּוֹק לְנַפְשַׁהּ, וְתַיחְזֵי לַחֲבִירְתַּהּ! אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: סוֹמָא אֵינָהּ מִשְׁנָה.
§ La michna enseigne en outre que des femmes compétentes doivent aider une femme aveugle. La Guemara demande de même : Qu’elle s’examine elle-même et montre le tissu à son amie. Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina, dit : La version correcte de la michna ne mentionne pas une femme aveugle.
וְשֶׁנִּטְרְפָה דַּעְתָּהּ — הַיְינוּ שׁוֹטָה! שֶׁנִּטְרְפָה דַּעְתָּהּ מֵחֲמַת חוֹלִי.
§ La michna déclare également que des femmes compétentes doivent aider une femme qui est devenue folle. La Guemara demande : En ce qui concerne sa capacité à s’examiner elle-même, n’est-ce pas la même chose qu’une imbécile, qui est déjà mentionnée dans la michna ? La Guemara répond : Ici, la michna fait référence à une femme qui est devenue folle à cause d’une maladie, ce qui constitue une catégorie différente de celle d’une imbécile.
תָּנוּ רַבָּנַן: כֹּהֵן שׁוֹטֶה — מַטְבִּילִין אוֹתוֹ, וּמַאֲכִילִין אוֹתוֹ תְּרוּמָה לָעֶרֶב, וּמְשַׁמְּרִין אוֹתוֹ שֶׁלֹּא יִישַׁן. יָשַׁן — טָמֵא, לֹא יָשַׁן — טָהוֹר.
La Guemara poursuit la discussion des halakhot concernant un imbécile. Les Sages ont enseigné dans une baraita : En ce qui concerne un prêtre imbécile qui était rituellement impur, des hommes compétents s’occupent de sa purification : Ils l’immergent, puis lui permettent de consommer la terouma le soir, comme tout autre prêtre qui était impur. Et ceux qui prennent soin de lui doivent le surveiller afin de s’assurer qu’il ne dorme pas avant qu’il ne consomme la terouma, de peur qu’il n’ait une émission séminale, ce qui le rendrait impur. S’il a dormi, il est de nouveau impur et ne peut pas consommer la terouma ; s’il n’a pas dormi, il est pur.
רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בְּרַבִּי צָדוֹק אוֹמֵר: עוֹשִׂין לוֹ כִּיס שֶׁל עוֹר. אָמְרוּ לוֹ: כׇּל שֶׁכֵּן שֶׁמֵּבִיא לִידֵי חִימּוּם! אָמַר לָהֶן: לְדִבְרֵיכֶם, שׁוֹטֶה אֵין לוֹ תַּקָּנָה.
Rabbi Eliezer, fils de Rabbi Tzadok, dit qu’il existe une autre méthode pour permettre à un prêtre imbécile de prendre part à la teruma : On lui prépare une poche de cuir, qui est enroulée autour de son pénis, et avant de lui donner de la teruma à consommer, on vérifie cette poche pour voir s’il a émis du sperme. Les autres Sages lui dirent : Il ne convient pas de faire cela, car à plus forte raison il sera empêché de prendre part à la teruma ; cette poche le réchauffe et augmente la probabilité d’une émission séminale. Rabbi Eliezer, fils de Rabbi Tzadok, leur dit : Selon votre déclaration, un imbécile prêtre n’a aucun remède qui lui permette de prendre part à la teruma.
אָמְרוּ לוֹ: לִדְבָרֵינוּ — יָשַׁן טָמֵא, לֹא יָשַׁן טָהוֹר; לִדְבָרֶיךָ — שֶׁמָּא יִרְאֶה טִפָּה כְּחַרְדָּל, וְתִבָּלַע בַּכִּיס!
Ils lui dirent : Selon notre affirmation, il existe une manière pour lui de consommer la terouma, comme indiqué ci-dessus : S’il a dormi, il est impur ; s’il n’a pas dormi, il est pur. Mais selon ton affirmation, selon laquelle on entoure son pénis d’une poche, ce n’est pas une méthode fiable, car peut-être verra-t-il, c’est-à-dire qu’il aura l’émission d’une goutte de semence aussi petite qu’un grain de moutarde, et elle sera absorbée dans la poche sans être remarquée, ce qui signifierait qu’il mange de la terouma en état d’impureté rituelle.
תָּנָא מִשּׁוּם רַבִּי אֶלְעָזָר אָמְרוּ: עוֹשִׂין לוֹ כִּיס שֶׁל מַתֶּכֶת.
La Guemara continue de discuter des méthodes par lesquelles un prêtre imbécile peut prendre part à la teruma. Il a été enseigné dans une baraita que les Sages ont dit au nom de Rabbi Elazar : On lui prépare une poche en métal, qui est placée sur son pénis et ne le réchauffe pas.
אָמַר אַבָּיֵי: וְשֶׁל נְחֹשֶׁת, כִּדְתַנְיָא: רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: רוֹאִין אוֹתָן גִּבְעוֹלִין שֶׁל אֵזוֹב כְּאִילּוּ הֵן שֶׁל נְחֹשֶׁת.
Pour expliquer cette déclaration, Abaye dit : Et lorsque ce tanna parle de métal, il veut dire que la bourse doit être faite de cuivre, qui n’absorbe pas le liquide, et donc toute goutte de semence serait visible. C’est comme il est enseigné dans une michna (Para 12:5), au sujet de la quantité d’eau de purification qui doit être aspergée sur une personne impure en raison de l’impureté transmise par un cadavre, que Rabbi Yehouda dit : On considère ces tiges d’hysope, avec lesquelles on asperge les eaux de purification, comme si elles étaient faites de cuivre, qui n’absorbe rien de l’eau.
אָמַר רַב פָּפָּא: שְׁמַע מִינַּהּ מִכְנָסַיִם אֲסוּרִים, וְהָכְתִיב: ״וַעֲשֵׂה לָהֶם מִכְנְסֵי בָד לְכַסּוֹת בְּשַׂר עֶרְוָה״!
Rav Pappa dit : On peut apprendre de la déclaration des Rabbins qu’une poche enroulée autour du pénis d’une personne peut le réchauffer suffisamment pour provoquer une émission séminale, que les pantalons sont interdits à porter, car eux aussi réchauffent le pénis, étant placés de manière à être serrés contre lui. La Guemara demande : Mais n’est-il pas écrit au sujet des vêtements sacerdotaux : « Et tu leur feras des caleçons de lin pour couvrir la chair de leur nudité, des reins jusqu’aux cuisses ils arriveront » (Exode 28:42) ?
הָהוּא, כִּדְתַנְיָא: מִכְנְסֵי כֹהֲנִים לְמָה הֵן דּוֹמִין? כְּמִין פְּמָלַנְיָא שֶׁל פָּרָשִׁים, לְמַעְלָה — עַד מׇתְנַיִם, לְמַטָּה — עַד יְרֵכַיִם, וְיֵשׁ לָהֶם שְׁנָצִים, וְאֵין לָהֶם לֹא בֵּית הַנֶּקֶב וְלֹא בֵּית הָעֶרְוָה.
La Guemara explique : Ce vêtement, le pantalon porté par les prêtres, était différent, comme il est enseigné dans une baraita : À quoi les pantalons des prêtres sont-ils comparables ? Ils sont semblables à des culottes d’équitation [pamalanya] de cavaliers, et voici à quoi ils ressemblent : En haut, ils montent jusqu’aux reins ; en bas, ils descendent jusqu’aux cuisses, et ils ont des lanières, et ils n’ont pas d’ouverture, ni à l’arrière ni à l’avant.
אָמַר אַבָּיֵי:
Abaye dit :

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria