Mais si c’est un cas où le mari d’une jeune femme fiancée a entendu et ratifié le vœu, ou bien s’il a entendu, est resté silencieux et est mort le lendemain, auquel cas son silence est considéré comme une ratification du vœu, alors le père ne peut pas annuler le vœu.
Si son père a entendu ou a été informé du vœu et l’a annulépour elle, mais que le mari n’a pas réussi à entendre parler du vœu avant la mort du père, c’est ce que nous avons appris dans cette même michna (70a) : Si le père meurt, l’autorité sur ses vœux ne revient pas au mari, c’est-à-dire que le fiancé d’une jeune femme ne peut pas annuler seul ses vœux, sans le père. Si son mari a entendu le vœu et l’a annulépour elle, et que le père n’a pas réussi à entendre parler du vœu avant la mort du mari, c’est ce que nous avons appris dans la michna : Si le mari meurt, l’autorité revient au père.
Si son mari a entendu et a annulé le vœu pour elle, et que le père n’a pas réussi à entendre le vœu avant de mourir, le mari ne peut pas l’annuler, bien qu’elle n’ait plus de père, car le mari peut annuler des vœux uniquement en partenariat avec le père.
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