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מַתְקֵיף לַהּ רַבִּי אִלְעַאי: וְכִי מָה בֵּין זוֹ לִבְתוּלָה שֶׁדָּמֶיהָ טְהוֹרִין? אֲמַר לֵיהּ רַבִּי זֵירָא: זוֹ שִׂירְפָהּ מָצוּי וְזוֹ אֵין שִׂירְפָהּ מָצוּי.
Rabbi Ilai s’oppose à cette décision de Ḥizkiyya : Et quelle est la différence entre ce cas d’une jeune fille qui n’a pas encore commencé à menstruer et une vierge menstruée récemment mariée, dont la tache est considérée comme pure tant que son sang est pur, puisqu’on présume que la tache provient de son hymen déchiré ? Rabbi Zeira lui dit : En ce qui concerne cette vierge menstruée, sa sécrétion [sirfah] est courante, c’est-à-dire que le sang provenant de son hymen déchiré se trouve normalement pendant cette période. Par conséquent, on suppose aussi que toute tache de sang trouvée provient de son hymen. Mais dans le cas de cette jeune fille, sa sécrétion n’est pas courante. Par conséquent, si une tache de sang est trouvée, on suppose qu’il s’agit de sang menstruel.
אָמַר עוּלָּא, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יְהוֹצָדָק: תִּינוֹקֶת שֶׁלֹּא הִגִּיעַ זְמַנָּהּ לִרְאוֹת, וְרָאֲתָה פַּעַם רִאשׁוֹנָה וּשְׁנִיָּה — רוּקָּהּ וּמִדְרָסָהּ בַּשּׁוּק טָהוֹר, כִּתְמָהּ נָמֵי טָהוֹר. וְלָא יָדַעְנָא אִם דִּידֵיהּ, אִם דְּרַבֵּיהּ.
§ Oulla dit que Rabbi Yoḥanan dit au nom de Rabbi Shimon ben Yehotzadak : En ce qui concerne une jeune fille dont le moment de voir l’écoulement du sang menstruel n’est pas encore arrivé et qui a vu du sang menstruel une fois puis une deuxième fois, mais pas la troisième fois qui ferait d’elle une femme qui voit régulièrement du sang menstruel, sa salive et le vêtement qu’elle foule, trouvés au marché, sont purs si nous ne savons pas si elle a menstrué. De même, sa tache de sang est également pure. Oulla a ajouté : Et je ne sais pas si cette décision concernant la tache est simplement la propre conclusion de Rabbi Yoḥanan ou si cela fait aussi partie de l’opinion de son maître.
לְמַאי נָפְקָא מִינָּה? לְמִיהְוֵי דְּבָרָיו שֶׁל אֶחָד בִּמְקוֹם שְׁנַיִם.
La Guemara demande : Quelle différence cela fait-il ? Autrement dit, qu’importe qui l’a dit ? La Guemara explique : Cela fait une différence pour que cela soit considéré comme la déclaration d’un Sage face à deux opinions dissidentes. Comme indiqué ci-dessus, Ḥizkiyya n’est pas d’accord avec cette décision et soutient que la tache de sang d’une jeune fille est impure après qu’elle a vu du sang menstruel deux fois. Si cette déclaration est à la fois l’opinion de Rabbi Shimon ben Yehotzadak et celle de Rabbi Yoḥanan, alors la décision de Ḥizkiyya est contredite par deux Sages, ce qui signifie que son opinion est minoritaire. Si c’est l’opinion de Rabbi Yoḥanan seule, alors les deux côtés sont à égalité, un Sage soutenant chaque opinion.
כִּי אֲתָא רָבִין וְכֹל נָחוֹתֵי יַמָּא, אַמְרוּהָ כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יְהוֹצָדָק.
Lorsque Ravin arriva d’Eretz Yisrael en Babylonie avec tous les marins [naḥotei yamma], ils rapportèrent cette décision comme l’enseignement de Rabbi Shimon ben Yehotzadak. Si tel est le cas, Rabbi Yoḥanan exprimait sa propre opinion, qui faisait écho à celle de son maître, Rabbi Shimon ben Yehotzadak, et par conséquent la halakha est conforme à cette opinion majoritaire.
אֲמַר רַב חִלְקִיָּה בַּר טוֹבֵי: תִּינוֹקֶת שֶׁלֹּא הִגִּיעַ זְמַנָּהּ לִרְאוֹת, אֲפִילּוּ שׁוֹפַעַת כׇּל שִׁבְעָה — אֵינָהּ אֶלָּא רְאָיָה אַחַת. אֲפִילּוּ שׁוֹפַעַת, וְלָא מִבַּעְיָא פּוֹסֶקֶת? אַדְּרַבָּה, פּוֹסֶקֶת הָוְיָא לַהּ כִּשְׁתֵּי רְאִיּוֹת!
§ Rav Ḥilkiya bar Tovi dit : En ce qui concerne une jeune fille dont le moment de voir du sang menstruel n’est pas encore arrivé, même si elle perd continuellement du sang menstruel pendant les sept jours d’une période menstruelle typique, cela est considéré comme une seule observation de sang, et elle reste dans la catégorie de celle qui manque de sang jusqu’à ce qu’elle voie du sang menstruel encore deux fois. La Guemara demande : Pourquoi Rav Ḥilkiya bar Tovi a-t-il souligné : Même si elle perd continuellement du sang menstruel, ce qui indique qu’il n’est pas nécessaire d’enseigner que telle est la halakha si elle cesse de voir un écoulement puis recommence ? Au contraire, si elle cesse puis recommence, c’est comme si elle avait eu deux observations de sang menstruel.
אֶלָּא, תִּינוֹקֶת שֶׁלֹּא הִגִּיעַ זְמַנָּהּ לִרְאוֹת, וְשׁוֹפַעַת כׇּל שִׁבְעָה — אֵינָהּ אֶלָּא רְאָיָה אַחַת.
La Guemara répond : Au contraire, voici ce que Rav Ḥilkiya bar Tovi voulait dire : En ce qui concerne une jeune fille dont le moment de voir le sang menstruel n’est pas encore arrivé, et qui ensuite continue d’écouler du sang menstruel pendant les sept jours d’une période menstruelle typique, cela est considéré comme une seule observation de sang. En d’autres termes, il n’a pas dit le mot : Même.
אָמַר רַב שִׁימִי בַּר חִיָּיא: מַדְלֶפֶת אֵינָהּ כְּרוֹאָה, וְהָא קָחָזְיָא! אֵימָא: אֵינָהּ כְּשׁוֹפַעַת, אֶלָּא כְּפוֹסֶקֶת.
Rav Shimi bar Ḥiyya dit : Le cas d’une femme qui goutte constamment du sang menstruel n’est pas considéré comme une observation complète de sang. La Guemara exprime sa surprise face à cette affirmation : Mais elle a vu du sang. La Guemara répond : Dis que ce que Rav Shimi bar Ḥiyya voulait dire, c’est qu’elle n’est pas considérée comme quelqu’un qui écoule continuellement du sang, mais plutôt comme quelqu’un qui s’arrête puis recommence, même si elle goutte constamment.
מִכְּלָל דְּשׁוֹפַעַת (נָמֵי) כִּי נַהֲרָא? אֶלָּא אֵימָא: אֵינָהּ אֶלָּא כְּשׁוֹפַעַת.
La Guemara soulève une difficulté : Du fait que Rav Shimi bar Ḥiyya affirme qu’une halakha différente s’applique à une femme qui laisse constamment couler du sang menstruel goutte à goutte, on peut déduire que le sang de celle qui écoule continuellement du sang menstruel coule comme une rivière pendant sept jours. Mais cela est physiquement impossible. La Guemara explique : Plutôt, dis que Rav Shimi bar Ḥiyya voulait dire que le statut d’une femme qui laisse constamment couler du sang menstruel goutte à goutte n’est rien d’autre que le statut de une femme qui écoule continuellement du sang. Dans les deux cas, tout cela est considéré comme une seule observation.
תָּנוּ רַבָּנַן: חֲזָקָה בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל עַד שֶׁלֹּא הִגִּיעוּ לְפִרְקָן — הֲרֵי הֵן בְּחֶזְקַת טׇהֳרָה, וְאֵין הַנָּשִׁים בּוֹדְקוֹת אוֹתָן. מִשֶּׁהִגִּיעוּ לְפִרְקָן — הֲרֵי הֵן בְּחֶזְקַת טוּמְאָה, וְנָשִׁים בּוֹדְקוֹת אוֹתָן.
§ Les Sages ont enseigné dans une baraita : La présomption concernant les filles d’Israël est que jusqu’à ce qu’elles aient atteint leur maturité physique, elles ont le statut présumé de pureté rituelle, et les femmes adultes n’ont pas besoin de les examiner pour vérifier si elles sont rituellement pures avant de manipuler des objets consacrés ou de la terouma. Une fois qu’elles ont atteint leur maturité physique, elles ont le statut présumé d’impureté rituelle, en raison de la possibilité d’un écoulement menstruel passé inaperçu, et si elles sont encore mineures, les femmes adultes doivent les examiner pour vérifier si elles sont rituellement pures.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין בּוֹדְקִין אוֹתָן בַּיָּד, מִפְּנֵי שֶׁמְּעַוְּותוֹת אוֹתָן, אֶלָּא סָכוֹת אוֹתָן בְּשֶׁמֶן מִבִּפְנִים, וּמְקַנְּחוֹת אוֹתָן מִבַּחוּץ, וְהֵן נִבְדָּקוֹת מֵאֵילֵיהֶן.
Rabbi Yehouda dit : Il ne faut pas les examiner à la main, car cela risque de les égratigner et de ruiner leur statut, puisqu’on supposera qu’elles sont rituellement impures à cause du sang menstruel. Au contraire, il faut les enduire d’huile à l’intérieur et les essuyer à l’extérieur. Et par cette méthode elles sont examinées automatiquement, c’est-à-dire que, si à cet âge elles sont prêtes à menstruer, l’huile fera couler le sang.
רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: מְעוּבֶּרֶת וְכוּ׳. תָּנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: מְעוּבֶּרֶת וּמְנִיקָה שֶׁעָבְרוּ עָלֶיהָ שָׁלֹשׁ עוֹנוֹת דַּיָּהּ שְׁעָתָהּ. אֲמַר לֵיהּ: פְּתַחְתְּ בִּ״תְרֵי״ וְסַיֵּימְתְּ בַּ״חֲדָא״!
§ La michna enseigne que Rabbi Yossei dit : En ce qui concerne une femme enceinte et une femme qui allaite, pour lesquelles trois cycles menstruels attendus se sont écoulés sans qu’elles voient de sang menstruel, si ensuite elle a vu du sang, son temps suffit. Un tanna a enseigné une baraita devant Rabbi Elazar : Rabbi Yossei dit : En ce qui concerne une femme enceinte et une femme qui allaite, pour lesquelles trois cycles menstruels attendus se sont écoulés sans qu’elles voient de sang menstruel, si ensuite elle a eu un saignement, son temps suffit. Rabbi Elazar lui dit : La structure de ta baraita est incohérente. Tu as commencé avec deux catégories de femmes : une femme enceinte et une femme qui allaite, et tu as terminé ta citation avec une seule, puisque tu as conclu au singulier : son temps suffit.
דִּלְמָא מְעוּבֶּרֶת וְהִיא מְנִיקָה קָאָמְרַתְּ, וּמִילְּתָא אַגַּב אוֹרְחֵיהּ קָא מַשְׁמַע לַן — דִּימֵי עִיבּוּרָהּ עוֹלִין לָהּ לִימֵי מְנִיקוּתָהּ, וִימֵי מְנִיקוּתָהּ עוֹלִין לָהּ לִימֵי עִיבּוּרָהּ. כִּדְתַנְיָא: יְמֵי עִיבּוּרָהּ עוֹלִין לָהּ לִימֵי מְנִיקוּתָהּ, וִימֵי מְנִיקוּתָהּ עוֹלִין לָהּ לִימֵי עִיבּוּרָהּ.
Rabbi Elazar poursuivit : Peut-être es-tu en train de dire qu’il s’agit du cas d’une femme enceinte qui allaitait aussi. Et si c’est le cas, la baraita nous enseigne incidemment que, en ce qui concerne le décompte de trois cycles menstruels pendant lesquels elle n’a pas vu de sang menstruel, ses jours de grossesse comptent pour, c’est-à-dire se combinent avec, ses jours d’allaitement, et ses jours d’allaitement comptent pour ses jours de grossesse. Comme il est enseigné dans une baraita : Ses jours de grossesse comptent pour ses jours d’allaitement, et ses jours d’allaitement comptent pour ses jours de grossesse.
כֵּיצַד? הִפְסִיקָה שְׁתַּיִם בִּימֵי עִיבּוּרָהּ, וְאַחַת בִּימֵי מְנִיקוּתָהּ; שְׁתַּיִם בִּימֵי מְנִיקוּתָהּ, וְאַחַת בִּימֵי עִיבּוּרָהּ; אַחַת וּמֶחֱצָה בִּימֵי עִיבּוּרָהּ, וְאַחַת וּמֶחֱצָה בִּימֵי מְנִיקוּתָהּ — מִצְטָרְפוֹת לְשָׁלֹשׁ עוֹנוֹת.
La baraita continue : Comment cela ? Si une femme a cessé de voir du sang menstruel pendant deux cycles menstruels attendus durant ses jours de grossesse et ensuite pendant un cycle supplémentaire durant ses jours d’allaitement, ou si deux cycles menstruels attendus se sont écoulés durant ses jours d’allaitement et un autre durant ses jours de grossesse, ou un cycle et demi durant ses jours de grossesse et un cycle et demi durant ses jours d’allaitement, dans tous ces cas, les cycles manqués s’étendant sur sa grossesse et son allaitement se combinent pour un total de trois cycles manqués, et par conséquent son temps lui suffit.
בִּשְׁלָמָא יְמֵי עִיבּוּרָהּ עוֹלִין לָהּ לִימֵי מְנִיקוּתָהּ, מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ דְּקָמְנִיקָה וְאָזְלָא וּמִיעַבְּרָה, אֶלָּא יְמֵי מְנִיקוּתָהּ עוֹלִין לָהּ לִימֵי עִיבּוּרָהּ, הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ?
La Guemara demande : Soit, en ce qui concerne l’affirmation selon laquelle les jours de sa grossesse comptent pour les jours de son allaitement, on peut trouver cela dans un cas où elle allaitait continuellement puis est tombée enceinte. Mais le scénario mentionné dans la baraita, où les jours de son allaitement comptent pour les jours de sa grossesse, comment peut-on trouver de telles circonstances ? Puisqu’elle a certainement eu des saignements lorsqu’elle a accouché, comment peut-il y avoir trois cycles menstruels consécutifs au cours desquels elle n’a eu aucun écoulement de sang ?
אִיבָּעֵית אֵימָא: בְּלֵידָה יַבִּשְׁתָּא, וְאִיבָּעֵית אֵימָא: דַּם נִדָּה לְחוֹד וְדַם לֵידָה לְחוֹד, וְאִיבָּעֵית אֵימָא: תְּנִי חֲדָא.
La Guemara donne plusieurs réponses : Si tu veux, dis qu’il s’agit d’un cas d’accouchement sec, c’est-à-dire sans aucun écoulement de sang. Ou bien, si tu veux, dis : Le sang d’une femme menstruée est distinct, et le sang vu pendant l’accouchement est distinct. Le sang vu pendant l’accouchement n’interrompt pas le compte des cycles menstruels pendant lesquels une femme ne voit pas de sang menstruel. Par conséquent, les cycles avant et après l’accouchement se combinent pour former les trois cycles requis selon Rabbi Eliezer. Ou, si tu veux, dis : Enseigne seulement un de ces scénarios. En d’autres termes, enseigne seulement le cas où les jours de grossesse comptent pour les jours d’allaitement, mais non le cas où les jours d’allaitement comptent pour les jours de grossesse.
בַּמֶּה אָמְרוּ דַּיָּהּ שְׁעָתָהּ וְכוּ׳. אָמַר רַב: אַכּוּלְּהוּ.
§ La michna enseigne : Et à propos de quoi ont-ils dit que son temps lui suffit ? Cela concerne la première apparition de sang. Mais en ce qui concerne la deuxième apparition, son statut est comme celui de toute autre femme et elle transmet l’impureté pendant une période de vingt-quatre heures ou depuis son dernier examen. La Guemara demande à quel cas cette clause se rapporte. Rav dit : Cette précision est énoncée à l’égard de toutes, c’est-à-dire les quatre cas de la michna : la vierge menstruée, la femme âgée, la femme enceinte et la femme qui allaite.
וּשְׁמוּאֵל אָמַר: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בְּתוּלָה וּזְקֵנָה, אֲבָל מְעוּבֶּרֶת וּמְנִיקָה — דַּיָּין כׇּל יְמֵי עִיבּוּרָן, דַּיָּין כׇּל יְמֵי מְנִיקוּתָן.
Et Shmuel dit : Ils ont enseigné cela seulement au sujet d’une vierge menstruée et d’une femme âgée. Mais dans le cas d’une femme enceinte et d’une femme qui allaite, leur temps est suffisant pour tous les jours de leur grossesse, et leur temps est suffisant pour tous les jours de leur allaitement.
וְכֵן אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ: אַכּוּלְּהוּ, וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בְּתוּלָה וּזְקֵנָה, אֲבָל מְעוּבֶּרֶת וּמְנִיקָה — דַּיָּין כׇּל יְמֵי עִיבּוּרָן, דַּיָּין כׇּל יְמֵי מְנִיקוּתָן. כְּתַנָּאֵי: מְעוּבֶּרֶת וּמְנִיקָה שֶׁהָיוּ
La Guemara note qu’une autre paire de Sages avait le même différend. Et de même, Rabbi Shimon ben Lakish dit : Cette qualification s’applique à tous; et Rabbi Yoḥanan dit : Ils ont enseigné cela seulement au sujet d’une vierge menstruée et d’une femme âgée. Mais dans le cas d’une femme enceinte et d’une femme qui allaite, leur temps est suffisant pour tous leurs jours de grossesse et leur temps est suffisant pour tous leurs jours d’allaitement. La Guemara suggère : Cela est comme un différend entre des tannaïm dans la baraita suivante : En ce qui concerne une femme enceinte et une femme qui allaite qui étaient

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